Aubiet
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| Aubiet | ||
Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Midi-Pyrénées | |
| Département | Gers | |
| Arrondissement | Auch | |
| Canton | Gimont | |
| Intercommunalité | Communauté de communes d'Arrats-Gimone | |
| Maire Mandat |
Jean-Vincent PISONI 2011 - 2014 |
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| Code postal | 32270 | |
| Code commune | 32012 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Aubiétain, Aubiétaine | |
| Population municipale |
1 114 hab. (2010) | |
| Densité | 29 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 150 m (min. : 138 m) (max. : 233 m) | |
| Superficie | 38,96 km2 | |
| Localisation | ||
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Aubiet (même nom en gascon : voir Aubiet) est une commune française, située dans le département du Gers et la région Midi-Pyrénées.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Accès par la route nationale 124 et par la ligne SNCF (ligne Toulouse - Auch), arrêt en gare d'Aubiet.
Communes limitrophes [modifier]
Toponymie [modifier]
Histoire [modifier]
Aubiet est une vielle cité du Fezensaguet. Sa fondation remonte certainement au Xe ou XIe siècle. Sa charte communale date de 1257.
En 1286, Aubiet reçoit ses coutumes de Géraud V, comte d'Armagnac. La cité est alors une étape importante sur le chemin des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
En 1561, voit le jour dans la localité le père Montgaillard, jésuite, recteur du collège d'Auch. Ses manuscrits sont à l'origine de l'histoire de la Gascogne.
Aubiet est ruiné par les guerres de religion. Les troupes huguenotes de Mauvezin s'emparent d'Aubiet en 1568 après 10 ans de guerre.
En 1626, M. de Puységur, commissaire du Roi fait la visite des murailles d'Aubiet. Il note : « La ville a trois portes avec tours, flancs, rivelins et pont-levis ». De tout cela, il ne reste rien aujourd'hui, mais Aubiet garde un certain caractère féodal. Son église possède encore une cloche, appelée « la sourde », datant des croisades.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'or au corbeau de sable posé sur une terrasse de sinople[1].
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Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 114 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 28 717 €[4].
Emploi [modifier]
Entreprises et commerces [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jean-Luc Lagardère (1928 - 2003), chef d'entreprise et patron de presse, natif de la commune.
- François Alem Rousseau (1793 - 1868), avocat à Auch ; préfet provisoire et maire d'Auch à la révolution de 1848. Elu du Gers en 1848. Au 4 décembre 1851, il protesta énergiquement dans son journal républicain du "Démocrate" contre le coup d'État du futur Napoléon III. Il fut alors condamné à la déportation en Algérie, peine commuée en une année de bannissement.
- La Légende de Saint Taurin ou Saint Orens (396 - 446), évêque d'Auch. La légende voudrait que ce premier évêque d'Auch ait été martyrisé au bois des Verdales à Aubiet par les habitants du lieu. Le buste gallo-romain découvert vers 1830 près du cimetière actuel d'Aubiet fut attribué dans un premier temps à Saint Abdon patron de la commune (avec Saint Sennen) puis à Saint Orens.
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Banque du blason.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er février 2013.
