Tchad

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Tchad

جمهورية تشاد (ar)

Jumhūriyyat Tshād (ar)

République du Tchad (fr)

Drapeau
Drapeau du Tchad
Blason
Armoiries du Tchad
Description de l'image  Chad (orthographic projection).svg.
Devise nationale Unité - Travail - Progrès
Hymne national La Tchadienne
Administration
Forme de l'État République
Président de la République Idriss Déby
Premier ministre Kalzeubé Pahimi Deubet
Langues officielles Français, arabe
Capitale Ndjamena

12° 07′ N 15° 03′ E / 12.117, 15.05 ()

Géographie
Plus grande ville Ndjamena
Superficie totale 1 284 000 km2
(classé 21e)
Superficie en eau 1,9 %
Fuseau horaire UTC +1
Histoire
Indépendance de la France
Date 11 août 1960
Démographie
Gentilé Tchadien(ne)s
Population totale (2012) 10 975 648 hab.
(classé 77e)
Densité 8 8 hab./km2
Économie
IDH (2012) en augmentation 0,340[1] (faible) (184e)
Monnaie Franc CFA (XAF​)
Divers
Code ISO 3166-1 TCD, TD​
Domaine Internet .td
Indicatif téléphonique +235
Tchad carte.gif

Le Tchad, en forme longue la République du Tchad, en arabe Tshād, تشاد et Jumhūriyyat Tshād, جمهورية تشاد, est un pays d'Afrique centrale sans accès à la mer, situé au sud de la Libye, à l'est du Niger et du Nigeria, au nord du Cameroun et de la République centrafricaine et à l'ouest du Soudan. Sa capitale est N'Djamena. Géographiquement et culturellement, le Tchad constitue un point de passage entre l'Afrique du Nord et l'Afrique noire. Doté d'une superficie de 1 284 000 km2, il est le cinquième pays le plus vaste d'Afrique.

Le Tchad se divise en trois grands ensembles géographiques : du nord au sud, on trouve successivement une région désertique, un espace semi-aride, puis la savane soudanaise. Le lac Tchad, qui donne son nom au pays, est son principal plan d'eau ; le point culminant du pays est l'Emi Koussi, dans le massif du Tibesti.

Différents États et empires se sont succédé dans la partie centrale du pays depuis la fin du Ier millénaire av. J.-C., tentant de contrôler le commerce transsaharien. De la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle, la France affirme progressivement sa souveraineté sur l'ensemble du territoire du Tchad actuel, qu'elle incorpore à l'Afrique-Équatoriale française en 1920. Le pays obtient son indépendance en 1960, avec pour premier chef d'État François Tombalbaye ; il conserve néanmoins une relation privilégiée avec l'ancien colonisateur qui est depuis lors intervenu militairement à plusieurs reprises. Le pays est le théâtre de troubles quasi permanents, liés à des dissensions internes, et plus récemment à l'extension du conflit du Darfour.

En 2003, le pays est devenu un pays exportateur de pétrole, alors que son économie reposait principalement sur la production de coton, d'arachide et de viande bovine ; cela a considérablement accru les ressources financières de l'État tchadien, dont le chef actuel est Idriss Déby. Pour autant, le Programme des Nations unies pour le développement classe toujours le Tchad comme le quatrième pays le moins développé au monde dans son rapport annuel de 2012, lui attribuant un indice de développement humain de seulement 0,340.

Histoire[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Histoire du Tchad et Histoire postale du Tchad.

L'État du Tchad dans ses frontières actuelles est une création de la colonisation européenne. Ses frontières résultent de négociations entre Français et Allemands dans les années 1880. Mais l'espace tchadien possède une histoire riche et relativement bien connue. Il est sans doute un des berceaux de l'Humanité (découverte récente de « Toumaï »). Il a été le siège de trois grands royaumes sahéliens : le Kanem-Bornou, le Baguirmi et le Ouaddaï.

Considéré comme protectorat français à partir de 1900, le Tchad fut érigé en colonie en 1920 dans le cadre de l'AEF (Afrique-Équatoriale française). Sous l'impulsion du gouverneur Félix Éboué, il fut la première colonie française à se rallier à la France libre en 1940.

