Forces armées françaises
| Forces armées françaises | |
| Branches | |
|---|---|
| Commandement | |
| Président de la République | François Hollande |
| Ministre de la Défense | Jean-Yves Le Drian |
| Chef d'État-Major des armées | Amiral Édouard Guillaud |
| Main-d'œuvre | |
| Âges militaires | 17 ans avec le consentement pour le service militaire (2001) |
| Disponibles au service militaire | 13 676 509[1] hommes |
| Aptes au service militaire | 11 262 661[1] hommes |
| Atteignant l'âge militaire chaque année | 389 204[1] hommes |
| Budgets | |
| Budget | 31 milliards d’euros (2012)[2] (hors gendarmerie) |
| Pourcentage du PNB | 2,2 % (2011) (hors gendarmerie) |
| Industrie | |
| Fournisseurs nationaux | Complexe militaro-industriel français |
| Exportations annuelles | 5,66 milliards d'euros de commande (2007) 4,81 milliards de livraison en (2007)[3] |
| Articles annexes | |
| Histoire | Histoire militaire de la France |
| Grades | Grades de l'armée française |
| modifier |
|
Les Forces armées françaises, souvent appelées « Armée française » dans le langage courant, sont la force militaire de la République française chargée de la défense du pays et de la protection des intérêts nationaux de la France. Elles sont composées de quatre grandes forces :
- La force terrestre : Armée de terre ;
- La force aérienne : Armée de l'air ;
- La force navale : Marine nationale ;
- La force intérieure : Gendarmerie nationale (à ne pas confondre avec la Police nationale qui n'est pas une force militaire).
Les Forces armées françaises comprennent également divers services interarmées placés sous la direction du Chef d'état-major des armées. L’Armée française est aujourd'hui composée de militaires professionnels (la conscription ayant été suspendue par la loi no 97-1019 du 28 octobre 1997 portant réforme du service national), de militaires réservistes (anciens militaires de l'active ou volontaires issus du civil) et de civils.
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'Armée française est (comme c'était le cas avant 1940) la plus grande armée d'Europe de l'ouest en termes d'effectifs. Elle dispose d'un effectif en 2011 de 296 493 personnes, dont 228 656 militaires et 67 837 civils, contre 313 402 personnes en 2009, dont 240 996 militaires et 72 407 civils, chiffre qui est en baisse continue en 2012 car il est prévu la suppression de 54 000 emplois au sein du ministère de la Défense sur la période 2008-2014 et qu’il est envisagé en 2012 de nouvelles coupes. Elle occupe en 2009 le 13e rang mondial en effectif. Parmi les pays dont les dépenses militaires sont connues, la France est, en 2010, au troisième rang mondial (budget militaire équivalent à 65,74 milliards de dollars US) devançant le Royaume-Uni[4]. C'est également la 3e puissance nucléaire mondiale, derrière la Russie et les États-Unis[5]. Elle est aussi la troisième puissance qui se soit équipée d'une force nucléaire indépendante (premier test en février 1960) qu'elle a développée et qu'elle contrôle en totale autonomie contrairement au Royaume-Uni dont les missiles stratégiques sont d'origine américaine[6].
Sommaire |
Présentation des forces [modifier]
Armée de terre [modifier]
L'armée de terre compte dans les années 2000[Quand ?] 120 000 militaires d'active[7] : 13000 officiers de carrière et sous contrat ; 42000 sous-officiers de carrière et sous contrat ; 63000 militaires du rang sous contrat (MDR) et 1650 volontaires de l'armée de terre (VDAT). À ces chiffres s'ajoutent 15500 réservistes opérationnels, 19 100 anciens militaires dits réserve citoyenne non-contingentée[réf. nécessaire] et 24 000 civils. Son budget est de 8991 millions d'euros.
En 2012, le nombre de militaires d'active dans l’armée de terre est en dessous de 100000 hommes[8], effectifs historiquement le plus bas depuis la création d'une armée permanente en France[9].
