Mauguio

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Mauguio
Vue générale depuis la Motte.
Vue générale depuis la Motte.
Blason de Mauguio
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Canton Mauguio
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération
du Pays de l'Or
Maire
Mandat
Yvon Bourrel
2014-2020
Code postal 34130, 34280
Code commune 34154
Démographie
Gentilé Melgoriens, Carnonais
Population
municipale
16 660 hab. (2011)
Densité 217 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 01″ N 4° 00′ 33″ E / 43.61681, 4.00906643° 37′ 01″ Nord 4° 00′ 33″ Est / 43.61681, 4.009066  
Altitude 12 m (min. : 2 m) (max. : 53 m)
Superficie 76,73 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mauguio-carnon.com/

Mauguio (en occitan Mauguiò) est une commune française située dans département de l'Hérault, dans la région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont les Melgoriens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

La majeure partie de son territoire se trouve dans la plaine viticole et maraîchère de Mauguio en périphérie de Montpellier. La commune comprend également la quasi-totalité de l'étang de l'Or et une partie du cordon dunaire entre Palavas-les-Flots et La Grande-Motte (cette dernière était une partie intégrante du territoire melgorien jusqu'en 1974). Sur ce cordon se trouve la station balnéaire de Carnon.

La ville de Mauguio est un bourg planté au milieu de la plaine agricole, dont les boulevards circulaires rappellent la présence de remparts. Les autres agglomérations d'habitations sont :

  • Carnon
  • Les « écarts » (lieux-dits)
    • les Garrigues,
    • Vauguières le Haut /le Bas
    • Bosc-Viel - les Fournieux,
    • Fréjorgues, site de l'aéroport Montpellier-Méditerranée
    • les Cabanes de Mauguio, au sud de la ville, au bord de l'étang de l'Or.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'actuel village de Mauguio s'est appelé :

  • Melgorium / Melgorio en 996 (cartulaire de Gellone 27, p. 56) ;
  • Melgurium vers 1060 (cartulaire Agathensis 224) ;
  • Melgurio en 1128 (manuscrits d'Aubaïs; H. L. II, pr. c. 447) ;
  • Malgouerium en 1170 dans sa forme latine (Histoire générale de Languedoc III preuve colonne 109) ;
  • Malguoires en 1200 (domaine de Montpellier Histoire générale de Languedoc ibid. 189) ;
  • Melgoyres en 1336 (cartulaire de Maguelone. V, p. 690) ;
  • Melguer en 1554 (Notaire Guillaume PELISSIER de Mauguio A.D.H. 2E95-316 )[1]
  • Melgueil en 1557 (archives de l'Hérault, sénéchaussée de Montpellier B13).

Il a donné son nom à la monnaie des comtes de Melgueil : le sol Melgorien, le Malgoires vers 1200 (cité dans la chanson de la croisade des Albigeois).

La forme actuelle Mauguio ne date que du XVIIe siècle (1625, Dictionnaire topographique du département de l'Hérault).

Les premières traces de la forme 'Mauguio' peuvent être retrouvées dans les registres de baptêmes protestants de la ville de Montpellier vers 1560. Les notaires de Mauguio[1] passèrent du toponyme Melguel à celui de Mauguio, de manière systématique, dés le 2e quart du XVIe siècle.

À la fin du XXe siècle, les municipalités successives, notamment sur le site web de la mairie, utilisent habituellement l'expression « Mauguio-Carnon » pour rappeler l'importance, en nombre d'habitants fixes, de la station balnéaire de Carnon, située sur le cordon littoral.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sol melgorien

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville de Melgueil a eu, pendant plusieurs siècles, une importance politique comparable à celle de Toulouse, possédant une monnaie qui avait cours dans tout le Languedoc : le denier melgorien.

Mauguio, qui s'est d'abord appelé Melgueil, était au Moyen Âge le chef-lieu d'une puissante famille de comtes. Les comtes de Melgueil débuteraient avec un homme germanique Malgeriu[2], ils étaient suzerains du territoire de la région de Montpellier, dont le chef-lieu était à l'origine Maguelone. Ils se fondirent dans les familles des comte de Provence par le mariage de Beatrix, comtesse de Melgueil, avec Berenguer Raymond Ier.

