Frontignan
| Frontignan | ||
Vue depuis le clocher |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Hérault | |
| Arrondissement | Montpellier | |
| Canton | Frontignan chef-lieu |
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| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Bassin de Thau | |
| Maire Mandat |
Pierre Bouldoire (PS) 2008-2014 |
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| Code postal | 34110 | |
| Code commune | 34108 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Frontignanais | |
| Population municipale |
22 526 hab. (2010) | |
| Densité | 710 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 0 m – Max. 223 m | |
| Superficie | 31,72 km2 | |
| Localisation | ||
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Frontignan (occitan : Frontinhan) est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Chef-lieu de canton, elle est la sixième ville du département en termes de population, après Montpellier, Béziers, Sète, Lunel et Agde. Depuis le 31 décembre 2002, elle fait partie de la Communauté d'agglomération du Bassin de Thau.
Le quartier excentré de la Peyrade, revendique son indépendance de la ville de Frontignan, et les habitants de ce quartier, tienne à s'appeler Frontignan-La-Peyrade. Pour autant, La Peyrade n'a jamais été une commune autonome, même si elle posséda jusqu'en 1988 un collège électoral séparé de Frontignan. La Peyrade, tout en étant effectivement le quartier situé le plus près de Sète, est encore aujourd'hui considéré par certains de ses habitants comme une entité qui ne partage avec Frontignan que la structure communale.
Ses habitants sont appelés les Frontignanais. Ils renomment souvent, dans le folklore local, leur ville « Frontipèche », en hommage au passé de nombreux de ses habitants. Leur surnom est les « Ventres-Bleus ».
Frontignan tire son nom du consul romain Sextus Julius Frontinus, dit « Frontin », qui venait régulièrement y séjourner. La ville est célèbre pour son muscat. La légende raconte que, lors de son passage à Frontignan, Hercule torsada la bouteille afin de la finir jusqu'à sa dernière goutte, d'où sa forme si particulière.
Sommaire |
Géographie[modifier]
La ville se situe dans la plaine littorale du Languedoc-Roussillon à 7 km au nord-est de la ville de Sète, sur la route qui conduit à Montpellier (à 21 km).
Le territoire communal est limitrophe de Gigean au nord, Vic-la-Gardiole au nord-est, Villeneuve-lès-Maguelone sur un morceau de plage à l'est, Sète au sud-ouest, Balaruc-les-Bains et Balaruc-le-Vieux à l'ouest. Au sud-est la commune est baignée par la Méditerranée et elle est bordée à l'ouest par l'étang de Thau.
La ville originelle et le quartier de La Peyrade se trouvent dans une plaine viticole, encadrée par :
- la garrigue de la montagne de la Gardiole au nord,
- des salins et l'étang d'Ingril à l'est,
- un cordon dunaire au bord de la mer Méditerranée aménagé en station balnéaire vers l'est (Frontignan-Plage) et en zone industrielle dans la continuité du port de Sète au sud,
- l'étang de Thau à l'ouest.
Frontignan est une ville maritime :
- Côté mer Méditerranée: 3 ports de mer: 1 port de plaisance, 1 port de pêche « petits métiers » et un port mytiliculture avec ses mas.
- Côté étang d'Ingril: 3 ports lagunaires qui sont le Ponet pêcheurs sur l'étang « Caramus », halte Fluviale de plaisance sur le canal du Rhône à Sète et port populaire quartier de la Peyrade.
- Côté étang de Thau: vestiges d'un ancien port de commerce « transport divers » (aujourd'hui cette zone industrielle a disparu).
En matière de voies de communication, la ville est desservie par la route N112 et le chemin de fer reliant Montpellier à Sète. À l'ouest, la route nationale RN300 relie Sète, et donc la commune de Frontignan, à l'autoroute A9. Le canal du Rhône à Sète entame ses premiers kilomètres au sud de Frontignan avant de passer par un chenal aménagé au milieu des étangs héraultais. La ligne de chemin de fer Tarascon-Sète traverse le territoire et possède une gare à Frontignan.
