Saint-Gilles (Gard)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Gilles.
Saint-Gilles
L'Abbatiale de Saint-Gilles
L'Abbatiale de Saint-Gilles
Blason de Saint-Gilles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Saint-Gilles
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
Eddy Valadier
2014-2020
Code postal 30800
Code commune 30258
Démographie
Gentilé Saint-Gillois
Population
municipale
13 564 hab. (2011)
Densité 88 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 40′ 43″ N 4° 25′ 54″ E / 43.6786111111, 4.4316666666743° 40′ 43″ Nord 4° 25′ 54″ Est / 43.6786111111, 4.43166666667  
Altitude Min. 0 m – Max. 116 m
Superficie 153,73 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte administrative du Gard
City locator 14.svg
Saint-Gilles

Géolocalisation sur la carte : Gard

Voir sur la carte topographique du Gard
City locator 14.svg
Saint-Gilles

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Gilles

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Gilles
Liens
Site web www.saint-gilles.fr/

Saint-Gilles, aussi appelée Saint-Gilles-du-Gard est une commune française située dans le département du Gard en région Languedoc-Roussillon.

La ville, qui doit son nom au célèbre abbé Gilles l'Ermite dont elle garde le tombeau, fut un des plus importants lieux de pèlerinage de la chrétienté au XIIe siècle. Ses habitants sont appelés les Saint-Gillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Gilles est la cinquième ville du département du Gard en nombre d'habitants. La ville est l'une des soixante-quinze communes membres du Schéma de cohérence territoriale (SCOT) du sud du Gard (voir lien) et fait également partie des quarante-et-une communes du pays Garrigues Costières. Enfin, la ville est membre du Syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise, avec sept autres communes du sud du département.

Accès[modifier | modifier le code]

Saint-Gilles-du-Gard est accessible par la route départementale D572 depuis Arles, à l'est, et la route départementale D672, depuis Vauvert, à l'ouest. La route départementale D42 relie la commune à Nîmes et à l'Aéroport de Nîmes - Garons, l'aéroport le plus proche, au nord.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Saint-Gilles compte plusieurs hameaux et lieux dits :

  • Pont Rouge
  • Puech Rouge
  • Espeyran
  • Estagel
  • la Baume
  • la Cassagne

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Gilles
Générac, Beauvoisin Garons, Bellegarde Fourques
Vauvert Saint-Gilles Arles (Bouches-du-Rhône)
Vauvert Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône) Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches-du-Rhône)

Relief[modifier | modifier le code]

Saint-Gilles étant en limite de la Camargue, une grande partie du territoire de la commune, à l'est, est plane. Le village, quant à lui, a été construit sur une colline.

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Écluse de Saint-Gilles

Traversée par le canal du Rhône à Sète et le canal du Bas-Rhône-Languedoc, la commune, de très grande superficie (15 373 hectares dont 1 344 de vignes et 532 de bois), se divise en deux parties distinctes :

  • au nord, les collines des Costières qui portent vignes et garrigues.
  • au sud, les rives du Petit-Rhône qui s'étendent entre les marais et les étangs de Petite Camargue. En bordure du fleuve sont quelques mas et l'écluse moderne de Saint-Gilles, qui met en communication le canal et le Petit-Rhône.

Climat[modifier | modifier le code]

Environ 600 à 650 mm/ an, la Camargue n'étant pas loin ...[Pourquoi ?]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune tient son nom de Gilles l'Ermite, de son nom grec Ægidius, est enseveli sous l'abbaye de Saint-Gilles depuis le VIIe siècle.

(en occitan Sant Gèli)

Histoire[modifier | modifier le code]

Porte de l'ancien prieuré d'Estagel

Saint-Gilles est sans doute le Ponte Aerarium de l'Itinéraire de Bordeaux à Jérusalem (333 après J.C.), à 12 milles de Nîmes et 8 milles d'Arles. C'est l'aboutissement de la Voie Régordane, route descendant du Massif central et des Cévennes. Aujourd'hui à la lisière de la Camargue, Saint-Gilles était autrefois un port utilisé par les marchands, les pèlerins et les croisés.

