Canet-en-Roussillon
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| Canet-en-Roussillon | ||
La plage |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Pyrénées-Orientales | |
| Arrondissement | Perpignan | |
| Canton | Canet-en-Roussillon (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée | |
| Maire Mandat |
Bernard Dupont 2010-2014 |
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| Code postal | 66140 | |
| Code commune | 66037 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Canétois, Canétoises | |
| Population municipale |
13 293 hab. (2010) | |
| Densité | 440 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 37 m | |
| Superficie | 30,22 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.mairie-canet-en-roussillon.fr | |
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Canet-en-Roussillon est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont appelés les Canétois et Canetaires en catalan.
Sommaire
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Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Canet en Roussillon (Canet de Rosselló en catalan) est situé à l'est de Perpignan (Perpinyà), sur la côte méditerranéenne.
Géologie et relief [modifier]
Zone de sismicité 3 (sismicité modérée)[1].
Hydrologie [modifier]
L'embouchure de la Têt (la Tet), rivière prenant sa source en Cerdagne (Cerdanya), se situe juste au nord de l'agglomération.
La ville est bordée au sud-ouest par l'étang de Canet-Saint-Nazaire (Sant Nazari), étendue d'eau saumâtre (environ 3 km de long pour 2 km au point le plus large) possédant une faune et une flore assez riche (présence de nombreuses espèces d'oiseaux).
Climat [modifier]
Le climat de Canet est de type méditerranéen.
| Ville | Ensoleillement |
Pluie |
Neige |
Orage |
Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Moyenne nationale | 1 973 | 770 | 14 | 22 | 40 |
| Perpignan[2] | 2 506 | 572 | 3 | 26 | 14 |
| Paris | 1 630 | 642 | 15 | 19 | 13 |
| Nice | 2 668 | 767 | 1 | 31 | 1 |
| Strasbourg | 1 633 | 610 | 30 | 29 | 65 |
| Brest | 1 492 | 1 109 | 9 | 11 | 74 |
Voies de communication et transports [modifier]
Voies routières [modifier]
Canet est relié à Perpignan par une voie express départementale, numérotée RD 617, dont les travaux ont été amorcés dans les années 1980 et achevés en 1999. Longue d'environ 11 kilomètres, elle est à deux fois deux voies sur l'intégralité de son tracé. En moyenne sur 2009, le trafic journalier y était de 19644 véhicules[3].
Transports [modifier]
Depuis septembre 1900, Canet était relié à Perpignan par un tramway à voie métrique. La ligne fut fermée le 31 décembre 1953[4].
Depuis sa fermeture et le démantèlement de son infrastructure, la ville est desservie par le réseau de bus urbain de Perpignan. Depuis le 1er janvier 2012, il s'agit de la ligne 6 du réseau CTPM[5], qui traverse Canet-Plage du nord au sud, puis oblique vers l'ouest en passant par Canet-Village, pour ensuite atteindre Perpignan via Château-Roussillon.
Une desserte de proximité est assurée par la ligne 18, reliant le quartier Vert Vallon à Canet-Village au Camping Mar Estang à Canet-Sud. Le service est assuré certains jours de la semaine et est d'accès gratuit. En période estivale, le petit train touristique s'y substitue, circulant quant à lui tous les jours.
La ligne 22, en correspondance avec la ligne 6 à l'arrêt Canet Village, assure la liaison avec Saint-Nazaire[6].
Pistes cyclables [modifier]
Quelques pistes cyclables sont présentes en ville, mais ne forment pas encore un réseau cohérent. Il n'existe, par exemple, toujours pas de piste cyclable continue entre le village et la plage. L'aménagement le plus important, long de 1,5 km, relie l'avenue de Saint-Nazaire à l'entrée de Canet-Plage, en longeant la voie rapide entre les échangeurs 5 et 6.
Dans les prochaines années, la Vélittorale, voie verte devant longer, comme son nom l'indique, le bord de mer entre Le Barcarès et Argelès-sur-Mer, traversera Canet du nord au sud, structurant ainsi le réseau cyclable de la ville[7].
