Études en soins infirmiers

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Les études en soins infirmiers, même si elles diffèrent selon les pays dans leurs modalités, durent pour la plupart environ trois ans et alternent enseignement théorique et stages pratiques.

Au Canada[modifier | modifier le code]

Accès à la profession d'infirmier[modifier | modifier le code]

Au Québec, l'accès à la profession d'infirmier est double :

  • Cinq ans d'études secondaires suivi de trois ans au CÉGEP (Collège d´Enseignement Général Et Professionnel) (6 sessions à temps complet avec un à deux stages par session) conduisent au Diplôme d'Enseignement Collégial (DEC) en soins infirmiers (équivalent à un Diplôme Universitaire de Technologie français en nombres d'années d'étude) qui permet de passer l'examen de l'Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec (OIIQ) pour obtenir son permis d'exercice infirmier.

ou

  • Cinq ans d'études secondaires, deux ans de CÉGEP en sciences (la première année du CEGEP correspond à la Terminale en France, le Baccalaurét français est un diplôme de l'Université de fin d'étude secondaire, lesquelles durent 1 an de plus qu'au Canada. C'est lui qui autorise l'accès à l'Université)) et trois années de baccalauréat en sciences infirmières à l'université menant au grade de Baccalauréat es Sciences (sciences infirmières), permettant lui aussi de passer l'examen de l'Ordre des Infirmières et Infirmiers du Québec (OIIQ) pour obtenir son permis d'exercice infirmier.

Il est important de savoir que tous les diplômés, DEC ou BAC, passent le même examen de l'OIIQ.

En quoi consiste l'examen de l'OIIQ ?

Une fois diplômée, la personne doit s'inscrire à l'examen de l'OIIQ qui se déroule deux fois par an (mars et septembre). Souvent c'est l'établissement d'enseignement qui va inscrire ses diplômés. Chacun bénéficie de trois tentatives durant les deux ans suivant l'obtention du diplôme pour le réussir sans quoi il ne pourra pas exercer la profession d'infirmier. Il est possible de ne pas se présenter à un examen à condition d'avoir une très bonne raison (médicale(hospitalisation), familiale (décès d'un proche) par exemple), sans quoi le fait de ne pas s'inscrire ou se présenter à l'examen est considéré comme un échec. Les frais d'examen s'élèvent autour de 550 $ à chaque fois que la personne doit le passer. Aucun remboursement n'est possible.

Concrètement, l'examen se déroule sur deux demi-journées La première demi-journée est consacrée à un examen théorique, écrit. Des situations cliniques de bases introduisent une série de questions à léger développement (2-3 lignes). Les situations évaluent les connaissances qu'une infirmière débutante devrait maitriser. Il ne s'agit donc pas de connaissances d'une infirmière d'expérience.

Les questions sont sélectionnées en fonction des problèmes de santé rencontrés le plus souvent au Québec (Hypertension, Diabète, Suicide, maladie mentale, BPOC/MPOC, Tabagisme, Cancer, allaitement, etc.) Tous les inscrits d'une même ville se retrouvent dans une seule grande salle et passent l'examen au même moment.

La deuxième demi-journée est consacrée à un examen pratique consistant en plusieurs ÉCOS (Examen Clinique Objectif Structuré). 15 ÉCOS en tout, abordant là encore les sujets et compétences qui n'ont pas été évaluées durant l'examen écrit.

Comment se passe un ÉCOS ?

Vous rentrez dans une pièce dans laquelle se trouve un évaluateur, et un ou plusieurs acteurs simulant une situation clinique. Vous lisez la situation sur une feuille de papier qui est toujours suivi par une ou deux questions "Vous avez 10 minutes pour évaluer... et documenter...." ou "Vous devez obtenir le consentement de la personne et procéder à l'enseignement sur.... la vaccination..." etc. Il est possible de trouver un dossier médical (allégé et factice), des feuilles d'administration de médicaments, des flacons avec des pilules, du matériel, des médicaments injectables. Le temps imparti par ÉCOS ne permet pas de réaliser les gestes techniques proprement dit. En cas d'injection sous-cutanée par exemple, l'évaluateur va vous demander de préparer l'injection, et elle évaluera si vous prenez la bonne seringue, la bonne aiguille, et si vous préparez tout le matériel nécessaire à la réussite de la technique.