En 1208, le légat du pape Pierre de Castelnau, un ami du pape Innocent III, parcourt la région pour essayer d'endiguer l'hérésie cathare dans le midi de la France. Il est assassiné par un écuyer du comte de Toulouse Raymond VI le 14 janvier 1208 à Trinquetaiile, à une quinaine de kilomètres de l'abbatiale de Saint-Gilles où il est inhummé. Cet évènement est à l'origine du concile des évêques réunis dans l'abbatiale de Saint-Gilles le 18 juin 1209, au cours duquel le pape Innocent III lance l'appel à la Croisade contre les Albigeois, avec pour priorité de procéder au sac de Béziers : ce sac aura lieu un mois plus tard les 22 et 23 juillet 1209 avec une armée croisée de 20000 hommes sous le commandement de l'abbé de Citeaux, Arnaud Amalric, qui motive son armée de seigneurs, de chevaliers, de mercenaires et de ribauds (ce que la France compte de bandits, de gangters, de voleurs....) avec le slogan "Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens !", un slogan on ne peut plus normal pour diriger une armée avec l'obligation morale de punir la mort de Pierre de Castelnau et pour faire un exemple. Le sac de Béziers fera au moins 10000 victimes cathares essentiellement, soit la quasi totalité de la population de la ville. La Croisade contre les Albigeois se poursuivra avec la même cruauté durant une cinquantaine d'année pour se terminer sous le règne de Louis IX (le futur Saint-Louis) vers 1257.

Au XIIIe siècle, c'est le lieu de naissance du pape Clément IV. Saint-Gilles a été le siège du grand prieuré de la langue de Provence de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, jusqu'en 1615, date de son transfert à Arles [1].

Au XIVe siècle, les vins de Saint-Gilles et de la Costière sont parmi les plus prisés de la Cour pontificale d’Avignon. Jean XXII fait venir son « vin nouveau » de Saint-Gilles et Beaucaire. Quand, en 1367, Urbain V quitte Avignon pour Rome il se fait envoyer par le port d’Arles une cargaison de vin de la Costière et de Beaune[2]. De retour en Avignon, Grégoire XI fit lui aussi approvisionner ses celliers par les vins de Saint-Gilles et la Costière.

Si durant tout le Moyen âge les vins provenant de ce terroir furent considérés à l'égal de ceux de Beaune, c'est qu'ils étaient produits avec un cépage exceptionnel le mourvèdre appelé alors « plant de Saint-Gilles ».

Le comté de Saint-Gilles a été une possession des comtes de Toulouse. La ville fut prise par le gouverneur du Languedoc, Damville, alors en délicatesse avec le roi, en janvier 1575[3]. Elle est rapidement reprise par le baron d’Acier[4].

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Héraclée[5].

Saint-Gilles s'est appelée Saint-Gilles-les-Boucheries jusqu'en 1837.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Saint-Gilles (30).svg

D'azur à la biche couchée d'or, les pattes avant repliées, la tête contournée et blessée d'une flèche du même posée en barre. [6]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1844   Jacques Philippe Pérouse    
mars 1971 juin 1977 Rémi Faure DVD  
mars 1983 juin 1989 Louis Girard Centriste Conseiller général (1970-2001)

Vice-président du Conseil général

mars 1989 juin 1992 Charles de Chambrun FN Ancien ministre (1966-1967)
Ancien maire de Montrodat (1954-1985)
Député de Lozère (1962-1966, 1967-1973),
puis du Gard (1986-1988)
Conseiller régional (1992-1998)
Ancien Vice-président du Conseil régional
juin 1992 mars 2008 Roland Gronchi UDF puis UMP  
mars 2008 2010 Olivier Lapierre UMP Conseiller général depuis 2001
Membre du bureau de Nîmes Métropole
octobre 2010 2014 Alain Gaido PS Vice-président de Nîmes métropole (2010-2014)
mars 2014 en cours Eddy Valadier UMP Vice-président de Nîmes métropole depuis 2014

Conseiller régional depuis 2010

Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Saint-Gilles a eu quelque temps une municipalité d'extrême-droite, une première en France pour une ville de plus de 10 000 habitants[7],[8], (Charles de Chambrun, Front national, élu en 1989), finalement remplacée en 1992 par une coalition de droite et de gauche menée par un maire sans étiquette, Roland Gronchi, lors d'une élection partielle.

En 2010, à la suite d'une autre élection partielle due à la démission du Conseil municipal, la mairie revient, pour la première fois depuis 50 ans, à la gauche. C'est Alain Gaido (PS) qui reconquiert le fauteuil de maire, opposé à une droite divisée en trois listes.

Canton[modifier | modifier le code]

Saint-Gilles est le chef-lieu du canton du même nom. Il dépend de la deuxième circonscription du Gard.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Saint Gilles est l'une des 27 communes de Communauté d'agglomération Nîmes Métropole[9], dont le président est Yvan Lachaud (UDI). L'intercommunalité et la commune de Saint-Gilles coordonnent actuellement deux dossiers : une nouvelle station d'épuration, ainsi que la création de l'« Actiparc Mitra» (zone d'activité économique)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Saint Gilles est jumelée avec Altopascio, en Toscane (Drapeau de l'Italie Italie)[10].

