Gérard Longuet

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Gérard Longuet
Gérard Longuet, en 2010.
Gérard Longuet, en 2010.
Fonctions
Sénateur de la Meuse
En fonction depuis le 17 juin 2012
Prédécesseur Claude Léonard
1er octobre 20112 novembre 2011
Réélection 25 septembre 2011
1er octobre 200127 mars 2011
Élection 23 septembre 2001
Vice-président de l'UMP
3 février 201315 juin 2014
Président Jean-François Copé
Ministre de la Défense et des Anciens combattants
21e ministre de la Défense de la Ve République
27 février 201110 mai 2012
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III
Prédécesseur Alain Juppé
Successeur Jean-Yves Le Drian
Président du groupe UMP au Sénat
7 juillet 20097 mars 2011
Prédécesseur Henri de Raincourt
Successeur Jean-Claude Gaudin
Ministre de l'Industrie, des Postes et Télécommunications et du Commerce extérieur
30 mars 199314 octobre 1994
Président François Mitterrand
Gouvernement Édouard Balladur
Prédécesseur Dominique Strauss-Kahn
Successeur José Rossi
Président du conseil régional de Lorraine
19922004
Prédécesseur Jean-Marie Rausch
Successeur Jean-Pierre Masseret
Ministre chargé des Postes et Télécommunications
(secrétaire d'État jusqu'au 19 août 1986)
20 mars 198610 mai 1988
Président François Mitterrand
Gouvernement Jacques Chirac II
Prédécesseur Louis Mexandeau
Successeur Paul Quilès
Député de la
première circonscription de la Meuse
23 juin 19881er avril 1993
3 avril 197822 mai 1981
Biographie
Nom de naissance Gérard Edmond Jacques Longuet
Date de naissance 24 février 1946 (68 ans)
Lieu de naissance Neuilly-sur-Seine (Seine)
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique UDF, PR, DL, PRIL, Nouvelle UDF, UMP
Diplômé de IEP de Paris
ENA
Profession Administrateur civil

Gérard Longuet, né le 24 février 1946 à Neuilly-sur-Seine, est un haut fonctionnaire et homme politique français.

Député puis sénateur de la Meuse et titulaire de nombreux mandats locaux en Lorraine, il a été ministre sous les deux premières cohabitations. Libéral, Gérard Longuet a été président du Parti républicain, vice-président du mouvement Les Réformateurs et président du groupe UMP au Sénat. Il a été ministre de la Défense et des Anciens combattants de 2011 à 2012.

Biographie[modifier | modifier le code]

Études et premiers engagements à l'extrême droite[modifier | modifier le code]

Gérard Longuet est le fils de Jacques Longuet[1], commandant la BA 113 entre 1952 et 1954 et de Marie-Antoinette Laurent[réf. nécessaire].

Après une scolarité passée au lycée Henri-IV de Paris, Gérard Longuet entame des études de droit et de lettres. Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris en 1966, il obtient un diplôme d'études supérieures (DES) de sciences politiques en 1968.

En 1964, il prend part, en compagnie d'Alain Madelin, à la création du mouvement Occident, groupuscule d'extrême droite souvent impliqué dans des affrontements violents contre l'extrême gauche.

En 1967, soupçonné en sa qualité de dirigeant du mouvement d’extrême droite Occident d'avoir été un des instigateurs d'une expédition violente contre des étudiants d'extrême gauche à l'université de Rouen (l'un de ces derniers étant laissé dans le coma après l'attaque[2]), Gérard Longuet est inculpé et condamné le 12 juillet 1967 à 1 000 francs d'amende pour complicité de « violence et voies de fait avec armes et préméditation[3] », en même temps que douze autres militants d'extrême droite, dont Alain Madelin, Alain Robert et Patrick Devedjian[4].

Il est amnistié en juin 1968[réf. nécessaire]. Après la dissolution, par le Conseil des ministres, d'Occident en octobre 1968, il rejoint le Groupe union défense (GUD), groupuscule d'extrême droite mené par Alain Robert, dont il écrit la charte, puis Ordre nouveau, destiné à rassembler les nationalistes[4].

