Villefranche-de-Rouergue

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Villefranche-de-Rouergue
Vue de Villefranche depuis le Calvaire St-Jean d'Aigremont
Vue de Villefranche depuis le Calvaire St-Jean d'Aigremont
Blason de Villefranche-de-Rouergue
Héraldique
Logo
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron (sous-préfecture)
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue (chef-lieu)
Canton Villefranche-de-Rouergue
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Villefranchois
Maire
Mandat
Serge Roques
2014-2020
Code postal 12200
Code commune 12300
Démographie
Gentilé Villefranchois
Population
municipale
11 742 hab. (2011)
Densité 256 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 21′ 12″ N 2° 02′ 06″ E / 44.3533333333, 2.035 ()44° 21′ 12″ Nord 2° 02′ 06″ Est / 44.3533333333, 2.035 ()  
Altitude Min. 237 m – Max. 544 m
Superficie 45,85 km2
Localisation

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Liens
Site web villefranchederouergue.fr
Arcade Alphonse de Poitiers.

Villefranche-de-Rouergue (occitan : Vilafranca de Roergue) est une commune française, située dans le département de l'Aveyron, dont elle est sous-préfecture, et dans la région Midi-Pyrénées.

La ville est classée « grand site de Midi-Pyrénées » ainsi que « ville d'art et d'histoire » avec le « pays des Bastides du Rouergue ».

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Toulonjac Saint-Rémy Maleville Rose des vents
Savignac N La Bastide-l'Évêque
O    Villefranche-de-Rouergue    E
S
La Rouquette Sanvensa Morlhon-le-Haut

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Villefranche-de-Rouergue se situe dans la vallée de l'Aveyron, sur la faille géologique qui sépare le Causse (terres à blé) du Ségala (terre à seigle).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Villefranche-de-Rouergue bénéficie d'un climat océanique altéré et méditerranéen avec des hivers humides et doux et des étés secs et chauds. Elle bénéficie aussi d'un climat plus chaud que le reste du département de l’Aveyron,avec en moyenne,en toutes saisons 2°C de plus que Rodez et Millau. En moyenne, Villefranche bénéficie de 2000 heures d'ensoleillement par an, de 22 jours d'orages pendant les périodes estivales et 3 jours de neige pendant les périodes hivernales. C'est bien ici que l'on touche au sud, les toits de la ville le proclament avec leurs tuiles canal, ce n'est plus le massif central mais le midi toulousain. Villefranche-de-Rouergue connait en moyenne 35 jours de fortes chaleurs et 40 jours de gel par an mais ne descendant que rarement jusqu'à -12°C. La température annuelle moyenne est de 13,5°C. Les vents dominants sont, par ordre d'importance, le vent d'autant (venant du sud est) et le vent du nord, nettement moins fréquent et généralement froid et sec.

Mois Janv. Fév. mars Avr. mai juin Juil. août Sept. Oct. Nov. Déc.
Température mensuelle moyenne minimale (°C) 2 2,5 4 6 11 14 16 16 14 12 7 5
Température mensuelle moyenne maximale (°C) 10 12 16 18 23 26 35 40 32 23 13 7
Précipitations
(hauteur moyenne en mm)
40 50 38 64 40 20 10 5 25 30 35 61
Source: MSN Météo (Villefranche)

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préambule[modifier | modifier le code]

Pont des Consuls.

Les bases d'un premier établissement furent jetées sur la rive gauche de l'Aveyron en 1099 par Raymond IV de Saint-Gilles, à l'emplacement de gites métallifères exploités depuis l'Antiquité[1]. Le seul lieu de culte consistait en une chapelle antérieure nommée Saint-Carpil - actuellement Saint-Jean d'Aigremont au sommet de la colline appelé aujourd'hui « le Calvaire »[2].

