Vauvert (Gard)

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Vauvert
La mairie de Vauvert
La mairie de Vauvert
Blason de Vauvert
Héraldique
Vauvert (Gard)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Vauvert
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Petite Camargue
Maire
Mandat
Jean Denat
2014-2020
Code postal 30600
Code commune 30341
Démographie
Gentilé Vauverdois, vauverdoise
Population
municipale
11 200 hab. (2011)
Densité 102 hab./km2
Population
aire urbaine
11 023 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 39″ N 4° 16′ 37″ E / 43.6942, 4.2769 ()43° 41′ 39″ Nord 4° 16′ 37″ Est / 43.6942, 4.2769 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 97 m
Superficie 109,86 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel
Château de Montcalm (XIXe siècle) à Vauvert (Gard)
Porte de Saint Gilles, base de l’actuelle tour de l’horloge
Balisage jacquaire dans les vignes

Vauvert est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants s'appellent les Vauverdois et les Vauverdoises.

On les appelle également « li roula code » soit « les pierres qui roulent », car à Vauvert, lors des grosses pluies, les galets plus ou moins gros (très abondants sur les Costières) étaient entraînés par le ruissellement dans les rues de l'agglomération. Il s'agit d'un des nombreux sobriquets[1] collectifs[2] utilisés dans les villages méridionaux[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vauvert est située dans le sud-est de la France, en région Languedoc-Roussillon, dans le département du Gard, entre la Petite Camargue et le plateau des Costières. À 20 km de Nîmes, à 35 km de Montpellier, villes dotées de gares TGV et d'aéroports, à 20 min d'Arles, 1 h d'Avignon et une 1 h 30 de Marseille, à 20 min de la mer, Vauvert est au cœur d'une région riche de sa culture et animée tout l'été de festivals. La ville a le caractère typique des bourgs agricoles du siècle dernier. Le vieux centre a gardé un aspect pittoresque avec ses ruelles étroites. Les principaux quartiers du centre-ville sont la Condamine, le Bosquet, le Hameau, le Mas Barbet, le Quartier occitan, le Roc des poulets et le Valat de la Reyne.

Les communes de Aigues-Mortes, Beauvoisin, Le Cailar, Les Saintes-Maries-de-la-Mer, Saint-Gilles, Saint-Laurent-d'Aigouze et Vestric-et-Candiac sont limitrophes à la commune de Vauvert. La ville est également située sur la ligne de chemin de fer Nîmes - le Grau du Roi.

Vauvert est l'une des 75 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du sud du Gard et des 51 communes du Pays Vidourle-Camargue.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Contexte paysager[modifier | modifier le code]

La ville actuelle, située au cœur du vignoble de l'AOC Costières de Nîmes, a le caractère typique des bourgs agricoles du siècle dernier.

De grande superficie, le territoire communal englobe une grande partie de la Petite Camargue.

90 % du territoire communal est rural. Au nord, la vigne, au sud une immense nature sauvage bordée d'étangs et de roselières (étendues de roseaux), véritable réserve naturelle d'oiseaux et d'animaux sauvages (taureaux et chevaux camarguais), non loin des hameaux de Gallician, de Montcalm et de Sylvéréal. Dès le printemps et jusqu'à l'automne, le village résonne du bruit des lachers de taureaux camarguais dans l'arène ou dans les rues. Avec 2 661 heures d'ensoleillement par an, le climat est exceptionnel. La température moyenne est de 5,9 °C en hiver, de 24,1 °C en été.

Vauvert est un des fiefs de "l'Aficion" taurine. Les traditions taurines camarguaises y sont très vivantes. Dès le printemps et jusqu'aux mauvais jours, les arènes résonnent du bruit des courses camarguaises et les rues des abrivados et bandidos, au cours desquelles taureaux et chevaux traversent la ville. Les traditions tauromachiques espagnoles y sont également à l'honneur. Outre les manifestations taurines, de nombreuses animations occupent les loisirs des Vauverdois : opérettes, spectacles musicaux, théâtraux, animations sportives... De nombreux équipements sportifs permettent la pratique de diverses activités : tennis, natation, pétanque, promenades en bateau, cyclotourisme, randonnées pédestres, pêche...

