Saint-Gély-du-Fesc

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Saint-Gély-du-Fesc
Le centre du village
Le centre du village
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Canton Les Matelles
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Pic Saint Loup
Maire
Mandat
Michèle Lernout
2014-2020
Code postal 34980
Code commune 34255
Démographie
Population
municipale
8 917 hab. (2011)
Densité 540 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 35″ N 3° 48′ 24″ E / 43.6930555556, 3.8066666666743° 41′ 35″ Nord 3° 48′ 24″ Est / 43.6930555556, 3.80666666667  
Altitude 116 m (min. : 71 m) (max. : 264 m)
Superficie 16,51 km2
Localisation

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Saint-Gély-du-Fesc

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Saint-Gély-du-Fesc

Saint-Gély-du-Fesc est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Languedoc-Roussillon en périphérie de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Saint-Gillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Situé à moins de dix kilomètres au nord de Montpellier, sur la route de Ganges. Ce village se trouve dans une vallée traversée par le Pezouillet, lui-même affluent de la Mosson, et bordée de collines de plus de 200m. La ville de Saint-Gély-du-Fesc a, en quelques années, acquis la réputation d'être une banlieue chic de Montpellier.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes  de Saint-Gély-du-Fesc

Les armes de Saint-Gély-du-Fesc se blasonnent ainsi :

d'argent à un ours de sable tenant une croix de gueules de ses pattes antérieures[1]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de Saint-Gély-du-Fesc provient de saint Gilles, dont le culte remonte au VIIIe siècle dans la région, et de Fesc qui signifie « poste de contrôle » (sur la route de Montpellier) en occitan.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Saint-Gély-du-Fesc était une paroisse dont l'histoire fut liée dès le XIIIe siècle à celle d'un petit ensemble de communautés de la région qui dépendaient du château de Montferrand.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2014 Georges Vincent UMP Conseiller général du canton des Matelles (1998-2011)
mars 2014 en cours Michèle Lernout UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

La liste des maires successifs de Saint Gély-du-Fesc est disponible ici.

Le 1er janvier 2004, la commune a quitté la communauté d'agglomération de Montpellier ; elle y avait été intégrée par le préfet de l'Hérault en contradiction avec la décision du conseil municipal.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 917 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
305 284 354 308 352 377 386 448 450
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
501 566 603 650 566 515 511 534 632
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
667 641 609 642 632 552 547 548 505
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
528 907 2 055 3 714 5 936 7 625 8 099 8 246 8 821
2011 - - - - - - - -
8 917 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


La ville de Saint Gély du Fesc a connu une importante croissance démographique depuis une vingtaine d'années. Située à cinq minutes au nord de Montpellier, elle offre une mixité entre la ville et la nature (garrigue). La commune a connu également une augmentation importante du prix du mètre carré. Ainsi, alors que la ville se démarquait par son nombre de logements accessibles à tous, ses alentours sont devenus aujourd'hui inabordables et profitent aux populations bien plus aisées. En effet, de nombreux lotissements isolés ont été créés comme le "domaine des Vautes" ou "Beauregard" afin de garantir le calme et le côté pratique à ces populations.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Gilles
  • Sites archéologiques des Vautes, du Rouergas et la Colline de l'Homme Mort, qui ont délivré des traces du Néolithique (-4000 ans avant notre ère).
  • Église paroissiale Saint-Gilles; surmontant le clocher, le campanile en fer abrite une cloche classée MH datant de 1759 servant de timbre à l'horloge et réalisée par la maître fondeur Jean Poutingon.
  • Parc de Coulondres-Philippe Eldridge, site de 18 hectares où il est possible d'observer différentes espèces méditerranéennes ainsi qu'un sentier botanique.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville compte deux écoles maternelles : Patus et Rompude ; trois écoles élémentaires : Grand Rue, Valène et Patus ; un collège : François Villon.

Beaucoup d'activités sont mises en place pour les adolescents, enfants, ....

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

La ville est animée par de nombreuses manifestations sportives, culturelles et artistiques, comme « les 15 km », le festival « Objectif Image », les soirées « Connaissance du Monde » ou encore ses salons (Salon de l'artisanat, Salon de la chasse et de la pêche). Sa fête votive (de la Saint-Gilles), le dernier dimanche du mois d'août ou le premier de septembre, est l'occasion pour les novices de découvrir les courses taurines traditionnelles (l'encierro, le bandido, ou l'abrivado) grâce au concours de plusieurs manades camarguaises.

Vue aérienne[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 62.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  4. Alexandre Mendel, « Lætitia, star du X, ex-reine des nuits montpelliéraines, contre les mauvaises langues », sur midilibre.fr,‎ 18 février 2012 (consulté le 27 décembre 2013)


Liens externes[modifier | modifier le code]

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