Un personnage éminent issu de cette famille est Pons de Melgueil, septième abbé de Cluny, successeur de saint Hugues de Semur. Son abbatiat (1109-1126) marque l'apogée de la puissance de Cluny. Il construit les parties hautes de l'abbatiale Cluny III, développe une intense activité diplomatique auprès des papes Pascal II, Gélase II (mort à Cluny) et Calixte II (élu à Cluny et bourguignon). Il jouera notamment un rôle important dans la conclusion du Concordat de Worms, de l'instauration du pèlerinage de Compostelle.

De ce passé médiéval, il ne reste que la motte castrale, la plus grande du Sud de la France conservée en l'état, inscrite au titre des monuments historiques[3],[4] et la maison de la Galinière du XIVe siècle. Le château féodal et les remparts furent détruits après 1622, durant les guerres de religion. Les comtes évêques de Montpellier reconstruisirent un nouveau château style Renaissance sur les ruines. Le nom de Melgueil passa progressivement à Mauguio au début du XVIIe siècle.

La motte.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Entre 1790 et 1794, la commune absorbe les communes voisines de Saint-Marcel et de Leyrargues[5]. Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Mont-Salaison[5] et les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, baptisée « société des amis de la constitution » en l’an II[6].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1749 le tènement de Colombier est cédé à la commune de Baillargues, il correspond au territoire de Baillargues au sud de la nationale 113 [7]

En 1850, la commune de Palavas-les-Flots est créée à partir de portions des territoires communaux de Mauguio, de Lattes, de Pérols et de Villeneuve-lès-Maguelone[5]
En 1873, la commune cède l'autonomie à la portion nord de son territoire communal qui devient la commune de Saint-Aunès[5], ce qui représente, selon le recensement de 1876, une perte de population de 363 habitants[8].
En 1974, Mauguio cède l'autonomie communale à la portion sud-est de son territoire pour la création de la commune de La Grande-Motte[5], soit, selon le recensement de 1976, une perte de population de 2 165 habitants[9].

Au début des années 2000, la commune est intégrée à la communauté d'agglomération Montpellier Agglomération. Cependant, en désaccord avec cette adhésion, l'ancien premier adjoint Yvon Pradeille se présente et emporte les élections municipales de 2001 face au maire socialiste Michel Bacala. Le nouveau conseil municipal se prononce pour la sortie de la communauté d'agglomération, confirmée par le préfet et appliquée au 1er janvier 2004 par application d'un amendement du sénateur de Lozère Jacques Blanc voté par le Parlement et permettant aux communes réfractaires de quitter une communauté d'agglomération si elles en rejoignent une autre[10], en l'occurrence la communauté de communes du Pays de l'Or.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes de Mauguio se blasonnent ainsi :

De gueules à la croix d'or cantonnée de douze besants du même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Mauguio est une ville historiquement ancrée à droite et plus récemment présente un fort vote pour le front national[11],[12].

Parti Politique Présidentielle 2007 Présidentielle 2012 Législative 2007 Législative 2012
Union Mouvement Populaire 36,14% - 60,55% 29,37% - 55,87% 46,95% - 59,43% 28,96% - 52,79%
Parti Socialiste 22,49% - 39,45% 23,43% - 44,13% 24,40% - 40,57% 32,20% - 47,21%
Front National 13,11% 24,16% 7,01% 20,90%
Mouvement Démocrate 16,01% 10,80% 6,57% aucun
PCF(puis Front de Gauche) 1,58% 10,80% 2,36% 5,99%
Europe Écologie Les Verts 1,61% 2,38% 3,94% 3,09%