En fait, vous devez surtout dire TOUT ce que vous feriez dans la vraie vie. Prenons l'exemple de l'administration d'un vaccin chez une personne âgée. Voici le genre de paroles attendues de l'évaluateur : "Bonjour, je m'appelle Yvette, je suis infirmière". J'obtiens le consentement libre et éclairé de la personne après avoir fait de l'enseignement sur la vaccination. Je me lave les mains, je prépare l'injection en tirant 0,5ml d'air dans la seringue. Je vérifie que je prends le bon vaccin, la bonne dose, la date d'expiration du lot, je vérifie que le patient n'a pas d'allergie ou n'a pas fait de réaction à la dernière vaccination, je vérifie que je prélève la bonne dose (ex 0,5ml) et je m'assure de connaitre la technique d'injection (SC ou IM ou ID). Je désinfecte le bouchon du flacon du vaccin. J'injecte l'air dans la fiole. Je prélève le volume prescrit. Je chasse les bulles d'air. Je choisi un site où la peau ne présente pas de lésion ou d'ancienne cicatrice. Je désinfecte la peau avec de l'alcool à 70ºC ou de la chlorhexidine, j'attends que l'alcool sèche pour éviter la douleur lors de la piqûre, je pince la peau, je pique avec un angle de 45 ou 90º, et je peux injecter le vaccin sans être obligé d'aspirer (nouvelles normes). Je garde le patient pendant 15 minutes car les réactions anaphylactiques se développent dans ce laps de temps. Pendant ce temps, je rempli le carnet de vaccination avec la date, l'heure, le nom du vaccin, la dose, la technique, le lieu de l'injection, le numéro de lot du vaccin. Je survveille l'état du patient, je vérifie que tout va bien. Je la libère après 15 minutes en ayant pris soin de lui indiquer quels sont les signes et symptômes qui devraient la faire consulter à l'urgence et je lui remets les numéros de téléphone de son CLSC (important de faire le suivi) et je lui donne également un RV pour la prochaine dose le cas échéant"

L'évaluateur possède une grille avec des éléments que vous devez réaliser. Dès que vous les réalisez, il coche la case correspondante. Donc il vaut mieux en dire plus que pas assez. En général, la présentation, l'hygiène des mains et le respect de l'intimité du patient sont des points assurés à chaque station.

Vous n'avez aucune rétroaction de la part de l'évaluateur, il n'a même souvent pas le droit de vous dire quoi que ce soit, sauf après un certain nombres de minutes, si vous n'avez toujours pas trouvé l'angle avec lequel vous auriez du attaquer l'ÉCOS. Il (ou l'acteur) peut vous poser une question... il faut bien écouter et comprendre que c'est vers cette direction qu'il faut aller pour réussir l'ÉCOS.

Il n'est pas nécessaire de "sauver" les patients dans toutes les situations, le but est d'amorcer l'évaluation de base et de cibler les points d'évaluation plutôt que de toujours faire une évaluation de la tête aux pieds.

Une fois l'examen de l'OIIQ réussi (le délai pour obtenir les résultats peut prendre jusqu'à 8 semaines), les personnes ont le droit d'utiliser le titre réservé d'infirmier. Les différences entre infirmiers et infirmiers cliniciens (avec BAC) sont reliées aux titres d'emploi dans les conventions collectives négociées entre les hôpitaux et les syndicats. L'OIIQ ne fait aucune différence au niveau de son permis d'exercice.

L'infirmier qui a obtenu son DEC est encouragé à poursuivre au BAC, grâce à un cheminement accéléré DEC-BAC qui permet alors d'obtenir un BAC en deux ans au lieu de trois.

