Gaillac
| Gaillac | ||
Place Griffoul |
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Blason |
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| Administration | ||
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| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Tarn | |
| Arrondissement | Albi | |
| Canton | Gaillac (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de Communes Tarn et Dadou | |
| Maire Mandat |
Michèle Rieux 2008-2014 |
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| Code postal | 81600 | |
| Code commune | 81099 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Gaillacois | |
| Population municipale |
13 293 hab. (2010) | |
| Densité | 261 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 105 m — Max. 288 m | |
| Superficie | 50,93 km2 | |
| Localisation | ||
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Gaillac (en occitan Galhac) est une commune française, située dans le département du Tarn, dans la région Midi-Pyrénées. Ses habitants se nomment des Gaillacois.
Ville millénaire, Gaillac a grandi grâce à l'agriculture florissante de sa région, le vin de Gaillac et le pastel, exportés grâce à son port et à l'activité économique de l'abbaye Saint-Michel. Ce passé a laissé l'empreinte de la brique rose dans toute la ville historique rénovée.
Aujourd'hui, la troisième ville du département du Tarn possède de nombreux atouts qui expliquent sa croissance économique et démographique : industrie, tourisme et services.
Sommaire |
Géographie [modifier]
La rivière Tarn borde la ville de Gaillac par le sud, d'est en ouest. Gaillac se situe à 140 mètres d'altitude.
Histoire [modifier]
Premières traces [modifier]
Des traces d'un habitat gallo-romain existent dans les textes. Des fouilles faites sur le site de l'abbaye Saint-Michel confirment ces dires. À l'époque, il ne s'agit probablement que d'une villa, la ville locale de l'époque se trouvant sur l'autre rive du Tarn, dans l'oppidum de Montans. Sur ce site, des ateliers de potiers ont été exhumés.
Plus tard, au VIIe siècle, un texte relate le leg de Gaillac à la cathédrale de Cahors par son évêque, Saint-Didier[a 1]. Un domaine religieux a donc succédé à la villa.
Fondation officielle [modifier]
La date historique de fondation de la ville est 972, lorsque l'autel de l'église Saint-Michel est consacré. Un document atteste de cette cérémonie, menée par Frotaire, évêque d'Albi en présence de l'évêque de Lodève et du comte Raymond de Toulouse. Ce texte précise l'étendue des terres cédées au monastère bénédictin[a 1].
Les débuts de la ville se confondent avec la vie de l'abbaye Saint-Michel de Gaillac. La mise en valeur des terres agricoles, en particulier la viticulture, ont entraîné l'essor de la ville, progressivement peuplée de gens revendiquant la protection du clergé[a 2].
Guerres de Religion [modifier]
Selon le récit de Mathieu Blouin, contemporain des faits, en 1562, les protestants saccagent l'église Saint-Pierre. Après quelques provocations, les catholiques excédés les pourchassent. Le consul Cabrol périt en tentant de s'interposer et les réformés sont précipités dans le Tarn depuis l'abbaye[a 3].
En 1568, les huguenots reprennent la ville. Les catholiques se réfugient dans le château de l'Om. Pour les en déloger, les assaillants mettent le feu au faubourg de l'Hom. La loi rigoureuse des protestants est appliquée : des prostituées ont l'oreille coupée[a 4], les lieux de culte sont saccagés et les remparts sont consolidés. En 1570, la paix autorise les catholiques à reprendre leur culte. Les troupes papales sévissent jusqu'en 1572 où 80 protestants sont enfermés et massacrés le 5 octobre. La ville restera alors catholique[a 3].
Modernisation de la ville [modifier]
Le visage médiéval de Gaillac perdure jusqu'au XVIIIe siècle : les remparts enserrent des maisons à colombage surplombant les venelles étroites.
Lors de la mise bas des remparts et des portes, les fossés sont remplis pour laisser place à de larges rues. Dans la vieille ville, des îlots en mauvais état sont détruits pour aérer l'espace et créer ou agrandir des places. Les faubourgs s'agrandissent le long des axes de communication, vers Albi, Montauban, Cordes, Toulouse ou Brens. Le faubourg de la Madeleine prend un essor capital avec l'érection du nouvel hôtel de ville en 1833. Sa façade néoclassique en brique crée une unité de style avec la place d'Hautpoul. La sous-préfecture, la poste et les pompiers prennent place dans le bâtiment[a 5]. En centre-ville, donnant sur la place du Griffoul une halle à arcades de brique est construite en 1842[a 6]. Un pont suspendu est bati en 1839[a 7] pour remplacer le bac entre Gaillac et Brens.