L'armée de terre est depuis 2009 organisée comme suit :
- une chaîne fonctionnelle ;
- état-major de l’armée de terre (EMAT),
- cinq régions terre (RT),
- maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres (SMITer),
- doctrine (CDEF),
- gestion du personnel (DRH-AT) ;
- une chaîne opérationnelle ;
- commandement des forces terrestres (CFT),
- cinq états-majors de force,
- huit brigades interarmes,
- une brigade franco-allemande,
- une brigade aéromobile,
- six brigades d’appui spécialisées (BFST).
- commandement des forces terrestres (CFT),
Marine nationale [modifier]
Forte de 54 600 hommes et femmes, la marine nationale dispose de 146 bâtiments pour un tonnage de 305 000 tonnes et de 162 aéronefs.
Elle est composée de quatre forces principales :
- la force d'action navale (FAN) : 115 bâtiments et 12 000 personnes. ;
- Les forces sous-marines (FSM) : 10 bâtiments et 3 300 personnes ;
- L'aviation navale (AVIA) : 147 aéronefs et 7 300 personnes ;
- Les fusiliers marins et commandos (FORFUSCO) : 2 000 personnes réparties en 16 formations;
- La gendarmerie maritime : 1100 personnes.
Armée de l'air [modifier]
L'armée de l'air est forte d'environ 51 100 personnes dont 44600 militaires et 6500 civils (14 %). Son taux de féminisation est de 20 %. Elle dispose d'environ 874 aéronefs, dont 225 avions de combat, répartis sur 32 bases aériennes en métropole et 8 bases ou détachements outre-mer. Elle est composée de 3 forces principales :
- la force aérienne stratégique (FAS) ;
- la force aérienne de combat (FAC) ;
- la force aérienne de projection (FAP).
Gendarmerie nationale [modifier]
La gendarmerie nationale est une force armée rattachée à la fois au ministère de la Défense (emplois militaires, opex, formations, disciplines…) et au ministère de l'Intérieur (budget, missions de police…) depuis la loi du 3 août 2009. Cette loi place la direction générale de la gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur (avant au ministère de la Défense), l'Inspection générale des armées-gendarmerie restant au ministère de la défense.
Le 14 juillet, la gendarmerie défile en tête des troupes conformément à l'ordre de marche règlementaire en usage depuis Louis XIV (ordonnance du 6 mai 1667). Cet usage prend également en compte :
- l'ancienneté de création de chacune des forces armées (maréchaussée, terre, mer, air)
- les préséances prescrites par la Loi.
- la gendarmerie nationale est une arme d'élite comme l'indique la bande du même nom en haut du képi (sous les galons) .
Commandement [modifier]
Selon l'article 15 de la Constitution, le président de la République est le « chef des armées ». À ce titre, il préside les conseils et comités de défense qui définissent la stratégie générale, les moyens des armées et leur emploi. En outre, il dispose directement de l'emploi de l'arme nucléaire stratégique : "Le chef d'état-major des armées… s'assure de l'exécution de l'ordre d'engagement donné par le Président de la République, chef des armées et président du conseil de défense" (décret du 12 juin 1996).
Les articles 20 et 21 de la Constitution placent les forces armées sous la direction exclusive du Gouvernement : « le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. Il dispose de la force armée » (art. 20) ; « le Premier ministre dirige l’action du Gouvernement. Il est responsable de la défense nationale. Il nomme aux emplois militaires. Il peut déléguer certains de ses pouvoirs aux ministres » (art. 21).
À la tête des différentes armées et services communs se trouve un chef d'état-major (armée de terre, armée de l'air, marine nationale) ou un directeur général (gendarmerie nationale, service de santé des armées, service des essences des armées, direction générale de l'armement), responsables devant le ministre de la Défense de la préparation de leur armée en vue de leur mise en œuvre.
La décision politique de leur mise en œuvre opérationnelle est du ressort du Gouvernement. Le commandement de toute opération militaire conduite par des éléments des forces armées est assurée par le chef d'état-major des armées (CEMA), qui dispose d'organismes interarmées.