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vauvert
Vergèze Vestric-et-Candiac Beauvoisin
Aimargues Vauvert Saint-Gilles
Le Cailar Aigues-Mortes

Relief[modifier | modifier le code]

Géologie[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les hommes s'installèrent à Vauvert dès la préhistoire. Dans plusieurs sites on a découvert des objets préhistoriques ainsi qu'un squelette datant de la Préhistoire.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Appelée Posquières au Moyen Âge, la cité connut un grand renom. La cité et son château étaient bâtis sur la colline dite le Castelas. Le site était déjà occupé dans l'Antiquité puisque des vestiges d'une villa romaine y ont été découverts. Les origines du fief de Posquières se situent vraisemblablement au VIe ou au VIIe siècle. Le premier document écrit fiable qui mentionne l'existence de Rostaing 1er , seigneur de Posquières, date de 1066. L’étymologie du mot Posquières a fait l'objet de controverses chez les historiens de la commune. Une recherche publiée en 1998 dans le Bulletin de la Société d'Histoire de Posquières-Vauvert a montré qu'une altération phonétique du B et du P permet d'avancer que Posquières dérive du latin et de l'hébreu boscus+ariae (boscariae) c'est-à-dire l'endroit où l'on trouve des bois.

Posquières était une cité où vivait une communauté juive relativement importante. Les juifs s'installent progressivement vers le VIIIe siècle et leur population s'accroît en 1140 avec l'exil des juifs andalous fuyant les persécutions almohades. En 1165, le voyageur itinérant juif, Benjamin de Tudèle, évaluait cette population à 40 familles, ce qui peut représenter approximativement 200 à 250 habitants. Au XIIIe siècle, la communauté a pu compter jusqu’à 400 habitants, soit une estimation d’un tiers de la population du bourg. À Posquières, les juifs vivaient dans le quartier situé sur les versants sud et sud-est de la colline, à l’extérieur des murailles du château. Plusieurs noms de rue attestent de cette présence de la communauté juive de Posquières devenue Vauvert : la rue des Juifs, la rue des Bonnets carrés, notamment. Un fragment d'un des piliers de la synagogue a été trouvé dans la cour de la maison où se trouvait l'édifice religieux. On a trouvé également une sculpture réemployée sur la façade d'une maison. Les Juifs sont chassés en 1306 par Philippe le Bel et migrent vers Tarascon, puis vers le Comtat Venaissin (Avignon) qui était terre du Pape[4]. Rabad de Posquières et son fils Isaac l'Aveugle développèrent dans leur académie rabbinique leurs connaissances et commentaires quant à la kabbale juive.

Située au creux d'un vallon nommé Vallis viridis (c'est-à-dire vallée verdoyante, qui donnera ensuite Vauvert), l'église de Notre-Dame de la Vallée verte était le lieu d'un pèlerinage parmi les plus notables de France, tout juste après celui de Notre-Dame de Boulogne. Les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle s'y arrêtaient. L'église Notre-Dame était alors reconnue dans tout le royaume de France. On y faisait des diableries, sortes de mystères théâtralisés qui faisaient intervenir Satan. En 1254, le sire de Joinville, chroniqueur du roi, rapporte qu'un chevalier tombé à la mer fut miraculeusement sauvé par Notre Dame de Vauvert. Le roi se rendit à Vauvert pour remercier la vierge et ordonna la construction d'un hôpital qui se situait entre les rues Carnot, des Juifs et Plagnol. La petite place formée par le carrefour de ces rues s’appelait autrefois place St Louis en souvenir de la visite du roi. La porte à l’angle de la rue Voltaire et de la rue Carnot appelée « Porte St Louis » est une porte de style Louis XIII, elle ne date donc pas du XIIIe siècle, et n’est pas la porte de l’ancienne maladrerie ou hôpital, qui se situait de l’autre côté du carrefour. Des travaux d’embellissement sont effectués et financés par Jacques I d'Aragon, l'architecte est Martin de Lonay. On y construit une église, c'est le même qui est à l'origine de l'abbatiale de Saint Gilles. En juin 1270, Louis IX fait étape à Vauvert avant de partir de nouveau en croisade ; il dort dans la maladrerie quelques mois avant son décès[5].

Entre 1292 et 1299, Héthoum de Korikos aurait fait un pèlerinage à Notre-Dame de Vauvert, sans savoir s'il s'agit du Vauvert de Paris ou du Vauvert gardois[6]. En 1305, Vauvert accueille le pape Clément V, puis Guillaume de Nogaret en 1311[7]. Le roi Charles IV le Bel, après avoir battu les Flamands, oblige 300 d'entre eux à effectuer des pèlerinages. 100 de ces pèlerins sont dirigés vers St Gilles et Vauvert. Impressionnés par les représentations théâtrales données sur le parvis de la cathédrale, appelées "diableries" (mystères qui font intervenir Satan), ils parleront longtemps, à leur retour, du diable de Vauvert, comme d'une chose fantastique mais située très loin : "au diable Vauvert"[8]. Pendant tout le XIV et XVe siècle, Vauvert est réputée pour son pèlerinage de la Vierge : la cathédrale est agrandie fréquemment pour accueillir toujours plus de pèlerins. Elle est considérée comme la plus belle du Languedoc[9].