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
Logement [modifier]
Toponymie [modifier]
Selon l'interprétation la plus répandue, le mot "Canet" viendrait de la base indo-européenne "kan" , signifiant "hauteur". La colline, dominant la mer, sur laquelle s'est édifié par la suite le château vicomtal et le village, serait donc à l'origine du toponyme[8].
Les premières mentions écrites connues du nom de Canet sont villa Kanedo (1017), Castellum de Caned (1050), et Canetum (1052)[9][10].
En catalan, le nom de la commune est Canet de Rosselló[11].
Histoire [modifier]
Préhistoire et Antiquité [modifier]
L'occupation du site de Canet remonte à la Préhistoire, comme l'atteste la découverte d'outils. Un peuple celte s'est ensuite installé vers le IXe ‑ VIIIe siècle avant Jésus-Christ. Un champ d'urnes funéraires de cette période a été fouillé dans les années 1970-1980 à l'emplacement de l'actuel lotissement des Chênes Verts (entre autres).
Pendant la période romaine, Canet servit sans doute de débouché maritime pour la ville de Ruscino. Un nombre important de marchandises devait transiter par la plage. Des traces d'occupation romaine ont d'ailleurs été découvertes au Puig del Baja (situé à l'est de l'actuel village, vers la mer) et fouillées dans les années 1980 sous l'égide de l'association des Amis du Vieux Canet. De la céramique a alors été exhumée, ainsi que les fondations de plusieurs constructions qui n'ont pu être clairement identifiées du fait de leur mauvais état de conservation. Sur ce même site ont été découverts des vestiges plus récents, remontant à l'époque wisigothique (VIe et VIIe siècles). Là aussi des céramiques ont été mises au jour, ainsi que des substructions laissant penser à la présence d'un habitat wisigothique.
Moyen Âge [modifier]
L'habitat se fixa ensuite sur le site de l'actuel village, à proximité du château, du fait de l'insécurité grandissante en ce VIIIe siècle.
C'est sans doute à cette époque que les premières fortifications furent établies. Le château proprement dit est cité vers 1050, sous le règne de Gausfied II, alors comte du Roussillon. Les seigneurs de Canet furent durant les siècles qui suivirent des personnages relativement puissants, possédant de nombreuses terres. La seigneurie devient vicomté de Canet en 1322.
De la Renaissance à la Révolution [modifier]
En 1642, la ville fut mise à mal par les bombardements français : de nombreuses maisons furent détruites, et la ville finalement livrée. En avril 1649, une charte accordée par Louis XIV donne la vicomté de Canet à Joseph Fontanella. Il est nommé simultanément Régent de la chancellerie de Catalogne, Roussillon et Cerdagne.
Au début du XVIIIe siècle la forteresse est définitivement abandonnée par l'armée : elle servira alors de carrière de pierre à la population du village.
Époque moderne : naissance de la station balnéaire [modifier]
Au XIXe siècle, les remparts sont abattus (ou du moins les portions qui n'étaient pas intégrées à des habitations). Les « bains de mer » et les activités connexes commencent alors à se développer, après quelques prémices au XVIIIe siècle. En 1900, la station est reliée à Perpignan par un tramway à voie métrique (démantelé dans les années 1950 au profit du recalibrage de la route nationale) : on voit alors l'établissement de nombreuses constructions « en dur » le long de la plage. En 1909, Canet-Plage est officiellement classée « station balnéaire ». L'essor fut d'autant plus grand les années suivantes avec l'instauration des congés payés en 1936, malgré la Seconde Guerre mondiale qui donna un coup d'arrêt de quelques années au développement de la station.
Le 1er janvier 1972, Canet-en-Roussillon fusionne avec la commune de Saint-Nazaire, qui s'en re-détacha le 15 novembre 1983[12].
