Saint-Gilles (Gard)
| Saint-Gilles | ||
L'Abbatiale de Saint-Gilles |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Languedoc-Roussillon | |
| Département | Gard | |
| Arrondissement | Nîmes | |
| Canton | Saint-Gilles (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Nîmes Métropole | |
| Maire Mandat |
Alain Gaido 2010-2014 |
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| Code postal | 30800 | |
| Code commune | 30258 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Saint-Gillois | |
| Population municipale |
13 564 hab. (2010) | |
| Densité | 88 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 116 m | |
| Superficie | 153,73 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.saint-gilles.fr/ | |
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Saint-Gilles, aussi appelée Saint-Gilles-du-Gard est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon.
La ville, qui doit son nom au célèbre abbé Gilles l'Ermite dont elle garde le tombeau, fut un des plus importants lieux de pèlerinage de la chrétienté au XIIe siècle. Ses habitants sont appelés les Saint-Gillois.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Saint-Gilles est la 5e ville du département du Gard en termes de population. La ville est l'une des 75 communes membres du Schéma de cohérence territoriale (SCOT) du sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du pays Garrigues Costières. Enfin, la ville est membre du Syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise, avec 7 autres communes du sud du département.
Accès [modifier]
Saint-Gilles-du-Gard est accessible par la route départementale D572 depuis Arles, à l'est, et la route départementale D672, depuis Vauvert, à l'ouest. La route départementale D42 relie la commune à Nîmes et à l'Aéroport de Nîmes - Garons, l'aéroport le plus proche, au nord.
Lieux-dits et hameaux [modifier]
Saint-Gilles compte plusieurs hameaux et lieux dits :
- Pont Rouge
- Puech Rouge
- Espeyran
- Estagel
- la Baume
- la Cassagne
Communes limitrophes [modifier]
Relief [modifier]
Saint-Gilles étant en limite de la Camargue, une grande partie du territoire de la commune, à l'est, est plane. Le village, quant à lui, a été construit sur une colline.
Géologie [modifier]
Hydrographie [modifier]
Traversée par le canal du Rhône à Sète et le canal du Bas-Rhône-Languedoc, la commune, de très grande superficie (15 373 hectares dont 1 344 de vignes et 532 de bois), se divise en deux parties distinctes :
- au nord, les collines des Costières qui portent vignes et garrigues.
- au sud, les rives du Petit-Rhône qui s'étendent entre les marais et les étangs de Petite Camargue. En bordure du fleuve sont quelques mas et l'écluse moderne de Saint-Gilles, qui met en communication le canal et le Petit-Rhône.
Climat [modifier]
Environ 600 à 650 mm/ an, la Camargue n'étant pas loin ...[Pourquoi ?]
Toponymie [modifier]
La commune tient son nom de Gilles l'Ermite, de son nom grec Ægidius, est enseveli sous l'abbaye de Saint-Gilles depuis le VIIe siècle.
(en occitan Sant Gèli)
Histoire [modifier]
Saint-Gilles est sans doute le Ponte Aerarium de l'Itinéraire de Bordeaux à Jérusalem (333 après J.C.), à 12 milles de Nîmes et 8 milles d'Arles. C'est l'aboutissement de la Voie Régordane, route descendant du Massif central et des Cévennes. Aujourd'hui à la lisière de la Camargue, Saint-Gilles était autrefois un port utilisé par les marchands, les pèlerins et les croisés.
Au XIIIème siècle, c'est le lieu de naissance du pape Clément IV. Saint-Gilles a été le siège du grand prieuré de la langue de Provence de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, jusqu'en 1615, date de son transfert à Arles [1].
Au XIVe siècle, les vins de Saint-Gilles et de la Costière sont parmi les plus prisés de la Cour pontificale d’Avignon. Jean XXII fait venir son « vin nouveau » de Saint-Gilles et Beaucaire. Quand, en 1367, Urbain V quitte Avignon pour Rome il se fait envoyer par le port d’Arles une cargaison de vin de la Costière et de Beaune[2]. De retour en Avignon, Grégoire XI fit lui aussi approvisionner ses celliers par les vins de Saint-Gilles et la Costière.
Si durant tout le Moyen âge les vins provenant de ce terroir furent considérés à l'égal de ceux de Beaune, c'est qu'ils étaient produits avec un cépage exceptionnel le mourvèdre appelé alors « plant de Saint-Gilles ».