Lorsque les Capétiens prirent le pouvoir sur le comté de Toulouse par le mariage d'Alphonse de Poitiers avec l'héritière du comté Jeanne de Toulouse, fille du dernier comte Raymond VII, l'ancienne capitale administrative du Rouergue, Najac, siège de la sénéchaussée de Rouergue, fut jugée trop fidèle à l'ancienne dynastie raymondine. Alphonse de Poitiers décida de créer ex-nihilo une ville nouvelle sur la rive droite à quelques kilomètres de là et d'y transférer le siège de son administration, afin de casser les anciennes allégeances. Il fonda donc Villefranche-de-Rouergue en 1252 dotée de franchises et d'exemptions fiscales pour assurer le succès de l'entreprise, d'où le nom de la ville.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Place Notre-Dame.
Articles connexes : Bastide et Sénéchaussée de Rouergue.

Jean des Arcis[Hist 1], sénéchal de Rouergue, créa la nouvelle ville de toute pièce, en lui donnant un plan quadrillé ou plan en damier, selon les règles d'urbanisme de la Rome antique. Très caractéristique des bastides, ce plan est régulier avec des rues se coupant à angles droits convergeant vers la place centrale bordées de couverts, lieu privilégié des activités commerçantes, aujourd'hui place Notre Dame. Un emplacement fut prévu pour construire l'église qui avait manqué à la première fondation. La première pierre de la Collégiale Notre-Dame fut posée en 1252. La construction de cette église commença par l'abside et s'étala sur trois siècles. Le clocher-porche resta inachevé, l'allure massive de son assise traduisant l'ancienne ambition des Villefranchois de l'emporter par la hauteur de la tour de leur collégiale par rapport à celle de la cathédrale de Rodez. Les guerres et la pénuries de subsides contrecarreront leurs projets. La toiture coiffant la tour ne sera posé qu'en 1585.

En 1256, une charte des coutumes est établie et accordée par Alphonse de Poitiers et le roi Louis IX. Elle réglemente les transactions commerciales et confirme la ville dans son rôle de lieu d'échanges. Riches marchands et nobles s'y installent. Un couvent de Cordeliers est mentionné en 1290. La construction du Pont des Consuls ou Vieux-Pont date du XIVe siècle. Le roi Philippe le Bel concéda, le samedi avant les Rameaux de 1298, que les habitants de La Bastide-l'Évêque devraient contribuer à la construction du pont sur l'Aveyron. Il existe, dans les archives de l'hôtel de ville, un acte daté de 1321 relatant la construction d'un pont de pierre sur l'Aveyron pour un prix de 200 livres. Certains mémoires indiquent que le pont était déjà construit en 1331. Un acte du 23 mars 1362 contraint les habitants de Morlhon à participer à la réparation du pont. Ce pont avait deux tours, une sur chaque pile. En 1336 la fontaine publique du Griffoul sur la place de la Fontaine est aménagée. Plus tard, en 1347, la ville se dote de remparts. La grande Peste sévit en 1348-1349. La ville construit l'hôpital Saint-Martial à côté de la collégiale pour soigner les malades. Environ 3 000 personnes meurent, la construction de la collégiale et des remparts est interrompue.

Chartreuse Saint-Sauveur : plan.

En 1356, au début de la guerre de Cent Ans, les consuls se plaignent des grands frais et dépenses liés à l'achat de vêtements et de nourriture qui sont faits par les bourgeois de la ville traduisant un comportement qui ressemble à de l'insouciance. En mai 1369, les principaux privilèges de Villefranche sont confirmés à la fois par des lettres du duc d'Anjou et par Charles V le 21 juin 1370. Par ces lettres, le siège du sénéchal, du juge-mage et du trésorier de la sénéchaussée de Rouergue sont fixés à Villefranche. Puis, au mois de décembre 1371 est créé à Villefranche un atelier monétaire royal, qui existera jusqu'en 1556[3].

Charles VII offre des vitraux à l'église Notre-Dame, en 1443, lors de sa venue à Villefranche. La construction de la chartreuse Saint-Sauveur commence en 1452, à la suite d'une donation testamentaire d'un riche marchand de la ville, Vésian Valette, en 1450. Les moines s'installent dans la chartreuse en 1458. Les travaux seront terminés en 1528. En 1455 la chapelle Saint-Jacques est élevée, la ville étant une étape sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle partant du Puy-en-Velay. Un hôpital est construit pour accueillir les pèlerins et une confrérie se crée en 1493 pour s'occuper de ces lieux.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Chapelle Notre-Dame-de-Treize-Pierres.
La chapelle des Pénitents-Noirs
Photo d'Eugène Trutat (fin XIXe siècle).