Températures et précipitations[modifier]
La moyenne des températures les plus basses de l'ensemble de l'année 2007 est de 10,3 °C. La moyenne des températures les plus élevées de cette même année 2007 est de 19,7 °C. Les quatre mois de juin, juillet, août et septembre, toujours de l'année 2007 donnent une moyenne de 28,5 °C. En été des pics réguliers à plus de 30 °C ne sont pas exceptionnels.
| Mois | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures moyennes (année 2007) °C |
7 | 8,5 | 11 | 13 | 17 | 21 | 24 | 23,5 | 20 | 16 | 11 | 8 | 15 |
| Précipitations (hauteur moyenne en mm, période 1971-2000) - Source: Météo France |
41,2 | 27,9 | 20 | 43,9 | 28,6 | 21,4 | 12 | 26,2 | 52,5 | 64,7 | 50,9 | 50,5 | 439,8 |
Héraldique[modifier]
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Les armes de Frontignan se blasonnent ainsi : de gueules à une tour d'argent, maçonnée de sable, donjonnée de trois tourelles aussi d'argent[1]. |
Histoire[modifier]
- XIe siècle : premiers édifices : l'église et sa tour de guet. Frontignan dépendait du diocèse de Maguelone.
- 1204 : à la suite du mariage de Marie de Montpellier, Frontignan est rattachée à la maison de Barcelone.
- 1349 : la ville revient à la couronne de France.
- 1361 : Frontignan est prise par des routiers et partiellement détruite.
- 1362 : la ville est fortifiée : construction des remparts.
- 1560 : Frontignan est attaquée et pillée par les protestants
- 1562 : L'artisan M. Chauvin a été récompensé pour sa bravoure.
- 1567 : après l'assaut de la cathédrale de Montpellier par les protestants, les chanoines de la cathédrale se réfugient à Frontignan.
- 1629 : le cardinal de Richelieu assiste au premier tournoi de joutes nautiques tenues à Frontignan.
- 16 juin 1642 : le roi Louis XIII et Richelieu se retrouvent à Frontignan.
- 1679 : le philosophe anglais John Locke séjourne à Frontignan et fait l'éloge du muscat blanc qu'il appelle « Frontiniac »[2].
- 1787 : Thomas Jefferson, futur président des États-Unis, séjourne à Frontignan et commande 250 bouteilles de muscat[3].
Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société populaire des sans-culottes » en l’an II[4].
- 1839 : ouverture de la ligne de chemin de fer de Montpellier à Cette, passant par Frontignan.
- 25 juin 1944 : bombardement de la raffinerie de pétrole, de la gare et d'une partie du centre-ville de Frontignan par la 15th USAAF, faisant une quarantaine de victimes.
Voir aussi :
Administration[modifier]
En 2010, la commune de Frontignan a été récompensée par le label « Ville Internet @ »[5].
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 22 526 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges[modifier]
Économie[modifier]
L'activité principale est le tourisme estival avec la station balnéaire de Frontignan-Plage, sur le golfe du Lion (mer Méditerranée).
Plusieurs zones aménagées accueillent des industries et des entreprises artisanales, dont une partie ont leur activité liées au port de Sète. La raffinerie de pétrole créée en 1900 par la Compagnie industrielle de pétrole (CIP) est devenu un simple dépôt de carburant en 1986[9].
Principales entreprises et leur chiffre d'affaires annuel :
- Distrisud S.A. : 93 M€
- Indubois S.A.S. : 36 M€
- Hexis S.A. : 29 M€
- Barba S.A.S. : 20 M€
- Frontignan Coopérative S.C.A. : 11 M€
- Mobil Concepts s.à.r.l. : 5 M€
Viticulture[modifier]
La viticulture a jusqu'en 2001 subi le mitage par les lotissements. La commune est le lieu de production du vin AOC Muscat de Frontignan. Trois autres vins IGP (anciennement "vin de pays") peuvent y être produits: Pays d'Hérault, Pays d'Oc et Sable-de-camargue[10]. En 1910 constitution de la cave coopérative de Muscat de Frontignan.
