Gruissan

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Gruissan
Vue sur le village de Gruissan dominé par la Tour Barberousse
Vue sur le village de Gruissan dominé par la Tour Barberousse
Blason de Gruissan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Canton Coursan
Intercommunalité Le Grand Narbonne
Maire
Mandat
Didier Codorniou (PRG)
2014-2020
Code postal 11430
Code commune 11170
Démographie
Gentilé Gruissanaises et Gruissanais
Population
municipale
4 644 hab. (2011)
Densité 106 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 28″ N 3° 05′ 20″ E / 43.1077777778, 3.0888888888943° 06′ 28″ Nord 3° 05′ 20″ Est / 43.1077777778, 3.08888888889  
Altitude 2 m (min. : 0 m) (max. : 200 m)
Superficie 43,65 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Aude

Voir sur la carte administrative de l'Aude
City locator 14.svg
Gruissan

Géolocalisation sur la carte : Aude

Voir sur la carte topographique de l'Aude
City locator 14.svg
Gruissan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Gruissan

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Gruissan
Liens
Site web Site officiel

Gruissan (en occitan Grussan) est une commune française du sud de la France, située dans le département de l'Aude en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Gruissanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Gruissan est une commune, une station balnéaire et un village du golfe du Lion située dans l'aire urbaine de Narbonne, entre le massif de la Clape et la mer Méditerranée. Le vieux village, entre l'étang de Gruissan et l'étang du Grazel, est constitué de ruelles circulant autour d'un gros bloc de calcaire sur lequel se situent les restes d'un ancien château, la tour Barberousse. Le vieux village est donc une circulade.
Plusieurs extensions du village sont remarquables : Gruissan-Plage construit sur le lido séparant l'étang du Grazel de la mer, la station balnéaire et son port de plaisance, le village des pêcheurs de l'Étang de l'Ayrolle. L'ile de Saint-Martin sépare le vieux village de l'Étang de l'Ayrolle, elle n'abrite que le village des pêcheurs de l'étang sur sa rive sud, quelques domaines viticoles et les marais salants de Saint-Martin à l'est. De même sur la partie du massif de la Clape située dans la commune, l'habitat se limite à de rare domaines dispersés.
Les principaux étangs de la commune de Gruissan sont l'étang de l'Ayrolle et l'étang de Campignol qui le prolonge au nord-est, l'étang de Gruissan, l'étang du Grazel qui donne l'accès aux bassins du port de plaisance et l'étang de Mateille.

La végétation est de type halophile le long du littoral et à l'intérieur des terres (massif de la Clape) c'est la garrigue. On y trouve quelques espèces rares et très rares dont certaines sont endémiques.

Gruissan est reliée uniquement par la mer et les routes qui permettent d'aller directement à Narbonne (est et ouest), ainsi que Narbonne-Plage.

À Gruissan, le climat est méditerranéen et très venteux surtout l'hiver.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Gruissan tire son nom de Grau (« estuaire » ou « chenal » en occitan, du latin « gradus » signifiant « pas, degré » ou du gallo-roman d'origine gauloise « grauus » signifiant « grève, rivage sablonneux, plage »). Les graus de l'étang de Gruissan, de l'étang de Mateille et de l'étang du Grazel sont tous situés dans la commune, celui de l'étang de l'Ayrolle appelé le Grau de la Vieille Nouvelle sépare la commune de Gruissan de celle de Port-la-Nouvelle au sud. Ces graus expliquent l'absence de route littorale longeant la mer. Dans l'antiquité la morphologie des zones côtières était différente, l'estuaire de l'Aude se déversait dans la zone des étangs actuels qui servait d'entrée du port de Narbonne avant son ensablement[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

D'importants témoignages d'un habitat préhistorique ont été découverts en 1866 à la grotte de la Crouzade. Classé monument historique, le site a fait l'objet de nombreuses campagnes de fouille.

Durant l'antiquité l'histoire de Gruissan est mal connue. À la place du vieux village actuel n'existait qu'un rocher dépourvu d'habitations et de source d'eau potable. Par contre, certaines recherches concluent à l'existence de zones portuaires à Tintaine, le Bouis et sur le rivage sud de l'ile Saint-Martin, associées au complexe portuaire de la Narbonne antique, Narbo Martius, l'un des plus grands ports antiques du golfe du Lion. Un accès pour les galères au port de Narbonne passait probablement à proximité du rocher de Gruissan.
À compter du Moyen Âge, l'histoire de Gruissan est intimement liée à l'archevêque de Narbonne, qui était le seigneur de Gruissan[2] et à son château situé sur une butte calcaire qui à l'époque romaine émergeait de la mer et constituait un haut lieu de défense stratégique du port de Narbonne.