Les Augustins s'installent à Villefranche en 1487. La chapelle est construite en 1520. Il y eut aussi un collège où ils dispensèrent leur enseignement, toutefois ces bâtiments furent détruits au début du XIXe siècle. En 1497, l'incendie des bâtiments place Notre-Dame va entraîner la reconstruction des maisons autour de la place. La chapelle Notre-Dame-de-Treize-Pierres est construite en 1510 près du lieu du miracle des treize pierres sous l'épiscopat de François d'Estaing. C'est d'abord une chapelle, construite par les consuls de la ville, dédiée à Notre-Dame-de-Pitié qui fut invoquée contre les calamités. La fin des guerres de religion, la Contre-Réforme et la fin du concile de Trente va entraîner le développement des confréries de Pénitents. En 1609 la confrérie des Pénitents-Bleus de Saint-Jérôme est fondée en l'honneur du « Très Saint Sacrément de l'autel » ainsi que, trente deux jours plus tard, celle des Pénitents-Noirs de la Sainte-Croix. La chapelle Notre-Dame-de-Treize-Pierres est agrandie en 1629. Raymond Bonal[4], chanoine de Villefranche, y fonde le premier séminaire du Rouergue qui est reconnu officiellement par l'évêque de Rodez, Charles de Noailles, en 1648[5]. Il est à l'origine de la création d'une société de prêtres qui va gérer jusqu'à douze séminaires.

La peste sévit de nouveau en 1628 et décime un tiers de la population. En 1643, la jacquerie des Croquants amènent environ 10 000 paysans révoltés aux portes de Villefranche[Hist 2].

Les deux tours du Pont des Consuls furent démolies en 1730. Le 22 décembre 1775 un très important séisme entraine la destruction de plus de 600 habitations. Malgré tout, Villefranche atteint son apogée en 1779 lorsqu'elle devient capitale de la nouvelle province de Haute-Guyenne et le reste jusqu'en 1790. Une position qui lui vaudra une prospérité économique et une consécration intellectuelle. Quatre promenades sont aménagées. Il y a alors 17 lieux de culte. À la veille de la Révolution, la ville compte 10 024 habitants, il y a 6 070 habitants à Millau, 5 605 habitants à Saint-Antonin-Noble-Val et 5 592 habitants à Rodez.

Juridictions[modifier | modifier le code]

Article connexe : Présidial.

Villefranche-de-Rouergue était le siège du sénéchal ou présidial de Rouergue, ou présidial de Villefranche. Il comprenait dans son ressort d'une part, en Haute-Marche de Rouergue, les justices royales des bailliages de Millau, de Compeyre, de Creyssel, de Saint-Rome-de-Tarn, Saint-Sernin, Roquecezière, ainsi que celles de Pont-de-Camarès et de Saint-Affrique en paréage avec quelques coseigneurs et d'autre part, dans la Basse-Marche, les justices royales de Najac, Viguerie, Millau, Saint-Antonin, Sauveterre-de-Rouergue, La Salvetat, Peyroles, Villeneuve-d'Aveyron, Peyrusse, Auzits et Clauses-Vignes, ces quatre dernières n'en formant qu'une, ainsi que de Rieupeyroux en paréage entre le roi et le doyen du lieu. À ces justices royales étaient unies celle de Rinhac, et aussi celles de Vinzelles et du Mur-de-Barrez qui étaient engagées au prince de Monaco.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Monument aux morts
Guerre de 1870.
La halle.

À la Révolution, Villefranche perd son statut de capitale au profit de Rodez, qui devient préfecture du nouveau département de l'Aveyron. Elle devient chef-lieu du district de Villefranche-de-Rouergue. Le couvent des Cordeliers est détruit pendant cette même période, ainsi que la tour de garde de la porte de la ville qui servait aussi de prison et se trouvait à l'extrémité du Pont des Consuls.