Doctrine et missions [modifier]
- La France
- Les pays membres de l'OTAN
- Les autres États ayant signé un traité de défense : le Cameroun, la République centrafricaine, Comores, la Côte d'Ivoire, Djibouti, les Émirats arabes unis[10], le Gabon, le Koweït, le Qatar, le Sénégal et le Togo
Missions [modifier]
Les forces armées ont pour missions de détenir et mettre en œuvre les armes de la France. Ceci, sur décision du Gouvernement, dans le but de :
- préserver les intérêts vitaux de la France (le maintien de l'intégrité du territoire national, le libre exercice de la souveraineté et la protection de sa population et de ses ressortissants) ;
- contribuer à la sécurité et à la défense de l'espace européen et méditerranéen ;
- contribuer aux actions en faveur de la paix et du droit international.
Cadre d'emploi [modifier]
Le cadre d'emploi des forces armées recouvre :
- des opérations de soutien de la paix et du droit international sous mandat de l’ONU ;
- des interventions au sein d'une alliance ou d’une coalition multinationale, notamment au sein de l'OTAN ou de l'Union européenne ;
- des opérations dans un cadre national, par exemple dans le cadre des accords bilatéraux de défense.
Position internationale [modifier]
La doctrine militaire française est fondée sur l'indépendance nationale, la dissuasion nucléaire et l'auto-suffisance militaire. La France est membre de l'OTAN, mais a quitté de 1966 à 2009 son organisation militaire intégrée. Récemment, elle a activement travaillé avec ses alliés à adapter ses forces (intérieurement et extérieurement) au nouvel environnement international dû à la fin de la guerre froide. Elle est aussi membre de l'organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.
En dehors de l'OTAN, la France a activement participé à diverses opérations de maintien de la paix en Afrique, au Moyen-Orient et dans les Balkans.
La France a pris des mesures majeures de restructuration de son armée pour la professionnaliser. L'armée française peut se permettre d'être plus petite mais elle doit être capable de se déployer plus rapidement en dehors de la France. En 2006, l'Armée française compte plus de 350 000 (dont 100 000 gendarmes) hommes dont près de 35 000 hors métropole.
Depuis la fin de la guerre froide, la France privilégie le contrôle et la non-prolifération des armes nucléaires. En 1992 la France a signé le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires qui est entré en vigueur en 1995 après une série de six derniers essais à Moruroa. Elle a également signé, en 1996, le Traité d'interdiction complète des essais nucléaires et la Convention sur l'interdiction des armes chimiques. Depuis, la France a créé un moratoire sur la production, l'export et l'utilisation des mines anti-personnel qu'elle souhaiterait faire interdire.
Format des forces armées [modifier]
Forces projetables (modèle Livre blanc) [modifier]
- Opération Licorne en Côte d'Ivoire (sous mandat de l'ONU)
- Contribution à la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti
- Force internationale d'assistance et de sécurité en Afghanistan (sous mandat de l'ONU)
- Contribution à la Force intérimaire des Nations unies au Liban; Opération Baliste
- Intervention militaire de 2011 en Libye; Opération Harmattan
- Insurrection malienne de 2012; Opération Serval
- Armée de terre : l'armée de terre doit être capable de projeter, à 7 ou 8 000 kilomètres, 30 000 hommes en 48 heures.
- Marine nationale : un groupe aéronaval et une force sous-marine
- Armée de l'air : 70 avions de combat avec leur environnement et 2 bases aériennes projetables
- Des états-majors interarmées projetables
L'ensemble des armées doit être capable de projeter à l'intérieur du territoire 10 000 hommes pour des missions de sécurité civile.
Déploiements récents [modifier]
Formats globaux (modèle Livre blanc) [modifier]
Ceci est le modèle défini par le Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale 2008, il ne sera pas respecté. Un livre blanc sur la Défense 2012 est à l'étude :
- Armée de terre : une force blindée, une force d'intervention blindée rapide, une force d'intervention dans l'urgence soit 130 600 militaires et civils mettant en œuvre 400 chars Leclerc, en plus de char légers, 630 véhicules blindés VBCI, 2350 autres blindés VBMR et 150 VBHM, 80 hélicoptères de combats (Tigres), 130 hélicoptères de manœuvres (EC-725 - Caracal), 131 AUF1 TA, 77 CAESARS, 84 TRF1 de 155 mm et 44 lance-roquettes multiple.