Le comté de Saint-Gilles a été une possession des comtes de Toulouse. La ville fut prise par le gouverneur du Languedoc, Damville, alors en délicatesse avec le roi, en janvier 1575[3]. Elle est rapidement reprise par le baron d’Acier[4].
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Héraclée[5].
Saint-Gilles s'est appelée Saint-Gilles-les-Boucheries jusqu'en 1837.
Héraldique [modifier]
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D'azur à la biche couchée d'or, les pattes avant repliées, la tête contournée et blessée d'une flèche du même posée en barre. [6] |
Administration [modifier]
Tendances politiques [modifier]
Saint-Gilles a eu quelque temps une municipalité d'extrême-droite, une première en France, (Charles de Chambrun, Front national, élu en 1989), finalement remplacée en 1992 par une coalition de droite et de gauche menée par un maire sans étiquette, Roland Gronchi, lors d'une élection partielle.
En 2010, suite à une autre élection partielle due à la démission du conseil municipal, la mairie revient, pour la première fois depuis 50 ans, à la gauche. C'est Alain Gaido (PS) qui reconquiert le fauteuil de maire, opposé à une droite divisée en trois listes.
Canton [modifier]
Saint-Gilles est le chef-lieu du canton du même nom. Il dépend de la deuxième circonscription du Gard.
Intercommunalité [modifier]
Saint Gilles est l'une des 27 communes de Communauté d'agglomération Nîmes Métropole[7], dont le président est Jean-Paul Fournier (UMP). L'intercommunalité et la commune de Saint-Gilles coordonnent actuellement deux dossiers : une nouvelle station d'épuration, ainsi que la création de l'« Actiparc Mitra» (zone d'activité économique)
Jumelages [modifier]
Saint Gilles est jumelée avec Altopascio, en Toscane (
Italie)[8].
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 13 564 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Saint-Gilles fut une ville d'immigration tout au long du XXe siècle. Le besoin en main-d'œuvre de l'agriculture a attiré de nombreuses populations. De nombreux Saint-Gillois ont leurs origines dans le Massif central (notamment au Puy-en-Velay et en Lozère) ainsi qu'en Italie (notamment au Piémont), en Espagne ou au Maroc (notamment au Rif).
Urbanisme [modifier]
l'habitat actuel est essentiellement composé de résidences principales[10] (89,2 % des logements) : 2/3 des logements sont des maisons individuelles, 1/3 des appartements.
Évolution de l'habitat à Saint-Gilles entre 1968 et 2008
| Types de logement | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2008 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Résidence Principales | 2 464 | 2 650 | 3 230 | 3 814 | 4 304 | 5 261 |
| Résidence secondaire | 108 | 56 | 84 | 93 | 99 | 89 |
| Logement vacant | 170 | 428 | 353 | 397 | 447 | 548 |
| Ensemble | 2 742 | 3 134 | 3 667 | 3 814 | 4 850 | 5 898 |
Budget et fiscalité [modifier]
| Taxe | part communale | Part intercommunale | Part départementale | Part régionale |
|---|---|---|---|---|
| Taxe d'habitation (TH) | 18,65 % | 0,00 % | 9,65 % | 0,00 % |
| Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) | 35,18 % | 0,00 % | 14,30 % | 4,86 % |
| Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) | 108,61 % | 0,00 % | 44,07 % | 5,37 % |
| Taxe professionnelle (TP) | 0,00 %* | 21,67 % | 11,87 % | 4,30 % |
Pyramide des ages [modifier]
Économie [modifier]
Industrie [modifier]
En collaboration avec l'intercommunalité Nîmes Métropole, une nouvelle zone d'activité économique est en cours de création, sur les communes de Saint-Gilles et Garons, sa voisine[12]. Cette zone, à cheval sur les deux communes, se situe à proximité de l'Aéroport de Nîmes - Garons et de l'autoroute A54, sur une superficie de 160 ha. 3 secteurs d'activités principaux sont préconisés : aéronautique, logistique, secteur tertiaire. De petites industries vont également s'implanter.
