Université de Montpellier

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Université de Montpellier
Image illustrative de l'article Université de Montpellier
Informations
Fondation 1289
1896
2015 (statut actuel)
Dissolution 1789
1968
Type Université publique (EPSCP)
Localisation
Coordonnées 43° 37′ 55″ N 3° 51′ 50″ E / 43.63194, 3.863943° 37′ 55″ Nord 3° 51′ 50″ Est / 43.63194, 3.8639  
Ville Montpellier, Nîmes, Béziers, Sète, Perpignan, Carcassonne, Mende, Albaret-Sainte-Marie
Pays Drapeau de la France France
Direction
Président Philippe Augé
Chiffres clés
Personnel 4 276 (dont 1 809 non enseignants (IATS)
Enseignants 2 467
Étudiants 38 687
Divers
Affiliation Languedoc-Roussillon Universités
Groupe de Coimbra
Site web www.umontpellier.fr/

L’université de Montpellier est un établissement d’enseignement supérieur et de recherche situé dans la ville de Montpellier, ayant existé entre 1289 et 1793, puis entre 1896 et 1970, et recréé en 2015. Connue comme possédant l’une des plus anciennes et des plus brillantes écoles de médecine du monde médiéval, Montpellier était aussi réputée pour l'enseignement du droit. Elle est la plus ancienne faculté de médecine encore en exercice puisque l'école de médecine de Salerne a fermé ses portes en 1811[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La bulle Quia Sapientia de 1289 du pape Nicolas IV

L’université de Montpellier est le rassemblement de plusieurs écoles d’enseignement supérieur apparues dans le courant du XIIe siècle et attirant des personnes ayant des connaissances médicales de tout le pourtour méditerranéen (communautés chrétiennes, juives et arabes). Parmi elles, l’école de médecine est attestée en 1150 et le seigneur de Montpellier Guilhem VIII promulgue un édit rendant totalement libre l'exercice de la pratique de la médecine en 1181[2]. À la même époque l’école de droit est marquée par l’enseignement de Placentin, juriste venu de Bologne. Le cardinal Conrad, légat du pape Honorius III, accorde une reconnaissance pontificale à l'école de médecine en 1220, rendant caduc l'édit de Guilhem VIII puisque ces statuts donnent à la faculté de Montpellier le monopole de l'enseignement et de la pratique de la médecine. La proximité de la cour pontificale d'Avignon accroît rapidement le rayonnement de l'université. En 1242, l’évêque de Maguelone, chancelier des écoles, confère à l’école des arts libéraux ses premiers statuts. L’université de Montpellier elle-même est créée le 26 octobre 1289 par la bulle papale Quia Sapientia du pape Nicolas IV qui en fait une studium generale c’est-à-dire un centre d’enseignement de toutes les disciplines (médecine, théologie, lettres).

L’école de théologie resta indépendante jusqu’à une décision pontificale de 1421 qui la rattacha à l’école de droit. L’université est relativement indépendante du pape et du roi. Celui-ci ne créé qu’un Collège royal, doté de quatre maîtres de médecine seulement. Elle jouit d’un grand prestige, notamment pour la médecine[3], ayant la réputation d’avoir hérité du savoir des Andalous, et accueille des étudiants de toute l’Europe[4]. L’école des arts déclina dès le XIIIe siècle pour devenir une simple école municipale, dont le recteur était choisi par les consuls de la ville[5].

Renaissance, Réforme et temps modernes[modifier | modifier le code]

Comme toutes les universités françaises, celles de Montpellier fut supprimée en 1793 pour être remplacée par un système d’écoles centrales et d’écoles spéciales. Mais dès 1794, l'École de Médecine de Montpellier est rétablie avec celles de Paris et de Strasbourg. Petit à petit les facultés vont se reformer au cours du XIXe siècle. Napoléon promulgua la loi du 11 avril 1803 (21 germinal an XI) qui créa une école de pharmacie à Montpellier. En 1808 Napoléon créant l’université impériale, la faculté des sciences est créée en 1810, il faut attendre 1878 pour que la faculté de droit soit rétablie.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

L’école de pharmacie est créé en 1803.