Dès le XVIe siècle, des documents révèlent la ruine du château et la dégradation de la cathédrale. En 1538, Vauvert accueille le roi François I et toute sa cour[10].

Guerres de religions[modifier | modifier le code]

Vauvert est touchée par les guerres de religion au XVIe siècle. En septembre 1562, les luthériens battent les catholiques dans la plaine de St Gilles et détruisent l'abbatiale de cette ville. A Vauvert, 30 prêtres et fidèles sont massacrés, le cimetière usurpé, tous les édifices religieux sont détruits (2 églises, 10 chapelles, 4 prieurés ruraux), la cure (presbytère) est détruite et remplacée par un immeuble pour loger les pasteurs protestants. Les seuls vestiges clairement identifiés qu’il reste de la Cathédrale de Vauvert sont : une tête de gargouille qui a été incluse, comme élément décoratif, dans le mur de la maison à l’angle de la rue Voltaire et de la rue Broussan et une autre sculpture visible au n° 50 de la rue des Juifs. Dans le but de restaurer l'autorité royale meurtrie par les conflits religieux, et afin de réconcilier catholiques et protestants, la régente Catherine de Médicis organise le Grand tour de France de Charles IX et sa cour entre 1564 et 1566. Après s'être arrêté à Nîmes pendant deux jours, et après avoir visité le pont du Gard pour y assister à des spectacles de nymphées, le roi fait étape à Vauvert les 14 et 15 décembre 1564. Il y dîne et y dort, et poursuit son périple en se rendant à Aigues-Mortes [11]. Dans les années 1590-1600, les remparts sont reconstruits et une nouvelle église bâtie mais en 1622 nouvelle destruction de la cité, le château est rasé. Dans les années 1650-1670, Vauvert retrouve peu à peu son église et son presbytère inaugurés en 1689 : c'est l'actuelle église. Lors de la Révocation de l'Edit de Nantes, en 1685, par Louis XIV, le temple situé sur l'actuelle place de la Révolution est détruit.

La cité fut violemment marquée comme ce 22 mars 1702 où quatorze camisards sont condamnés aux galères perpétuelles, trois filles fouettées et un jeune homme nommé Petit-Marc, accusé d'être le prédicateur, est pendu devant l'église le 3 juin. L'église est incendiée. On décide de protéger la ville de remparts : il ne reste actuellement que la porte de Saint Gilles. En janvier 1703, le comte de Broglie passe par Vauvert. En septembre 1707, Baville fait condamner des protestants à Vauvert[12].

Avec la révocation de l'Édit de Nantes, les protestants se cachèrent. Ils se réunissaient alors dans les bois des alentours pour célébrer leur culte. Malgré les guerres de religion et la diffusion de la Réforme dans la région, Vauvert reste une étape incontournable du pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle tout comme Arles et Saint Gilles. Nous connaissons tout particulièrement le récit de voyage de Nicolas Albani, pèlerin napolitain qui, en 1743, se rend à St Jacques à partir d'Arles et passe donc à Vauvert, à une période où la peste touche la Provence[13].

Commencée en 1812, la construction du grand temple protestant par l'architecte Charles Durand fut achevée en 1816. L'édifice de style néoclassique avec vaste portique à colonnes en forme d'hémicycle contenant près de 2 000 places, fut inauguré par le préfet en 1819. En 1868, une scission divisa la communauté protestante de Vauvert et une partie de ses membres se rattacha à l'église réformée évangélique, professant une théologie plus « orthodoxe ». Celle-ci fit construire un temple, inauguré en 1869, qu'on désigna à Vauvert comme le Petit Temple.

Jusque dans la seconde moitié du XXe siècle, le cimetière resta divisé par un mur séparant les sépultures catholiques et protestantes.

Périodes moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

Le Marquis de Montcalm, célébrité française à Québec, fut baptisé en l'église de cette ville. Vauvert donna son nom, pour une raison encore inconnue, à un lieu-dit sur la commune de Dolbeau-Mistassini au bord du Lac Saint-Jean au Québec.

A la seconde moitié du XIXe siècle, Vauvert connait un fort développement lié à la viticulture. Un patrimoine civil illustre cet apogée économique : construction de l'hôtel-de-ville avec sa riche façade qui évoque l’embellissement du village en 1860, de belles demeures bourgeoises (rue de St Gilles), un ancien cinéma et un ancien théâtre sur la Place Montcalm, un parc sur l'actuel emplacement des arènes Jean Brunel, ou encore les arènes construites par Louis Valentin au pied de la colline du Castellas et inaugurées en juillet 1898[14]. Les anciennes arènes Valentin, de forme rectangulaire, accueillaient également un théâtre et le cinéma "Le Lux" jusque dans les années 1970 où il sera incendié. C'est également sous le Second Empire qu'apparaissent les premiers jeux taurins assimilés à ce que nous appellerons la course camarguaise. Ces jeux se pratiquaient sur des "plans" (arènes aménagées de charrettes sur une place) comme celui du Jeu de Ballon. Avec la levée de l'interdiction des courses de taureaux, des manadiers et des éleveurs s'installèrent en Petite-Camargue. Petit à petit, les taureaux portaient des attributs patriotiques.