La profession peut s'exercer dans le milieu public (la très grande majorité des postes) ou en privé (agence de placement surtout). La pratique libérale est très peu répandue au Québec.

Dans le public, le salaire est attribué selon une grille salariale. L'échelle des infirmières est de 12 échelons, soit un échelon par année (équivalent temps complet) pendant 12 ans. L'échelle des infirmiers cliniciens comporte 18 échelons. Les 9 premiers se montent chaque 6 mois puis les 9 derniers chaque année.

Comme les études universitaires valent quatre échelons sur l'échelle salariale des infirmiers techniciens (deux échelons supplémentaires après avoir complété 30 crédits universitaires et 2 autres après avoir réussi son BAC), les infirmiers cliniciens commencent habituellement leur carrière au 5e échelon de leur échelle afin de marquer une différence salariale notable entre le BAC et le DEC.

Formation professionnelle au Québec[modifier | modifier le code]

Les infirmières et les infirmiers bénéficient d'une formation approfondie depuis les années 1950.

Au Québec, le cheminement scolaire infirmier est le suivant, après 6 années d'études primaires et 5 années d'études secondaires :

  • Parcours des infirmières et infirmiers auxiliaires possédant leur propre ordre professionnel (OIIAQ) :
1 800 heures d'études professionnelles en soins infirmiers auxiliaires (Santé, assistance et soins infirmiers)
  • Parcours de l'infirmier technicien de l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) :
3 années d'études collégiales en soins infirmiers
examen professionnel de l'Ordre permettant l'obtention du permis d'exercice

Possibilités de perfectionnement au baccalauréat, à la maîtrise et au doctorat universitaire par la suite

  • Parcours de l'infirmière clinicienne rattachée à l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) :
3 années d'études collégiales en soins infirmiers
ou
2 années d'études collégiales en sciences de la nature
ou
3 années d'études collégiales en sciences de la nature, arts et lettres
2 années d'études universitaires au baccalauréat en sciences infirmières
ou
3 années d'études universitaires au baccalauréat en sciences infirmières
examen professionnel de l'Ordre permettant l'obtention du permis d'exercice

Possibilités de perfectionnement à la maîtrise et au doctorat universitaire par la suite

  • Parcours du maître infirmier rattaché à l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) :
Préalable : détenir un baccalauréat universitaire en sciences infirmières
2 années d'études universitaires à la maîtrise en sciences infirmières (Master)
Options possibles : formation, gestion, conseillère en soins spécialisés, praticienne
  • Parcours du docteur en sciences infirmières rattachée à l'OIIQ :
Préalable: détenir une maîtrise en sciences infirmières
4 années d'études universitaires au doctorat en sciences infirmières (Ph.D. ou doctorat professionnel selon l'université).

Total du parcours possible de perfectionnement :

3 années de technique en soin, 3 années de baccalauréat en soin, 2 années de maîtrise et 4 années de doctorat.

La formation totale d'un docteur en sciences infirmières au Québec peut atteindre 12 ans.

En Belgique[modifier | modifier le code]

Accès à l'enseignement[modifier | modifier le code]

En Belgique, il n'existe pas de concours pour pouvoir intégrer une école infirmière puisqu'il suffit de posséder le diplôme d'études secondaires ou son équivalence.

Les inscriptions se font fréquemment pendant les journées portes ouvertes des écoles d'infirmiers ou sur simple demande au secrétariat de l'école choisie.

L'enseignement[modifier | modifier le code]

Une jeune étudiante infirmière

Les études en école d'infirmier durent 3 ans. Les stages représentent 25 % de la première année, 50 % de la deuxième année et 75 % de la troisième année. Les étudiants sont évalués par contrôle continu : une moyenne générale de 12 (et non pas 10 comme en France) et un minimum de 10 dans chaque matière est requise pour passer d'une année à l'autre.

Deux types d'étude permettent d'accéder à la profession d'infirmier : le baccalauréat et le brevet.