Devenu république autonome en 1958, le Tchad accéda à l'indépendance le 11 août 1960 sous la présidence de François Tombalbaye. Celui-ci dut bientôt faire face à la révolte des populations du Nord, en majorité musulmanes, ce qui l'amena à solliciter l'aide des troupes françaises en 1968. Après l'assassinat de Tombalbaye en 1975, le pouvoir échut au général Félix Malloum, qui dut céder la place à Goukouni Oueddei à la suite de la première bataille de Ndjamena en 1979. En 1980, la seconde bataille de Ndjamena permit à Goukouni Oueddei d'évincer son rival, Hissène Habré, avec l'aide décisive du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi.

Article détaillé : Conflit tchado-libyen.

Après l'échec d'un projet de fusion entre le Tchad et la Jamahiriya arabe libyenne en 1981, les troupes libyennes se retirèrent dans le cadre d'un accord conclu avec le gouvernement français. En 1982, Goukouni Oueddei fut renversé à son tour par Hissène Habré, qui dut faire appel l'année suivante au soutien des forces françaises pour l'aider à contenir une nouvelle invasion libyenne (Opération Manta). En 1987, une contre-offensive des forces tchadiennes contraignit finalement les troupes libyennes à évacuer le pays, à l'exception de la bande d'Aozou qui ne fut restituée au Tchad qu'en 1994.

En 1990, Hissène Habré fut renversé du pouvoir par Idriss Déby, qui est en place depuis lors. Paradoxalement, ce dernier semble bénéficier aujourd'hui du soutien de la France et de la Libye, face aux divers mouvements de rébellion qui seraient plus ou moins encouragés par le Soudan voisin, en liaison avec le conflit du Darfour.


Alors que dans les années 1930, seulement 337 tonnes de coton-graine sont produites, dès 1955 c'est 60 000 tonnes de coton-graine, chiffre qui va atteindre[2] 100 000 tonnes en 1971[3] puis monter à 175 000 tonnes en 1975 et culminer à 263 475 tonnes en 1998. À la fin des années 1990, les "compagnies juniors" canadiennes, investies dans plus de 8000 propriétés minières, dans plus de 100 pays, pour la plupart encore à l'état de projet[4] multiplient les contrats avec des pays africains parmi lesquels le Tchad.

En 1999, le Tchad s'engage dans la Deuxième guerre du Congo, en soutenant le gouvernement de Kinshasa.
Toumaï (fossile inventorié TM 266-01-060-01, TM pour Toros-Menala, région de sa mise au jour) est le surnom d'un crâne fossile de primate découvert en 2001 au Tchad. Il a conduit à la définition d'une nouvelle espèce, Sahelanthropus tchadensis, que certains paléoanthropologues considèrent comme l'une des premières espèces de la lignée humaine, probablement très proche de la divergence chimpanzés-homininés. Âgé d'environ sept millions d'années, il fait du Tchad aujourd'hui le Berceau de l'humanité.

En février 2008, la rébellion tente de renverser le gouvernement d'Idriss Déby en pénétrant dans Ndjamena après une traversée du pays depuis le Soudan voisin.

En mai 2009 a lieu une autre offensive de la rébellion partant du Soudan.

Politique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique au Tchad.

Le Tchad est une république. Officiellement démocratie parlementaire, le pays est également un régime autoritaire. Des observateurs internationaux ont constaté des irrégularités dans les élections de 1996 et de 2001. Le président dispose de grands pouvoirs, il peut notamment nommer les ministres. Le parlement ne comporte qu'une seule chambre.

Le 17 janvier 2005, devant un rapport d'ONG mettant en évidence l'insécurité à la frontière entre le Tchad et la province soudanaise en guerre du Darfour, le premier ministre annonce un renforcement des moyens dans cette région tout en niant le problème.

Un référendum a eu lieu le 6 juin 2005 pour modifier la Constitution de 1996 sur plusieurs aspects préalablement votés par l'Assemblée nationale le 23 mai 2004. Le point le plus important est la possibilité pour le président Idriss Déby de se présenter indéfiniment aux élections présidentielles (modification de l'article 61 de la constitution du 31 mars 1996). Désormais le président peut se représenter plus de deux fois. La dernière élection présidentielle a eu lieu le 3 mai 2006. Des groupes d'opposants ont dénoncé un scrutin truqué avec la complicité de la Commission nationale électorale, d'autres ont appelé au boycott. Peu avant cette date, le 13 avril 2006, de brefs combats ont lieu dans la périphérie de N'Djamena, entre une faction de la rébellion, le FUC (Front uni pour le changement) et les troupes gouvernementales. Idriss Déby accuse le Soudan de soutenir ses adversaires. Sans grande surprise en l'absence de concurrent sérieux et avec des élections truquées, Idriss Déby est réélu avec plus de 77 % des voix.