La gare est inaugurée le 24 octobre 1864[a 8]. Son rôle efface celui du port. Ce dernier exportait des produits agricoles en gabarres jusqu'à Bordeaux enrichissant des marchands et faisant vivre une population laborieuse importante[a 9]. (tonneliers, fabriquant de gabarres, manœuvres, auberges pour les voyageurs et les mariniers...)
Une crue du Tarn importante inonde le quartier du port en mars 1930, après un hiver très humide[a 10]. Un moulin y succombe et les maisons insalubres de la ville basse sont très abîmées.
Héraldique [modifier]
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Son blasonnement est : D'azur au coq d'or surmonté de trois fleurs de lys du même rangées en chef. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 13 293 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Activité économique [modifier]
Agriculture [modifier]
L'agriculture locale est liée économiquement, depuis les Romains, au vignoble. Développé par les moines de l'abbaye Saint-Michel, les vignes occupent les terrasses de la vallée du Tarn, les coteaux de la rive droite et le plateau de Cordes. Ces terroirs permettent l'élaboration d'un grand nombre de style de vins : vins blancs secs, doux, effervescents, vins rosés, vins rouges primeur ou de garde.
Les parcelles non plantées en vigne, portent essentiellement des grandes cultures : céréales, colza ou Tournesol en zone sèche, maïs ou soja en zone irriguée. Même si quelques troupeaux paissent de riches pâturages, ce n'est pas une zone d'élevage importante.
Industrie et artisanat [modifier]
Quelques secteurs industriels sont vecteurs d'emploi : l'ameublement (80 emplois[3]) les cosmétiques (329 emplois[4]) ou les à-côtés de la viticulture : produits oenologiques, conditionnement, laboratoire oenologique, centre de recherche ou distillation[5].
Cinq zones d'activité regroupent artisanat, commerce et services, outre les commerces et services du centre-ville[6].
Services et tourisme [modifier]
Enseignement [modifier]
La ville compte dix écoles, trois collèges et deux lycées, totalisant 4000 élèves[7]. Ce total comprend aussi les jeunes venus des communes rurales alentour.
Transport [modifier]
Gaillac se trouve à un carrefour routier très ancien. Situé entre Toulouse et Albi, la ville est aujourd'hui desservie par l'axe autoroutier A68. Les routes venant de Montauban, Cordes et Graulhet s'y croisent.
En 1864, la gare de Gaillac est inaugurée par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans sur la ligne Brive-Toulouse via Capdenac.
Durant des siècles, Gaillac a aussi été un port fluvial important. Les gabarres descendaient le Tarn, chargées de barriques de vin, de bois, de produits alimentaires... La remontée se faisait à pied lorsque les gabarres étaient revendues pour être démontées à Bordeaux, ou halées par des chevaux jusqu'à leur port d'origine. Cette époque a fortement ralenti avec l'arrivée du chemin de fer et a complètement cessé après la crue de 1931 qui a endommagé les installations.
Un petit aérodrome de tourisme est établi entre Gaillac et Lisle-sur-Tarn. La piste unique est utilisée par deux aéro-clubs[8].
Évènements locaux [modifier]
Le premier mai, une foire anime la ville, laissant libre accès aux piétons dans le centre-ville[9].
Le premier week-end d'octobre, se déroule le salon du livre[10].
Lieux et monuments [modifier]
Abbaye Saint Michel [modifier]
Son existence est connue depuis le Xe siècle. Il est attesté qu'en 972 une communauté bénédictine est présente : elle a initié le développement agricole et économique à partir de l'exploitation du vignoble et du trafic commercial du vin sur le Tarn. L'abbaye est en partie reconstruite en 1271 sur le style du gothique méridional. En 1524, elle est sécularisée, un chapitre de chanoines remplace la communauté, mais le titre abbatiale est conservé. Dévasté par les protestants à deux reprises, l'édifice est reconstruit et redécoré de 1570 à 1620. A nouveau dégradée durant la Révolution, elle sert d'entrepôt et de four à salpêtre, avant de retrouver son rôle sous le Concordat. C'est en 1849 que l'entrée nord étant fermée, une autre est ouverte sur la façade ouest où l'on plaque un portail néoroman (œuvre d'Alexandre du Mège). De gros travaux de restauration depuis la fin du XIXe siècle ont été entrepris jusqu'à la rénovation complète des bâtiments abbatiaux dans les années 1990[a 11].
Sont protégés les anciens bâtiments abbatiaux avec leurs murs de soutènement sur le Tarn, y compris l'hôtel de Paulo (actuel presbytère, 42 place Maurice-et-Eugénie-de-Guérin) et inscrits Monuments historiques par arrêté du 3 février 1994[11].
