Campsas

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Campsas
Place du village
Place du village
Blason de Campsas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Canton Grisolles
Intercommunalité Communauté de communes du Terroir Grisolles Villebrumier
Maire
Mandat
Marie-Claude Nègre
2014-2020
Code postal 82370
Code commune 82027
Démographie
Gentilé Campsanais
Population
municipale
1 222 hab. (2011)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 53″ N 1° 19′ 38″ E / 43.8980555556, 1.3272222222243° 53′ 53″ Nord 1° 19′ 38″ Est / 43.8980555556, 1.32722222222  
Altitude 145 m (min. : 104 m) (max. : 144 m)
Superficie 15,01 km2
Localisation

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Campsas

Campsas est une commune française, située dans le département de Tarn-et-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Campsanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Campsas s’étend au nord du canton de Grisolles, entre deux affluents du Tarn : le Rieutord à l’ouest et le ruisseau de Fabas à l’est, qui forme la limite avec le département de la Haute-Garonne. La route nationale 20 et l’autoroute des Deux Mers placent le bourg à 15 km de Montauban et 38 km de Toulouse. À une altitude moyenne de 120 m, les coteaux qui séparent la rivière du Tarn et le fleuve de la Garonne sont favorisés par un bon ensoleillement et sont voués à la culture de la vigne qui produit des vins, du Fronton (AOC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plusieurs hypothèses courent concernant l'origine du nom de Campsas.
Certains avancent que Campsas était à l'origine un camp Romain, une hypothèse peu probable étant donné que campus signifie champ en latin, alors que camp se dit castra.
D'autres prétendent qu'un romain nommé Canitius lui aurait transmis son nom.
L'hypothèse la plus probable est le nom d'une famille de nobles au XIIe siècle, les Canzas, qui auraient donné leur nom au village.
[réf. nécessaire]


Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Campsas

Son blasonnement est : D'azur aux trois fleurs de lys d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1977 Pierre Séguela    
1977 1991 Gabriel Contresty    
1991 1995 René Gineste    
1995   Marie-Claude Nègre Parti radical de gauche  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 222 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
430 533 509 529 570 586 550 595 546
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
576 562 553 551 573 596 601 577 586
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
562 576 527 509 510 542 517 510 547
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
554 485 495 559 636 870 1 012 1 032 1 197
2011 - - - - - - - -
1 222 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Un romain nommé Canitius a donné son nom à la paroisse mentionnée en 1142, et qui fut dès cette époque le siège d’une seigneurie. L’église paroissiale est dédiée à Saint Blaise, évêque arménien du VIe siècle, que les cardeurs ont choisi pour patron parce que ses bourreaux le déchirèrent avec des peignes de fer. Des substructions anciennes semblent prouver qu’elle s’élevait primitivement dans le cimetière. En 1317, elle est mentionnée comme paroisse dans la bulle du Pape Jean XXII qui créa le diocèse de Montauban. Ruinée par les guerres de religion et reconstruite au XIXe siècle, elle présente une nef lambrissée flanquée de bas côtés, un chœur à chevet plat du XVIIe siècle adossé au mur de l’ancien presbytère et un clocher tour carré surmonté d’une flèche polygonale. L’intérieur abrite un mobilier du XVIIIe siècle, notamment un autel en marbre polychrome, une statue de la Vierge à l'Enfant, une chaire de noyer provenant de la chartreuse de Labastide-Saint-Pierre.

  • Maisons anciennes

Plusieurs maisons dans le bourg ainsi qu’à Bordeneuve, Gradés, la Guillotte, Pétrinal, et le manoir de Sépat présentent des caractères architecturaux personnalisés : lucarnes, boisages, consoles à triglyphes, auvents à arcades, pilastres, chapiteaux ioniques, façades néoclassiques

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le peintre Serge Fiorio a vécu à la ferme du Vallon de 1940 à 1946. Les Fiorio y participèrent à la Résistance.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Pour saluer Fiorio par André Lombard, éditions La Carde, St-Laurent, 84750 Viens. 2011.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011