Aujourd'hui Canet est toujours une ville dynamique, été comme hiver. L'émergence au plus haut niveau du club de natation de la ville Canet 66 natation avec la venue en 2006 de Philippe Lucas, alors entraîneur de Laure Manaudou, a permis la constitution de « classes à options sports avec aménagements d’horaires intégrées au dispositif de formation du centre d’entraînement haut-niveau natation » au sein du lycée Rosa-Luxemburg qui a ouvert ses portes à la rentrée 2007.
Accidents aériens [modifier]
- Le 27 novembre 2008 à 15 h 46, un Airbus A320 de la compagnie Air New Zealand s'abîme à 7 kilomètres au large de Canet-en-Roussillon ; le crash fait 7 morts.
- Le 6 août 2009, un avion-école de type Piper PA 38 s'abîme à 6 kilomètres au large de Canet. L'accident fait 2 morts, le moniteur et l'élève. L'enquête a mis en évidence le fait que l'élève est décédé avant le crash et s'est affaissé sur les commandes ce qui les a bloquées, et a fait piquer l'avion[13].
Politique et administration [modifier]
Administration municipale [modifier]
Liste des maires [modifier]
Canton [modifier]
La commune est le chef-lieu du canton éponyme, qui dépend de la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales dont le député est Fernand Siré (UMP, maire de Saint-Laurent-de-la-Salanque).
Politique environnementale [modifier]
Jumelages [modifier]
La ville de Canet-en-Roussillon est jumelée à la ville irlandaise de Maynooth depuis juin 2011[16].
Population et société [modifier]
Démographie ancienne [modifier]
La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).
Démographie contemporaine [modifier]
En 2010, la commune comptait 13 293 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
Canet dépend de l'académie de Montpellier.
La ville compte deux écoles maternelles : les Myosotis, à Canet-Plage, et les Pâquerettes, à Canet-Village. Même chose pour les écoles primaires : école Jean Mermoz à Canet-Plage, et école Pierre et Marie Curie à Canet-Village.
Pour l'enseignement secondaire, un collège et un lycée sont implantés à Canet. Le collège de la Côte Radieuse se situe à Canet-Village. Le lycée Rosa Luxembourg, à proximité immédiate du port, propose des formations aux métiers de la mer[20].
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Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Santé [modifier]
Sports [modifier]
Équipements sportifs [modifier]
- Centre International de Natation Arlette Franco
- Piscine Olympique Europa (bassin extérieur chauffé)
- Piscine Henri Sérandour (bassin intérieur chauffé)
- Base Nautique de Voile
- Centre de Tennis Europa
- Halle des Sports Éric-Tabarly
- Halle des Sports Pierre de Coubertin
- Halle des Sports Pierre et Marie Curie
- Stade Saint Michel
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 550 €[21].
Emploi [modifier]
Entreprises et commerces [modifier]
Tourisme : hôtellerie, restauration, campings.
Le port et son activité sur le pôle nautique : Catana, principal acteur économique, fabricant français de catamarans de croisières, Hanse le no 1 allemand de la plaisance, Jeanneau et Prestige. Une quarantaine d'entreprises du nautisme et un Port qui a une capacité de 1 250 places.
Culture locale et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Le château vicomtal [modifier]
Le château vicomtal est attesté dès le milieu du XIe siècle. Certains éléments des remparts remontent à cette époque, de même que la chapelle Saint-Martin. Il fut par la suite remanié à plusieurs reprises, notamment au XIVe siècle. En 1688, un remarquable puits à glace fut construit sur le site, déjà partiellement abandonné.
Au sein du château subsiste également la chapelle Saint-Martin du Château, construite au XIe siècle, et ayant servi un temps d'église paroissiale au village.
Le château, tombé à l'abandon dans le courant du XVIIe siècle, est aujourd'hui restauré par l'Association des Amis du Vieux Canet.