- Marine nationale : une force de surface avec un porte-avions (un second sera peut-être construit ultérieurement), 60 avions de combats, une force amphibie, 18 frégates (de premier rang) et 4 bâtiments de commandement, une force sous-marine (10 sous-marins), 3 bâtiments de projection et commandement du type Mistral, une aviation de patrouille maritime ainsi que 44 000 militaires et 7500 civils. La flotte devait dépasser les 500 000 t (avec un second porte-avions et la force sous-marine, mais le projet du PA 2 est suspendu depuis 2009) ;
- Armée de l'air : 300 avions de combats (Rafales et Mirage 2000-D), 4 AWACS, 14 MRTT et 50 avions de transports CASA, (C-160 Transall, C-130 Hercules, ils seront remplacés début 2013 par l'A400M) ainsi que 50 000 militaires et 7 000 civils ;
- Gendarmerie nationale : 96 000 militaires et 2 000 civils ;
- Réserve : 80 000 réservistes.
Soutiens interarmées [modifier]
Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2008[11]et le processus dit de Révision générale des politiques publiques (RGPP) ont conduit à mettre en place une nouvelle architecture de soutiens interarmées au niveau local, avec notamment, la constitution progressive de bases de défense. Les bases de défense expérimentales (BdDe), créées pour certaines dès le 1er janvier 2009, constituent l'échelon local de la chaîne interarmées des soutiens. Elles correspondent à une aire géographique au sein de laquelle se trouvent des groupements de soutien de bases de défense expérimentales (GSBdDe) et les formations ou organismes soutenus par les BdDe.
Personnel [modifier]
Les forces armées françaises sont actuellement constituées de militaires professionnels, la conscription ayant été suspendue depuis 2001, ainsi que d'employés civils.
En 2007, elles comptaient 437 000 personnes dont 355 000 militaires soumis au statut général des militaires (38000 officiers, 200000 sous-officiers, 92000 militaires du rang et 25000 volontaires) et 83 000 civils (fonctionnaires, contractuels et ouvriers d'État). Les réservistes étaient au nombre de 56000 ; ils devaient être plus de 60000 fin 2007 pour atteindre l'effectif cible de 94000 en 2012.
En comparaison, en 1991 l'armée française comptait 300643 militaires de carrière, 241 716 appelés et 127 778 civils soit un total de 670 137 hommes répartis comme suit :
- Armée de terre : 318 080 hommes dont 106 814 d'active, 173 504 appelés et 37 762 civils (47,5 % des effectifs);
- Armée de l'air : 98 264 dont 57 418 d'active dont 35 443 appelés et 5 403 civils
- Marine nationale : 72 425 dont 46 197 d'active dont 19 098 appelés et 7 130 civils
- Gendarmerie nationale : 90 245 hommes dont 78 676 d'active, 10 602 appelés et 967 civils (13,5 % des effectifs);
- Services communs : 91 123 hommes dont 11 538 militaires, 3 069 appelés et 76 516 civils (13,6 % des effectifs).
Les femmes dans l'armée [modifier]
La féminisation de l'armée française remonte à 1914 avec le recrutement de femmes comme personnel de santé (Service de Santé des Armées). En 1939, elles se voient autorisées à intégrer les corps d'armée, et en 1972 leur statut évolue au même rang que celui des hommes. Néanmoins, l'accès du personnel sous-officiers féminins aux unités spéciales reste faible. En effet la gendarmerie mobile ne compte qu’une femme[Quand ?].
L'effectif en 2007 compte 50 000 femmes tous services confondus [12].
Seules quatre femmes ont obtenu le rang d'officier général en 2011.
Plus de statistiques sont disponibles sur le site du ministère de la Défense [13]
Les musulmans dans l'armée [modifier]
Selon une enquête menée par Christophe Bertossi, de l’Institut français des relations internationales (IFRI), et Catherine Wihtol de Wenden, les effectifs de l’armée française comptaient entre 10 et 20 % de soldats musulmans en 2005, pour la plupart d'origine maghrébine. Selon les témoignages recueillis, alors que l'armée entend leur offrir une « seconde chance », les militaires issus de l'immigration sont souvent assimilés à un groupe à part. Parfois ethnicisés, mis à distance par leurs homologues et leur encadrement immédiat, ils peuvent être victimes de discriminations sociales, ethniques, religieuses ou sexuelles[14],[15].