Il fera partie en 1971 avec Claude Goasguen de la direction de ce mouvement[4], dissous par décret du Conseil des ministres le 28 juin 1973 — en même temps que la Ligue communiste d'Alain Krivine et d'Henri Weber — pour « atteinte à la sûreté de l’État »[5].

Il entre à l'École nationale d'administration (ENA) en 1971 et en sort en 1973 (promotion François Rabelais). Entre temps, en 1972, il rédige le premier programme économique du Front national, créé la même année[6].

De ses engagements à l'extrême droite dans les années 1960-1970, il dit : « J'assume avoir été d'extrême droite. On s'est simplement trompé sur le modèle colonial, qui ne pouvait perdurer[7] ».

Carrière politique au sein de la droite parlementaire[modifier | modifier le code]

Sous-préfet, à sa sortie de l'ENA, il est d’abord directeur de cabinet des préfets de l'Eure (1973-1974), puis de la Somme (1974-1976) et enfin de Jacques Dominati, secrétaire d’État auprès du Premier ministre Raymond Barre (1977-1978).

En 1978, il est élu député de la 1re circonscription de la Meuse sous les couleurs de l'Union pour la démocratie française-Parti républicain. Il perd son mandat en 1981 après l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République.

Membre du conseil général de la Meuse pour le canton de Seuil-d'Argonne de 1979 à 1992, il en devient vice-président de 1982 à 1986. Il est également élu conseiller municipal d'opposition de Bar-le-Duc en 1983. En 1984, il est élu député européen, en 33e position sur la liste UDF-RPR menée par Simone Veil. Comme tous les membres du Parti républicain, il siège au sein du groupe Libéral et démocratique (LD), devenu en 1985 le groupe Libéral, démocrate et réformateur (LDR), présidé par Simone Veil. Il est membre de la Commission des affaires sociales et de l'emploi de 1984 à 1985, puis de celle de l'énergie, de la recherche et de la technologie de 1985 à 1986, et participe à la délégation pour les relations avec les États du Golfe à partir de 1985. Il reste membre du Parlement européen jusqu'à son entrée au gouvernement en 1986[8].

Sous le gouvernement de la première cohabitation, mené par Jacques Chirac et formé en 1986, il est chargé des Postes et Télécommunications comme secrétaire d'État puis ministre délégué, auprès du ministre de l'Industrie, des Postes et Télécommunications et du Tourisme Alain Madelin. Quittant son ministère après la victoire socialiste aux présidentielle et législatives de 1988, il retrouve, à la faveur de cette élection, son siège de député de la Meuse. Dans les années 1980, avec d'autres quadragénaires du Parti républicain (Alain Madelin, Jacques Douffiagues ou Claude Malhuret) de la « bande à Léo » (ainsi appelée en référence à son chef de file, François Léotard), puis du groupe des réformateurs et du mouvement Force unie, au sein de l'UDF et du RPR, il appelle à un renouvellement générationnel des dirigeants de la droite parlementaire en remettant en cause l'autorité sur celle-ci de Jacques Chirac et de Valéry Giscard d'Estaing. Il est trésorier de 1982 à 1988, puis secrétaire général de 1988 à 1990 et finalement président du Parti républicain de 1990 à 1995.

En 1992, il devient président du conseil régional de Lorraine. À ce poste, il appuie la création de la LGV Est, en particulier la construction de la gare de Meuse TGV[9].

En 1993, il est appelé au gouvernement par Édouard Balladur, retrouvant le portefeuille des Télécommunications avec le ministère de plein exercice de l'Industrie, des Postes et télécommunications et du Commerce extérieur. En tant que tel, c'est lui qui autorise Bruno Lasserre, alors directeur général des Postes et télécommunications à créer une troisième licence de téléphonie mobile en ouvrant le réseau hertzien à un troisième opérateur, Itineris et SFR se partageant le marché [10]. Les auditions commencent en juin 1994, et aboutiront à l'entrée sur le marché de Bouygues Telecom[10].

