La Charité-sur-Loire

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La Charité-sur-Loire
Vue panoramique de La Charité-sur-Loire depuis la rive gauche de la Loire
Vue panoramique de La Charité-sur-Loire depuis la rive gauche de la Loire
Blason de La Charité-sur-Loire
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Nièvre
Arrondissement Cosne-Cours-sur-Loire
Canton Charité-sur-Loire
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays charitois
Maire
Mandat
Gaëtan Gorce
2008-2014
Code postal 58400
Code commune 58059
Démographie
Gentilé Charitois, Charitoises
Population
municipale
5 118 hab. (2011)
Densité 324 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 10′ 40″ N 3° 01′ 11″ E / 47.1777777778, 3.01972222222 ()47° 10′ 40″ Nord 3° 01′ 11″ Est / 47.1777777778, 3.01972222222 ()  
Altitude Min. 153 m – Max. 215 m
Superficie 15,78 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

La Charité-sur-Loire est une commune française, située dans le département de la Nièvre en région de Bourgogne. Les habitants de La Charité-sur-Loire sont appelés les Charitois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Écluse du canal latéral à la Loire près de la Charité-sur-Loire

La ville est située sur la rive droite de la Loire à 22 km au nord de Nevers et 53 km à l'est de Bourges, à l'intersection de la RN 151 et de l'A77, qui double l'itinéraire traditionnel de la célèbre route Nationale 7, aujourd'hui déclassée en simple route départementale. Le canal latéral à la Loire passe à proximité, mais sur la rive gauche de la Loire, sur le territoire de la commune voisine de La Chapelle-Montlinard (département du Cher).

La présence d’un passage à gué dans le lit de la Loire fut probablement à l'origine de la création de la ville. Historiquement située aux limites de la Bourgogne et du Berry, la cité monastique est placée sur l'un des itinéraires des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, sur la Via Lemovicensis, itinéraire culturel du Conseil de l'Europe. La cité est désormais dans la région Bourgogne et le département de la Nièvre, mais limitrophe de la région Centre et du département du Cher, dont elle est séparée par la Loire.

Le hameau de Gérigny fait également partie de la commune.

Communes limitrophes de La Charité-sur-Loire
La Chapelle-Montlinard
(Cher)
la Loire
le canal latéral à la Loire
Mesves-sur-Loire Varennes-lès-Narcy
La Charité-sur-Loire
Argenvières
(Cher)
La Marche Raveau
Forêt des Bertranges

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« D'azur à trois tours d'argent, ajourées et maçonnées de sable, rangées en fasce, surmontées de trois fleurs de lys d'or également en fasce, les tours posées sur une terrasse échiquetée d'argent et de gueules. »

Origines et Antiquité[modifier | modifier le code]

Vers 700 existe une petite bourgade dénommée « Seyr » où un sous-diacre dénommé Lioup fonda une église dédiée à la Vierge et un monastère soumis à la règle de Saint-Basile. Le nom de « La Charité » sera donné ultérieurement, du fait de celle dont les moines faisaient preuve envers les pauvres de passage[1]. La ville est détruite deux fois par les Gascons en 743 et en 771[2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le prieuré de La Charité au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La façade de l'église Notre-Dame
Le chevet de l'église prieurale abbatiale Notre-Dame de La Charité-sur-Loire

La Charité-sur-Loire s'est développée autour d'un prieuré clunisien et de deux églises érigées par les moines en 1059, le tout protégé par des remparts. L'église Notre-Dame, la plus grande d'Europe après celle de l'abbaye de Cluny, est édifiée à partir du XIe siècle. Le prieuré bénédictin devient rapidement l'un des plus beaux, des plus riches et des plus renommés d'Europe[3]. Le pape Pascal II le consacre en 1107[4]. Il compte près de 400 dépendances dans tout le monde chrétien jusqu'aux portes de la Terre Sainte à Constantinople[3]. Aujourd'hui, subsiste le chœur et l'abside du monastère prioral.