Localisation des villes jumelées avec Saint Gilles
Localisation de la ville
Saint-Gilles

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 13 564 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 000 5 047 5 212 5 600 5 561 5 797 5 635 5 832 5 985
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 132 6 365 6 804 6 211 6 302 5 268 5 503 5 947 6 110
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 381 6 300 6 258 5 924 5 613 5 833 5 325 5 335 5 789
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
6 721 8 742 8 679 9 887 11 304 11 626 13 234 13 564 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Saint-Gilles fut une ville d'immigration tout au long du XXe siècle. Le besoin en main-d'œuvre de l'agriculture a attiré de nombreuses populations. De nombreux Saint-Gillois ont leurs origines dans le Massif central (notamment au Puy-en-Velay et en Lozère) ainsi qu'en Italie (notamment au Piémont), en Espagne ou au Maroc (notamment au Rif).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

l'habitat actuel est essentiellement composé de résidences principales[12] (89,2 % des logements) : 2/3 des logements sont des maisons individuelles, 1/3 des appartements.

Évolution de l'habitat à Saint-Gilles entre 1968 et 2008

Types de logement 1968 1975 1982 1990 1999 2008
Résidence Principales 2 464 2 650 3 230 3 814 4 304 5 261
Résidence secondaire 108 56 84 93 99 89
Logement vacant 170 428 353 397 447 548
Ensemble 2 742 3 134 3 667 3 814 4 850 5 898

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Saint Gilles en 2009[13]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 18,65 % 0,00 % 9,65 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 35,18 % 0,00 % 14,30 % 4,86 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 108,61 % 0,00 % 44,07 % 5,37 %
Taxe professionnelle (TP) 0,00 %* 21,67 % 11,87 % 4,30 %

Pyramide des ages[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Industrie[modifier | modifier le code]

En collaboration avec l'intercommunalité Nîmes Métropole, une nouvelle zone d'activité économique est en cours de création, sur les communes de Saint-Gilles et Garons, sa voisine[14]. Cette zone, à cheval sur les deux communes, se situe à proximité de l'Aéroport de Nîmes - Garons et de l'autoroute A54, sur une superficie de 160 ha. 3 secteurs d'activités principaux sont préconisés : aéronautique, logistique, secteur tertiaire. De petites industries vont également s'implanter.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Agriculture et élevage[modifier | modifier le code]

Cave coopérative viticole

L'agriculture est l'une des ressources économiques importante de la commune de Saint Gilles, avec environ 210 exploitations agricoles[15]. La production est centrée sur 4 produits principaux :

Costières-de-nîmes

Une vingtaine de producteurs, sur environ 600 hectares de vignes, ainsi qu'une coopérative viticole.

Riz en Camargue

la production annuelle saint-gilloise approche les 50 000 tonnes.

Huile d'olive de Nîmes AOC

Près de 100 hectares d'oliveraie.

Abricot de Saint-Gilles
Ganadería du Scamandre

Élevage de taureaux braves qui s'étend sur plusieurs hectares au Mas de Madame de Bramasset[16]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Façade de l'abbatiale
  • Abbatiale du XIIe siècle classée sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco au titre d'étape sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. Au sein des ruines de l'ancien chœur, à l'extérieur de l'église actuelle, un escalier en colimaçon a donné son nom à ce type d'ouvrage : c'est la Vis de Saint-Gilles et son exceptionnelle voûte hélicoïdale. L’ancienne abbaye conserve également une partie de ses bâtiments claustraux : l'ancien cellier, dit salle de Saint-Gilles ainsi qu'une partie des vestiges subsistants du cloître (inscription MH 28 décembre 1984). Subsistent également la remarquable façade orientale dans sa partie basse flanquée de ses trois portes monumentales, ainsi que l'église basse, abritant le tombeau de saint Gilles. L'église haute actuelle fut reconstruite aux XVIIe et XVIIIe siècles, après les ravages des guerres de religion. Ses dimensions furent largement réduites par rapport au plan original du XIIe siècle.
Article détaillé : Abbaye de Saint-Gilles.
  • Le temple protestant, seconde moitié du XIXe siècle, de style néo-gothique.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

