Antoine Bourdelle

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bourdelle.

Antoine Bourdelle

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Portrait d'Antoine Bourdelle (1925)

Naissance 30 octobre 1861
Montauban
Décès 1er octobre 1929 (à 67 ans)
Le Vésinet
Nationalité Drapeau de France Français
Activités Sculpteur, peintre
Formation École nationale supérieure des beaux-arts
Maîtres Alexandre Falguière
Influencé par Auguste Rodin
Récompenses Commandeur de la Légion d'honneur

Œuvres réputées

Héraklès archer
Centaure mourant


Antoine Bourdelle, né Émile Antoine Bordelles à Montauban le 30 octobre 1861[1] et mort au Vésinet le 1er octobre 1929, est un sculpteur et artiste peintre français.

Élève d'Alexandre Falguière, il fréquente l'atelier de Jules Dalou[2] et travaille comme praticien pour Auguste Rodin pendant quinze ans. Il enseigne auprès de nombreux élèves dont certains, tels Matisse, Maillol, Iché, Giacometti ou Richier, sont des artistes majeurs de leur génération. Il connaît une renommée internationale avec ses sculptures monumentales comme Héraklès archer.

Son fils Pierre Bourdelle (1903-1966) est un sculpteur et décorateur américain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enregistré Émile Antoine Bordelles à Montauban en Tarn-et-Garonne (erreur de transcription à l'état civil lors de sa naissance : l'orthographe et donc la prononciation du nom de ses ancêtres est Bourdelles, le père signe bien « Bourdelles »).

L'enfance (1861-1876)[modifier | modifier le code]

Il quitte l'école à l'âge de 13 ans pour travailler, afin de l'aider, dans l'atelier d'ébénisterie de son père, Antoine Bourdelles.

Les années de formation (1876-1893)[modifier | modifier le code]

S'orientant vers la sculpture, il décroche une bourse d'études à l'Académie des beaux-arts de Toulouse en 1876.

Il suit ensuite peu de temps les cours de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris où il a pour maître Falguière. Membre de la « bande à Schnegg », il était l'ami de Gaston Schnegg, Lucien Schnegg, François Pompon, Jane Poupelet, Léon-Ernest Drivier, Jules Desbois

Il décide de quitter l'École des Beaux Arts en 1886. Pour vivre, il dessine et vend ses dessins au bureau des vendeurs d'arts parisiens Goupil & Cie ; il travaille aussi chez Théo van Gogh le frère de Vincent.

Les années Rodin (1893-1908)[modifier | modifier le code]

Bourdelle et la danseuse américaine Grace Christie (1925) - Au fond, la tête de La France

En 1893, il entre comme praticien dans l'atelier de Rodin et participe au concours pour le monument aux morts de la guerre de 1870 à Montauban sa ville natale. La première maquette de ce monument est présentée en 1896. Les membres du comité chargé du projet l'accueillent très défavorablement. Finalement, il obtient cette commande en 1897 grâce à l'intervention de Rodin.

Il épouse le 22 mars 1904 Stéphanie Vanparÿs (1877 - 1945), dont il avait eu en 1901 un fils, Pierre.

Près de Rodin, il rencontra Camille Claudel et en 1926, il écrit ces vers en souvenir de son visage:

« Cette chair de cristal moite de vivre encore

se désombrage aux yeux attesté du soleil [...]
Et le marbre émouvant des paupières mi-closes
s’accomplit de rosée au long éclair obscur
Dans le grand regard tiède où s’animent les roses »[3].

L'affirmation de son style (1909-1929)[modifier | modifier le code]

Bourdelle quitte Rodin en 1908. Il voyage en Pologne et reçoit la commande du Monument à Mickiéwicz auquel il va travailler jusqu'à sa mort. Il exécute le buste d'Ingres, Beethoven dans le vent, Beethoven aux deux mains et le Bélier couché.

Il épouse Cléopâtre Sévastos (1882-1972) le 17 juin 1918 à Saint-Cloud, dont il avait eu une fille, Rhodia (1911-2002), épouse de Michel Dufet.

Il est le créateur, avec Albert Besnard, et le vice-président du Salon des Tuileries, et en 1924 est décoré Commandeur de l'Ordre de la Légion d'honneur[4].