C'est à cette même époque que Vauvert connaît un schisme parmi la communauté protestante. Après des siècles de luttes, la philosophie des Lumières du XVIIIe siècle avait exercé une profonde influence sur le protestantisme français. Au début du XIXe siècle, se produisit un mouvement religieux puissant appelé le Réveil qui rétablit les fondements essentiels de la foi chrétienne. Les Eglises connurent des dissidences. Certains membres conservèrent la tendance dite libérale tandis que d'autres optèrent pour la tendance orthodoxe dite évangélique. En 1867, cette séparation des protestants toucha Vauvert. On aménagea un local situé sur la route de Nîmes et appelé le "Bouaou" pour accueillir la tendance orthodoxe tandis que le "Grand temple" réunissait la tendance libérale. Attirant de plus en plus de fidèles évangéliques, il fut décidé de construire le temple de l'Oratoire dit "Petit Temple", financé par 19 notables vauverdois et inauguré au printemps 1869. On tenta une réconciliation de la communauté protestante en 1938 mais en vain. Les protestants achetèrent un presbytère sur l'ancien emplacement de la Poste[15].

À partir de la fin du XIXe siècle, la plaine languedocienne devint un espace au solde migratoire important. La viticulture attirait les travailleurs saisonniers venus de Lozère, d'Ardèche, des Cévennes, du Vaucluse et d'Auvergne. D'autres immigrants s'installèrent définitivement dans la région comme les Italiens plus nombreux que les Espagnols jusqu'à la Grande Guerre (1914-1918) dans le Gard (56,6 % des étrangers contre 16,6 % pour les Espagnols) [16]. Les Espagnols travaillaient plutôt dans l'agriculture tandis que les Italiens se faisaient embaucher dans les métiers liés à la mine, aux carrières, au bâtiment et aux métiers de la pêche [16]. Étant donné l'importance de la viticulture et de l'élevage de taureaux à Vauvert, sur les Costières et cœur de la Petite-Camargue, on peut émettre l'hypothèse que les Espagnols furent plus nombreux à s'y installer que les Italiens préférant le littoral (Aigues-Mortes pour les salins du Midi et Grau-du-Roi pour la pêche).

La plaine de la Vistrenque, accueillit une immigration Hmong ou Miao, peuple d'Asie originaire des régions montagneuses du sud de la Chine (région de Guizhou), du nord du Viêt Nam et du Laos. S'alliant aux Français pendant la guerre d'Indochine et persécutés par les communistes du Pathet Lao au Laos depuis 1975, entre 8000 et 10 000 Hmong du Laos reçurent l'autorisation de s'installer en France. Ils s'établirent en Guyane et dans la plaine de la Vistrenque [17]. Ils se répartirent entre les communes d'Aubord, d'Uchaud, de Milhaud, du Cailar, de Caissargues, de Bernis et de Vauvert. Les Hmong de Laos réintroduirent, dans les années 1990, la culture maraîchère (salades et légumes) sur cet espace en devenant exploitants agricoles [17]. Un petit nombre se fit embaucher dans les rizières de Petite-Camargue, d'autres ouvrirent des restaurants.

Sur l'histoire de Vauvert on peut lire les deux ouvrages d'Emile Guigou, ancien maire de la ville et historien de Vauvert :

  • Émile Guigou, Une cité au pays d'Oc : de Posquières à Vauvert, Anthropos, 1978. Réédité à L'impliqué en 1995.
  • Émile Guigou, Les contraintes de la vie vauverdoise : histoire politique, religieuse et économique de Vauvert, 1789-1975, Impr. Rouvière frères, Montpellier, 1976

On peut également consulter les 5 numéros du Bulletin de la Société d'histoire de Vauvert-Posquières publiés par cette Société entre 1994 et 1999.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Vauvert (30).svg

[18]

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sable-de-camargue.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
avril 2014 en cours Jean Denat PS Conseiller général du Canton de Vauvert depuis 1994
2002 avril 2014 Gérard Gayaud UMP Vice-président de la Communauté de communes de Petite-Camargue (2002-2014)
mars 1989 2002 Guy Roca PS Responsable de gestion
Conseiller régional du Languedoc-Roussillon (1998-2004)
Député suppléant de la 2e circonscription du Gard (1988-1993)
mars 1983 mars 1989 Pierre André RPR Conseiller général du Canton de Vauvert (1992-1998)
1979 1983 Albert Richard PS Enseignant
Conseiller général du Canton de Vauvert (1976-1982)
1945 1979 Robert Gourdon SFIO puis PSU puis PS Député du Gard (1948-1958)
Conseiller général du Canton de Vauvert (1958-1976)
Président du Conseil général du Gard (1973-1979)
1944 1945 Émile Guigou SFIO Médecin
Les données manquantes sont à compléter.