Montpellier, qui possédait déjà de longue date une faculté de médecine mais également une Société royale des sciences réputée, créée en 1706, voit s’ouvrir en 1810 une faculté des sciences dotée au départ de sept chaires : mathématiques transcendantes, astronomie, physique, chimie, zoologie, botanique, minéralogie. Ces chaires étaient au nombre de 27 en 1960, avant la mise en place d’une nouvelle organisation de l’enseignement supérieur en 1970.

Le siège du rectorat, rue de l’Université à Montpellier, siège de l'université de Montpellier de 1890 à 1960

En 1890, la construction du nouvel hôpital Saint Éloi permet de libérer les locaux de l'ancien hôpital qui sont cédés à l’université. L’université de Montpellier en fait son siège jusqu’en 1960. Par la suite, le bâtiment devient le siège du rectorat.

En 1890, une annexe de la Faculté de Médecine nommée Institut de Biologie est construite le long du boulevard Henri IV. L’institut de Botanique de la Faculté de Sciences est également construit derrière le jardin des plantes

En application de la loi du 10 juillet 1896, l’ensemble de ces facultés est fédéré et l’université de Montpellier est enfin recréée. Cependant, l’université de Montpellier n’est qu’une simple addition de différentes facultés (lettres, médecine, pharmacie, sciences et droit) qui gardent leur autonomie, leur statut de personne morale et leur doyen.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • L’Institut de chimie, créé à la fin du XIXe siècle, devient l’École nationale supérieure de chimie de Montpellier en 1941.
  • 1935 : agrandissement de l’Institut de Biologie (Faculté de Médecine)
  • 1939 : La Faculté de lettres est reconstruite rue du Cardinal de Cabrières
  • 1956 : La Faculté de droit se trouve dans ses nouveaux locaux par le rachat du couvent des visitandines rue de l’Université
  • 1958 : L'école dentaire est créée
  • 1960 : agrandissement de l’Institut de Biologie (Faculté de Médecine)
  • 1963 : création de l’IPAG au sein de la Faculté de droit
  • Entre 1963 et 1966, les facultés de sciences, de lettres et de pharmacie quittent le centre-ville pour s'installer sur différents campus au nord de Montpellier.

La partition de l’université de Montpellier par la Loi Faure (12 novembre 1968) a donné naissance à trois nouvelles universités :

Les facultés (droit, lettres, médecine, sciences, pharmacie) cessent d’exister en tant que personnes morales et deviennent soit des UER (puis UFR en 1984) pour médecine, droit et pharmacie (UM1), soit des université de plein exercice pour lettres (UM3) et sciences (UM2). Seules les trois universités existent en tant que personne morale et sont chacune dirigées par un président.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Les trois universités de Montpellier ont collaboré via la Conférence académique des présidents des universités de l’Académie de Montpellier (créé en 1990) ou le Pôle universitaire européen de Montpellier et du Languedoc-Roussillon (créé en 1994) ou par la création de services inter-universitaires[6].

Le PRES Université Montpellier Sud de France, dont les trois universités en sont membres fondateurs, est créé en 2009[7]. Ses objectifs sont la préparation de la fusion des universités, et les appels à projets. Le regroupement est un des lauréats nationaux du Plan campus en 2008, mais n’est pas retenu en tant qu’initiative d'excellence en 2011[8]. La fusion des établissements prend du retard[9]. Le 29 décembre 2014, le PRES devient COMUE Languedoc-Roussillon Universités.

Ainsi, après l’université de Strasbourg, d’Aix-Marseille, de Lorraine et de Bordeaux entre 2009 et 2014, les universités Montpellier-I et Montpellier-II fusionnent au 1er janvier 2015, pour créer à nouveau l’université de Montpellier[10]. L’université Montpellier-III, qui s’est éloigné des deux autres universités lors du concours des Idex en 2011 restera un établissement autonome[11].