En 1925 création de la cave coopérative La Gardiole de production de vins rouges et blancs de Frontignan, l'activité vin rouge a arrêté.
Lieux et monuments[modifier]
- Église de la Conversion de saint Paul (XIIe siècle). L'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 7 juin 1919[11].
- Chapelle des Pénitents (dans laquelle est installé le musée). La porte fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 8 mai 1939[12].
- Le monument aux Morts, sur la place Jean-Jaurès, rend hommage aux victimes des Première et Seconde Guerres mondiales.
- Le pont de la Peyrade (XVIIe siècle) dont il demeure des vestiges (une partie de l’édifice a malheureusement été détruit).
- La "Maison Poulalion"
- Port de plaisance
- Plages.(Aresquiers, Tahiti, Grau, Port, Mouettes et l'Entrée)
- Les Archives municipales
- Capitelles (en occitan capitèla), cabane construite en pierre sèche dans la Gardiole frontignanaise. Zone de Concentration des capitelles, croix de Rabassou. Pour se rendre sur le site des capitelles prendre le chemin de la Carrièrasse.
- Four à chaux. C'est un four de forme cylindrique en pierre calcaire destiné à transformer le calcaire en chaux. On peut en découvrir un seul dans la Gardiole sur la commune. Pour se rendre sur le site prendre la rue Maurice Clavel.
- La Tour de la Glacière. Elle servait à stocker la nourriture des habitants et elle faisait partie des remparts qui ceinturaient Frontignan.
- La Redoute des Aresquiers, tour signal de surveillance de la côte méditerranéenne. Les Anglais la feront sauter en 1812. Actuellement comme seul vestige, il reste un pan de mur et les fondations visibles (2012) sur site du quartier des pêcheurs.
Culture[modifier]
- Musée municipal (installé dans la chapelle des Pénitents).
- Le Festival international du roman noir, manifestation culturelle annuelle fondée en 1998.
- Le Festival du muscat
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Georges Calmettes (1942 - 2010), footballeur.
- Maurice Clavel (1920 - 1979), écrivain et journaliste.
- Henri Ferrari (1912 - 1975), champion du monde d'haltérophilie.
- Nicolas Fizes (1648 - 1718), professeur de mathématiques et d'hydrologie à Montpellier, écrivain et poète. Il a composé le premier opéra en occitan, L'Opera de Frontinhan.
- André Pascal (1932-2001), parolier et auteur-compositeur français.
- Nikola Karabatić (1984-), joueur de handball français, champion olympique 2008 et champion olympique 2012.
- Sèverin Marius Auguste Poulalion (27 juin 1861- 1911 Épinay-sur-Seine), médecin, interne des hôpitaux de Paris. Il a fait construire à Frontignan une maison de santé-sanatorium connue aujourd'hui sous le nom de maison Poulalion. En fait, cette maison n'a jamais accueilli un seul malade.
- Julien Taurines a remporté la médaille de bronze en judo (catégorie des plus de 100 kg) aux Jeux paralympiques de Pékin en 2008.
- Pierre Vilar (1906 - 2003), historien et hispaniste.
Sport[modifier]
- La joute nautique est pratiquée à Frontignan.
- Piscine.(Le NOF)
- Frontignan possède des arènes.
- Dans la station balnéaire de Frontignan-Plage, tous les sports nautiques sont pratiqués.
- Équipe de handball : 'Thau Handball] (THB)
- Équipe de rugby à XV : Thau Rugby
- Équipe de vétérans du rugby; Les Os de Vie
- La ville possède un club de Basketball : le FPB (Frontignan La Peyrade Basket)
- La ville de Frontignan, possède 2 clubs de football : l'ASFAC (Association Sportive Frontignan Athlétic Club, créée en 1954) et OLP (Olympique de la Peyrade).