Guy Roca a parrainé Lionel Jospin dans le cadre de l'élection présidentielle de 1995.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal vauverdois comprend 33 membres, dont le maire, 10 adjoints et 23 conseillers municipaux.

Depuis les dernières élections municipales, sa composition est la suivante :

Groupe Président Effectif Statut
« Tous pour Vauvert »
PS
Jean Denat 26 majorité
« Vauvert Bleu Marine »
Front National
Jean-Louis Meizonnet 5 opposition
« Vauvert 2020 »
UMP
Gérard Gayaud 2 opposition

Canton[modifier | modifier le code]

La commune est chef-lieu d'un canton dont le conseiller général est Jean Denat et qui dépend de l'arrondissement de Nîmes et de la deuxième circonscription du Gard, dont le député est Gilbert Collard (FN).

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune appartient à la Communauté de communes de Petite-Camargue, dont elle abrite le siège. Elle est présidée par Jean-Paul France depuis avril 2014, maire (SE) de Aimargues.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Valencina de la Concepción (Espagne)

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 11 200 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 094 3 348 3 900 4 087 4 055 4 128 4 175 4 206 4 187
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 463 4 758 5 129 5 137 4 766 4 100 4 008 4 292 4 375
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 621 4 497 4 176 4 055 4 015 4 290 3 851 3 864 4 520
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 031 6 345 7 472 9 103 10 296 10 261 10 853 11 200 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Pour plus de renseignements sur les activités touristiques à Vauvert et les environs : office du tourisme de Vauvert.

Agriculture et élevage[modifier | modifier le code]

  • Viticulture
  • Culture du riz de Camargue
  • Culture de la sagne et du roseau de Camargue
  • Culture des fruits (pêches, abricots, melons notamment)
  • Manade (élevages naturels et à l'air libre des taureaux de Camargue)

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • L'hôtel de ville (XIXe siècle) a malheureusement perdu le dôme en ardoises qui surmontait l'horloge de sa façade. Il est très représentatif, par la richesse de sa façade, de l'essor économique de ce gros village dans la seconde moitié du siècle.
  • La tour de l'horloge du XIXe siècle, coiffée d'une toiture à quatre pans en tuiles vernissées, comporte une cloche du XVIIe siècle classée Monument Historique. Cette tour surmonte l'ancienne porte médiévale de Saint-Gilles.
  • Sur la place centrale, juxtaposée à l'église et à la tour de l'horloge, on remarque une très élégante fontaine en fonte de fer particulièrement ouvragée datant du début du XXe siècle.
  • Les caves viticoles, coopératives ou privées. On peut y découvrir des vins fins, vinifiés de manière traditionnelle. Le Musée de la vigne et des outils se trouve lui au Château Boissy d'Anglas, à Gallician. Sans oublier de mentionner nombre de maisons « mas » bourgeoises typiques de l'essor de la vigne sous le Second Empire.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église de Gallician
  • L'église paroissiale de la ville, Notre-Dame de l'Assomption. Entièrement reconstruite à la fin du XVIIè ,suite au guerres de religions durant lesquelles Vauvert vu bon nombre de ses beaux bâtiment disparaître, d'une architecture particulièrement sobre, elle possède un modeste clocher mur sur le pignon de sa façade. Elle renferme cependant la sépulture du marquis de Montcalm; héros de la bataille de Québec qui fut néanmoins un échec pour la France puisqu'il y trouva la mort en 1759.
  • Le Grand temple, de forme originale circulaire il possède, en outre, une imposante colonnade néo-classique en façade (début XIXe siècle). Il fut élevé de 1816 à 1819 par l'architecte départemental Charles Durand. Son inscription aux Monuments Historiques est en cours.
  • Le Petit temple (1869).
  • La chapelle et le château de Montcalm. La chapelle est la propriété d'une association diocésaine (inscription MH par arrêté du 31 juillet 2000). C'est une très belle chapelle fin 19e de style éclectique à tendance "romano provençale", de plan centré, avec coupole à la croisée du transept surmontée d'un gracieux clocher à pans coupés. Son décor intérieur est très sobre hormis les chapiteaux des colonnes et des vitraux signés du grand maître verrier parisien Édouard Didron (1886), illustrant la vie de Saint Lazare. Elle est due à Henri Revoil ou Auguste Véran et fut commandée par l'ancien châtelain du tout proche hameau de Montcalm. Elle est logiquement située non loin des ruines très pittoresques du château néo-renaissance du XIXe siècle édifié dans les années 1880 par le célèbre industriel marseillais Louis Prat (1845-1932) à l'origine du fameux Noilly Prat. Le château est situé au sein de l'ancien riche domaine viticole des sables de Montcalm en Petite Camargue, comprenant de vastes chais, des maisons ordonnées autour de cours pavées pour les ouvriers, des écuries, un château d'eau et la chapelle évoquée dans le paragraphe précédent ; le tout au niveau du carrefour des routes menant vers Aigues-Mortes, Gallician, Sylvéréal et Arles. Au décès de Louis Prat en 1932, le château de Montcalm parait représenter une trop lourde charge pour les héritiers qui finissent par déposer les toitures... Débute alors une longue période de dégradation à laquelle aucun des propriétaires successifs à ce jour n'a pu hélas mettre un terme.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Rugby club de vauvert