  • Bachelier : le baccalauréat, en 3 ans, est accessible aux étudiants belges possédant le diplôme de l'enseignement secondaire supérieur ou aux français titulaires du baccalauréat français et ayant obtenu l'équivalent belge. Il permet de nombreuses spécialisations ainsi que l'accès à différents master en sciences de la santé publique et allie à la fois théorie et pratique.

Le baccalauréat permet de nombreuses spécialisations : infirmier spécialisé en imagerie médicale et radiothérapie, pédiatrie, psychiatrie, gériatrie, salle d'opération, soins intensifs et aides médicales d'urgence (SIAMU), oncologie, réadaptation, enseignant dans une école infirmière, cadre de santé, directeur de maison de repos/retraite, infirmier(e) de référence….

  • Brevet : le brevet est plus restrictif et est accessible aux élèves provenant de l'enseignement professionnel supérieur. L'accent est mis sur la pratique.

Le brevet offre seulement deux possibilités de spécialisation : infirmier(e) hospitalier(e) en soins généraux et infirmier(e) en santé mentale et psychiatrie.

L'obtention du diplôme : les étudiants doivent réussir leur examen pratique et théorique et réaliser un Travail de Fin d'Étude (mémoire)[1].

En France[modifier | modifier le code]

Accès à l'enseignement[modifier | modifier le code]

L'accès aux études est règlementé. La réussite du concours d'entrée en institut de formation en soins infirmiers subordonne l'accession à un Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) dans lequel une formation en alternance débouche sur la présentation du diplôme d'État d'infirmier. Celle-ci est d'une durée de 36 mois.

L'enseignement[modifier | modifier le code]

Les Instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) sont des instituts français chargés de former les candidats reçus au concours d'entrée en institut de formation en soins infirmiers.

Ils forment en 36 mois les futurs professionnels aux métier d'infirmier diplômé d'état (IDE) qui est depuis 2009 un équivalent universitaire de licence.

La formation se fait en alternance se déroulant 50 % en institut de formation (apport théorique) et 50 % en stages pratiques en milieu intra ou extra-hospitalier[2]. Les temps de stage ne sont pas rémunérés au titre de l'alternance, les étudiants sont indemnisés, et ce depuis septembre 2001. Ces indemnités (pour quatre semaines de stage) sont de 95 € en 1re année, 120 € en 2e année et 160 € en 3e année.

Les cours portent sur l'enseignement de connaissances médicales (maladies infectieuses, urologie, cardiologie, anatomie ou encore psychiatrie) et propre à la science infirmière (soins infirmiers spécifiques à chaque spécialité médicale, psychologie, législation, anthropologie, éducation thérapeutique du patient). L'enseignement est divisé en Unités d'Enseignement qui ouvrent droit à attribution de ECTS semestriels.

Les études sont sanctionnées par des partiels tous les semestres. Cependant, il est vrai pour tous les instituts qu'une note inférieure à 10 à l'une des UE doit être rattrapée à une prochaine session d'examens semestriels. En cas de difficultés, l'étudiant peut aussi avoir recours au report de formation qui lui permet de reprendre sa formation là où il l'avait laissée, un an après.

À la fin des études, une fois toutes les UE et les acquis en stages validés, le diplôme d'État d'infirmier est acquis.

Après l'obtention du diplôme d'État, le nouveau diplômé peut se spécialiser (moyennent un éventuel temps d'expérience requis), via une formation supplémentaire : IBODE (infirmier de bloc opératoire), puériculteur, IADE (infirmier anesthésiste), cadre de santé (par l'école des cadres, accessible sur concours). En embauche dans la fonction publique hospitalière, le fait d'être titulaire d'un des quatre diplômes d'État de spécialité, modifie le grade et la grille de rémunération. Après spécialisation, l'infirmier peut prétendre à un poste ne requérant pas la spécialité, sa grille de traitement ne change cependant pas.