Tourisme [modifier]
Agriculture et élevage [modifier]
L'agriculture est l'une des ressources économiques importante de la commune de Saint Gilles, avec environ 210 exploitations agricoles[13]. La production est centrée sur 4 produits principaux :
Une vingtaine de producteurs, sur environ 600 hectares de vignes, ainsi qu'une coopérative viticole.
la production annuelle sur la commune approche les 50 000 tonnes.
Près de 100 hectares d'oliveraie.
- Abricot de Saint-Gilles
Élevage de taureaux braves qui s'étend sur plusieurs hectares au Mas de Madame de Bramasset[14]
Lieux et monuments [modifier]
Patrimoine religieux [modifier]
- Abbatiale du XIIe siècle classée sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco au titre d'étape sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. Au sein des ruines de l'ancien chœur, à l'extérieur de l'église actuelle, un escalier en colimaçon a donné son nom à ce type d'ouvrage : c'est la Vis de Saint-Gilles et son exceptionnelle voûte hélicoïdale. L’ancienne abbaye conserve également une partie de ses bâtiments claustraux : l'ancien cellier, dit salle de Saint-Gilles ainsi qu'une partie des vestiges subsistants du cloître (inscription MH 28 décembre 1984). Subsistent également la remarquable façade orientale dans sa partie basse flanquée de ses trois portes monumentales, ainsi que l'église basse, abritant le tombeau de saint Gilles. L'église haute actuelle fut reconstruite aux XVIIe et XVIIIe siècles, après les ravages des guerres de religion. Ses dimensions furent largement réduites par rapport au plan original du XIIe siècle.
- Le temple protestant, seconde moitié du XIXe siècle, de style néo-gothique.
Patrimoine civil [modifier]
- La Maison romane, XIIe siècle, abritant aujourd'hui un musée.
- Saint-Gilles possède de charmantes ruelles anciennes, ainsi que certaines bâtisses des plus intéressantes pour les amoureux des vieilles pierres :
-
- Maison du XIIe siècle, pierre sculptée sur le mur à l’angle des deux façades (inscription MH 28 octobre 1963), adresse : 5 rue Lamartine, place de la Liberté lieu-dit « la ville ». Propriété privée.
- Maison du XIIIe siècle, motif d'angle figurant une cariatide à l'angle de la maison (inscription MH 6 décembre 1949), À voir : statue, adresse : place de la Liberté, propriété privée.
- Maison des XIIe et XIVe siècles, façade (inscription MH 17 décembre 1936), adresse 31, rue de l’hôtel de ville, propriété privée.
- Maison, statue de Saint-Gilles et sa niche à l'angle de la maison (inscription MH 6 décembre 1949), adresse : Rue de l’Hôtel de ville), propriété privée.
- Maison en pierre sculptée qui se trouve sur la façade (inscription MH 20 janvier 1964), adresse : 5, place Ernest Blanc, propriété privée.
- Maison des XIIe et XIVe siècles, façade sur rue et toiture correspondante (inscription MH 28 octobre 1963), adresse : 4, rue Baudin, propriété privée.
- Mas de Liviers, ferme du XVIIe siècle, façade avec son inscription de marbre et armoiries de F. de Liviers (inscription MH 7 octobre 1935), propriété privée.
- Chapelle Sainte-Colombe XIIe siècle (inscription 6 décembre 1949), propriété privée.
- L'hôtel de ville, fin XIXe siècle, surplombant la ville et la plaine de Camargue.
- Les halles, fin XIXe siècle, au sud de l'ancienne abbatiale, caractéristiques de l'architecture dite "Baltard".
- Le monument commémoratif, proche de l'abbatiale, est dû au ciseau d'Henri Bouchard.
- Le château d'Espeyran, fin XIXe siècle (inscription MH 29 octobre 1975), propriété de l’État. Ensemble typique de l'architecture bourgeoise sous le Second Empire et la IIIe République. Possède une grande partie de son mobilier d'époque. C'est là qu'est situé le Centre national du microfilm et de la numérisation qui accueille une importante réserve des microfilms français.
- L'aéroport de Nîmes - Garons est situé en partie sur la commune de Saint-Gilles.
- Le pont de Saint-Gilles sur le Petit-Rhône, construction en bow-string, 1999.
Patrimoine environnemental [modifier]
- Le Marais du Cougourlier, dont les abords ont été aménagés par le Syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise. Les sentiers du marais ainsi balisés permettent la découverte du patrimoine naturel et culturel camarguais.