Toutefois la première mention officielle du château de Gruissan apparaît en 1084 lors d'un acte signé conjointement par le seigneur de Gruissan et l'archevêque de Narbonne. Durant les XIe siècle et XIIe siècle du Haut Moyen Âge, le château constitue un lieu de protection de la population locale face aux nombreuses incursions de pirates. Durant toute la période du Moyen Âge et de la Renaissance, le château sera successivement agencé et renforcé par les archevêques de Narbonne. Le fort devient une forteresse convoitée et devient le théâtre de luttes sanglantes durant la Croisade des Albigeois au XIIIe siècle, ainsi que les guerres de religion au XVIe siècle duquel le château est même pris par les troupes de Montmorency. Au sortir de ces affrontements, le château et le village en ressortent dévastés. L'abandon du château débute au XVIe siècle sur les ordres de Richelieu et sert alors de carrière de pierre pour reconstruire le village qui l'entoure à ses pieds.

Les nombreuses ruines qui subsistent au sommet de la butte seront classées en tant que Monument historique en 1948. Restauré et consolidé pour le rendre accessible et le mettre en valeur; le château est aujourd'hui un lieu très fréquenté par les touristes et en est devenu le symbole du village.

Au XIIIe siècle sept familles se sont installées à Gruissan et leurs descendants y étaient encore au siècle dernier. Les ancêtres des Gruissanais étaient pour la plupart des marins, certains d'entre eux ont été enrôlés au XVIIIe siècle dans la Marine et participèrent à la guerre d'indépendance des États-Unis et plus tard, entre autres, à la campagne d'Égypte.

La fin du XXe siècle marque un nouveau tournant crucial pour Gruissan, avec la construction, dans le cadre de la mission interministérielle d'aménagement touristique du littoral du Languedoc-Roussillon, d'un port de plaisance moderne. Aujourd'hui Gruissan est la principale station balnéaire du département de l'Aude.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Gruissan

Son blasonnement est : D'argent, au lion léopardé de gueules accompagné de trois croissants du même[3].
Ce blason est celui du dernier archevêque de Narbonne, Arthur Richard Dillon.
Les communes d'Alaigne, de Bize-Minervois, de Pieusse et de Routier, qui sont aussi d'anciens fiefs de l'archevêque de Narbonne, ont les mêmes armoiries.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Gruissan a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[4].

En 2010, la commune de Gruissan a été récompensée par le label « Pavillon Bleu d'Europe »[5].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Didier Codorniou PRG[6] (ex-PS puis ex-DVG) Vice-président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon
mars 1965 2001 Guy Gimié Sans étiquette  
1910 1914 Joseph Camp   Conseiller général du canton de Coursan
Les données manquantes sont à compléter.

Politique[modifier | modifier le code]

Depuis plusieurs années, la ville est jumelée avec Loro Ciuffenna ainsi qu'avec Saint-Clar depuis 2010.

Elle mène une politique de recyclage des déchets, vu le nombre de bennes à ordures. Depuis peu de temps, ils les remplacent avec des bennes enterrées pour plus d'esthétique et de facilité d'utilisation.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 644 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 715 1 708 1 817 1 932 2 329 2 505 2 683 2 641 2 861
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 841 2 829 2 801 2 664 2 568 2 342 2 525 2 531 2 127
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 819 1 721 1 651 1 824 1 863 1 890 1 802 1 199 1 231
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 200 1 258 1 269 1 594 2 170 3 061 4 267 4 268 4 676
2011 - - - - - - - -
4 644 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Gruissan, son vignoble et ses salins

L'économie gruissannaise est aujourd'hui essentiellement dédiée au tourisme et plus particulièrement durant la saison estivale. La commune a toutefois pu conserver et moderniser, grâce à ce dernier, ses activités traditionnelles telles que la vigne qui bénéficie de l'appellation Vin de pays des Coteaux du littoral audois. La cave coopérative de Gruissan commercialise toute l'année des vins rouges, blancs, et rosés produits par les viticulteurs gruissanais ainsi que des produits locaux et régionaux (huile d'olive, miel de romarin, ...)