Les derniers mois[modifier | modifier le code]

Bourdelle sur son lit de mort

Le 7 mai 1929, Antoine Bourdelle, malade, va se reposer dans la maison de son ami le fondeur Eugène Rudier au 18 route des Bouleaux au Vésinet[5], près de Paris. Pendant plusieurs semaines, Antoine Bourdelle fut si faible que l'on ne put lui montrer les lettres adressées par son ami André Suarès. Il se rétablit en juillet, put travailler et recevoir André Suarès, qui vint le visiter plusieurs fois au cours de l'été. Mais à la fin septembre, il rechute et meurt le 1er octobre 1929.

Antoine Bourdelle est enterré au cimetière du Montparnasse à Paris.

Œuvres[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

Sculptures[modifier | modifier le code]

Hercules the Archer au Metropolitan Museum of Art à New York.
  • 1906 - Le Fruit
  • 1909 - Jan Monchablon, monument a la mémoire de ce peintre.
  • 1909 - Héraklès archer réalisé en 1909, devait être initialement réalisé en un seul exemplaire selon Gabriel Thomas qui avait commandé l'œuvre. Mais dès 1916, d'autres exemplaires furent vendus, tant le succès fut important. Le modèle de la sculpture est le commandant Doyen-Parigot, qu'il avait rencontré aux Samedis Auguste Rodin. Ce militaire, sportif accompli, inspira Bourdelle qui se tourna vers la légende d'Héraclès. Parmi les douze travaux, Bourdelle choisit l'extermination des Oiseaux du lac Stymphale. Toutefois Bourdelle modifia la tête de son modèle, celui-ci ayant demandé qu'il ne soit pas identifiable. La sculpture fit sensation au salon de 1910.
Le Monument à Mickiewicz : l'Épopée Polonaise au Musée Bourdelle à Paris
  • Le Monument à Mickiewicz, la première maquette date de 1909 mais Bourdelle n'inaugurera ce projet Place de l'Alma à Paris que vingt ans plus tard, quelques mois avant sa mort.
  • 1911 - Charles-Louis Philippe auteur de Bubu de Montparnasse; bronze; Di; 34 cm x 25 cm x 26 cm (Collection Bourdelle)
  • 1912 - Les Muses courant vers Apollon,
  • 1917 - Madeleine Charnaux debout; Bronze; Dim; 49 cm x 11 cm x 10,5 cm (Collection Bourdelle)
  • Dans les années 1920, à la demande de son ami, Robert Danis architecte directeur de l'Architecture au Ministère de la construction, il réalise pour la crypte de l'Hartmannswillerkopf, le Vieil Armand, les deux anges qui ornent l'entrée.
  • 1921 - La Chilienne; Bronze; Dim; 47 cm x 35 cm x 30 cm ( Collection Bourdelle)
  • Son Monument La France[9], dans deux versions, orne aujourd'hui le Palais de Tokyo à Paris et surplombe la citadelle de Briançon. Il fut envisagé un moment de l'ériger au port du Verdon, face à l'océan, port où débarquèrent en 1917 les troupes américaines, en remerciement de l'effort de guerre américain. Un exemplaire en bronze de la tête de la France est exposé dans le hall de la mairie du XV° arrondissement de Paris.
  • 1926 - Inauguration Monument à Alvear; Bronze; 7,5 cm (Collection Bourdelle)
  • 1927 - Krishnamurti; bronze; Dim; 64 cm x 25 cm x 40 cm (Collection Bourdelle)
  • 1929 - Monument à Mickiewicz; Bronze, Dim; 7,2 cm (Collection Bourdelle)
  • Le Monument aux morts de Capoulet-et-Junac (09) classé aux monuments historiques depuis le 6 août 2007 a été érigé en 1936 à l'initiative du Docteur Paul Voivenel alors maire de la commune. Ces trois figures créées dans le cadre du projet du Monument aux Morts de Montauban et non utilisées représentent la mort, la souffrance et la peur. Le Monument aux Morts de Capoulet-Junac a été inauguré en 1936 par Philippe Pétain. La sculpture est désormais exposée au musée Voivenel de Capoulet et a été remplacée par une copie.

L'œuvre graphique[modifier | modifier le code]

Isodora Duncan, illustration pour Écrit sur la danse (1927).