L'Institut de la Sainte-Famille est fondé le 3 mai 1816 par mère Émilie de Rodat. Le palais de Justice est construit en 1861, il est occupé de nos jours par l’hôtel de ville. À côté du bâtiment est érigé un monument en l'honneur des combattants français morts pendant la guerre de 1870, il est l'œuvre du sculpteur Aristide Croisy. Les statues figurent trois personnages, un officier et deux soldats, répliques de ceux du monument élevé au Mans en 1885 à la mémoire du général Chanzy et de la deuxième armée de la Loire. Le collège municipal de la Douve à côté de l'église Saint-Joseph est établi en 1885, puis en 1887 la ville se dote d'un théâtre.

Le musée municipal est créé en 1913, par Urbain Cabrol, président-fondateur de la Société des Amis de Villefranche et du Bas-Rouergue, il portera son nom. En 1975, ce musée sera installé dans un hôtel du XVIIIe siècle, place de la Fontaine. La chapelle Sainte-Émilie-de-Rodat est réalisée à partir de 1952 par l'architecte Bosser sur les indications de dom Odilon Hitier. Elle est consacrée en 1958. La salle capitulaire de l'ancien couvent des Cordeliers sert aujourd'hui de crypte à la chapelle.

La révolte des Croates[modifier | modifier le code]

Le 17 septembre 1943, pendant l'occupation allemande, la ville de Villefranche-de-Rouergue est le théâtre d'une insurrection contre l'occupant. Ce jour-là, le 13e bataillon de pionnier de la 13e division SS — composé en majorité de Bosniaques, ou Croates musulmans, selon la terminologie d'alors, et d'un quart de Croates catholiques, tous enrôlés de force dans l'armée allemande — se rebelle. Après avoir pris les armes et une fois les officiers allemands exécutés, les insurgés parviennent à prendre le contrôle de la ville et libèrent, l'espace d'une journée, Villefranche-de-Rouergue de la tutelle de l'occupant allemand.

Cependant, le commandement allemand est rapidement alerté et y dépêche depuis ses garnisons voisines d'importants renforts pour en reprendre possession. Après des combats de rue meurtriers face à des insurgés sous-équipés et inférieurs en nombre, les Allemands reprennent pied à Villefranche. Les survivants sont exécutés par les autorités allemandes et ensevelis au lieu-dit du Champ des martyrs croates. Bien que l'acte héroïque de ces jeunes hommes tourne à la tragédie, Radio Londres s'en fait l'écho, qualifiant Villefranche-de-Rouergue de seule ville de l'Europe de l'Ouest libérée de l'occupation allemande. Les chefs présumés de cette rébellion sont le musulman Ferid Džanić et les catholiques Eduard Matutinović, Nikola Vukelić, Božo Jelinek. Džanić et Vukelić sont tués pendant les combats avec les Allemands, tandis que Jelinek et Matutinović parviennent à gagner le maquis. Jelinek obtient même le grade d'officier, et est plus tard décoré de la Légion d'honneur. En souvenir de ces événements, une avenue de Villefranche-de-Rouergue a été rebaptisée, au lendemain de la guerre, avenue des Croates.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Claude Penel PS Professeur, conseiller général
2001 en cours Serge Roques UMP Médecin, ancien député, conseiller régional

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1341 Villefranche-de-Rouergue comptait 10 124 habitants et au début du XXe siècle, en 1901, 9 730 habitants[7].