Budget [modifier]
L'armée française est (avec l'armée britannique) l'une des plus dotées financièrement en Europe à la fin du XXe siècle. La France consacre 3.6 % par an de son PIB à sa défense en 1966, 3 % en 1981. Son budget de la défense en 1991 s'élève à 194,548 milliards de francs (29,65 milliards d'euros), avec une moyenne de 3,7 % de son PNB durant la période 1985-1990[16]. En 2005, la France finance 6,40 % du budget de l'OTAN, soit plus de 110 millions d'euros.
Les budgets de 2006 et 2007 sont de 47,7 milliards d'euros, soit le deuxième budget avec le Royaume-Uni. La France consacre alors environ 2,4 % par an de son PIB à sa défense. En 2012, le budget est de 31 milliards et demi d’euros, soit 1,5 % du PIB[17].
Déploiements internationaux [modifier]
Du fait de son appartenance à de nombreuses organisations susceptibles de mener des opérations de maintien de la paix, la France est actuellement engagée sur de nombreux théâtres d'opérations. Voici les effectifs déployés fin 2012[18] :
Afghanistan : 1 500 militaires au sein de la FIAS ;
Liban : 900 militaires au sein de la FINUL ;
Côte d'Ivoire : la Force Licorne qui compte 1 100 hommes au sein de l'ONUCI ;
Kosovo : 300 militaires au sein de la KFOR ;
Somalie : une frégate et un ATL 2 au sein de l'UE NAVFOR ;
République démocratique du Congo : 10 militaires au sein de l'EUSEC-RDCongo et 5 observateurs militaires au sein de la MONUSCO (11 policiers sont aussi déployés) ;
Bosnie-Herzégovine : 4 militaires au sein de la mission EUFOR Althea ;
Palestine : 2 militaires au sein de la mission européenne à Rafah ;
Haïti : 2 militaires au sein de la MINUSTAH ;
Liberia : 1 militaire au sein de la MINUL ;- Sahara occidental : 13 observateurs militaires au sein de la MINURSO ;
Géorgie : 19 observateurs militaires au sein de la mission européenne en Géorgie ;
Égypte : 2 observateurs militaires au sein de la FMO ;- 3 observateurs militaires au sein de l'ONUST ;
Philippines : 1 observateur militaire au sein de l'Équipe internationale de surveillance ;
Mali: 4000 militaires au sol, plusieurs hélicoptères Gazelle, 8 Rafale Depuis janvier 2013 pour faire face à la menace terroriste au Nord-Mali sous mandat de l'ONU.
Archives [modifier]
Jusqu'à présent, les archives des armées de terre et de l'air et de la marine sont installées au château de Vincennes, celles de l'armement à Châtellerault, celles de la gendarmerie à Maisons-Alfort, l'établissement de communication et de production audiovisuelle de la défense occupe le fort d'Ivry-sur-Seine et les archives des anciens combattants se trouvent à Caen. À terme, tout sera réuni à Vincennes, sauf les archives de l'armement qui demeureront à Châtellerault.
En général, un dossier est ouvert au bout de 30 ans, ceux qui sont susceptibles de nuire à la sécurité de l'État ne sont accessibles qu'au bout de 60 ans. Les procès et les dossiers d'état civil ne sont consultables qu'au bout de 100 ans, et les dossiers individuels au bout de 120 ans.