Le dessin a été pour Bourdelle une passion impérative. Il a commencé à dessiner très jeune et n'a jamais cessé. Chaque jour à l'aube, il dessinait ses visions d'artiste. À l'Académie de la Grande Chaumière, à un élève à qui il demande s'il dessine et qui lui répond : Oui, un peu, Bourdelle s'enflamme : un peu ! mais ce n'est pas un peu qu'il faut dessiner, c'est constamment. Le dessin c'est de la discipline et c'est là que résidait la grande force d'Ingres. La base de la beauté, le savoir c'est le dessin. La sculpture finalement ce n'est pas autre chose que du dessin dans tous les sens[10]. Il a illustré en 1927 un ouvrage d'Isodora Duncan[11]. Le musée Antoine Bourdelle de Paris conserve près de 6 000 dessins de celui-ci. Parmi ceux-ci les études à l'encre pour la façade du théâtre des Champs-Élysées, des dessins d'Isadora Duncan, la danseuse américaine, la Cathédrale Notre-Dame de Reims en flammes…

Un peintre méconnu[modifier | modifier le code]

Fillette à la rose, musée Bourdelle.

On ignore souvent que Bourdelle a également été un peintre. Il a exécuté plus de deux cents toiles et pastels, essentiellement des portraits, à l'huile et au pastel[12]. Si ces œuvres sont demeurées peu connues, c'est en raison du prestige mondial que devait lui apporter sa sculpture qui maintiendra dans l'ombre son activité de peintre à part entière.

Dans un premier temps, il signa ses œuvres 'Emile Bourdelle', puis il signera 'Emile Antoine Bourdelle' ou 'Bourdelle' tout court.

Il exposera à de nombreuses reprises son œuvre peint :

  • 1891, quelques pastels au Salon de la Société Nationale des Beaux-arts (SNBA), et ce jusqu'en 1898.
  • 1905, il présente sept pastels au Salon d'Automne. La même année, à sa première exposition personnelle, chez Hébrard, rue Royale, il présente quelques peintures parmi ses sculptures.

Il participa de 1911 à 1913 à la décoration du foyer du théâtre des Champs-Élysées où la majorité des fresques sont de lui (et de certains de ses élèves)[13].

Les praticiens[modifier | modifier le code]

En 1926, il est entouré de deux praticiens, les sculpteurs suisses: Arnold Geissbuhler (1897-1977) et Otto Bänninger (1897-1973), anciens élèves de l'Académie de la Grande Chaumière et de l'Académie Julian.

Les fondeurs[modifier | modifier le code]

L'industrie du bronze française en 1878, occupe dans 600 fonderies plus de 7 500 ouvriers. Dès 1818 les fondeurs s'organisent en une « Réunion des fabricants de bronze » pour défendre leurs intérêts et en particulier lutter contre la contrefaçon. Pour lutter contre celle-ci ainsi que la multiplication inconsidérée de tirages d'une même œuvre, les fondeurs Rudier, Hébrard et Valsuani sont les premiers à numéroter leurs tirages. Chaque épreuve porte un numéro d'ordre et le chiffre total du tirage.

Antoine Bourdelle travailla avec de nombreux fondeurs, en privilégiant son ami Eugène Rudier, la Fonderie Susse ainsi que chez les frères Attilio et Claude Valsuani.

C'est lui qui réalisa l'épée d'académicien d'Albert Besnard.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'Institut Rodin[modifier | modifier le code]

L'Institut Rodin est fondé en janvier 1900 à Montparnasse. Les cours devaient être assurés par Auguste Rodin lui-même mais aussi par Antoine Bourdelle et Jules Desbois. Malgré son succès, l'entreprise échoue faute d'une bonne gestion et des absences de Rodin. Cette expérience permet à Bourdelle de découvrir sa vocation d'enseignant[14].

L'académie de la Grande Chaumière (1909 - 1929)[modifier | modifier le code]

À partir de 1909, Antoine Bourdelle enseigne à l'Académie de la Grande Chaumière[15] à Montparnasse, une école d'art située au 14 rue de la Grande-Chaumière à Paris, fondée en 1902 par la Suissesse Martha Stettler (1870-1946). Elle a surtout été fameuse au début du XXe siècle.

Bourdelle y accueille de nombreux élèves qui seront, pour certains, tels Giacometti, Henri Matisse, Aristide Maillol, René Iché, Malvyne (Malka) Tcherniak et Germaine Richier, des artistes majeurs de leur génération. Son influence dans le domaine de la sculpture en fut renforcée et Bourdelle sera bientôt considéré comme l'incarnation d'une césure esthétique, alternative fondamentale à la politique de tabula rasa des avant-gardes. Célébré de par le monde, il est plébiscité par ses contemporains, tels Anatole France, André Suarès et Gide, ainsi que par les plus prestigieuses institutions muséales internationales, de Rome à Stockholm en passant par Bucarest ou Bruxelles.