L'Université de Montpellier aujourd'hui[modifier | modifier le code]

L'université de Montpellier, dans sa forme actuelle, est née le 1er janvier 2015 de la fusion des anciennes Université Montpellier 1 et Université Montpellier 2. Forte de près de 40 000 étudiants, c'est aujourd'hui la 6e université de France.

Implantations[modifier | modifier le code]

Montpellier[modifier | modifier le code]

L'université est implantée sur plusieurs sites dans la ville de Montpellier, la ligne 1 du tramway permet de relier la quasi-totalité des différents sites :

  • au sud de la ville, le campus de Richter desservi par les stations Port-Marianne et Rives du Lez, héberge la Faculté d'Économie, la Faculté d'AES, l'ISEM, l'IPAG et la Maison des étudiants "Aimé Schonenig"
  • dans le centre-ville, desservi par les stations Louis Blanc et Place Albert 1er, sont implantés : la Faculté de Droit & Science Politique, le bâtiment historique de la Faculté de Médecine, le Jardin des Plantes, l'Institut de Biologie abritant des services de médecine et des services administratifs de l'université, les bâtiments administratifs situés boulevard Henri IV et la présidence de l'université située rue Auguste Broussonnet dans l'ancien Institut de Botanique
  • la station Stade Philippidès dessert la Faculté d'Éducation implantée Place Marcel Godechot ainsi que le Stade Philippidès propriété de l'Université
  • plus au nord, dans le quartier de Boutonnet, est implantée la Faculté de Pharmacie sur un campus de 4 hectares au croisement de la Voie Domitienne et de l'avenue Charles Flahault, le site est desservi par l'arrêt Boutonnet
  • plus au nord, le grand campus de Triolet d'une superficie de 30 hectares et desservi par la station Universités des Sciences et des Lettres, abrite la Faculté des Sciences, l'IAE, et Polytech Montpellier
  • au nord de la ville, dans le quartier des hôpitaux, la station Occitanie permet de desservir l'IUT de Montpellier implanté dans un campus de 9 hectares (avenue d'Occitanie), l'Unité Pédagogique Médicale (UPM) et le futur campus de la Faculté de Médecine proche de l'hôpital Arnaud de Villeneuve, l'UFR STAPS implantée sur le domaine de Veyrassi (avenue du Pic Saint-Loup), ainsi que de nombreux bâtiments abritant des laboratoires de Recherche (Institut Universitaire de Recherche Clinique, Institut de Génomique Fonctionnelle, Institut de Génétique Humaine etc.)
  • le campus de Saint-Priest (rue de Saint-Priest, rue Ada, rue de la Galéra), desservi par la station Château d'Ô, abrite de nombreux laboratoires de recherche scientifiques de la Faculté des Sciences (Institut d'Electronique et des Systèmes, Laboratoire d'Informatique de Robotique et de Microélectronique de Montpellier, Laboratoire de Mécanique et Génie Civil etc.)
  • tout au nord de Montpellier dans le quartier Euromédecine, la station Hauts de Massane dessert la Faculté d'Odontologie (avenue du Professeur Jean-Louis Viala)

Hors Montpellier[modifier | modifier le code]

L'Université possède également de nombreuses antennes délocalisées sur la région :

  • à Nîmes : l'IUT de Nîmes (quartier Saint-Césaire), une antenne de la Faculté de Médecine (quartier Carémeau) et une antenne de la Faculté d'Éducation
  • à Béziers : l'IUT de Béziers
  • à Sète : une antenne de l'IUT de Montpellier
  • à Perpignan : une antenne de la Faculté d'Éducation
  • à Carcassonne : une antenne de la Faculté d'Éducation
  • à Mende : une antenne de la Faculté d'Éducation
  • à Albaret-Sainte-Marie (Lozère) : une antenne de l'ISEM

Panorama général[modifier | modifier le code]

L'université regroupe des disciplines très diverses telles que les sciences, la chimie, la biologie, la médecine, le droit, l'économie, la gestion, les sciences pharmaceutiques ou les sciences du sport. Sur le plan statutaire, l’université de Montpellier est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (EPCSCP), jouissant de la personnalité morale, de l’autonomie pédagogique, scientifique, administrative et financière.