Des possibilités de diplômes universitaires vont peu à peu remplacer l'ancien système de spécialisation dans le cadre de l'intégration de la formation infirmière dans le cursus LMD (Licence - Master - Doctorat). En France actuellement il existe un Master à Paris, l’objectif du Master 1 est de donner aux étudiants les fondamentaux en soins cliniques infirmiers leur permettant d’accéder au Master 2 spécialisé. Le Master 2 est à marseille. Spécialité 1 : Infirmière de pratiques avancées en cancérologie en sciences infirmières. Spécialité 2 : Infirmière de pratiques avancées en gérontologie. Spécialité 3 : Infirmière coordinatrice de parcours complexes de soins.

Depuis 2011, un Master en sciences cliniques en soins infirmiers a vu le jour à la faculté de Saint Quentin en Yveline en collaboration avec Saint ANNE formation. Il comporte 3 spécialité en Master 2: spécialité 1: soins palliatifs et douleur, spécialité 2: psychiatrie, spécialité 3: maladies chroniques et dépendance.

Le CEFIEC (Comité d'Entente des Formations Infirmières Et Cadres) est l'organisation professionnelle qui regroupe tous les instituts de formation en soins infirmiers de France et plusieurs instituts de formations spécialisées et de cadres. Il est une force de représentativité de l'appareil de formation auprès des pouvoirs publics, des organismes nationaux et internationaux. Il anime des groupes de recherche et participe à la publication d'ouvrages.

Être étudiant[modifier | modifier le code]

Un étudiant en soins infirmiers (ESI) est une personne ayant satisfait au concours d'entrée en IFSI. Il suit des cours dans un Institut de formation en soins infirmiers, ainsi qu'un cursus de stages pratiques afin d'obtenir le diplôme d'État d'infirmier.

Les étudiants sont affiliés au ministère de la santé et non à celui de l'enseignement supérieur. Cependant, d'après l'article 15 du décret no 87-155 du 5 mars 1987, « missions et organisation des œuvres universitaires » qui fonde les CROUS, les étudiants en soins infirmiers, qui disposent d'une carte d'étudiant, bénéficient en partie des prestations et services fournis par les CROUS.

Les bourses d'études et les financements des étudiants en formation initiale sont assurés par le Conseil régional. Depuis 2009 et la manifestation du 12 mai 2011 des ESI, ces derniers ont reçu l'assurance d'être intégrés par les CROUS et pourront voir leurs droits d'étudiants au même niveau que les autres étudiants de l'enseignement supérieur.

En Suisse[modifier | modifier le code]

En Suisse, la formation d'infirmier/ère s'étend sur quatre ans, dont une année préparatoire et trois ans de formation qui conduisent à un bachelor obtenu dans le cadre d'une haute école spécialisée (HES). Tous les cantons romands proposent une formation en soins infirmiers, la Haute école Arc pour l'arc jurassion, la HEdS-FR pour le canton de Fribourg, la HEdS-GE pour le canton de Genève, la HES-SO Valais pour le Valais ainsi que la haute école de santé Vaud et l'école de La Source pour le canton de Vaud. Les titulaires d'un certificat fédéral de capacité (CFC) d'assistance en soins et santé communautaire complété par une maturité professionnelle santé-sociale peuvent entrer en formation bachelor directement, ce qui est également valable pour les détenteurs d'une maturité spécialisée santé.

Les trois années de bachelor alternent théorie et pratique. Elles sont modulaires et permettent de se construire un parcours personnalisé et d'être mobile : dès la 2e année, les étudiants ont la possibilité d'effectuer leurs stages à l'étranger.

Ces modules s'organisent autour de grands thèmes :

  • Interventions professionnelles
  • Professions, institutions et organisations
  • Individus, cultures et sociétés
  • Problèmes sociaux et sanitaires, réponses institutionnelles
  • Sciences de la santé
  • Technologies et leurs fondements scientifiques
  • Processus de formation et projet professionnel

Après l'obtention du diplôme, l'infirmier(e) peut se spécialiser en anesthésie, soins d'urgence, soins intensifs, santé mentale, sage-femme, médecine tropicale, oncologie ou encore diabétologie[3],[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]