58 - La-Charité-sur-Loire 2.jpg

La charte de fondation du prieuré, ainsi que des sources plus récentes, notamment celles d'un moine écrivant au XIIe siècle, exposent les conditions de construction du prieuré : l'évêque d'Auxerre Geoffroy de Champallement offre en 1059 à l'abbé Hugues de Cluny avec l'assentiment du comte de Nevers Guillaume Ier et celui du seigneur donateur de La Marche, les bâtiments d'une église ancienne, ruinée, dédiée à la Vierge Marie, avec les terres qui en dépendent,en un lieu nommé "Neyr".

La naissance du prieuré de La Charité s'inscrit dans un mouvement de réforme monastique inspiré par l'abbaye de Cluny et qui concerna ensuite l'Église catholique tout entière à l'instigation de Léon IX, pape de 1049 à 1054, puis de Grégoire VII, ancien moine de Cluny, pape de 1073 à 1085. La naissance du prieuré de La Charité s'inscrit dans ce mouvement, les clunisiens formant une ecclesia cluniacensis ("église clunisienne") avec à sa tête l'abbaye-mère de Cluny qui essaime dans la région et bien au-delà (Angleterre, Italie, Suisse, péninsule ibérique, Allemagne) abbayes-filles et prieurés.

Au XIIe siècle, La Charité règne sur 45 monastères et 400 dépendances et obédiences en France et dans toute l'Europe.

L'abbé Hugues de Cluny confie la construction du prieuré à Gérard de Cluny, frère convers d'origine nivernaise, moine voyageur et parfois ermite, qui vivait aussi par moments au monastère Saint-Sauveur de Nevers[5]. C'est sous sa direction que sort de terre le prieuré de La Charité dont il confie la direction à Vilencus, premier prieur de la Charité donc ; lui-même se retire au prieuré de Joigny, dont il deviendra prieur, avant toutefois de revenir finir ses jours au prieuré de La Charité ; il est enterré le derrière le grand autel de l'église prieurale.

Le prieuré de La Charité essaime en Angleterre (après la conquête par Guillaume le Conquérant), au Portugal, près de Constantinople, occupant une position éminente parmi les dépendances de Cluny et justifiant son surnom de « fille aînée de Cluny ». En 1559, le prieuré est victime d'un grave incendie ; l'église prieurale est sommairement réaménagée sous le priorat de Robert de Lenoncourt (1538-1551).

La ville de La Charité au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les remparts de La Charité-sur-Loire
En 1081, Philippe-Auguste autorise la création d'une première enceinte qui est renforcée et fortifiée en 1164, qui s'ajoutait à l'enceinte ceinturant le monastère.

En 1365, durant la guerre de Cent ans, La Charité est assiégée par l’ordre du roi Charles V de France, et mené par Philippe le Hardi duc de Bourgogne, secondé par le connétable Moreau de Fiennes ainsi que des maréchaux Mouton sire de Blainville et Boucicaut et près de 20 000 hommes d’armes. La ville détenue par des navarrais, alliés des anglais à cette époque, dut capituler. La reddition fut totale. La ville rentrait sous l’obéissance du roi de France. Les Français investirent la place et les fortifications furent en partie rasées.

En 1429, Jeanne d'Arc, pour le compte de Charles VII, tente de reprendre la ville contrôlée alors par le capitaine Perrinet Gressard qui la tenait depuis décembre 1423, mais elle échoue en raison des fortifications puissamment érigées qui défendent la ville[6]. Des puissantes murailles de l'époque, il ne subsiste de nos jours que la partie nord soutenue par la "Tour Jeanne d'Arc", la "Tour Perrinet Gressard", grosse tour ronde dénommée aussi "Tour des Espagnols"[7] et une grande tour carrée dite "Tour de Cuffy" reliée à la précédente par un chemin de ronde[8].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Le « Vieux pont » sur la Loire à La Charité-sur-Loire

Le Pont de pierre, désormais dénommé « Vieux pont », est construit en 1520 par le prieur Jean de la Magdeleine de Ragny. Ce pont fut remanié au XVIIIe siècle.