Galerie [modifier]
-
AMX 56 Leclerc Char de l'Armée de terre
-
Peugeot P4 devant une colonne de Renault VAB durant l'opération Daguet
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Un légionnaire étrangère avec un FA-MAS fusil d'assaut
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Le Charles De Gaulle, le porte-avions nucléaire de la Marine nationale
Histoire [modifier]
Voir les articles :
- Histoire militaire de la France
- Grande Armée et Petites unités étrangères de l’armée napoléonienne
- Ordre de bataille de la Grande Armée pendant la campagne de Russie
- Histoire de la marine française
- Armée française en 1940
- Forces françaises libres
- Armée de Vichy
- Armée française de la Libération
- Forces françaises de l'intérieur
- Forces françaises en Allemagne
Notes et références [modifier]
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Military of France » (voir la liste des auteurs)
- Élodie Jauneau, « « Images et représentations des premières soldates françaises (1938-1962) », in Clio; dossier « Héroïnes », n° 30, 2009, p. 231-252. En ligne depuis le 15 décembre 2012
- Estimations 2005
- Visualisez le projet de loi de finances 2012, LeMonde.fr, 28 septembre 2011
- (fr) ACTU : La France veut vendre encore plus d’armes, Multipol, samedi 25 octobre 2008
- (fr) La France dépasse la Grande-Bretagne en termes de dépenses militaires, Le portail des sous-marins, 8 juin 2009
- (en) Norris, Robert S. and Hans M. Kristensen, « French nuclear forces, 2005 », Bulletin of the Atomic Scientists, 61:4 (July/August 2005): 73-75, « http://www.thebulletin.org/article_nn.php?art_ofn=ja05norris » (Archive • Wikiwix • Que faire ?). Consulté le 2013-04-07
- http://www.defense.gouv.fr/defense/webtv/la_vie_du_ministere/extraits_du_discours_du_ministre_de_la_defense_sur_la_modernisation « Extraits du discours du ministre de la Défense sur la modernisation », 24 juillet 2008], sur le site du ministère de la Défense, defense.gouv.fr, consulté le 28 avril 2009
- « Les effectifs de l'Armée de terre », defense.gouv.fr
- Olivier Berger, « Général Clément-Bollée, commandant à Lille des forces terrestres, face aux baisses d’effectif : « Attention à ce qu’on fait » », sur La voix du Nord, 14 septembre 2012. Consulté le 30 septembre 2012
- Guillaume Belan, « En 2012, l’armée de terre comptera moins de 100 000 soldats », sur Forces opérations blog, 21 novembre 2011. Consulté le 30 septembre 2012
- (en) French Military base in Abu Dhabi, United Arab Emirates, Defence Aviation, 2009-05-28. Consulté le 2009-06-02
- « Discours du Premier ministre lors de la présentation du Livre Blanc sur la défense et la sécurité nationale », 26 juin 2008, sur le site premier-ministre.gouv.fr, consulté le 7 avril 2009
- « http://www.letat65.sit.gouv.fr/article.php?aid=214&nid=3 » (Archive • Wikiwix • Que faire ?). Consulté le 2013-04-07
- [1]
- Christophe Bertossi et Catherine Wihtol de Wenden, Les couleurs du drapeau : L'armée française face aux discriminations, Robert Laffont, 2007
- Catherine Wihtol de Wenden, « L’islam dans l’armée », Cahiers de la Méditerranée [En ligne] no 76, 2008, mis en ligne le 5 mars 2009
- http://economie.lefigaro.fr/_conjoncture/economies-budget-defense.html
- Fabrice Lundy, « Bercy veut-il la peau de la Défense ? » émission Les décodeurs de l'éco sur BFM, 26 mars 2013
- [2]
Annexes [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Chef d'État-Major des armées
- Direction générale de l'Armement
- Grades de l'armée française
- Liste de devises militaires
- Ministère de la Défense
- Organisme interarmées
- Armées d'aujourd'hui, magazine des armées
- Liste des pays par dépenses militaires
Liens externes [modifier]
- Site officiel du ministère de la défense
- [PDF] Préparer les engagements de 2035
- L'insertion des jeunes : Quel rôle pour les armées ? Commission des Affaires étrangères, Sénat.
- [PDF] Concept d'emploi des forces État-Major des armées.
- (fr) CDRPC, Centre de documentation et de recherche sur la paix et les conflits, Observatoire des transferts d'armements, Observatoire des armes nucléaires françaises.
- « Communaute-defense.com » (Archive • Wikiwix • Que faire ?). Consulté le 2013-04-07 Portail d'informations et de services pour le personnel des armées françaises.