Les séances d'enseignement se divisent en deux temps distincts : les corrections des travaux puis la lecture et l'étude de leçons préparées. Antoine Bourdelle enseigne à la Grande Chaumière hebdomadairement accompagné d'un assistant qui retranscrit l'enseignement du maître. Selon Bourdelle l'apprentissage artistique exige le contact avec des œuvres, ainsi Bourdelle organise en mai 1910 une visite de la cathédrale de Reims. Ce séjour nourrit par la suite plusieurs leçons de Bourdelle. Le musée du Louvre, le salon des Tuileries ou le musée de sculpture comparée font partie des visites récurrentes de Bourdelle et de ses élèves. Ces visites collectives différencient l'enseignement de Bourdelle par rapport à ses confrères[16].

À voir[modifier | modifier le code]

Lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

  • À Paris, le Musée Bourdelle se situe au 16, rue Antoine Bourdelle dans les anciens ateliers qu'il occupa de 1884 à 1929, dans le XVe arrondissement. Ce musée a été inauguré en 1949 et agrandi une première fois en 1961, à l'occasion du centenaire de sa naissance, avec la construction du grand hall (1959-1961). Puis le 21 octobre 1992 une nouvelle aile du musée, construite par l'architecte Christian de Portzamparc (1989-1992), a été inaugurée[20]. Le musée Bourdelle a mis de nombreuses œuvres en dépôt à la Fondation de Coubertin, à Saint-Rémy-lès-Chevreuse (Yvelines).
  • À Montauban, la ville expose une partie des œuvres de l'artiste, environ 70 sculptures, dans une salle du musée Ingres.
  • Le Musée Toulouse-Lautrec d'Albi abrite un excellent fond d'œuvres de Bourdelle.
  • À Égreville, en Seine-et-Marne, un musée de plein air, le Jardin-musée Bourdelle d'Égreville dédié à Antoine Bourdelle présente un ensemble de 56 sculptures. C'est une réplique en plein air du musée installé dans son ancien atelier parisien, dans laquelle les bronzes originaux s'intègrent aux parterres dessinés dans l'esprit des broderies des jardins à la française.
  • À Yongin, le musée d´art Ho-Am a dédié son jardin aux sculptures de cet artiste.
  • À Montauban, le Lycée Antoine Bourdelle revêt son nom en son honneur.

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Iconographie[modifier | modifier le code]

  • Portrait de Bourdelle (1922-1924), pierre, par Otto Bänninger[21]
  • Buste d'Émile Antoine Bourdelle (1930-1932), marbre[22], par Otto Charles Bänninger, un modèle en plâtre au Musée Bourdelle[23]
  • Portrait en pied du sculpteur Antoine Bourdelle (1931), bronze, par Otto Charles Bänninger[22]

Textes[modifier | modifier le code]

  • L'Atelier perpétuel : Proses & Poésies, Paris, Éditions des Cendres/Paris-Musées,‎ 2009, 28 ill. en couleur + 280 p. (ISBN 978-2-759-60073-1)
    Édition établie par Marc Kopylov et Colin Lemoine.
  • Cours et Leçons à l'Académie de la Grande Chaumière, t. 1 : Cours, Paris, Éditions des Cendres/Paris-Musées,‎ 2008, 336 p. (ISBN 978-2-759-60034-2)
    Édition établie par Laure Dalon.
  • Cours et Leçons à l'Académie de la Grande Chaumière, t. 2 : Leçons, Paris, Éditions des Cendres/Paris-Musées,‎ 2008, 408 p. (ISBN 978-2-759-60035-9)
    Édition établie par Laure Dalon.

Bibliographie critique[modifier | modifier le code]