Le 2 février 2008, les rebelles, apparemment soutenus par le Soudan[réf. nécessaire] ont pris la capitale du pays N'Djamena, à l'exception du palais présidentiel où le président Idriss Déby semble s'être réfugié[5]. La France évacue une partie de ses ressortissants. Le 4 février, le Conseil de sécurité de l'ONU condamne les attaques contre le gouvernement tchadien[6]. L'armée tchadienne repousse les rebelles avec l'aide logistique de la France[7].

La stabilité régionale au Tchad est assurée conjointement par la force de l'Union européenne EUFOR (déployée de mars 2008 à mars 2009, environ 3 000 soldats) et par les forces françaises de l'opération Épervier. Menant une guerre de mouvement, les rebelles venus du Soudan voisin multiplient les attaques rapides dans l'est du pays avec pour but avoué la chute du gouvernement tchadien. En juin 2008, des combats ont opposé pour la première fois l'EUFOR et ces rebelles autour de la ville de Goz Beida, au sud d'Abéché[8]. Le 17 novembre 2008, deux hélicoptères soudanais visent délibérément des véhicules belges de l'Eufor[9].

Géographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Géographie du Tchad.
Image satellite du Tchad

Le Tchad est un pays vaste et de faible densité humaine. Il connaît pourtant d'importants contrastes. Le tiers nord du pays est occupé par le Sahara, et presque vide d'hommes. Plus au sud se trouve le Sahel où les précipitations sont plus importantes, de 300 à 600 mm. C'est dans le Sud de cette zone que se trouve la capitale Ndjamena ainsi que le lac Tchad. Plus au sud encore, se trouve une zone de savane où les précipitations peuvent dépasser 900 mm. C'est là, dans le sud-ouest qu'en moyenne les densités sont les plus élevées.

Le Nord et le Centre représentent les deux-tiers de la superficie du pays et comptent environ 30 % de la population totale. Ces régions sont peuplées de populations négro-africaines et sahariennes disparates, mais toutes musulmanes, appartenant aux groupes linguistiques saharien, soudanais oriental et central

Par ailleurs, les Arabes (de souche, métissés et négro-africains arabisés), musulmans, occupent trois grandes zones de peuplement, au Nord (nord-ouest du Kanem), au Centre (Batha, Guéra, Chari-Baguirmi et nord du Ouaddaï) et au Sud-est (Salamat), représentant environ 56,5 % de la population tchadienne.

D'autre part, les Hadjaraïs (8,5 %), nom de désignation ethnique, communément attribué aux divers groupes ethniques (plus en référence à la région administrative qu'à leurs divergences culturelles ou religieuses) qui peuplent le centre et le centre-ouest du pays, groupes linguistiques afro-asiatique, tchadique, nilo-saharien, bongo baguirmi, sara baguirmi, baguirmi, soudanais oriental et central, sont majoritairement musulmans. Néanmoins, il existe une minorité de chrétiens voire des animistes dans cette partie du territoire.

Enfin, le Sud-Ouest, chrétien, musulman et très marginalement animiste, est composé de populations négro-africaines appartenant aux groupes linguistiques tchadien et soudanais central (Saras – 30 %, Ngambayes – 5,5 %, Toupouris, Kotokos, Baguirmis, Massas, et autres – 9,5 %).

Environnement[modifier | modifier le code]

Subdivisions[modifier | modifier le code]

Carte des 22 régions du Tchad (situation février 2008)

En 2002, le Tchad a été divisé en 18 régions administratives. Le 19 février 2008, le nombre des régions a été porté à 22 ; le 4 septembre 2012 à 23. Elles remplacent les quatorze préfectures qui existaient auparavant. Chaque région est dirigée par un gouverneur nommé par le gouvernement tchadien.

(les n° correspondent à la carte)

Les régions sont divisées en départements (61), administrés par un préfet, eux-mêmes subdivisés en sous-préfectures. Au plus petit niveau se trouvent les cantons. Chaque entité territoriale devrait être dirigée par une assemblée élue mais aucune élection n'a encore eu lieu.