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La commune est chef-lieu du canton de Mauguio. Elle est membre du SIVOM et de la communauté d'agglomération du Pays de l'Or. Au 1er janvier 2012, cette dernière devint Communauté d'Agglomération du pays de l'Or.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1945 mars 1971 Auguste Meynier PS  
mars 1971 mars 1983 Théo Luce PS Conseiller général de 19.. à 1985
mars 1983 mars 1989 Claude Costes DVD Conseiller général de 1985 à 1991
mars 1989 mars 2001 Michel Bacala PS Conseiller général de 1991 à 1992 et de 1998 à 2004
mars 2001 septembre 2006 Yvon Pradeille[13] DVG Conseiller général de 2004 à 2011
octobre 2006 en cours Yvon Bourrel DVG Conseiller général depuis 2011
  • Yvon Pradeille démissionne en septembre 2006 pour des raisons de santé[13].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 16 660 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 566 1 435 1 558 1 719 1 701 1 993 2 131 2 430 2 074
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 305 2 550 2 663 2 578 2 212 1 942 2 159 2 513 2 667
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 910 2 831 2 849 3 212 3 382 3 791 3 706 3 372 3 504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
3 776 4 350 5 595 9 791 11 487 14 847 15 514 16 660 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Mauguio a la particularité d'abriter l'une des plus grandes communautés espagnoles de France[15].

Mauguio abrite 7,58% d'étrangers sur son territoire toutes nationalités confondues[16]

(La station balnéaire de Carnon abrite environ 3 000 habitants permanents)

Transports[modifier | modifier le code]

La commune de Mauguio est desservie par la ligne 107 du réseau Hérault transport sur plus de 13 arrêts qui permet de rejoindre Lattes et le Tramway d'un coté, et Lunel de l'autre[17]. La section de Carnon est desservie par la ligne 106 du réseau Hérault transport et permet de relier la Place de France de France dans le Quartier d'Odysseum à Montpellier d'un coté et de l'autre de se rendre à la Grande motte et au Grau du roi[18]

Économie[modifier | modifier le code]

Le marché de Mauguio

Mauguio tire ses revenus de trois activités principales :

Article détaillé : Sable-de-camargue.
  • L'arboriculture irriguée développée à partir des années 1960 pour diversifier l'économie du Languedoc. L'eau est amenée par le canal du Bas-Rhône-Languedoc creusé en 1953. Le grand gel de 1956 a facilité la mutation du milieu agricole très majoritairement viticole du fait de l'arrachage des pieds de vigne ayant gelé. La culture est devenue plus équilibrée avec de vastes vergers. Une coopérative fruitière se trouve dans la commune voisine de Mudaison.
  • Le tourisme balnéaire estival avec Carnon, son port de plaisance et ses plages. La station a été développée indépendamment de la Mission Racine à la même époque que l'irrigation.
  • L'aéroport international Montpellier-Méditerranée et ses zones d'activités. Les habitants du lieu-dit de Vauguières ont réussi à limiter l'extension de ces zones vers l'est mais la Chambre de commerce et d'industrie a de nouveaux projets. Cependant, la compagnie aérienne Air Littoral dont l'aéroport était la principale base d'opération fait faillite en février 2004 et entraîne une diminution de la taxe professionnelle de Mauguio. La crainte de la mainmise par la ville de Montpellier de cette importante taxe professionnelle a été un argument pour ne pas adhérer à la communauté d'agglomération.
  • À proximité de l'aéroport, l'ancien siège d'Air Littoral est devenu un vaste campus universitaire privé, regroupant des logements étudiants, l'école supérieure des métiers aéronautiques (ESMA)et l'école des métiers immobiliers et de commerce SUPEXUP, au total environ 600 étudiants, faisant de Mauguio la troisième ville universitaire du département de l'Hérault.

Environnement, Écologie[modifier | modifier le code]

Aux portes de la Camargue, avec ses étangs, ses canaux, ses taureaux et ses flamants, Mauguio est considéré comme une des communes qui œuvrent le mieux pour la conservation de la flore, de la faune locale et du littoral.