Dans les années 1530 et suivantes, la population de la Charité-sur-Loire se convertit au protestantisme, pour être majoritairement huguenote au début des guerres de religion[9]. Lieu de passage stratégique sur la Loire, elle est l’objet de nombreux assauts durant les guerres de religion et la ville connaît alors maintes destructions.

Un gigantesque incendie ravage la cité monastique en 1559. Il détruit la nef de Notre-Dame, l’église Saint-Laurent, les toitures du chœur, la plus grande partie du monastère et deux cents habitations. La ville entre alors dans une période de déclin[10]. En est témoin l'église Notre-Dame elle-même que le prieur Colbert relèvera en 1695 mais avec une nef de quatre travées là où il y en avait dix au Moyen Âge[11].

L’amiral Gaspard de Coligny, un des chefs protestants, s'installe un temps après sa victoire lors de la bataille d'Arnay-le-Duc le contre les armées catholiques du maréchal de Cossé, barrant la route du Midi aux catholiques, ce qui précipite le la signature de la paix de Saint-Germain-en-Laye, signée entre le roi Charles IX et l’amiral Gaspard de Coligny, qui octroie aux protestants quatre places fortes : La Rochelle, Cognac, Montauban et La Charité-sur-Loire.

La nouvelle du massacre de la Saint-Barthélemy atteint la ville dès le soir du . Elle provoque immédiatement une répétition du massacre[12]. En 1576, la ville est reprise par le frère du roi, le duc d’Anjou, presque sans combat[13]. Le , Sarra Martinengo, gouverneur de Gien, est tué sous les murs de La Charité-sur-Loire alors qu'il assiégeait les Réformés qui tenaient la ville[14].

L'époque moderne[modifier | modifier le code]

Le XVIIe siècle est marqué par la rivalité entre le fastueux conseiller Pierre Payen et Alphonse-Louis du Plessis de Richelieu, frère du cardinal qui se disputent la charge de prieur. La mort de son puissant frère entraine la disgrâce de du Plessis de Richelieu et la victoire de Pierre Payen au terme d'un très long procès[1]. Des prieurs comme Jean de la Magdeleine au XVIe siècle, Jacques-Nicolas Colbert au XVIIe siècle et le cardinal de Bernis au XVIIIe siècle reconstruisent, agrandissent et embellissent les établissements monastiques[6], qui déclinent par contre dans la seconde moitié du XVIIIe siècle : en 1789, seuls 12 moines occupent le monastère.

La Charité-sur-Loire au XVIIe siècle (gravure de Matthäus Merian)
La Charité-sur-Loire au XVIIe siècle (gravure d'Isaac Sylvestre)

La navigation sur la Loire, malgré les difficultés liées entre autres aux nombreux bancs de sable qui encombrent son lit, est très active jusqu'à la construction du canal latéral à la Loire, au gabarit Freycinet, ouvert en 1838. Tout un peuple de mariniers vivait dans les ruelles menant vers la Loire.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La Charité-sur-Loire fut chef-lieu de district de 1790 à 1795. Le , un décret de la Convention « ordonne de procéder à l'estimation des biens des ci-devant Bénédictins de La Charité-sur-Loire pour y établir une manufacture d'armes et une fonderie de canons »[15]. Par le décret impérial du sont approuvés et reconnus les statuts des "Sœurs hospitalières" attachées à l'hospice militaire et civil de La Charité-sur-Loire[16].

En 1840, Prosper Mérimée sauve le cloître et les deux églises promues à une destruction pour le passage d'une route.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le 19 juin 1940, en pleine déroute française, les troupes allemandes découvrent, par hasard, à la Charité-sur-Loire, un train abandonné transportant les archives secrètes du Grand quartier général Français.