Le sel fut jadis "l'or blanc de Gruissan", cette activité saunière et la production de sel et de fleur de sel reste conservée sur l'étang de l'Ayrolle et l'Île Saint Martin, où il y a un musée consacré aux salins de Gruissan.

Les activités traditionnelles de pêche et d'ostréiculture se sont maintenus mais dans une moindre mesure.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue sur le vieux village que surplombe la tour Barberousse
Tour Barberousse
Plage des chalets

Gruissan-village[modifier | modifier le code]

Gruissan-Les Chalets[modifier | modifier le code]

Les chalets en bois sur pilotis construits à l'origine sur la plage même sont une particularité de Gruissan. Ils ont été rendus célèbres par le film de Jean-Jacques Beineix 37°2 le matin, tiré du roman éponyme de Philippe Djian.

Fin du 19e et au début du 20e[modifier | modifier le code]

Quelques familles de Narbonne et des alentours, avant les vendanges, venaient avec une charrette tendue de toiles de jute (les bourounnes) et s’installaient sur la plage pour quelques jours. Mais les tempêtes, les coups de mer des hivers mettent à rude épreuves ces constructions sommaires, les emportant régulièrement. Les bâtiments sur pilotis résistent mieux et se pérennisent au fil des ans, et sont occupés durant l’été.

Années 1920[modifier | modifier le code]

Gruissan-plage connaît un développement important, on observe un phénomène de « cabanisation » sur la plage. La commune rachète en 1923, à l’État, les lais de la mer (ce que la mer couvre en hiver et découvre en été). La commune perçevant une taxe pour la jouissance des chalets (une des premières taxes de séjour) décide en 1928 de bâtir sur un terrain non inondable, un lotissement de 57 lots et passe les premiers contrats sous forme de location. Le confort est rudimentaire et le ravitaillement en vivres et eau douce se fait chaque fin de semaine avec le retour des hommes et leurs charettes.

Années 1930[modifier | modifier le code]

Estivants et Gruissanais parlent de « la station », et la désignent sous ce nom désormais connu : Gruissan-Plage. Les locaux profitent des vertus liées aux bains de mer, en vogue à cette époque. Claude Fagedet disait: « L’eau de mer et le sable remplaçant savon et détergent pour se laver le corps et faire la vaisselle ».

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

Gruissan-plage à l'après-guerre voit l'intervention de l’urbaniste-architecte Fagard qui propose une implantation nouvelle des constructions en les disposant en quinconce, à 45° par rapport à la ligne de bord de mer, ménageant ainsi le maximum de vue sur cette dernière. En 1947, la commune au titre des dommages de guerre peut envisager la reconstruction des chalets. Le plan de la station est établi par un urbaniste de Paris, R. Coquerel, qui justifie et énonce les principes de disposition permettant une meilleure orientation des pièces d’habitation. « Le vent prédominant Nord-Ouest ou Cers représente 66 % de la totalité des vents, et la plage n’est protégée par aucun accident de terrains. » et il faut aussi tenir compte de l’orientation ouest qui occasionne de très fortes chaleurs. « Des constructions dont une diagonale serait orientée N.O – S.E. répondrait au mieux à ces conditions. » Les rangées de chalets situés en deuxième et troisième rang ont ainsi une vue sur la mer et la plage. « Les dents de scie » (principe cher à l’architecte Le Corbusier) allongent la longueur du front de mer et permet aussi sa protection.

La moitié des chalets de Gruissan a été construite par une société haute-savoyarde, la société Pécou. Préfabriqués en Haute-Savoie, ils ont été ensuite assemblés sur place. Ils étaient entièrement en bois, sauf les ferrures des volets, bois à petites sections assemblées pour obtenir les portées, ces chalets se révèleront être les plus durables des chalets construits. En 1982 il y en avait encore 700 sur le site.

À partir des années 1950, les chalets ne sont plus adaptés au confort moderne, ils n’ont ni eau, ni lumière et équipés d’une cuisine pour seule commodité. Les WC sont communs et installés près des parkings rejetés en arrière de la plage. Quelques commerces alimentaires durant la saison estivale et cinq cafés-restaurants animent la station. L'eau potable et l'électricité n'arrivent à Gruissan-plage qu'en 1955.