Autre patrimoine religieux [modifier]
L'église Saint-Jean de Tartage a donné son nom au faubourg Saint-Jean. Elle date du Moyen-Âge mais a été reconstruite au XVIe siècle après sa destruction lors des guerres de Religion. Elle a été restaurée et agrandie au XIXe siècle[a 12]. Elle est en briques rouges traditionnelles.
L'église Saint-Pierre actelle date du XIIe siècle ; elle a remplacé une église romane plus ancienne. De style gothique méridional, elle date du renouveau religieux apparu lors de la lutte entre la papauté et les cathares. Bien qu'elle ait subi quelques modifications après son utilisation par les protestants (ajout d'une tour de guet) et durant la Révolution, (accueil de la candeilho, la grosse cloche de l’ancienne abbaye de Candeil[a 13]), elle est bien représentative de son époque. La brique rouge domine à l’exception du portail en pierre du XIVe siècle.
Musées [modifier]
Le Château de Foucaud, abrite le musée des beaux-arts de Gaillac. Il comporte une collection du peintre Firmin Salabert (1811-1895), élève d'Ingres, qui a donné à la ville ses tableaux. Le maire de Gaillac cherche un lieu pour les exposer et après de longues tractations, l'achat du château de Foucaud est réalisé en 1903. D'autres artistes locaux sont aussi visibles, comme Henry Loubat (1855-1926), Charles Escot (1834-1902), Raymond Tournon père (1870-1919) et fils (1901-1975). Le sculpteur Jules Pendariès (1863-1933) est exposé depuis peu[12].
Le musée d'Histoire Naturelle Philadelphe Thomas, regroupe des collections d'animaux empaillés, insectes, fossiles, oeufs... Philadelphe Thomas, 1826-1912, est un médecin passionné de paléontologie, archéologie, minéralogie, mycologie. Il fait construire un bâtiment pour accueillir ses collections à l'emplacement du château de l'Hom et le musée ouvre ses portes en juin 1896. A sa mort, sans héritié, il a légué son musée à la ville. Une des pièces les plus exceptionnelles est une partie de fossile de squelette d'entelodonte de 35 millions d'année, retrouvé sur les berges du Tarn[b 1].
Dans le musée de l'Abbaye Saint-Michel, se trouve résumée l'histoire de Gaillac. La visite débute par l'exposition d'une mosaïque gallo-romaine découverte sur place en 1995, lors de la réfection des bâtiments. L'histoire du port de la ville, de la viticulture, de la verrerie, du compagnonage et d'art religieux sont aussi mis en valeur dans les anciennes caves de l'abbaye[13].
Aux alentours [modifier]
De l'autre côté du Tarn, se trouve l'archéosite de Montans, un musée qui retrace le passé de cette localité fondée par les Romains.
A Lagrave, l'Archéocrypte sainte Sigolène regroupe des vestiges issus de fouilles locales classées M.H[14]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Sportifs [modifier]
Le club de rugby a fourni quelques joueurs à la destinée nationale.
- Éric Blanc, joueur de rugby au Racing club de France, puis au RC Narbonne, né à Gaillac en 1959.
- Vincent Moscato, joueur de rugby de l'UA Gaillac, de Bordeaux-Bègles, du Stade français et de l'équipe de France de rugby à XVm animateur radio et acteur de théâtre.
- Bernard Laporte, joueur et entraîneur de rugby à l'UA Gaillac, Bègles, Stade bordelais, Stade français, équipe de France de rugby à XV et secrétaire d'État chargé des Sports,
- Olivier Monterrubio, footballeur, né à Gaillac le 8 août 1976,
- Daniel Revailler international 2ème ligne de rugby à XV habite Gaillac et son fils Jean-Philippe a fini sa carrière à l'UA Gaillac,
Artistes [modifier]
- Yves Caumon, cinéaste
- Alexandre Fabre, comédien
- Éric Carrière, comédien, membre du duo comique Les Chevaliers du Fiel
- Michel Clouscard
- Maurice de Guérin (1810-1839), poète, et sa sœur Eugénie de Guérin (1805-1848), diariste
- Marcel Marchandeau (1881-1976), dit Touny-Lerys, poète
Télévision [modifier]
- Sylvain Cayre, correspondant de la ville pour l'émission Météo à la carte sur France 3 depuis novembre 2012.
Militaires [modifier]
- Jean Joseph Ange d'Hautpoul (1754-1807), général d'Empire
- Les trois frères Delga, officiers des guerres de la Révolution et de l'Empire
Politiques [modifier]
- Jacques Dary, maire de 1983 à 1995, vice-président du Conseil régional de Midi-Pyrénées de 1992 à 1998
- Bernard Laporte, secrétaire d'État chargé de la Jeunesse et des Sports auprès de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports du 22 octobre 2007 au 23 juin 2009.