Le monument aux morts de La Charité-sur-Loire porte les noms de 232 soldats morts pour la France pendant les guerres du XXe siècle dont 170 pendant la Première Guerre mondiale, 57 pendant la Seconde Guerre mondiale, 4 pendant la Guerre d'Indochine et 1 pendant la Guerre d'Algérie[17]. Le , Léopold Sedar Senghor, alors soldat de deuxième classe d'un régiment de Tirailleurs sénégalais, fit partie des soldats fait prisonniers par les Allemands près du pont de La Charité-sur-Loire[18].

Le une tornade de type F3, traverse la ville. Sur sa trajectoire, les dégâts ont été très importants au niveau des habitations et des arbres. Le parcours de la tornade a été d'environ 22 kilomètres pour une largeur de 500 mètres. On[Qui ?] surnommera pendant quelque temps La Charité-sur-Loire comme « la ville aux toits bleus » en raison des bâches pour protéger les toitures arrachées. Une personne a trouvé la mort au cours de cette catastrophe.

En 1998, l'église Notre-Dame est déclarée patrimoine de l'UNESCO.

Par son patrimoine historique, la ville adhère à la Fédération des sites clunisiens.

Le vignoble des "Côtes de La Charité"[modifier | modifier le code]

Le développement du vignoble fut d'abord le fait des moines du prieuré bénédictin ; le vignoble se développe au XIVe siècle, les « vins parfumés des coteaux nivernais » agrémentant les tables des ducs de Bourgogne et des comtes de Nevers. Le vignoble fut anéanti, comme beaucoup d'autres en France, par le phylloxéra dans la deuxième moitié du XIXe siècle, mais depuis 1980 environ, un vignoble dit des « Côtes de La Charité » est réapparu, planté de cépages typiquement bourguignons comme le Pinot noir pour le rouge et le Chardonnay pour le blanc[19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville
Période Identité Étiquette Qualité
1912 1940 Marcel Lebœuf Rad. ind. Sénateur
1971 1994 Robert Guillaume PS Sénateur
1994 2001 André Dupis PS  
mars 2001 en cours Gaëtan Gorce PS Sénateur
Ancien député
Les données manquantes sont à compléter.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Centre Hospitalier Spécialisé
  • Constructions mécaniques

La Charité : Ville du Livre[20][modifier | modifier le code]

Au début des années 1990, Christian Valleriaux, libraire à Paris décide de venir s'installer à la Charité. Il crée en 1996 une foire du livre ancien. Ensuite à l'image de ce qui a été fait à Hay-on-Wye au Pays de Galles, l'idée est de faire de la Charité-sur-Loire une cité du livre. Depuis une douzaine de libraires se sont installés dans un centre-ville historique, déserté par les commerces, ainsi que quelques artisans du livre : typographes, enlumineurs, calligraphes, relieurs et éditeurs. Depuis l'an 2000, la Charité se surnomme elle-même la Ville du Livre. Durant l'année, plusieurs événements ou foires du livre sont organisés :

  • Marché du printemps (troisième dimanche d'avril)
  • Salon des artistes et artisans du livre (troisième dimanche de mai)
  • Festival du Mot (suivant les années, entre la fin mai et la mi-juin)
  • Foire aux livres anciens et vieux papiers (troisième dimanche de juillet)
  • Nuit du livre (premier samedi d'août) associant jazz et livres
  • Marché mensuel (tous les troisièmes dimanches du mois de mars à octobre)

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 118 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 939 4 222 5 361 4 498 5 086 4 947 5 052 4 947 4 944
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 875 5 297 5 212 4 891 5 086 4 826 5 453 5 443 5 339
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 147 5 246 5 120 4 791 4 776 4 994 5 505 5 564 5 552
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
5 742 6 194 6 426 6 416 5 686 5 460 5 405 5 366 5 129
2011 - - - - - - - -
5 118 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22])
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