La Maison romane (XIIe siècle et XIIIe siècle)
Le château d'Espeyran au XIXe siècle
  • La Maison romane, XIIe siècle, abritant aujourd'hui un musée.
  • Saint-Gilles possède de charmantes ruelles anciennes, ainsi que certaines bâtisses des plus intéressantes pour les amoureux des vieilles pierres :
  • Maison du XIIe siècle, pierre sculptée sur le mur à l’angle des deux façades (inscription MH 28 octobre 1963), adresse : 5 rue Lamartine, place de la Liberté lieu-dit « la ville ». Propriété privée.
  • Maison du XIIIe siècle, motif d'angle figurant une cariatide à l'angle de la maison (inscription MH 6 décembre 1949), À voir : statue, adresse : place de la Liberté, propriété privée.
  • Maison des XIIe et XIVe siècles, façade (inscription MH 17 décembre 1936), adresse 31, rue de l’hôtel de ville, propriété privée.
  • Maison, statue de Saint-Gilles et sa niche à l'angle de la maison (inscription MH 6 décembre 1949), adresse : Rue de l’Hôtel de ville), propriété privée.
  • Maison en pierre sculptée qui se trouve sur la façade (inscription MH 20 janvier 1964), adresse : 5, place Ernest Blanc, propriété privée.
  • Maison des XIIe et XIVe siècles, façade sur rue et toiture correspondante (inscription MH 28 octobre 1963), adresse : 4, rue Baudin, propriété privée.
  • Mas de Liviers, ferme du XVIIe siècle, façade avec son inscription de marbre et armoiries de F. de Liviers (inscription MH 7 octobre 1935), propriété privée.
  • Chapelle Sainte-Colombe XIIe siècle (inscription 6 décembre 1949), propriété privée.
  • L'hôtel de ville, fin XIXe siècle, surplombant la ville et la plaine de Camargue.
  • Les halles, fin XIXe siècle, au sud de l'ancienne abbatiale, caractéristiques de l'architecture dite "Baltard".
  • Saint-Gilles dispose d'une salle qui fait fonction de théâtre et de salle de cinéma.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Port de Plaisance
Saint-Gilles-du-Gard, par Louis-Mathieu Verdilhan

Plusieurs lignes de bus desservent la commune de Saint Gilles[17] :

3 lignes de bus de la société Tangobus 
1 ligne des transports Edgard 

La commune dispose également d'un port de plaisance, sur le Canal du Rhône à Sète[18].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les écoliers de Saint Gilles commencent leur étude sur la commune, qui compte 4 écoles maternelles publiques (Frédéric Mistral, Jean Jaurès, Les Calades, Le Ventoulet), 3 écoles élémentaires publiques (Victor Hugo, Jules Ferry, Laforêt), 1 école primaire publique (Jean Moulin), 1 école primaire privée (Li Cigaloun), et 1 collège (Jean Vilar)[19].

Sports[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Plusieurs professionnels de santé sont installés à Saint Gilles[20] : 8 médecins, 8 kinésithérapeutes, 12 infirmiers, 4 dentistes, ainsi que des ophtalmologues, et opticiens.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Plusieurs religions disposent d'un lieu de cultes sur la commune : l'abbatiale de Saint Gilles (Diocèse de Nîmes), pour le culte catholique, un temple protestant, et une mosquée.

Environnement[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Raymond IV, dit de Saint-Gilles, comte de Toulouse.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voir les archives de ce grand prieuré aux Archives départementales du Rhône
  2. Cf. L. Stouff, Arles à la fin du Moyen Âge, Université de Provence, Aix-en-Provence, 1986.
  3. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p 307
  4. Villages du Gard - Remoulins - Son histoire...
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Armorial des communes du Gard
  7. AFP, « Gard : Saint-Gilles revient à ses amours frontistes », sur midilibre.fr,‎ 23 avril 2012 (consulté le 6 janvier 2014)
  8. A.F. - leJDD.fr, « Collard soutenu par l'ex-maire UMP de Saint-Gilles », sur lejdd.fr,‎ 17 juin 2013 (consulté le 6 janvier 2014)
  9. intercommunbalité
  10. Jumelage avec Altopascio
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. fiche INSEE de Saint Gilles, page 12
  13. « Impots locaux à Saint Gilles », taxes.com
  14. Actiparc Mitra
  15. agriculture à Saint Gilles
  16. fiche de l'élevage du Scamandre
  17. transports en commun
  18. port de plaisance
  19. écoles à Saint Gilles
  20. professionnels de santé à Saint Gilles
  21. B. Galimard Flavigny (2006) p. 317-319
  22. Liste des associations saint-gilloises (site officiel de la mairie)