Sur le plan administratif, l'Université est administrée par :

  • Le Conseil d'Administration, organe décisionnel qui détermine la politique de l'établissement. Il est composé de 36 membres dont 28 élus au suffrage direct.
  • Le Conseil Académique, qui assure la cohérence et l’articulation entre les politiques de formation et de recherche. Il est composé de 80 membres élus répartis en 2 commissions de 40 membres chacune :
    • La Commission de la Formation et de la Vie Universitaire (CFVU), qui détermine la politique de l'enseignement, de la formation et de la vie étudiante
    • La Commission de la Recherche, qui détermine la politique de recherche, de valorisation et de répartition des ressources
  • Le Comité Technique, qui est l'instance de concertation intéressant le fonctionnement et l’organisation des services
  • La Commission Paritaire d’Établissement, qui est consultée sur les décisions individuelles concernant les membres du personnel BIATS
  • Le Comité d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT), qui contribue à la protection de la santé et de la sécurité des agents et à l’amélioration de leurs conditions de travail

Direction[modifier | modifier le code]

  • Président de l'Université : Philippe Augé (Professeur des Universités en Droit Public), élu le mardi 6 janvier 2015
  • Agent-Comptable : Daniel Fichot
  • Vice-président du Conseil d'Administration : Bruno Fabre (Professeur des Universités en Sciences de Gestion, IAE)

Services[modifier | modifier le code]

Les pôles de directions de l'Université se regroupent au sein de 5 thématiques :

  • Directions transverses :
    • Agence Comptable
    • Direction des Affaires Financières
    • Direction des Ressources Humaines
    • Direction du Pilotage
    • Direction du Système d'Information et du Numérique
    • Direction des Affaires Générales et Institutionnelles
    • Direction de la Mission Fusion
    • Service Communication
  • Vie de l'établissement :
    • Direction de la vie des campus
    • Service commun des activités Physiques et Sportives
    • Service commun de Médecine Préventive et de Promotion de la Santé
    • Service commun de la Documentation
  • Recherche :
    • Direction de la Recherche et des Études Doctorales
    • Direction de l'Innovation et des Partenariats
    • Direction des Relations Internationales
    • Direction de la Culture Scientifique et du Patrimoine Historique
  • Formation :
    • Direction de la Formation et des Enseignements
    • Service commun de Formation Continue
    • Service Commun Universitaire d’Information, d’Orientation et d’Insertion Professionnelle
    • Centre de Formation des Apprentis
  • Patrimoine :
    • Direction du Patrimoine Immobilier
    • Direction Hygiène et Sécurité
    • Direction de la Logistique

Les composantes[modifier | modifier le code]

L'université de Montpellier dispose de 17 composantes :

  • 9 Facultés (Unité de Formation et de Recherche)
  • 6 Instituts internes
  • 2 Écoles
Numerus clausus 

En 2015, le numerus clausus (nombre de places disponibles à l'issue du concours de fin d'année pour accéder en 2ème année) pour la PACES en médecine, pharmacie et odontologie est le suivant[12] :

  • médecine : 209
  • sage-femme : 66
  • odontologie : 52
  • pharmacie : 188

Facultés[modifier | modifier le code]

Les 9 facultés ont le statut officiel d'« Unité de formation et de recherche » (UFR)

L’UFR des Sciences est situé au nord de Montpellier sur le campus de Triolet (place Eugène Bataillon) ainsi que sur le campus de Saint-Priest (rue de Saint-Priest, rue Ada) La Faculté des sciences est divisée en 12 départements : Biologie–Mécanisme du vivant (Bio-MV), Biologie–écologie, Chimie, Enseignement des Sciences et Recherche de l’Enseignement (DESciRE), Enseignement des Sciences de la Terre de l’Eau et de l’Environnement de Montpellier (DESTEEM), Electronique Electrotechnique Automatique (EEA), Physique, Informatique, Département Des Langues (DDL), Mathématiques, Mécanique, Parcours des Écoles d’Ingénieurs de Polytech (PEIP).