Inquiété pour le financement du Parti républicain et la construction de sa villa, il doit démissionner du gouvernement Édouard Balladur en octobre 1994, et entame un retrait médiatique tout en restant à la tête de la région Lorraine[11]. Il est mis en examen en 1995 dans l'enquête sur le financement occulte du Parti républicain[12]. Il bénéficie d'un non-lieu le 8 mars 2010, en partie grâce à la loi d'amnistie de 1990 sur les financements politiques, certains faits reprochés représentant un financement illégal de parti politique, mais la loi d'amnistie ne permet des poursuites que pour « des faits d'enrichissement personnel »[13],[14].

Renvoyé devant le tribunal correctionnel pour « recel d'abus de crédit » dans une affaire concernant la construction de sa villa de Saint-Tropez (Var), il est relaxé en première instance, puis par la cour d'appel de Paris, en novembre 1998[11]. Mis en garde à vue en mai 2001 pour recel de corruption dans l'affaire des marchés publics d'Île-de-France[11], il est également relaxé, en octobre 2005[15].

Durant ces années, il est administrateur de sociétés d’ingénierie informatique et de conseil, il préside la société Herbemont-César et Associés à partir de juillet 1999, et fonde en avril 2004 une holding spécialisée dans le conseil, Sokrates Group[16], dont il est le président. Il est également réélu à la tête de la région Lorraine en 1998, tout en réintégrant la même année le conseil général de la Meuse désormais pour le canton de Fresnes-en-Woëvre (il le reste jusqu'en 2001). En désaccord avec le départ de l'UDF de Démocratie libérale (DL, nouveau nom depuis 1997 du Parti républicain), il participe à la création du Pôle républicain indépendant et libéral (PRIL) qui fusionne en novembre 1998 avec Force démocrate et les Adhérents directs de l'UDF pour donner naissance à la « Nouvelle UDF ». Il en est pendant quelques mois le vice-président, aux côtés de François Bayrou. Il soutient la candidature de ce dernier à l'élection présidentielle de 2002.

Après son entrée au Sénat à la faveur des élections de 2001 et son adhésion à l'Union pour un mouvement populaire (UMP) en 2002, il revient sur le devant de la scène politique, en prenant, le 10 juillet 2002, la tête de l'Association des régions de France (ARF), alors qu'un accord devait permettre qu'après Jean-Pierre Raffarin, entre 1998 et 2001, la présidence aille au socialiste Alain Le Vern[17].

À la suite de la « vague rose » des régionales de 2004, il perd les présidences de la Lorraine et de l'ARF. L'année suivante, il prend celle de l'Agence de financement des infrastructures de transports de France (AFITF).

Gérard Longuet lors d'un meeting de Nicolas Sarkozy, le 2 avril 2012, à Nancy.

De 2008 à 2009, il fait partie du Comité pour la réforme des collectivités locales. Il est élu président du groupe UMP au Sénat le 7 juillet 2009, succédant à Henri de Raincourt, nommé ministre chargé des Relations avec le Parlement.

Pressenti pour entrer dans le troisième gouvernement Fillon à l'automne 2010, Gérard Longuet l'intègre finalement en devenant ministre de la Défense et des Anciens combattants en remplacement d'Alain Juppé, alors nommé ministre des Affaires étrangères après la démission de Michèle Alliot-Marie le 27 février 2011. Sa nomination permet de rééquilibrer « politiquement » le gouvernement Fillon en donnant un poste clé à l'aile centriste et libérale de l'UMP, chose qui était réclamée après le départ de plusieurs ministres centristes trois mois plus tôt. Gérard Longuet quitte son mandat parlementaire le mois suivant et est remplacé à la présidence du groupe UMP au Sénat par Jean-Claude Gaudin.

Lors des élections sénatoriales de 2011, il est réélu sénateur de la Meuse au premier tour de scrutin avec 50,51 % des voix. Il décide néanmoins de conserver sa fonction ministérielle et, ne pouvant donc siéger au Sénat, il ne prend pas part au vote du 1er octobre 2011 pour l'élection de son président. Il est remplacé le 2 novembre 2011 par son suppléant, Claude Léonard.