Spécialités[modifier]
- Miquettes. D'après une tradition, en 1692, la confrérie des Pénitents Blancs célèbre Pâques en distribuant gratuitement du pain aux indigents de Frontignan. Un siècle plus tard, les moines Capucins, en charge de l'hôpital Saint-Jacques, demandent au boulanger Pascal de confectionner une petite brioche à l'anis, connue pour ses vertus thérapeutiques. La petite brioche se popularise puis tombe dans l'oubli. Depuis quelques années, le Club taurin frontignanais fait revivre la tradition qui donne lieu à la fête de la miquette.
Jumelages[modifier]
Frontignan est jumelée avec
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Didier Catarina et Jean-Paul Fernon, Armorial des communes de l'Hérault, Artistes en Languedoc, (ISSN 1264-5354), p 43.
- John Locke: "Observations Upon the Growth and Culture of Vines and Olives", dans : The Works of John Locke in Nine Volumes, Rivington, Londes, 1824, 12e édition, Vol. 9
- James M. Gabler, Passions: The Wines and Travels of Thomas Jefferson, Bacchus Press Ltd., 1995, ISBN 0961352531
- Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 412.
- Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
- Histoire politique et économique de Frontignan la Peyrade par Frountil Claude sur le portail des citoyens de Frontignan
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Soludis Lubrifiants : Tout sur notre société
- Placido Llorca, « Frontignan, commune viticole », sur Vin Vigne, 2012. Consulté le 06 juillet 2012
- Notice no PA00103455, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00103454, base Mérimée, ministère français de la Culture
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Jean Valette, Frontignan : Un siècle d'histoire par la photographie - Éditions Aldacom, Béziers, 2007, (ISBN 2917197013).
- Jean Valette. Frontignan en Languedoc au seuil de son histoire - Éditions Lacour-Ollé, Nîmes, 2005. (ISBN 2750408660).
- Jean Valette. Frontignan - A. Sutton, Joué-lès-Tours, 2000. (ISBN 2842534689).
- Lucien Albagnac. Contribution à l'histoire de Frontignan - Frontignan, 1973.
- Achille Munier. Notes sur Frontignan pour servir à son histoire - C. Coulet, Montpellier, 1874.
- Louis Chappotin. Le Muscat de Frontignan à travers l'histoire - 1928.
- Jacques Marty. Frontignan, étude économique et urbaine - 1960.
- Lucien Albagnac. Contribution à l'histoire de Frontignan - 1973.
- Jean Valette. Frontignan au début du siècle par les cartes postales - 1979.
- Henri Dubois. Histoire de Frontignan. Chroniques. 1re et 2e parties - édité par les Amis du Musée et du Vieux Frontignan.
- André Cablat. Histoire de La Peyrade.
- Maurice Nougaret. Chronique frontignanaise d'un début de siècle - 1900-1919.
- Maurice Nougaret. Chronique frontignanaise au temps du Consulat et de l'Empire.
- Maurice Nougaret. Chronique frontignanaise au temps de la Révolution.
- Maurice Nougaret. Chronique frontignanaise au temps des oirs et des sulfatés (1880-1899).
- Maurice Nougaret et Edmond Peyronnet. Chronique frontignanaise de l'entre-deux-guerres.
- André Cablat, René Michel et Jean Valette. Noms de lieux de la ville de Frontignan et terroir de l'appellation d'origine contrôlée « muscat de Frontignan » - 2004.
- Alain Degage. Histoire de Frontignan-La Peyrade - 1989.
- Céline Laurens. Contribution à l'histoire du muscat de Frontignan - 1995.
- André Cablat, René Michel, Maurcie Nougaret et Jean Valette. La Petite Encyclopédie de Frontignan-La Peyrade - publié avec la participation de la Ville de Frontignan-La Peyrade.
- Curé Étienne Broca. Jalon pour l'histoire religieuse de Frontignan - 1982.
- Francis Campestre Hercule chez Frontinius
- Francis Campestre Harmonies et Paraboles