L'UFR Médecine est située en centre-ville de Montpellier pour les bâtiments historiques (« Bâtiment Historique » : rue École de Médecine, Institut de Biologie : Boulevard Henri-IV), à proximité des hôpitaux au nord de Montpellier (Unité Pédagogique Médicale et Institut universitaire de recherche clinique : Avenue du Doyen-Giraud) et possède une antenne sur Nîmes (Chemin du Carreau de Lanes), à proximité du CHU Carémeau.

L'UFR droit et science politique est situé en centre-ville de Montpellier sur 3 bâtiments (Bâtiment 1 : Rue de l'Université, Bâtiment 2 : Rue du Cardinal de Cabrières, Bâtiment 3 : Rue de l'Arc des Mourgues)

L'UFR pharmacie (ou des sciences pharmaceutiques et biologiques) est située sur un campus dans le quartier de Boutonnet (avenue Charles-Flahault). Un musée de la pharmacie est créé sur le site en 1972, et prend le nom d'Albert Ciurana. La Faculté de Pharmacie abrite également dans ses locaux, un droguier qui regroupe près de 15 000 échantillons, classé aux monuments historiques depuis 2009.

L'UFR STAPS est située sur 3 bâtiments (bâtiment A, Bâtiment P1, Palais universitaire des Sports) et terrains de sports au domaine de Veyrassi au nord de Montpellier dans le quartier « Plan des 4 Seigneurs » (Avenue du Pic Saint Loup), ainsi qu'au stade d'athlétisme "Philippidès".

  • Faculté d'éducation :

L'UFR Faculté d'éducation[13] intervient, pour certains enseignements [14], au sein des cinq sites départementaux de l'ESPE-LR : Montpellier (2 place Marcel Godechot), Mende (Avenue du Père Coudrin), Nîmes (62, rue Vincent Faïta), Carcassonne (122, avenue du Général Leclerc) et Perpignan (3 avenue Alfred Sauvy)

L'UFR d'économie est située au sud de Montpellier dans le campus de Richter (Bâtiment C : Avenue Raymond Dugrand).

L'UFR AES (Administration économique et sociale) est située au sud de Montpellier dans le campus de Richter (bâtiment D : Avenue Raymond Dugrand).

L'UFR odontologie est située au nord de Montpellier au parc Euromédecine (Avenue du Professeur Jean-Louis Viala). Créée en 1958, la Faculté d'Odontologie prépare les futurs chirurgiens-dentistes, les enseignants-chercheurs et praticiens-hospitaliers.

Instituts[modifier | modifier le code]

L’Institut des Sciences de l'Entreprise et du Management (ISEM) est situé au Sud de Montpellier sur le campus de Richter (Bâtiment B), et possède également une antenne à Albaret-Sainte-Marie (Lozère) sur le site d'"Orfeuillette" (à proximité du château du même nom).

  • Institut d'administration des entreprises de Montpellier (IAE)

L'Institut d'administration des entreprises de Montpellier est basé à Montpellier sur le campus de Triolet (Place Eugène Bataillon). Il propose des diplômes de niveau BAC+3 (Licence et Bachelor) et BAC+5 (Master et Graduate). En 2005, l'IAE de Montpellier a obtenu la certification de services Qualicert par SGS. Depuis cette 1re obtention, la certification a été reconduite chaque année à la suite d’un audit de vérification.

L'IUT de Montpellier-Sète est un institut d'enseignement technologique basé à Montpellier (Avenue d'Occitanie) ainsi qu'une antenne délocalisée à Sète (Chemin de la poule d’eau, carrefour de l’Europe). Il propose des formations techniques de niveau bac+2 (Diplôme Universitaire de Technologie, DUT) et de niveau bac+3 (Licence professionnelle).