- Paul Marchandeau (1882-1968), homme politique
Clergé [modifier]
- Mathieu Blouin, moine et historien occitan.
- Jean-Joseph Vaissète, connu comme dom Joseph Vaissète
- Émilie de Vialar, sainte, fondatrice de la congrégation des Sœurs de Saint-Joseph-de-l'Apparition, native de Gaillac.
Autres [modifier]
- Antoine Portal, médecin à la cour de France sous Louis XVIII
- Jean-Laurent Riol (1881-1971), historien
- Les Justes parmi les Nations à Gaillac[15] : Jacqueline[16], Marie-Louise[17] et Paul-Raymond Rigaud[18] ont risqué leur vie pour venir en aide à des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale.
- Jihel, journaliste dessinateur auteur dans sa célèbre série Ciment de l'histoire de planches politiques sur Paul Marchandeau et Jean Joseph Ange d'Hautpoul en rapport avec la ville de Gaillac
- La famille Thoéry, connue à Gaillac depuis le XVe siècle et qui a laissé son nom à la rue Toery
Jumelage [modifier]
Gaillac est initialement jumelée avec Caspe ; cette ville espagnole a proposé un jumelage triangulaire, étant elle-même jumelée avec Santa Maria a Vico. L'opération est réalisée en 2008[19].
Villes voisines [modifier]
- Albi (19 km)
- Castres (42,7 km)
- Toulouse (51,1 km)
- Lavaur (25 km)
- Graulhet (20 km)
- Carmaux (31 km)
- Montauban (50 km)
Expression [modifier]
L’expression « Se perdre entre Gaillac et Rabastens » est utilisée dans le Sud-Ouest de la France pour désigner l’état d’ébriété d’une personne. Cette maxime ancienne vient de Lisle-sur-Tarn, située entre les deux villes : on y disait que les gens ivres n'avaient pas su choisir entre les deux vins et avaient dû les redéguster à plusieurs reprises[20].
Sources [modifier]
Références [modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Meubles J.P. Delmas, Made in Gaillac, Site Meubles-delmas.fr. Consulté le 22 avril 2012
- Laboratoires Fabre, site de Gaillac, Site pierre-fabre.com. Consulté le 22 avril 2012
- Service des alcools du Tarn, Site de la mairie de Gaillac. Consulté le 22 avril 2012
- Zones d'activité, Site officiel de la ville de Gaillac. Consulté le 22 avril 2012
- Gaillac en chiffres, Site officiel de la ville de Gaillac. Consulté le 28 avril 2012
- Aéroport de Gaillac-Lisle-sur-Tarn, Site aérodromes.fr. Consulté le 25 avril 2012
- Grande Foire du 1er Mai !, Site officiel de la mairie de Gaillac. Consulté le 22 avril 2012
- Salon du livre, Ste de la mairie de Gaillac. Consulté le 22 avril 2012
- Abbaye Saint-Michel, base Mérimée, ministère français de la Culture
- p. 76-78
- p. 79-81
- P. Cabot responsable des travaux archéologiques du site de Troclar et conservateur archéocrypte
- Article Gaillac sur le site AJPN (Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France) Gaillac en 1939-1945
- Article Jacqueline Rigaud sur le site AJPN Jacqueline-Rigaud
- Article Marie-Louise Rigaud sur le site AJPN Marie-Louise-Rigaud
- Article Paul-Raymond Rigaud sur le site AJPN Paul-Rigaud
- J.-A. L., « Gaillac. Jumelage: la ville fait ménage à trois », La Dépêche du Midi, 30 janvier 2008 [texte intégral (page consultée le 28 avril 2012)]
- Histoire de Lisle-sur-Tarn, tarninfo.com. Consulté le 2 juin 2011
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Bibliographie [modifier]
- Alain Soriano, Guide historique des rues de Gaillac : Cité et faubourgs, Gaillac, Ed. Jisedit des Sept-Fontaines, 11 décembre 2009, 144 p. (ISBN 978-2-9534928-0-4)
- p. 2
- p. 3
- p. 137
- p. 58
- p. 108
- p. 59
- p. 37
- p. 116
- p. 67
- p. 65-66
- p. 38
- p. 89
- p. 48
- Alain Soriano et Bertrand de Viviès, Gaillac et les Gaillacois : Vingt siècles d'histoire, Albi, Edition GRAND SUD, décembre 2006, 128 p. (ISBN 2-908778-55-6)
- p. 72-75
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- vignoble de Gaillac
- Liste des communes du Tarn
- Page sur la famille Thoéry