L'église Saint-Jacques [modifier]
L'église Saint-Jacques est mentionnée en 1241 dans le testament d'un des seigneurs de Canet. Cet écrit mentionne que l'édifice est situé en dehors des murailles de la ville, ce qui lui vaudra d'ailleurs d'être rasé au XIVe siècle par le roi d'Aragon. Le roi décida ensuite de rembourser ce préjudice en finançant la construction d'une nouvelle église. Le chantier en fut très long, et ne s'acheva qu'en 1408. Un siècle plus tard, au début du XVIe siècle, des travaux sont vraisemblablement entrepris (pierre datée de 1510 scellée dans la façade actuelle), mais dont la teneur exacte reste assez obscure : apparemment il s'agirait d'une restauration de la nef. Au XVIIe siècle, la nef est dotée de deux chapelles latérales supplémentaires. À l'issue de la Révolution, la majorité du mobilier fut détruite, à l'exception de rares éléments. Dans les années 1890, on entreprit une réfection générale de l'édifice : rénovation du clocher, de la façade (pierre portant la date de 1892), et de la toiture. Du point de vue architectural, l'église actuelle est à nef unique, couverte par une charpente à arcs diaphragmes. Elle est flanquée de trois chapelles de part et d'autre, et est terminée par une abside pentagonale voûtée sur croisée d'ogive.
Le vieux village [modifier]
Le vieux village a gardé son aspect ancien, avec ses ruelles sinueuses et quelques belles demeures, la plupart restaurées ou en cours de restauration, certaines remontant au XVIIe siècle.
Le village était autrefois fortifié. Il reste quelques vestiges de l'enceinte fortifiée, qui était percée de trois portes (au moins) et flanquée de 14 tours. Remaniée au XVe siècle, elle fut en grande partie détruite au XIXe siècle. Trois tours ont survécu : celle dite « de la bascule », une autre proche de l'ancienne « Porte de la mer » (rue de la Vierge), et enfin la tour d'en Pixa Cabres, à proximité du vieux moulin, flanquée d'un morceau de courtine (l'ensemble a été récemment restauré).
Le bord de mer [modifier]
La promenade du bord de mer est aménagée sur plus de 1,5 kilomètre, du port jusqu'à Canet Sud. Elle peut bien évidemment se poursuivre tant vers le nord (Sainte-Marie-la-Mer) que vers le sud (Saint-Cyprien), par la plage.
Patrimoine naturel [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Joseph Cassanyes (1758-1843) : homme politique né et mort à Canet.
- Mathilde Gabriel-Péri (1902-1981) : femme politique française née à Canet.
- Jacques Coupet (1932-2011) : maire de la ville de 1971 à 1989.
- Arlette Franco (1939-2010) : maire de la ville de 1989 à 2010, députée à l'assemblée nationale et vice-présidente de la Fédération Française de Natation.
- Bernard Dupont (1951) : maire de la ville depuis 2010.
- Marc Fontan (1956) : pilote de moto né à Canet.
- Philippe Lucas (1963) : entraîneur au club de natation Canet 66 Natation de septembre 2006 à février 2009.
- Hervé Alicarte (1974) : entraîneur de l'équipe première de football Perpignan Canet Football Club jusqu'en 2010.
- Laure Manaudou (1986) : ancienne nageuse au club de natation Canet 66 Natation.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Canet-en-Roussillon se blasonnent ainsi : d'azur à un lion d'or, armé et lampassé de gueules. |
Équipements culturels [modifier]
- Galerie des Hospices
- Médiathèque Albert Camus
- Théâtre Jean Piat
Culture populaire [modifier]
Cinéma [modifier]
- 1972 : L'ingénu, film de Norbert Carbonnaux dont quelques scènes ont eu pour décor le littoral canétois[23] ;
- 1981 : Prends ta Rolls et va pointer, film de Richard Balducci dont la majeure partie se déroule à Canet[24] ;
- 2008 : Leur morale... et la nôtre, film de Florence Quentin dont quelques scènes extérieures ont été tournées à Canet[25].