  • Pierre Descargues, 'Antoine'Bourdelle La Matière et l'esprit dans l'art, les Presses Littéraires de France, 1952
  • Denise Basdevant, Bourdelle et le Théâtre des Champs-Élysées, Chêne:Hachette, 1982
  • Véronique Gautherin, L'Œil et la main (2000)
  • Ionel Jianou et Michel Dufet, Bourdelle Édition Arted 1970.
  • Marina Lambraki - Plaka, Bourdelle et la Grèce, les sources antiques de l'œuvre de Bourdelle (1985)
  • Colin Lemoine, Antoine Bourdelle. L'œuvre à demeure, Paris, Paris-Musées, 2009
  • Colin Lemoine, Bourdelle, Paris, Éditions Cercle d'art, 2004
  • Antoine Bourdelle, passeur de la modernité, catalogue de l'exposition de Bucarest (commissariat Roxana Theodorescu, Juliette Laffon et Colin Lemoine / Catalogue Colin Lemoine), Bucarest, Musée Nationald'Art de Roumanie, 2006
  • Colin Lemoine, Le Fruit : une œuvre majuscule d’Antoine Bourdelle, Ligeia, janvier-juin 2005, no 57-58-59-60, p. 60-78
  • Colin Lemoine, "…sans ce modelé à la Rodin, à la XVIIIe siècle qui beurre le tout" : Bourdelle et la question d'un primitivisme occidental, Bulletin du musée Ingres, mai 2006, no 78, p. 49-66
  • Giovanni Lista, "Antoine Bourdelle ou la modernité à rebours", in Antoine Bourdelle, Kitakyushu Municipal Museum of Art, 9 juin-16 juillet 2007, Kitakyushu – Musée Bourdelle, Paris
  • Giovanni Lista, "Antoine Bourdelle", in Célébrations Nationales, Ministère de la Culture et de la Communication-Archives de France, Paris, 2010
  • René-Jean - Coïmbra Editora, Emile Antoine Bourdelle, Coïmbra 1930
  • Emmanuel Schwartz, Les Sculptures de l'École des Beaux-Arts de Paris. Histoire, doctrines, catalogue, École nationale supérieure des Beaux-Arts, Paris, 2003.
  • Jean Selz, Bourdelle peintre 1861-1929, éditions 666, Paris, ouvrage conçu par Madame Rhodia Dufet-Bourdelle
  • Cléopâtre Sevastos (sa seconde épouse), Ma vie avec Bourdelle, Paris-Musées et Éditions des Cendres, 2005 (édition annotée par Colin Lemoine)
  • Dossier de l'Art no 10 de janvier/février 1993.
  • Rhodia Bourdelle, Des artistes à la Coupole : Montparnasse 1918-1940 : Musée Bourdelle, 1er juin-30 septembre 90, Paris, Paris Musées,‎ 1990, 64 p. (ISBN 2-901-78415-1).

Article connexe[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Antoine Bourdelle.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. AD 82 en ligne, 6 E 121-366, vue 19/38, acte 462, état civil de Montauban, le père signe bien Bourdelles
  2. L'atelier de Bourdelle était situé au 16 impasse du Maine. Dalou occupait l'atelier voisin, au 18. L'impasse du Maine est devenue l'actuelle rue Antoine Bourdelle.
  3. Emile-Antoine Bourdelle Musées Midi-Pyrénées
  4. « Dossier de l'ordre de la Légion d'honneur d’Émile Antoine Bourdelle », base Léonore, ministère français de la Culture
  5. Référence : http://histoire-vesinet.org/saga_rudier.htm
  6. Source : Denise Basdevant : Bourdelle et le Théâtre des Champs-Élysées ed Chêne Hachette 1982
  7. André Arcellaschi et Albert Hari, Petit Guide de Notre-Dame du Raincy, éditions du Signe, 2003, ISBN 2-7468-0717-3
  8. Bourdelle par Ionel Jianou et Michel Dufet Édition Arted 1970 page 36
  9. voir Base Arcade, cote F/21/4776
  10. Source : Dossier de l'art no 10 de janvier 1993, page 52
  11. Les écrits sur la Danse, Isadora Duncan, Éditions du Grenier, Paris, 1927
  12. Voir dans la bibliographie l'ouvrage de Jean Selz, conçu par sa fille Rhodia Dufet Bourdelle, consacré à sa peinture
  13. Bourdelle et le Théâtre des Champs-Élysées par Denise Basdevant (Chêne/Hachette, 1982)
  14. Livret de présentation de l'exposition: Antoine Bourdelle "Le meneur de rêves" du 15 janvier au 20 avril 2008 au musée Bourdelle
  15. Source : http://www.grande-chaumiere.fr/page_fr/histoire.html
  16. Cours et leçons à l'Académie de la Grande Chaumière Édition établie et présentée par Laure Dalon Édition des Cendres 2007
  17. Source : http://theses.enc.sorbonne.fr/document1026.html
  18. http://www.texasescapes.com/TexasArtists/Raoul-Josset.htm Raoul Josset aux États-Unis
  19. http://www.ville-bergerac.com/eva/spip.php?rubrique119 Musée Costi à Bergerac
  20. Source : http://www.paris.fr/portail/Culture/Portal.lut?page_id=6937&document_type_id=4&document_id=20365&portlet_id=15834&multileveldocument_sheet_id=3076
  21. Galerie Malaquais, artnet
  22. a et b vente artnet
  23. MB PL.4566