Santé[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Lieux communaux et culturels[modifier | modifier le code]

Arenes de Vauvert
  • Centre culturel Robert Gourdon : Avenue Robert Gourdon
  • École intercommunale de musique de Petite Camargue : Boulevard Jean Moulin
  • Médiathèque : Place des Halles
  • Centre social Rives : Rue Emile Zola
  • Maison d'édition Au Diable Vauvert : La Laune
  • Communauté de communes de Petite Camargue : Avenue de l'Aficion
  • arènes de Vauvert Jean Brunel : Avenue Victor Hugo. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises.

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Nuits du Jazz[modifier | modifier le code]

Depuis 2004, il y a un festival de jazz le second week-end de juillet : les Nuits du Jazz de Vauvert qui se déroulent dans les arènes Jean Brunel. Le festival a accueilli : Biréli Lagrène et Marcus Miller en 2004, Bernard Lubat et Dee Dee Bridgewater en 2005, les pianistes Michel Legrand et Chucho Valdés en 2006, Manu Dibango, Tigran Hamasyan et No Jazz en 2007, Kyle Eastwood, Sandra Nkake, Lucky Peterson en 2008, André Manoukian et Roy Ayers en 2009, Manu Katché, China Moses et le grand Al Jarreau en 2010, Roy Hargrove et le duo Chucho Valdès et Omara Portuondo en 2011, Earth, Wind and Fire et Liz McComb en 2012. En parallèle des Nuits du Jazz, il se déroule un stage de jazz à l'École intercommunale de musique de Petite Camargue.

Atout Fil[modifier | modifier le code]

Le célèbre festival national de création artistique vestimentaire : Atout Fil au gymnase du centre culturel Robert Gourdon, le 3e week-end d'avril. Il existe maintenant depuis 1986. Ce festival de mode contemporaine est renommé au niveau national.

Ecole intercommunale de musique de Petite Camargue[modifier | modifier le code]

L'école intercommunale de musique de Petite Camargue est gérée par la Communauté de Communes et propose des activités sur les communes de Vauvert, Beauvoisin, Le Cailar, Aimargues, Aubord ainsi que sur Mus et Bernis. Cet établissement propose une trentaine d'activités et de nombreux ensembles musicaux pour une totalité de 800 élèves environ. L'École intercommunale de musique de Petite Camargue organise de nombreux concerts dans les différentes communes des alentours (concerts classiques, concerts de jazz, rencontres musicales...), son stage de batterie en juin et son stage de jazz la première semaine de juillet. Elle participe à la Fête de la musique fin juin. Pour en savoir plus sur cet établissement d'enseignement artistique, dont la notoriété dépasse les frontières de la Communauté de communes de Petite Camargue, consulter son site Web :www.petitecamargue.fr

Festival des cultures urbaines[modifier | modifier le code]

Il a lieu en général fin mai début juin dans la ville. Depuis 2007 il se déroule sur une semaine (du mardi au samedi) avec danse hip hop, graf, ateliers ouverts à la population, émissions radiophoniques sur la radio locale Système. La semaine se termine en général le samedi soir dans les arènes de la commune avec un spectacle hip hop (danse et/ou chant selon les années). L'idée de ce festival est de faire connaitre cette culture au plus grand nombre et d'impliquer la jeunesse vauverdoise dans l'organisation de cette manifestation. La structure porteuse de cet évènement est l'Association Rives[22]. En 2010 le festival à fêté son dixième anniversaire.