L'US Charitoise Basket (Basket-ball) évolue en Nationale 2 (4e division nationale) en 2013-2014 (Poule D).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les ruines de l'église Saint-Laurent
Le grenier à sel de La Charité-sur-Loire
  • L'Église prieurale Prieuré Notre-Dame de La Charité-sur-Loire, fille aînée de celle de Cluny
  • Prieuré (en cours d'aménagement)
  • Les ruines de l'église Saint-Laurent
  • La ville ancienne a conservé une part de son pittoresque (le "chemin des 84 marches" par exemple). Les rues et ruelles ont conservé leurs noms anciens témoignant de professions et d’activités disparues (Place des pêcheurs, Rue des chapelain, Rue du Grenier à sel,Passage du guichet,..), le nom d’un ancien propriétaire (rue du champ Baratté) ou d’un évènement passé[23].
  • La "Maison du nain" blottie contre l'église
  • Le "Grenier à sel"
  • Les Remparts : le chemin de ronde, qui sépare la tour de Cuffy de la tour Perrinet Gressard, est accessible et permet de profiter d’un magnifique panorama sur la cité médiévale et sur la Loire.
  • Promenade des Anglais
  • Le château de Gérigny[24], construit au XVe siècle sur une motte féodale, présente un corps de logis daté du XVIIIe siècle, remanié au XIXe siècle, entouré de tours d'angle, d'un donjon et d'une tour barbacane avec escalier à vis. Récemment rénové, il est possible d'y louer des chambres d'hôtes.
  • Le Vieux pont (pont en pierre construit sur la Loire, 1520)[20]
  • La gare de La Charité
  • Hôtel Le Bon Laboureur (**)

Photos de l'église[modifier | modifier le code]

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Environnement[modifier | modifier le code]

La ville est récompensée par trois fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[25].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://architecture.relig.free.fr/charite.htm
  2. http://www.archive.org/stream/neversetmoulinsl00locquoft/neversetmoulinsl00locquoft_djvu.txt
  3. a et b Site Internet de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP) : www.inrap.fr : Rubrique Actualités > Communiqué de presse du 5 mai 2003 - Consulté le 20 novembre 2008.
  4. La venue en France du pape Pascal II en 1107
  5. Coutumier d'Ulrich (1077) et De Miraculis, ouvrage écrit par Pierre le Vénérable, abbé de Cluny entre 1122 et 1157
  6. a et b http://www.ville-la-charite-sur-loire.fr/pics/pdf/historique.pdf
  7. Appelée ainsi en raison de la présence de prisonniers espagnols qui y furent enfermés en 1645 et 1707
  8. http://www.ville-la-charite-sur-loire.fr/ages.htm#
  9. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 245
  10. http://www.lacharitesurloire-tourisme.com/IMG/pdf/DP_LaCharitsurLoire.pdf
  11. http://medieval.mrugala.net/Architecture/France,_Nievre,_La_Charite_sur_Loire,_Eglise_Notre-Dame/
  12. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p 286
  13. Miquel, op. cit. p 325
  14. E. Saulnier, « Lettres de Sarra Martinengo, gouverneur de Gien en 1568-1569 », citées dans Revue de l'histoire de l'Église de France, 1913, vol. 4, no 21, [lire en ligne]
  15. J.B. Duvergier, Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlemens, avis du Conseil d'État, tome VI, 1834, [lire en ligne]
  16. Encyclopédie théologique, vol. 38, 1862, [lire en ligne]
  17. http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultcommune.php?act=view&insee=58059&pays=France&dpt=58&idsource=26223&table=bp04&lettre=&debut=200
  18. http://www.francophonie.org/Le-Secretaire-general-de-la,28389.html
  19. http://www.lacharitesurloire-tourisme.com/spip.php?article21
  20. a et b Marianne n° 546 du 6 octobre 2007 « Librairies sur Loire »
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  23. http://www.lacharitesurloire-tourisme.com/spip.php?article10
  24. http://chateau-de-gerigny.fr
  25. Source : Villes et Villages Fleuris


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]


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Coquille Saint-Jacques
Via Lemovicensis
(1747 km jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle)
La Chapelle-Montlinard