Littérature [modifier]
- Marion Poirson-Dechonne, Serial Vénus, Canet-en-Roussillon, Trabucaire, 2009, 406 p. (ISBN 978-2-84) (notice BnF no FRBNF420428159), p. 313-316 : une tentative de meurtre à lieu à l'étang de Canet.
Musique [modifier]
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Robert Saut, Histoire du vieux Canet, Perpignan, C.E.R.C.A., 1967, 53 p.
- Robert Saut, Canet en Roussillon : regards sur 3000 ans d'histoire, Canet-en-Roussillon, Les Amis du Vieux Canet, 1991, 314 p.
- Robert Saut, Le château vicomtal de Canet-en-Roussillon, Canet-en-Roussillon, Les Amis du Vieux Canet, coll. « Découverte du Patrimoine », 2000, 83 p.
- Philippe Bouba, L'arrivée des Pieds-Noirs en Roussillon en 1962, Trabucaire, 25 mai 2009, 174 p. (ISBN 2849740896)
- Géraldine Mallet, Églises romanes oubliées du Roussillon, Montpellier, Les Presses du Languedoc, 2003, 334 p. (ISBN 2-85998-244-2), p. 98-99
- Jean-Marie Rosenstein, Canet-en-Roussillon (1848-2008) : des Bains de Mer à la Thalasso, Canet-en-Roussillon, Les Amis du Vieux Canet, 2008, 192 p. (ISBN 978-2-9522019-3-3)
Articles connexes [modifier]
- Liste des communes des Pyrénées-Orientales
- Canet 66 natation Club de natation de Canet
- Perpignan Canet Football Club
- Stade Saint Michel
Liens externes [modifier]
- Site de la mairie de Canet-en-Roussillon
- Canet-en-Roussillon sur le site de l'Institut géographique national (archive)
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Plan séisme
- L'Internaute des Villes, « Climat de Perpignan »
- Conseil Général des Pyrénées-Orientales, « Carte interactive comptage routier 2009 », sur Conseil Général des Pyrénées-Orientales, 2009
- Amtuir.org
- Son ancien numéro, le 1, est désormais réservé au futur bus en site-propre nord-sud de l'agglomération perpignanaise.
- CTPM, « Compagnie de Transports Perpignan Méditerranée », 2010
- Conseil Général des Pyrénées-Orientales, « Projets cyclables : la Vélittorale entre Le Barcarès à Argelès-sur-Mer », 2010
- Robert Saut, Canet-en-Roussillon : regards sur 3000 ans d'histoire, p. 25
- Histoire du Roussillon - Canet
- Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
- (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, 2007 [lire en ligne]
- Annuaire-mairie.fr
- [1]
- réélue en 2008, selon la Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
- Nouvelle élection municipale suite au décès d'Arlette Franco
- L'indépendant du 29/06/2011
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- POP1A - Population totale par sexe et âge regroupé, sur http://www.recensement.insee.fr.
- Mairie de Canet-en-Roussillon, « Les établissement scolaires de la ville »
- Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er février 2013.
- Robert Saut, Canet-en-Roussillon : regards sur 3000 ans d'histoire, p. 16
- Jean-Noël Grando, 100 ans de cinéma en Pyrénées-Orientales : Histoires et secrets de tournages, Perpignan, Mare nostrum, 2010, 197 p. (ISBN 978-2-908476-96-5) (notice BnF no FRBNF42318117d) p. 107
- Jean-Noël Grando, 100 ans de cinéma en Pyrénées-Orientales : Histoires et secrets de tournages, Perpignan, Mare nostrum, 2010, 197 p. (ISBN 978-2-908476-96-5) (notice BnF no FRBNF42318117d) p. 127
- Jean-Noël Grando, 100 ans de cinéma en Pyrénées-Orientales : Histoires et secrets de tournages, Perpignan, Mare nostrum, 2010, 197 p. (ISBN 978-2-908476-96-5) (notice BnF no FRBNF42318117d) p. 173
- 45T de Jacques Philibert] sur Rate Your Music