En 2011, la commune comptait 11 742 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 497 9 331 9 283 8 803 9 540 8 738 9 088 9 705 9 613
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 826 10 172 9 719 9 312 10 124 10 366 9 836 9 734 8 426
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 730 8 352 8 439 7 423 7 825 7 908 8 479 9 257 8 676
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 540 10 709 12 284 12 693 12 291 11 919 12 040 11 742 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ecoles maternelles[modifier | modifier le code]

  • 3 Publiques:

- ECOLE DE LA CHARTREUSE

- ECOLE PENDARIES

- ECOLE ROBERT FABRE

  • 2 Privées:

- ECOLE NOTRE-DAME

- ECOLE SAINTE-FAMILLE

Elémentaires[modifier | modifier le code]

  • 3 Publiques:

- ECOLE DE LA CHARTREUSE

- ECOLE PENDARIES

- ECOLE ROBERT FABRE

  • 2 Privées:

- ECOLE NOTRE-DAME

- ECOLE SAINTE-FAMILLE

Secondaires[modifier | modifier le code]

  • 4 Publics:
    • COLLÈGE FRANCIS CARCO
    • EREA
    • LYCÉE BEAUREGARD
    • LYCÉE RAYMOND SAVIGNAC
  • 3 Privés
    • COLLÈGE SAINT JOSEPH
    • LYCÉE SAINT JOSEPH
    • INSTITUT FRANÇOIS MARTY

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Galas "Tout le monde chante contre le Cancer"

Au mois de juillet, l'association "Tout le monde chante contre le Cancer" se réunit pour réaliser le rêves d'enfants malades. Deux jours de concert, où les vedettes du monde de la chanson, du cinéma, de la télévision ou du sport, chantent pour la recherche contre le cancer de l’enfant.

Festival en Bastides

Au début du mois d'août, Villefranche-de-Rouergue ainsi que les autres bastides de l'Ouest Aveyron (La Bastide-l'Evêque, Rieupeyroux, Villeneuve d'Aveyron, Sauveterre-de-Rouergue et Najac) accueillent un festival des arts de la Rue, organisé par l'association "Espaces Culturels Villefranchois".

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Principaux Clubs[modifier | modifier le code]

5 465 licenciés sportifs, 36 sections, 28 disciplines différentes

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

Événement culturel[modifier | modifier le code]

Chaque année le comité des fêtes de Villefranche-de-Rouergue réunit au cœur de son centre ville plus de 25000 spectateurs pour le Festival Européen de la Saint Jean (un festival vieux de plus de 60 ans)

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

La commune est située dans un département qui compte parmi les taux de chômage les plus bas de France : 5,8 % (France : 9,5 %)

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Près de 1 200 entreprises sur le bassin d’emploi de Villefranche

Mines de cuivre, de plomb, d'étain, de fer, d'argent. Extraction de phosphates et de pierres de taille.

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Vieille bastide[modifier | modifier le code]

Elle date du XIIIe siècle et c'est une des plus typiques parmi les bastides occitanes avec son plan orthonormé. Elle a gardé nombre de vieilles maisons :

  • Maison Renaissance dite maison Bernays ou maison Jean-Imbert de Dardennes.
  • Maison Gaubert, rue Marcellin-Fabre. Elle est construite après l'incendie de 1497.
  • Tour d'escalier avec porte gothique flamboyante, rue Étroite.
  • Maison Combettes avec une tour carrée du XVIe siècle, rue Sergent-Bories.
  • Maison de style Louis XIII, rue Camille-Roques.
  • Maison construite en 1754 pour François Obscur, riche marchand, place de la Fontaine (actuel musée Urbain Cabrol).
  • Maison de style Louis XVI, rue Rouzies-Labastide.
  • Fontaine du Griffoul, édifiée en 1336 par les Consuls, place de la Fontaine.
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Place Notre Dame[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1996)[10].

Cette place, entièrement entourée d'arcades médiévales, constitue le cœur de la ville. L'ancien hôpital Saint-Martial se situe sur cette place et a été construit à côté de la collégiale en 1348-1349 pendant la Grande Peste.

Elle comprend : La maison Pomairols ou Maison du Président Raynal, construite après l'incendie de 1497 qui ravagea la place. Les maisons Trebosc, Soulie, Salingardes, du Rieu, Ricard, Palis, Maravelle, Labarie, Ganac, Breton, Bouillac, Armand et Almaric.

Le pavement de la Place Notre Dame a été entièrement rénové en 2013 et accueille à présent une fontaine sèche musicale.

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Pont des Consuls[modifier | modifier le code]

Pont des Consuls.

