Arpajon-sur-Cère

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Arpajon (homonymie).
Arpajon-sur-Cère
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement d'Aurillac
Canton Canton d'Arpajon-sur-Cère
Intercommunalité Communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac
Maire
Mandat
Roger Destannes
2008-2014
Code postal 15130
Code commune 15012
Démographie
Population
municipale
6 009 hab. (2009)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 54′ 17″ N 2° 27′ 27″ E / 44.9047, 2.457544° 54′ 17″ Nord
       2° 27′ 27″ Est
/ 44.9047, 2.4575
  
Altitude Min. 566 m — Max. 844 m
Superficie 47,67 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Arpajon-sur-Cère

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Arpajon-sur-Cère

Arpajon-sur-Cère est une commune française, située dans le département du Cantal et la région d'Auvergne.

Sommaire

Toponymie [modifier]

Arpaionem est un toponyme d'origine gauloise composé avec le mot arepo = charrue. Il est attesté en 923 dans la forme: vicaria arpajonensis[1]. En dialecte carladézien, Arpajon se prononcerait Olpotsou, selon une forme relevée sur place en 2007.

Géographie [modifier]

La commune est située dans le Massif central sur la rivière Cère et sur les routes nationales RN 120 et RN 590

Histoire [modifier]

Les Entreprises Dejou Féniès & fils & Lartigue y furent implantées au XXe siècle, fabriquant des objets en bois et surtout des jouets Dejou, très recherchés par les collectionneurs.

Héraldique [modifier]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D’azur à la bande d’or accompagnée de six coquilles du même ordonnées en orle.

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 réélu mars 2008 Roger Destannes[2] PS  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 6 053 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 836 1 728 2 064 2 043 2 234 2 292 2 331 2 350 2 271
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 272 2 278 2 225 2 106 2 228 2 268 2 242 2 268 2 354
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 457 2 450 2 579 2 332 2 412 2 467 2 576 2 824 2 891
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 -
3 071 3 277 4 260 4 866 5 296 5 545 5 934 6 053 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[3] puis Insee à partir de 1968[4].)

Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments [modifier]

  • Église paroissiale
  • Barrière hameau où est né Louis Laparra de Fieux.
  • Pont de Cabrières, hameau et pont où il y avait un péage.
  • Château de Carbonat
  • Château de Conros
  • Château de Ganhac, actuellement maison de maître, ancien fief adjugé en 1676 à Charles de Broquin, marié avec Jeanne de Cambefort.
  • Château de Montal, ancien fief avec chapelle castrale sous l'invocation de saint Michel dont est originaire la famille des seigneurs de Laroquebrou et de Conros. Appartenait ensuite à la famille de La Roque-Montal.
  • Château de La Prade, acheté en 1756 par Marie-Françoise de Broglie, veuve de Charles Robert de Lignerac, qui y fit des travaux considérables. Ruiné par la Révolution.

Jumelages [modifier]

Depuis 1972, Aurillac et sa voisine Arpajon-sur-Cère ont un comité de jumelage commun et sont conjointement jumelées avec :

Personnalités liées à la commune [modifier]

Patrimoine lié à la commune [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Albert Dauzat
  2. Conseil général du Cantal fichier au format PDF daté du 4 avril 2008
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010

Voir aussi [modifier]

Liens externes [modifier]