Caylus (Tarn-et-Garonne)
| Caylus | ||||||
Halle |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Midi-Pyrénées | |||||
| Département | Tarn-et-Garonne | |||||
| Arrondissement | Montauban | |||||
| Canton | Caylus (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté de communes du Quercy Rouergue et des gorges de l'Aveyron
Pays Midi-Quercy |
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| Maire Mandat |
Christian Maffre 2008-2014 |
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| Code postal | 82160 | |||||
| Code commune | 82038 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Caylusiens, Caylusiennes | |||||
| Population municipale |
1 536 hab. (2010) | |||||
| Densité | 16 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 170 m — Max. 385 m | |||||
| Superficie | 96,79 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Tarn-et-Garonne Géolocalisation sur la carte : Tarn-et-Garonne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | Site officiel | |||||
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Caylus est une commune française, située dans le département de Tarn-et-Garonne et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Caylusiens et les Caylusiennes.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Commune située en limite méridionale des causses du Quercy sur la Bonnette, affluent de l'Aveyron.
Histoire [modifier]
S'appelait anciennement Caylus-de-Bonnette[1], ou Caylus-Bonnette.
Le château [modifier]
Ce château existait déjà avant 1176 et appartenait à Armand et Bertrand de Montpesat. Il fut échangé cette année là contre les seigneuries et châteaux de Montpezat-de-Quercy et de Monclar-de-Quercy et devint possession du comte Raymond V de Toulouse[3].
Ville [modifier]
- Le nom de Caylus fut mentionné en 1176, alors que la ville était la propriété de Raymond V de Toulouse.
- La ville est prise par Simon de Montfort en 1211, avant de passer dans le domaine royal en 1270.
- En 1562, la cité est mise à sac par les troupes calvinistes de Symphorien de Durfort, sire de Duras.
- En 1622, Louis XIII y établit son quartier général durant le siège de Saint-Antonin.
- Au XVIIIe siècle, les fortifications furent en grande partie démolies.
- Légende attachée à la construction de l'église de pèlerinage Notre-Dame-de-Livron : "la délivrance miraculeuse d'un dragon malfaisant, réalisée par le chevalier de Lagardelle, grâce à la protection de la Vierge".
- Patrie du père Évariste Huc.
Héraldique [modifier]
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 536 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Divers [modifier]
- Le village de Caylus comprend une des cinq stations Météo-France du département. Elle relève la température, la pluie, le vent ainsi que tout autre paramètre météorologique. Ainsi, le 19 juin 2006, cette station a relevé une rafale de 99 km/h en raison d'un très violent orage remontant du sud-ouest. Ce même soir, le vent avait atteint plus de 130 km/h dans le secteur de Montauban.
- Deux jeux de société, Caylus et Caylus Magna Carta, respectivement sortis en 2005 et 2007 prennent pour cadre la commune de Caylus.
Vie locale [modifier]
Éducation [modifier]
Sport [modifier]
Culture et événement [modifier]
Musée : la Maison du Patrimoine et de l'Environnement[7].
Lieux et monuments [modifier]
- Tumulus du Saoul.
- Dolmen au lieu-dit Saint-Amans.
- Grotte du Four.
- Habitat gallo-romain et mobilier au Camp de Caylus.
- Voie romaine.
- Village médiéval : maisons anciennes (maison des Loups...), halle, place du marché.
- Le hameau de Cornusson, rattaché à la commune de Caylus, comporte un très beau château, une église remarquable et de petites maisons traditionnelles anciennes, dont l'une[8] a été immortalisée par le peintre et dessinateur J. Bergère de Montauban.
- Porte de ville inscrite aux Monuments historiques.
- Donjon du XIIIe siècle remanié.
- Manoir de Gauléjac du XVe siècle.
- Château et garenne de Mondésir.
- Église Saint-Jean Baptiste des XIVe et XVIIe siècles fortifiée.
- Portail de l'ancienne chapelle des pénitents blancs sur la place de la Halle.
- Église Notre-Dame-de-Livron, du début du XIVe et XVe siècle, remaniée au XIXe siècle, elle est un lieu de pèlerinage.
- Ancienne église de Saint-Amans-le-Vieux, cimetière et abords du XVIe siècle, désaffectée en 1892 : "centre d'art et de culture".
- Croix de pierre dite « du Miracle » du XVe siècle.
- Pigeonnier de Racanière, pigeonnier
Personnalités liées à la commune [modifier]
Le village constituait un fief possédé successivement par plusieurs familles. Ont porté un titre faisant référence à ce fief :
- Jacques de Lévis, comte de Caylus (1554-1578), un des mignons du roi Henri III ;
- Marthe-Marguerite Le Valois de Villette de Mursay, marquise de Caylus (1672-1729), femme de lettres
- Anne-Claude-Philippe de Pestels de Lévis de Tubières-Grimoard, comte de Caylus, (1692-1765) archéologue et collectionneur français, fils de la marquise de Caylus ;
Maurice Rajaud, un habitant de Caylus, est mort volontaire en Espagne, lors de la guerre civile[9]
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
- Confirmations de privilèges accordés en 1370 par le roi Charles V
- André Soutou, « Testament du seigneur de Caylus : (commune de St-Affrique) en 1182 », Revue du Rouergue, vol. 32, 1978, p. 29-37 [texte intégral (page consultée le 20-11-2012)]
- André de Bellecombe, Histoire du château, de la ville et des seigneurs et barons de Montpezat et de l'Abbaye de Pérignac, Lafitte, 1980, 319 p. [présentation en ligne], p. 25-26
- Composition du Conseil Municipal de Caylus, sur le site officiel de la ville de Caylus.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- La Maison du Patrimoine et de l’Environnement Midi-Quercy
- http://www.les-petites-toulousaines.com#cornusson
- «Rajaud, tué pour la liberté en Espagne» Editions La Brochure ISBN 978-2-917154-76-2
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