Il est appelé aussi Pont-Vieux et fut construit sur l'Aveyron vers 1321, pour remplacer un ancien gué. Il était initialement surmonté de deux tours comme on peut le voir sur le sceau des consuls de Villefranche. Ces tours ont été démolies en 1730. À l'extrémité du pont, l'entrée de la ville était gardée par une grosse tour surmontant la porte qui servait aussi de prison. Cette tour a été démolie entre 1780 et 1790.

Château de Graves[modifier | modifier le code]

Château de Graves.

 Inscrit MH (1991)[11].

Il s'agit d'un petit château Renaissance construit à partir de 1545 par Jean Imbert Dardenne, riche bourgeois de la ville qui tira sa fortune de l'exploitation des mines de cuivre des environs.

Ancien Palais de Justice[modifier | modifier le code]

Ancien Palais de Justice.

Il a éte construit en 1861 et abrite aujourd'hui l'Hôtel de Ville.

Parc mémorial des martyrs croates et bosniaques[modifier | modifier le code]

Ce lieu de mémoire hautement symbolique a été aménagé sur le site du champ des martyrs, là-même où les révoltés sont tombés sous les balles allemandes. Cet espace de recueillement, imaginé par l'architecte croate Ivan Prtenjak et l'architecte paysager aveyronnais Patrice Causse, intègre les sculptures de Vanja Radaus réalisées en 1952 pour Villefranche et offertes par le gouvernement croate.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Collégiale Notre-Dame[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1892)[12]

La collégiale Notre-Dame date des XIIIe et XVIe siècles. Son impressionnant clocher-porche de 58 mètres de haut domine le centre de la ville.

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Ancienne Chartreuse Saint-Sauveur[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chartreuse Saint-Sauveur.

 Inscrit MH (1840)[13]

C'est un édifice du XVe siècle avec deux cloîtres, dont un de style gothique flamboyant.

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Chapelle des Pénitents Noirs de la Sainte-Croix[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (1920)[14]

Cette chapelle date du XVIIe siècle . La voûte en bois est entièrement peinte : c'est un rare exemple en Rouergue de construction baroque.

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Chapelle Saint-Jacques[modifier | modifier le code]

 Inscrit MH (2003)[15]

Villefranche-de-Rouergue se trouve sur le chemin de Saint-Jacques venant du Puy-en-Velay. Une chapelle a été construite en 1455 par les consuls. Une confrérie a été fondée en 1493 pour s'occuper du lieu et de l'hôpital qui accueillait les pèlerins. La commune en a récemment fait l'acquisition pour en faire un centre d'information sur les chemins de Compostelle.

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Église Saint-Augustin[modifier | modifier le code]

Il s'agit de l'église de l'ancien couvent d'ermites de saint Augustin[16], construite à partir de 1520. L'actuelle place des Augustins faisait partie intégrante du couvent.

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Chapelle des Pénitents-Bleus[modifier | modifier le code]

La Chapelle Saint-Jérôme des pénitents bleus[17] est un édifice remarquable par sa qualité architecturale et son importance historique dans la vie religieuse de Villefranche-de-Rouergue. En 1976, la commune rachète le bâtiment et réalise en 1979 les premiers travaux pour la transformer en bibliothèque puis médiathèque. Cette dernière est officiellement inaugurée le 28 novembre 1981.

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Chapelle Notre-Dame de Treize-Pierres[modifier | modifier le code]

Elle fut construite à partir de 1510, sous l'épiscopat de François d'Estaing, puis agrandie en 1629 suivant l'inscription latine se trouvant au-dessus de la porte. En 1952, le peintre Nicolaï Greschny (1912-1985) y a peint des fresques en s'inspirant de la tradition de l'art sacré russe.

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Église Saint-Joseph[modifier | modifier le code]

Elle fut construite en 1635, en même temps qu'un collège contre les fortifications, par les Pères Doctrinaires qui enseignaient la philosophie et les humanités.