Gruissan-plage à l'épreuve des projets de réaménagement de la côte languedocienne[modifier | modifier le code]

En 1964, en pleine période de réaménagement de la côte languedocienne, un projet d'aménagement implique la destruction totale des chalets de Gruissan. Mais la mobilisation locale fait annuler le projet.

À la fin des années 1970 les chalets sont raccordés au tout-à-l’égout communal, les travaux seront terminés en 1981, le sol aura été rehaussé de 60 à 80 centimètres. Les chalets cessent alors d’être submersibles, les pilotis n'auront plus jamais les pieds dans l'eau.

Avec l’aménagement de Guissan-Port programmé dès 1964 et dont les travaux commencent en 1974, une nouvelle orientation touristique s’opère. D’importants équipements ludiques, de services et de commerces, d’équipements publics se développent à Gruissan-plage. L’offre de location devient rentable. Les chalets sont équipés : nouvelles pièces en rez-de-chaussée, garages, barbecues et espaces verts.

Gruissan-plage aujourd'hui[modifier | modifier le code]

En 1976, un cahier des charges applicables à la zone des chalets est modifié pour fixer les règles applicables lors des aménagements. En 1976, à l’occasion d’une rénovation cadastrale, les chalets se voient attribués d'un numéro. En 1988, une lettre-circulaire informe aux habitants des chalets que les impôts et les taxes sur les actes, seront désormais perçus.

Désormais, un grand nombre d'entre eux ont beaucoup perdu de leur charme et de leur spécificité, leurs propriétaires ayant bétonné la partie basse et fait disparaître les pilotis. Une digue a également été mise en place. Elle longe la plage, constitue une promenade sur le front de mer, abrite les habitations des hautes eaux d’hiver, mais crée ainsi une séparation entre chalets et plage, éloignant encore un peu le lieu de l'esprit dans lequel il a été conçu.

Gruissan-port[modifier | modifier le code]

  • Port de plaisance : 990 anneaux sur la Méditerranée dont deux marinas (La Presqu'île et Les Méridiennes)
  • La Capitainerie
  • Les immeubles en "dos de chameaux".

Les plages[modifier | modifier le code]

  • Gruissan-plage.
  • La plage de Mateille est un site naturel classé par le Conservatoire du littoral. Elle est flanquée d'un lac marin dévolu aux activités des planches à voiles et chars à voile.
  • La Vieille Nouvelle est un espace sauvage réservé au nautisme.
  • La plage du Grazel, à l'intérieur du port.
  • La plage des Ayguades.

Aux alentours[modifier | modifier le code]

  • Cimetière marin : cénotaphes commémoratifs aux marins disparus
Façade de Phare Sud

Unité expérimentale de Pech Rouge Institut National de la Recherche Agronomique

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie locale[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Falguéra Françoise, Falguéra Jean-Marie, Guy Max, Marsal Andrée. Narbonne : cadre naturel et ports à l'époque romaine. In: Méditerranée, Tome 94, 1-2-2000. Ports antiques et paléoenvironnements littoraux. p. 15-24. doi : 10.3406/medit.2000.314 http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/medit_0025-8296_2000_num_94_1_3149
  2. Abbé Antoine Sabarthès, Dictionnaire topographique du département de l'Aude, Paris, Imprimerie nationale,‎ 1912, p. 174.
  3. Denis-François Gastelier de La Tour, Armorial des États de Languedoc, Paris, Jacques Vincent,‎ 1767, 248 p. (lire en ligne)
  4. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  5. Palmarès 2010 des ports Pavillon Bleu d'Europe. Consulté le 23/08/2010.
  6. Politique : Didier Codorniou rejoint le PRG, lindependant.fr, consulté le 24 octobre 2014
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  9. « Biographie d'Yvan Reverdy », sur Wikimonde Plus (consulté le 25 avril 2014).
  10. « Liste des présidents de 1883 à 2014 », sur Académie de Montauban (consulté le 12 juin 2013).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :


Les sept stations nouvelles du Languedoc-Roussillon

 · Le Cap d'Agde  · La Grande-Motte  · Gruissan  · Port Barcarès  · Port-Camargue  · Port Leucate  · Saint Cyprien·