Festival jeunesse de théâtre amateur[modifier | modifier le code]

Organisé conjointement par le centre social (association RIVES) et le centre culturel Robert Gourdon de la commune, ce festival, certainement unique en son genre, accueille durant tout un week-end près de 400 jeunes comédiens âgés entre 6 et 22 ans venus du département et de la région. Près de 45 spectacles répartis dans 4 salles sont proposés aux publics (1 200 personnes en 2007).

Au diable Vauvert[modifier | modifier le code]

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Ce proverbe est certainement très réputé mais on se demande parfois où il prend ses sources.

Il y a trois légendes :

  • La toute première version n'est pas vraiment vauverdoise mais il faut l'avouer a la préférence de nombreux historiens. Au XIe siècle, le roi Robert le Pieux décide d'établir sa résidence hors de Paris, dans un vallon planté de vignes alors nommé Vauvert (le val vert). Ce vallon n'est autre que ce que nous connaissons aujourd'hui comme le Jardin du Luxembourg. À sa mort, le château est rapidement abandonné et devient très vite un lieu inquiétant. Ses murs tombent en ruine et servent de refuge à toute une population de brigands et de mendiants, ce qui fait du château de Vauvert une véritable cour des miracles. Les témoignages de l'époque évoquent des cris et des hurlements en provenant. On en conclut vite que c'est un lieu maléfique, ce qui donnera naissance à l'expression populaire aller au diable Vauvert. Une autre histoire dit que Robert le Pieux y mena une vie qualifiée de "joyeuse" et qu'il se serait livré à des actes sacrilèges, ce qui fit à croire à l'époque que le diable habitait l'endroit.
  • La deuxième version concerne bien la ville de Vauvert. Durant toute l'époque médiévale, Posquières-Vauvert est un village étape pour les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. La ville prospère, devient grande et réputée ainsi que son église et son château médiéval qui surplombait la colline du Castellas. On pense donc que cette expression aurait des significations avec le chemin de Compostelle et un rapport avec l'église et les marécages de la commune. Certains disent qu'il s'agissait d'une rumeur qui circulait : soi-disant qu'un fidèle très pieux aurait vu le diable dans l'église, d'autres pensent que la légende est plutôt liée aux marécages très fréquent à l'époque car il y avait même des marécages là ou se situe de nos jours l'Esperion et tous les alentours de la route du pont des Tourradons. À cette époque et ce depuis les écrits de Ovide pendant l'Antiquité, on pensait que les marécages étaient les entrailles de l'enfer. Ainsi on disait "va au Diable Vauvert" en voulant dire "va en Enfer", ce qui était à cette époque un proverbe très maléfique et horrible. Mais le seul problème avec cette version c'est qu'à cette époque Vauvert s'appelait Posquières. Donc la ville se serait-elle appropriée le proverbe ou disait-on "va au diable Posquières" ?
  • La troisième version est liée à l'histoire de Notre Dame de la Vallée Verte; (L'ancienne église, détruite durant les Guerres de religion et qui a donné son non à Vauvert). En 1326 le roi Charles IV le Bel, après avoir battu les Flamands, oblige, avec l’aide de l’autorité ecclésiastique, 300 d’entre eux à effectuer des pèlerinages. 100 de ces pèlerins sont dirigés vers St Gilles et Vauvert. Impressionnées par les représentations théâtrales données sur le parvis de l'église, des « diableries », ils parleront longtemps, à leur retour, du diable de Vauvert, comme d’une chose fantastique mais située loin, très loin, « Au Diable Vauvert ».