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Chapelle Émilie de Rodat[modifier | modifier le code]

Cette chapelle fut réalisée à partir de 1952 par l'architecte Bosser sur les indications de dom Odilon Hitier. Elle fut consacrée en 1958. Sa crypte est l'ancienne salle capitulaire des Cordeliers où se trouve la châsse de sainte Émilie de Rodat.

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Chapelle Sainte-Barbe[modifier | modifier le code]

Elle fut construite en 1711.

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Ancien couvent de la Visitation[modifier | modifier le code]

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Chapelle de Saint-Jean-d'Aigremont[modifier | modifier le code]

Sur le site appelé Calvaire, situé à 4 km de Villefranche-de-Rouergue par la route, se trouve deux édifices religieux. L'église du calvaire, datant du XIXe siècle, et l'église Saint-Jean-Baptiste, beaucoup plus ancienne, premier lieu de culte de la région. Au cours de fouilles on y a mis à jour en 1994 une base de colonne pré-romane.

Abbaye cistercienne de Loc-Dieu[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Abbaye de Loc-Dieu.

 Inscrit MH (1989)[18]

L'abbaye de Loc-Dieu est une abbaye cistercienne des XIIe et XVe siècles située à Martiel, à 9 km à l'ouest de Villefranche-de-Rouergue.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Musée municipal Urbain-Cabrol[modifier | modifier le code]

Musée Urbain Cabrol.

La société des Amis de Villefranche et du Bas-Rouergue[19] est fondée en 1913. Urbain Cabrol en est le Président-fondateur. Cette société voit sa collection centrée sur l'histoire locale augmenter. Un musée est créé pour la présenter.

En 1963, la commune de Villefranche-de-Rouergue s'est associée à la société des Amis de Villefranche pour assurer la gestion du musée[20]

Théâtre municipal[modifier | modifier le code]

Le théâtre municipal.

C'est le 26 octobre 1894 que le maire de Villefranche-de-Rouergue Marcellin Fabre propose au conseil municipal de construire un théâtre à l'emplacement des anciens bâtiments de la Sénéchaussée devenus siège du Présidial en 1552, sur le quai de la Sénéchaussée[21]. Les travaux commencent dès 1896 sur les plans de l'architecte parisien Ernest Fage. L'inauguration a lieu deux ans plus tard, les 23, 24 et 25 septembre 1898[22]. Après l'enthousiasme du départ, l'intérêt diminuant, la gestion a été confiée à des intérêts privés. L'activité y devint irrégulière. La commune a repris la gestion du théâtre en 1950, mais en l'absence d'investissements pour entretenir le théâtre, il va continuer à se dégrader. Après un accord financier de toutes les collectivités territoriales, des travaux sont entrepris en 1993. Ils ont duré trois ans. Le théâtre rénové est inauguré en février 1996, cent ans après le début de sa construction[23]. Le bâtiment a été inscrit au titre des monuments historiques en 1993[24].

Bibliothèque municipale[modifier | modifier le code]

La bibliothèque municipale.

La bibliothèque municipale a été installée dans l'ancienne chapelle Saint-Jérôme des Pénitents bleus, rue du Sénéchal. La chapelle avait été acheté par la municipalité en 1976. Les premiers travaux de restauration du bâtiment pour le transformer en bibliothèque puis médiathèque sont faits en 1979. La médiathèque a été inaugurée le 28 novembre 1981[25],[26].

Parcs et jardins[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • Jean de Pomairols, premier des consuls, décida de rester dans la ville mise en quarantaine lors de la grande peste, son portrait est à la mairie.

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Devise et héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villefranche-de-Rouergue

Les armes de Villefranche-de-Rouergue se blasonnent ainsi : « De gueules, au pont des trois arcades d'argent, crénelé de cinq pièces, accosté de deux tours quarrées, de même, ouvertes et crénelées aussy de trois pièces chacune, le tout massoné de sable, planté dans les eaux d'argent ardées d'azur et surmonté de la Croix de Toulouse d'or, au Chef de France. »