Équipements et services [modifier]
Transports urbains [modifier]
Plusieurs lignes de bus desservent la commune de Saint Gilles[15] :
- 3 lignes de bus de la société Tangobus
- Nîmes - Caissargues - Garons - Saint-Gilles - Garons - Caissargues - Nîmes
- Saint-Gilles - Collège Jean Vilar
- Saint-Gilles - Générac - Milhaud
- 1 ligne des transports Edgard
- Beaucaire - Bellegarde - Saint-Gilles - Bellegarde - Beaucaire
La commune dispose également d'un port de plaisance, sur le Canal du Rhône à Sète[16].
Éducation [modifier]
Les écoliers de Saint Gilles commencent leur étude sur la commune, qui compte 4 écoles maternelles publiques (Frédéric Mistral, Jean Jaurès, Les Calades, Le Ventoulet), 3 écoles élémentaires publiques (Victor Hugo, Jules Ferry, Laforêt), 1 école primaire publique (Jean Moulin), 1 école primaire privée (Li Cigaloun), et 1 collège (Jean Vilar)[17].
Sports [modifier]
Santé [modifier]
Plusieurs professionnels de santé sont installés à Saint Gilles[18] : 8 médecins, 8 kinésithérapeutes, 12 infirmiers, 4 dentistes, ainsi que des ophtalmologues, et opticiens.
Vie locale [modifier]
Culte [modifier]
Plusieurs religions disposent d'un lieu de cultes sur la commune : l'abbatiale de Saint Gilles (Diocèse de Nîmes), pour le culte catholique, un temple protestant, et une mosquée.
Environnement [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Gilles l'Ermite, de son nom grec Ægidius, est enseveli sous l'abbaye de Saint-Gilles depuis le VIIe siècle.
- Raymond IV, dit de Saint-Gilles, (vers 1042 - † 1105), comte de Toulouse
- Bertrand de Saint-Gilles, (vers 1065 † 1112), comte de Toulouse, de Rouergue, d’Agen, d’Albi et du Quercy, marquis de Gothie, de Provence et duc de Narbonne.
- Clément IV, pape de 1265 à 1268, né à Saint-Gilles à la fin du XIIe siècle, inhumé à Viterbe (Italie). Il fut un proche ami de saint Thomas d'Aquin.
- Pierre de Castelnau, légat du pape, assassiné à Saint-Gilles en 1208. Cet événement fut le Casus Belli de la Croisade contre les Albigeois.
- Juan Fernandez de Heredia (1310-1396), grand prieur de Saint-Gilles, Capitaine pontifical et 32e grand maître des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem[19]
- Pierre Subleyras, peintre français né à Saint-Gilles. Il obtient le Prix de Rome en 1727.
- Louis-Mathieu Verdilhan, peintre français né à Saint-Gilles en 1875
- Paul Roussenq, anarchiste français, né le 18 septembre 1885 à Saint-Gilles-du-Gard
- Georges-Jean Arnaud, écrivain (La Compagnie des glaces,...), né à Saint-Gilles en 1928.
- Josette Spiaggia, professeur et peintre orientaliste, présidente d'association[20] et artiste primée par l'association poétique de Saint-Gilles.
- Jean-Marie André, homme politique, ancien député, ancien maire de Beaucaire, né à Saint-Gilles
- Jules de Calvières, préfet et homme politique
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la Commune de Saint-Gilles
- Saint-Gilles sur le site de l'Institut géographique national
- Saint-Gilles sur le site de l'Insee
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Voir les archives de ce grand prieuré aux Archives départementales du Rhône
- Cf. L. Stouff, Arles à la fin du Moyen Âge, Université de Provence, Aix-en-Provence, 1986.
- Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p 307
- Villages du Gard - Remoulins - Son histoire...
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Armorial des communes du Gard
- intercommunbalité
- Jumelage avec Altopascio
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- fiche INSEE de Saint Gilles, page 12
- Impots locaux à Saint Gilles, taxes.com
- Actiparc Mitra
- agriculture à Saint Gilles
- fiche de l'élevage du Scamandre
- transports en commun
- port de plaisance
- écoles à Saint Gilles
- professionnels de santé à Saint Gilles
- B. Galimard Flavigny (2006) p. 317-319
- Liste des associations saint-gilloises (site officiel de la mairie)