En janvier 2013, dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, il devient vice-président de l’UMP avec cinq autres personnalités du parti, en plus du vice-président délégué Luc Chatel, en poste depuis novembre 2012.

Prises de positions[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Bouclier fiscal et 35 heures[modifier | modifier le code]

Gérard Longuet appartient à la frange libérale de l'UMP. Il s'est déclaré favorable à la suppression du bouclier fiscal et de l'ISF avant 2012[18]. Gérard Longuet condamne la loi sur les 35 heures en raison de la « perte de compétitivité » induite par cette loi, de la « stagnation du pouvoir d'achat » des salariés et de la charge imposée aux contribuables pour financer ce système[19].

Dette intérieure[modifier | modifier le code]

En réponse à la crise économique de 2008, Gérard Longuet est favorable à un « soutien aux États les plus endettés par un rachat de leur dette par la Banque centrale européenne », ayant pour effet une dévaluation de l'euro. Gérard Longuet a ainsi déclaré : « Ou on sort de l'euro ou on sort des 35 heures, mais on ne peut pas avoir les deux »[20].

Domaine social[modifier | modifier le code]

Présidence de la Halde[modifier | modifier le code]

En 2010, Gérard Longuet s'oppose à la nomination de Malek Boutih à la tête de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde), déclarant qu'« il vaut mieux que ce soit le corps français traditionnel qui se sente responsable de l'accueil de tous nos compatriotes »[21]. Ces propos sont condamnés par de nombreux politiques de gauche, par SOS Racisme et quelques personnalités de la majorité présidentielles, comme Jean-Louis Borloo, Éric Besson ou Frédéric Lefebvre, qui jugea « plutôt regrettables » les propos de Gérard Longuet[22],[23].

Homosexualité[modifier | modifier le code]

En juillet 2008, Gérard Longuet fait un rapprochement entre homosexualité et pédophilie en déclarant au Sénat : « C'est extrêmement réjouissant de savoir que l'on promeut en effet des formes nouvelles de sexualité dans l'école et qu'on combat en même temps la pédophilie… Il y a quand même un moment où il faut savoir sur quelles valeurs on s'arrête… ». Interrogé par L'Est républicain, Gérard Longuet répond ne pas avoir souvenir d'avoir tenu ces propos, mais ajoute : « Qu'il y ait un lien entre homosexualité et pédophilie, ça peut arriver. Notamment dans des écoles catholiques, on a pu voir ça »[24]. En octobre 2012, il se dit favorable à une clause de conscience des maires pour leur éviter de devoir célébrer des mariages entre personnes de même sexe[25].

Affaire du bras d'honneur[modifier | modifier le code]

Après avoir manifesté par un bras d'honneur[26] son opposition personnelle à la demande formulée par l'Algérie d'« une reconnaissance franche des crimes perpétrés »[27] par le colonialisme français[28], Gérard Longuet a expliqué : « la France n'a pas à avoir honte de sa présence en Algérie pendant la colonisation » et « refaire l'histoire, 182 ans plus tard, ne permet pas d'aller de l'avant »[25]. Il est alors assigné au tribunal pour injure publique, avec le député FN Gilbert Collard qui l'a imité peu après[29].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code]

  • 20 mars 198619 août 1986 : secrétaire d’État auprès du ministre de l'Industrie, des Postes et Télécommunications et du Tourisme, chargé des Postes et Télécommunications
  • 19 août 198610 mai 1988 : ministre délégué auprès du ministre de l'Industrie, des Postes et Télécommunications et du Tourisme, chargé des Postes et Télécommunications
  • 30 mars 199317 octobre 1994 : ministre de l'Industrie, des Postes et Télécommunications et du Commerce extérieur
  • 27 février 2011 - 10 mai 2012 : ministre de la Défense et des Anciens combattants

Mandats et fonctions parlementaires[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