C'est le pont des consuls, il a été le premier pont de Villefranche et servait à l'époque de péage. Aujourd'hui il existe encore mais les deux tours ont été supprimées.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Étienne Cabrol, Annales de Villefranche de Rouergue, tome premier (1099-1560), Villefranche-de-Rouergue, 1865, [lire en ligne]
  • Étienne Cabrol, Annales de Villefranche de Rouergue, tome deuxième (1561-1731), Villefranche-de-Rouergue, 1860, [lire en ligne]
  • Villefranche-de-Rouergue, carrefour de la Haute-Guyenne et du Haut-Languedoc, Société des Amis de Villefranche et du Bas-Rouergue, Villefranche-de-Rouergue, 2008
  • Marcellin (oratorien, Le P.) Rigal, Raymond Bonal et son oeuvre : les premiers séminaires dans le Midi de la France, Rodez, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron,‎ 1966, In-8 °, 448 p. (notice BnF no FRBNF36257765)
  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Claude Penel), Vilafranca : Marcièl, Morlhon, La Roqueta, Savinhac, Tolonjac, Valhorlhas / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Vilafranca, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 2002, ill., couv. ill. ; 28 cm, 475 p. (ISBN 2-907279-55-6, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF38977243)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes historiques[modifier | modifier le code]

  1. Jean des Arcis, chevalier, sénéchal pour Alphonse comte de Toulouse en 1251 et 1253.
  2. À la fin de juin 1643, plus de 1 200 croquants venus de Najac, Rieupeyroux, Moyrazès, Belcastel, Boussac, Castelnau-Peyralès, Saint-Salvadou, Sauveterre, Colombiès, Marcillac et d'ailleurs accourent à Villefranche. Dirigés par le chirurgien Jean Petit et le maçon-aubergiste Guillaume Bras, ils contraignent l'intendant de Charreton à signer deux ordonnances, l'une donnant décharge des tailles de l'année pour tout le Rouergue, l'autre les ramenant au taux de 1618. Forts de cette réussite, ils reviennent au coeur de l'été, au nombre de 10 000, mettre le siège devant Villefranche. Mais le gouverneur de la province réussit à les éloigner.

Notes générales[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Titre porté par chacun des cinquante membres faisant partie du consistoire ou comité directeur du félibrige.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Urbain Cabrol, Essai de critique historique au sujet d’une ville qui a existé dans la plaine de la Madeleine, près de Villefranche-de-Rouergue, in Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, tome 11, 1874-1878 (pp. 319-334).
  2. M. Goffinet, Villefranche-de-Rouergue. Église Notre-Dame, dans Congrès archéologique de France. Figeac, Cahors et Rodez. 100e session. 1937, p. 90-105, Société française d'archéologie, Paris, 1938
  3. Urbain Cabrol, Histoire de l'atelier monétaire royal de Villefranche de Rouergue, Villefranche, 1913.
  4. Bonal, Raymond (1600-1653) (notice BnF no FRBNF10300964d)
  5. Persée : M. Rigal, La fondation du séminaire de Treize-Pierres en Rouergue (21 février l648), p. 33-43, dans Revue d'histoire de l'Église de France, année 1948, numéro 124
  6. Villefranche-de-Rouergue : Liste des maires
  7. Le Lot partie Centres d'excursions, p. 259 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 - (ISBN 274550049X)
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  10. « Notice no PA00094239 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Notice no PA00094203 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Notice no PA00094204 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Notice no PA00094202 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PA00094201 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PA12000029 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Notice no IA12000041 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Notice no IA12000040 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no PA00094054 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Société des Amis de Villefranche et du Bas-Rouergue
  20. Mairie de Villefranche-de-Rouergue : Le musée municipal Urbain-cabrol
  21. Mairie de Villefranche-de-Rouergue - Fiche du patrimoine no 10 : Origine des noms de rues : le quai de la Sénéchaussée
  22. Mairie de Villefranche-de-Rouergue - Fiche patrimoine no 20 : Le théâtre
  23. Mairie de Villefranche-de-Rouergue : Le théâtre
  24. « Notice no PA00125563 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. Patrimoines Midi Pyrénées : chapelle Saint-Jérôme des pénitents bleus, actuellement médiathèque municipale
  26. Médiathèque de Villefranche-de-Rouergue