Sur le chemin du Cabanier, entre joncs, salicorne, saladelle et iris jaunes des marais, on peut emprunter le chemin qui longe la baie de la Capoulière et l'étang de l'or. C'est, en partant des cabanes du Salaison, le cours d'eau qui alimente l'étang, une promenade balisée de quelque 6 kilomètres entre le ciel et l'eau.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Motte.
  • La Motte est ce qui reste de la motte dressée au Moyen Âge (vers 960), pour servir de base au château des comtes de Melgueil. Son relief est totalement artificiel: il a été créé par l'homme avec les sédiments des étangs. Une tradition ancienne, qui a perduré jusqu'au début du XXe siècle, voulait que les nouveaux arrivants dans la ville apportent de la terre des alentours pour la déposer sur cette motte. Cette tradition avait une forte symbolique sociale. Cette coutume se perpétuait également lors des mariages ou de cérémonies religieuses.

Une haute tour du début du XXe siècle qui servait de château d'eau est construite sur cette Motte. Aujourd'hui, le Jardin de la Motte, qui se situe au centre de la ville, rappelle cette époque lointaine. Depuis 2008, l'ancienne motte féodale, les aménagements hydrauliques avec le réservoir, le belvédère et l'ensemble du jardin sont inscrits au titre des Monuments historiques.

Une campagne de fouilles archéologiques en avril 2012 dans le jardin attenant au Château des Comtes-Évêques de Melgueil a révélé que cette motte castrale est à ce jour la plus grande motte féodale artificielle connue en Europe.

  • Les cabanes du Salaison, où chaque année, les week-ends du mois de mai, se tient l'exposition d'arts plastiques de « La Cabane Trempée ».
  • La passerelle Mertens, surnommée pont gruyère en raison des oculus qui en éclairent l'intérieur, qui relie les deux rives du port de Mauguio-Carnon. Cette passerelle construite en 1968 par l'architecte Mertens a été restaurée en 2011[19]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Mauguio est jumelée avec

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. fonds 2 E 6 aux AD34
  2. D'après Franck Hamlin
  3. « Notice no Inscription de la motte féodale et du jardin de la Motte », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. Le jardin de la Motte sur le site officiel de la mairie
  5. a, b, c, d, e et f Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Jean-François Dubost, « Le réseau des Sociétés Politiques dans le département de l'Hérault pendant la Révolution Française (1789-1795) », Annales historiques de la Révolution française, no 278, 1989. p. 413.
  7. MOTTE Claude, Paroisses et communes de France - Dictionnaire d'histoire administrative et démographique - Hérault, Paris, Editions du centre national de la recherche scientifique,‎ 1989, 490 p. (ISBN 2-222-04293-3), p267
  8. Saint-Aunès sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS
  9. La Grande-Motte sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS
  10. Extrait d'un débat au Sénat sur un amendement visant à supprimer l'amendement soumis par Jacques Blanc, sur le site du Sénat.
  11. http://www.francetvinfo.fr/elections/resultats/herault_34/mauguio_34130#type=legislative&year=2007
  12. http://www.francetvinfo.fr/elections/resultats/herault_34/mauguio_34130#type=presidential&year=2007
  13. a et b Maria Dutron, « Mauguio. Yvon Bourrel maire au premier tour », article paru dans Midi libre édition Montpellier et Grand Montpellier du 10 octobre 2006.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. Recensement de l'INSEE des personnes de nationalité espagnole (hors naturalisations)
  16. http://www.fr-stats.com/critere/34_Mauguio/Pourcentage-immigres/
  17. http://www.herault-transport.fr/fiche_horaire/107.pdf
  18. http://www.herault-transport.fr/fiche_horaire/106_mai.pdf
  19. Le Moniteur no 5626 du 23 septembre 2011
  20. http://www.urofrance.org/nc/medecins/base-urofrance/article/html/etienne-frederic-bouisson-1813-1884-et-le-traitement-chirurgical-de-lhypospadias.html
  21. Étienne-Frédéric Bouisson (1813-1884) et le traitement chirurgical de l'hypospadias, G. Androutsos, Progrès en Urologie, 2005, 15, 1, 108-111
  22. http://www.jewishencyclopedia.com/view.jsp?artid=935&letter=S