  • 19781981 : membre du bureau politique du Parti républicain
  • 19821986 : trésorier du Parti républicain
  • 19861990 : secrétaire général du Parti républicain
  • 19881989 : délégué national, chargé des techniques de communication et nouvelles technologies, à l'UDF
  • 19901995 : président du Parti républicain
  • 19901998 : membre du bureau politique de l'UDF (vice-président)
  • 1998 : vice-président de la Nouvelle UDF
  • 2002 : membre du bureau politique de l'UMP
  • 20052007 : conseiller politique du président de l'UMP
  • janvier 2013 - 15 juin 2014 : vice-président de l'UMP

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gérard Longuet Sur le site fiches.lexpress.fr
  2. Frédéric Charpier, Génération Occident : de l'extrême droite à la droite, éd. du Seuil, 2005, p. 132.
  3. Frédéric Charpier, op. cit., p. 142.
  4. a, b et c Nicolas Lebourg, « Une ligne vraiment très droite », Politis, no 1143, semaine du 10 au 16 mars 2011, p. 8-9.
  5. Abel Mestre et Caroline Monnot, « Archives de la police, Ordre nouveau et la sûreté de l’État », Droite(s) Extrême(s) / lemonde.fr, 30 mai 2010.
  6. Renaud Dély, Histoire secrète du Front national Sur le site grasset.fr - (ISBN 9782246578413)
  7. « Quarante ans après, Les anciens d'Occident revisitent leur passé », Le Monde, 13 février 2005.
  8. Fiche de Gérard Longuet sur le site du Parlement européen
  9. Pierre Roeder, « Ils ont fait le TGV Est », L'Express, 15 juin 2006.
  10. a et b Quand Bouygues révolutionnait le mobile, Le Monde économie, 26 avril 2012
  11. a, b et c « Gérard Longuet au ballon », infodujour.com, 16 mai 2001.
  12. « Financement PR : Longuet en examen », Le Figaro, 23 juin 2008.
  13. « Non-lieu général pour les chefs de l'ex-parti républicain », Figaro, 8 mars 2010.
  14. « L'ex-ministre UMP Gérard Longuet blanchi », Journal du dimanche, 8 mars 2010.
  15. « Pas de prison ferme au procès des marchés publics », TF1-LCI, 26 octobre 2005.
  16. « SOKRATES GROUP » (consulté en 5 décembre 2010)
  17. « La gauche claque la porte », Le Point, 12 juillet 2002.
  18. Pierre-Alain Furbury, « Gérard Longuet : “Un budget responsable qui mérite mention Bien” », site des Échos, 29 septembre 2010.
  19. « Pour Longuet, le débat sur les 35 heures est loin être épuisé », site du Point, 22 décembre 2010.
  20. « Gérard Longuet : "Ou on sort de l'euro ou on sort des 35 heures" », site du Monde, 4 décembre 2010.
  21. « Longuet veut un président de la Halde issu du “corps traditionnel français” », site du Monde, 10 mars 2010.
  22. « Halde: Longuet s'explique », site de Libération, 10 mars 2010.
  23. Alain Auffray, « Eric Besson s’oppose à Gérard Longuet », site de Libération, 12 mars 2010.
  24. « Quand Gérard Longuet (UMP) compare l'homosexualité à la pédophilie », site du Monde, 12 novembre 2008.
  25. a et b Gérard Longuet se justifie après son bras d'honneur, sur le site lefigaro.fr du 1er novembre 2012
  26. lors de l'émission Preuves par 3 diffusée le 30 octobre 2012 sur la chaîne Public Sénat
  27. http://www.lepoint.fr/monde/les-algeriens-veulent-une-reconnaissance-franche-des-crimes-du-colonialisme-francais-30-10-2012-1522976_24.php
  28. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/gerard-longuet-s-emporte-a-la-tele-et-balance-un-bras-d-honneur_1181965.html
  29. Affaire du bras d’honneur : Longuet et Collard assignés au tribunal pour “injure publique” - Les Inrocks, 14/12/2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]