Les unités administratives sont les relais de l'État à un niveau local. La ville de Ndjamena (qui a un statut spécial) est divisée en 10 arrondissements.

Économie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie du Tchad.
Un tailleur vendant des vêtements traditionnels.

Le Tchad est aux trois-quarts rural. L'agriculture et l'élevage du bétail sont les activités dominantes. La mise en exploitation des gisements pétroliers depuis 2003 a été très encadrée par la Banque mondiale. Elle pourrait avoir des effets importants sur l'économie tchadienne. Dès 2004, le pétrole représentait plus de 80 % des exportations nationales, permettant à la balance commerciale de devenir nettement excédentaire[10].

Pétrole[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Économie du pétrole au Tchad.

L'exploitation commerciale des gisements pétroliers de Doba, dans le sud du pays à partir des années 2000 a un impact profond sur la vie économique et politique tchadienne.

L'exploitation a commencé après l'achèvement en 2003 de l'oléoduc Tchad-Cameroun qui permet d'acheminer le pétrole dans le golfe de Guinée. Les gisements sont exploités par un consortium associant ExxonMobil, Chevron, et Petronas. L'oléoduc a été partiellement financé par la banque mondiale. En échange du prêt, l'État tchadien touche des redevances et des dividendes, soient des recettes de 2 milliards de dollars/an sur 25 ans[11]. Le Tchad s'est engagé auprès de la Banque mondiale à dépenser 80 % des redevances et 85 % des dividendes à la lutte contre la pauvreté[12]. À la suite d'un différend entre la Banque et le gouvernement tchadien, un nouveau protocole d'accord a été signé en juin 2006, le gouvernement tchadien doit désormais consacrer 70 % de son budget total aux programmes prioritaires de réduction de la pauvreté[13]. Le Tchad espère le triplement de la production du pétrole de son pays à partir de 2015. L’entrée en production d’un champ pétrolier à proximité du lac Tchad nourrit un tel optimisme.  Le pays du Sahel pourrait atteindre la barre des 200 000 barils / jour en 2014, puis dépasser le cap des 300 000 en 2015, selon le ministre tchadien des Finances, Atteib Doutoum

Agriculture[modifier | modifier le code]

Après le pétrole, la première ressource d'exportation du Tchad est le coton de la Cotontchad et le sucre de la CST, Compagnie sucrière du Tchad (anciennement SONASUT).

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie du Tchad.

En 2009, la population tchadienne est estimée par le CIA World Factbook à environ 10,33 millions d'habitants[14] ; 46,7 % a moins de quinze ans, 50,4 % entre quinze et soixante-quatre ans, et 2,9 % soixante-cinq ans et plus. Le taux de croissance démographique serait de 2,069 %, avec un taux de natalité de 40,86 pour mille et un taux de mortalité de 16,09 pour mille. Le Recensement général de la population et de l'habitat de 1993 faisait état de 6 288 261 habitants. Plus de 47 % de la population a moins de 15 ans et le taux de fécondité était de 6,08. L'espérance de vie était de cinquante-et-un ans.

27 % des Tchadiens vivent en ville, et près de la moitié des urbains résident à Ndjamena, la capitale. Les densités varient considérablement du nord au sud du pays, avec 0,1 habitant au km² dans les régions du Borkou, de l'Ennedi et du Tibesti, et 52,4 habitants au km² dans le Logone Occidental. La moitié de la population vit dans le cinquième le plus méridional du territoire. Selon le World Refugee Survey 2008[15] publié par le Comité américain pour les réfugiés et les immigrants[16], le Tchad abritait 294 100 réfugiés et demandeurs d'asile en 2007. 242 600 d'entre eux provenaient du Soudan et le reste de la République centrafricaine[15]

La polygamie est couramment répandue, et concerne environ 39 % des femmes tchadiennes ; elle est encadrée par la loi, qui prévoit que la femme peut refuser cette pratique dans son contrat de mariage. Les mutilations génitales féminines sont interdites par la loi mais couramment pratiquées[17]

Religions[modifier | modifier le code]

D'après le recensement de 1993, les religions les plus pratiquées au Tchad sont : l'islam (53,9 %), le christianisme (34,7 %) et l'animisme (7,4 %). Les personnes sans religion représentent 3,1 % de la population et les autres religions 0,9 %[18].

Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture du Tchad.

Même si le français et l'arabe tchadien sont les seules langues officielles, plus d'une centaine de langues sont utilisées à travers le pays, comme le sar, le ngambay, le mbay, le kabalaye, le lélé, le kim, le massa, le toupouri, le baguirmi, le nandjéré, le mboum, le hadjeray, le gorane,le balala, le kanembou, le Haoussa,le zaghawa, le mabak, le kado, le laga, le gor, le kaba, le zimé, le n'gama, le moundang, le labet...

Le Français peine à être une langue véhiculaire. C'est la langue de l'élite, et des Tchadiens aisés. Cependant, il est très présent dans les médias, et l'administration.

Article détaillé : Liste des langues du Tchad.
Fêtes et jours fériés[19]
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Jour de l'an
1er décembre Fête nationale Prise du pouvoir par l'actuel président Idriss Déby en 1990
1er mai Fête du travail
11 août Jour de l'Indépendance
28 novembre Jour de la République Proclamation de la République en 1958
25 décembre Noël
Aîd Alkabir
Aïd Alfitr
Achoura'a
Hégire (nouvel an)
Isra'a et Mi'raj
6 mai Le Labétien
Lundi de Pâques
1er novembre Toussaint

Codes[modifier | modifier le code]

Le Tchad a quatre codes :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Indicateurs internationaux de développement humain
  2. http://books.google.fr/books?id=i0_5k2xV3-sC&pg=PA19&lpg=PA19&dq=Coton+tchad&source=bl&ots=PH7DwPojrv&sig=0mjT_o6aqkHPhcGE8MAVcNYADIc&hl=fr&ei=pw2rTd3uGYaWhQeXg6XICQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=7&ved=0CEoQ6AEwBjgU#v=onepage&q=Coton%20tchad&f=false
  3. Tchad, vingt ans de crise par Guy Jérémie Ngansop, page 19
  4. "L'Afrique des Grands Lacs: Annuaire 1999-2000", par Stefaan Marysse et Filip Reyntjens, page 302 [1]
  5. Occupation de N'Djamena le 02/02/2008
  6. centre de nouvelles de l'ONU, 4 février 2008
  7. La France a acheminé des munitions depuis la Libye, déclaration du ministère de la Défense AFP le 14 février 2008
  8. Le Monde, édition du 17 juin 2008, « Dans l'est du Tchad, premier incident armé entre EUFOR et rebelles venus du Soudan »
  9. 2 véhicules belges de l'Eufor brûlés, De Crem confirme, Bruxelles2, 9 février 2009
  10. [PDF] World Data, Encyclopædia Britannica
  11. Le Monde économie du 18 octobre 2005 TRIBUNES Par Mballe M. Alonge www.amisdelaterre.org
  12. dispositions exactes du contrat : « 80 % des Redevances et 85 % des Dividendes servent à financer des dépenses, jugées acceptables par la Banque, dans les secteurs prioritaires pour la lutte contre la pauvreté à l’appui de l’objectif d’équilibre régional visé par l’Emprunteur, à savoir : santé et affaires sociales ; éducation ; infrastructure ; développement rural (agriculture et élevage) ; environnement et ressources en eau." "10 % des Redevances et des Dividendes doivent être déposés et investis dans les meilleurs délais dans des instruments de placement à long terme auprès d’une institution financière, satisfaisants pour la Banque (le Fonds pour les générations futures) » ; [PDF]traduction non officielle de l'accord de prêt entre le Tchad et la banque mondiale
  13. Questions et réponses, site de la Banque mondiale
  14. CIA World Factbook - Chad.
  15. a et b World Refugee Survey 2008
  16. (en) U.S. Committee for Refugees and Immigrants
  17. Country Human Rights Report, 2010.
  18. (en) « Table 6 (Population by religion, sex, urban/rural residence: each census, 1985-2004) », dans Special Census Topic 2000 Round (1995 - 2004), vol. 2b - Ethnocultural characteristics Table 6, New York, United Nations,‎ 2006, XLS (ISSN 0082-8041, OCLC 173373970, lire en ligne)
  19. Dominique Auzias, Jean-Paul Labourdette, Tchad, Petit Futé,‎ 2006 (lire en ligne), p. 216

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]