Environnement[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Abraham ben David de Posquières (Rabad de Posquières) (1120-1197), rabbin, kabbaliste et philosophe provençal du XIIe siècle.
  • Le Marquis de Montcalm, dont le château natal se trouve à l'entrée de la ville sur la commune voisine de Vestric et Candiac, près du CD 135. Ce héros mourut en 1759 lors du siège de la ville de Québec par les anglais au cours de la guerre pour la possession du Canada. Désormais, la bâtisse a été transformée en collège privé.
  • Raoul Allier (originaire de Vauvert mais né à Paris), pasteur protestant, très célèbre pour son combat en faveur de la loi de Séparation de l'Église et de l'État et en faveur du capitaine Dreyfus. Sa famille (gardoise d'origine) a donné quatre maires à la commune de Vauvert, dont le dernier était son frère, Paul Allier.
  • Gaston Bazile (1883-1952), homme politique, sénateur radical du Gard.
  • Jean-Pierre Serre, mathématicien français né le 15 septembre 1926 à Bages (Pyrénées-Orientales). Il est considéré comme étant l'un des plus grands mathématiciens du XXe siècle. Son père s'y étant installé comme pharmacien, il vient vivre à Vauvert pendant son adolescence et va au lycée Alphonse Daudet à Nîmes. Après avoir réalisée sa thèse dans le domaine de la topologie algébrique sous la direction d'Henri Cartan il a effectué des travaux fondamentaux en théorie des nombres et géométrie algébrique. Jean-Pierre Serre est un ancien élève de l'École normale supérieure, médaillé Fields en 1954, médaille d'or du CNRS en 1987, Prix Abel en 2003, membre de l'Institut (Académie des sciences), professeur honoraire au Collège de France et ancien membre du groupe Bourbaki. Un centre de mathématiques porte son nom au lycée Daudet.
  • Robert Gourdon a marqué l'histoire politique locale. Maire SFIO puis PS de Vauvert de 1946 à 1979, il fut également député du Gard, président du conseil général du Gard de 1973 à 1979. Sous son impulsion, Vauvert se modernise. En coopération avec le docteur Émile Guigou, premier adjoint, ils créent la zone industrielle, des quartiers d'habitat social, le tout-à-l'égout, goudronnent les rues, valorisent les marais. Sous ses mandatures successives, de cité viticole fin XIXème, Vauvert devient le centre économique majeur du sud gardois.
  • René Girard, joueur puis entraîneur de football né à Vauvert et qui a été quatre fois champion de France: 3 fois avec les Girondins de Bordeaux dans les années 1980 sur le terrain et en 2012 sur le banc du Montpellier HSC.
  • Gilbert Collard, avocat et homme politique, député FN de la 2e circonscription du Gard depuis 2012, possède sa résidence principale à Gallician.
  • Jean Valz avait acquis une propriété à Gallician.
  • Hadrien Poujol, raseteur (vainqueur de la Palme d'argent en 2001, de la Cocarde d'or & du Trophée des maraîchers en 2003, du Muguet d'Or & de la Cocarde d'Or en 2004 et du Trophée des maraîchers en 2005)
  • Damien Abad, conseiller municipal de Vauvert de 2007 à 2010, député depuis 2012, député européen de 2009 à 2012, président des Jeunes Centristes de 2008 à 2010 et secrétaire général adjoint du Nouveau Centre en 2010.
  • Claude Sérillon, journaliste français et actuellement conseiller en communication de François Hollande, possède une maison à Gallician.
  • Cyril Daniel, ancien président de la Fédération française de la course camarguaise, est agent immobilier à Vauvert.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.sortiranimes.com/sobriquets/index.php
  2. Les sobriquets collectifs d'André Bernardy ; édition : les ateliers Henri Pelatan en 1962 à Uzès
  3. http://mc42.free.fr/sobtitre.htm | quelques sobriquets du midi
  4. http://vauvert-plus.com/?p=592
  5. http://fr.geneawiki.com/index.php/30341_-_Vauvert
  6. http://crm.revues.org/2526 (p164)
  7. http://fr.geneawiki.com/index.php/30341_-_Vauvert
  8. http://fr.geneawiki.com/index.php/30341_-_Vauvert
  9. http://fr.geneawiki.com/index.php/30341_-_Vauvert
  10. http://fr.geneawiki.com/index.php/30341_-_Vauvert
  11. Abel Jouan, « Voyage de Charles IX en France », in Charles de Baschi, marquis d'Aubais, Pièces fugitives pour servir à l'histoire de France, Paris, chez Hugues-Daniel Chaubert et chez Claude Hérissant, 1759, tome I, première partie, p. 521-94
  12. Court M., Histoire des troubles des Cévennes ou de la guerre des Camisards, sous le règne de Louis XIV ; Villefranche, 1819 (tome 1); p 8
  13. Albani Nicolas, Veridica Historia o'sia Viaggio da Napoli a S. Giacomo di Galizia.
  14. http://www.bouvine.info/local/cache-vignettes/L371xH253/x-1352-79efc.jpg
  15. http://huguenotsinfo.free.fr/temples/vauvert_erei_hist.htm
  16. a et b http://www.cg06.fr/cms/cg06/upload/decouvrir-les-am/fr/files/rr78-1981-04.pdf
  17. a et b (de) Christophe Neff (1996): Laotische Einwanderer als Träger von Agrarinnovationen in Südfrankreich - die Meo (Hmong) in der Vistrenque bei Nîmes (Dept. Gard/ Frankreich). In: LENTZ, S., LUKHAUP, R., NEFF, C., OTT, T., SWIACZNY, F. (Eds.): Gedenkschrift für Rainer Joha Bender. Mannheimer Geographische Arbeiten H. 44, 403–425. (ISBN 3-923750-66-8)
  18. Armorial des communes du Gard
  19. On peut trouver la liste complète des maires de Vauvert sur la base de donnée des maires de France
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  22. centre social de la commune (Association RIVES)

Vue Aérienne[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]