L'IUT de Nîmes est un institut d'enseignement technologique basé à Nîmes (8 rue Jules Raimu) dans le quartier de Saint-Césaire. Créé en 1968, l'IUT de Nîmes propose des formations techniques de niveau BAC+2 (DUT), BAC+3 (Licence professionnelle) et une formation d'ingénieur.

L'IUT de Béziers est un institut d'enseignement technologique basé à Béziers (3 place du 14 juillet) près du Centre Universitaire Du Guesclin. Il propose des formations techniques de niveau bac+2 (Diplôme Universitaire de Technologie, DUT) et de niveau bac+3 (Licence professionnelle) ainsi que des formations courtes de niveau bac (DAEU-B, DU IMRIT)

L’Institut de Préparation à l'administration Générale (IPAG) est situé sur le campus de Richter (Bâtiment B : Avenue Raymond Dugrand). Il prépare aux concours de la fonction publique (Institut national des études territoriales (INET), Institut régional d'administration (IRA), EHESP, inspecteur des impôts, concours des douanes, etc.).

Écoles[modifier | modifier le code]

Polytech Montpellier, anciennement Institut des Sciences de l'Ingénieur de Montpellier (ISIM), est une école de formation d'ingénieurs (baccalauréat +5) et de recherche fondée en 1970. L'école a été officiellement reconnue par la Commission des Titres d'Ingénieur (CTI) en 1974 et fait partie de la Conférence des grandes écoles et du réseau Polytech. Polytech Montpellier est située au nord de Montpellier sur le campus de Triolet (Place Eugène Bataillon).

  • Observatoire de Recherche Méditerranéen de l’Environnement (OREME)

Recherche[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Le Jardin des Plantes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jardin des plantes de Montpellier.

Collections[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

Le Musée Atger[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Musée Atger.

Le Musée d'Anatomie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Musée d'anatomie de Montpellier.

Le Droguier de Pharmacie[modifier | modifier le code]

Le Musée de la Pharmacie Albert Ciurana[modifier | modifier le code]

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Patrimoine documentaire[modifier | modifier le code]

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à l'université de Montpellier[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Franck Ferrand, Au cœur de l'histoire, Europe 1, 17 mars 2011
  2. Mélanges d'histoire de la médecine hébraïque, par Gad Freudenthal, Samuel S. Kottek, Paul Fenton Compilé par Gad Freudenthal, Samuel S. Kottek Publié par BRILL, 2002 ISBN 90-04-12522-1, 9789004125223
  3. Voir en particulier Antoine de Saporta, médecin clinicien ayant professé au XVIe siècle
  4. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p. 157
  5. Guillot, O., Rigaudière, A. et Sassier, Y. dir., Pouvoirs et institutions dans la France médiévale, vol. 2, Des temps féodaux aux temps de l'État, Paris, Armand Colin, 1998, réed. 1994, p. 79.
  6. « Historique », sur www.pres-univ-montp.fr
  7. Décret no 2009-646 du 9 juin 2009 portant création de l’établissement public de coopération scientifique « Université Montpellier Sud de France »
  8. Guillaume Mollaret, « Grand Emprunt : un bilan mitigé pour Montpellier », sur www.letudiant.fr/educpros,‎ 6 avril 2011
  9. Guillaume Mollaret, « Montpellier, l’université unique au point mort ? », sur www.letudiant.fr/educpros,‎ 10 septembre 2008
  10. Décret no 2014-1038 du 11 septembre 2014 portant création de l’université de Montpellier
  11. Guillaume Mollaret, « L’université Montpellier 3 se retire du projet Idex », sur www.letudiant.fr/educpros,‎ 31 mai 2011
  12. L'Etudiant : Numerus clausus en PACES fac par fac
  13. Site web de la faculté d'éducation
  14. Enseignements dispensés au sein de la faculté d'éducation
  15. « Joseph Boussinesq »

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]