Romy Schneider

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Romy Schneider

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Romy Schneider le 23 juin 1971.

Nom de naissance Rosemarie Magdalena Albach
Surnom Rominette
Naissance
Vienne, Autriche annexée par l'Allemagne
Nationalité Drapeau d'Allemagne Allemande
Drapeau de France Française
Décès (à 43 ans)
Paris, France
Profession Actrice
Films notables Sissi
La Piscine
Les Choses de la vie
La Passante du Sans-Souci
Le Vieux Fusil

Le Procès

Romy Schneider, de son vrai nom Rosemarie Magdalena Albach, née le à Vienne et morte le à Paris, était une actrice allemande naturalisée française. Elle a obtenu par deux fois le César de la meilleure actrice.

Au début des années 1950, Romy Schneider débute sa carrière d'actrice vers l'âge de 15 ans dans le genre Heimatfilm allemand. De 1955 à 1957, elle interprète, dans la trilogie Sissi, le personnage central de l'impératrice Élisabeth d'Autriche qui lui vaudra succès et reconnaissance internationale.

En 1958, elle rencontre l'acteur Alain Delon avec lequel elle se fiance en 1959 ; Romy Schneider s'installe alors en France où elle joue dans des films à succès, acclamée par la critique et dirigée par des réalisateurs parmi les plus remarquables de l'époque. Sa relation avec Alain Delon prend fin en 1963 tandis qu'elle entame une carrière aux États-Unis ; par la suite, elle se marie deux fois. Le fils de son premier mariage meurt dans un accident en 1981 à l'âge de 14 ans. En mai 1982, âgée de 43 ans, Romy Schneider est retrouvée morte dans son appartement parisien du 11, rue Barbet-de-Jouy.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Romy Schneider naît en 1938 en Autriche au sein d'une famille à la longue tradition artistique. Son arrière-grand-père paternel, Rudolf Retty, était un acteur et un metteur en scène et sa femme Kate Retty était une chanteuse. Ils sont les parents de Rosa (Retty puis Albach-Retty), une pensionnaire du Burgtheater. Rosa, qui mourra centenaire en 1980, épouse Karl Albach, un officier de l'armée impériale austro-hongroise. Ce dernier renonce par amour à sa carrière militaire et devient par la suite avocat puis comédien. Rosa et Karl ont un fils, Wolf Albach-Retty qui deviendra acteur. Il épouse la comédienne allemande Magda Schneider. Cette dernière, née à Augsbourg en Souabe bavaroise, est la fille de Xaverius (ou Franz Xavier) Schneider et de Maria, née Meier-Hörmann.

Rosa Albach-Retty (1874-1980), la grand-mère de Romy Schneider

Magda et Wolf Albach se rencontrent lors d'un tournage en 1933 et se marient en 1937 à Berlin. Le prénom de baptême de Romy Schneider, Rosemarie, est la contraction des prénoms de ses grands-mères, Rosa et Maria. En 1941, naît son frère Wolf-Dieter Albach, qui exercera la profession de chirurgien.

En octobre 1938, alors que Rosemarie n'est âgée que de quelques semaines, la famille Albach quitte Vienne à l'arrivée des nazis dans le cadre de l'Anschluss et s'installe dans la propriété de Mariengrund à Schönau am Königssee dans les Alpes bavaroises, près de Berchtesgaden[1]. Le Berghof, le chalet d'Adolf Hitler, est situé à seulement vingt kilomètres de leur domicile[2].

Les époux Schneider-Albach, en raison de leurs engagements professionnels, ne sont que rarement présents. C'est la grand-mère de Romy, Maria Schneider, qui prend soin d'elle et de son frère lorsque leurs parents sont en tournage. Elle fréquente avec sa mère le cercle d'Adolf Hitler, qu'elle rencontre[3].

Magda Schneider, qui a été exemptée d'impôt par le ministère de Propagande nazi, est une proche de Martin Bormann, dont les enfants jouent avec la petite Romy. À ce sujet, Romy Schneider déclarera en 1976 : « Je crois que ma mère avait une relation avec Hitler »[4]. Elle a probablement eu la volonté de s'affranchir de ce passé en donnant à ses enfants des prénoms d'origine hébraïque, en l'occurrence David et Sarah[5].

En 1943, son père Wolf rencontre l'actrice Trude Marlen (de) et quitte sa mère Magda. À quatre ans et demi, Romy est bouleversée et s'attache davantage à sa mère, qu'elle admire profondément, ainsi qu'à son frère. Elle idéalise le père absent et projettera par la suite, dans sa rencontre avec ses futurs réalisateurs, l’image de son propre père[6].

En 1944, Romy entre à l'école primaire de Berchtesgaden alors que son père s'installe avec l'actrice Trude Marlen. Le divorce de ses parents est prononcé en 1945. À cette époque, l’Autriche est de nouveau indépendante, mais occupée par les armées alliées. Du fait de ses accointances avec le régime nazi, la fin de la guerre marque le début d'une longue pause dans la carrière de Magda Schneider[5]...

Débuts au cinéma[modifier | modifier le code]

En 1959, affiche du film Mademoiselle Ange.

À partir de 1949, Romy est placée en pensionnat à l'internat autrichien Goldenstein, une institution religieuse catholique située près de Salzbourg, qu'elle fréquente jusqu'en 1953. Cette année-là, elle obtient avec mention sa Mittlere Reife, l'équivalent du diplôme national du brevet français d’aujourd'hui, puis est censée rejoindre sa mère à Cologne. Celle-ci s'est remariée en 1953 avec le restaurateur Hans-Herbert Blatzheim, déjà père de trois enfants. Romy, adolescente à cette époque, ne s'entendra pas avec son nouveau beau-père : elle ne le désignera plus tard que par l'expression « le deuxième mari de ma mère »[7].

Voulant devenir décoratrice ou illustratrice de livres pour enfants, Romy doit effectuer sa rentrée scolaire à l'École de dessin de mode à Cologne[7], mais elle rêve surtout d'une carrière d'actrice, comme le montre le journal intime qu'elle a reçu en cadeau à l'âge de treize ans et qu'elle baptise Peggy. Elle y raconte sa joie lorsqu'on lui confie un rôle dans la petite troupe de théâtre de son pensionnat.

À cette époque, le producteur de cinéma Kurt Ulrich cherche une jeune fille pour tenir le rôle de la fille du personnage principal du film Lilas blancs, joué par sa mère Magda Schneider. Celle-ci propose sa propre fille, qui passe brillamment les essais en juillet 1953 et se révèle très photogénique[8]. Romy quitte alors le cursus scolaire, et, à quinze ans, apparaît pour la première fois à l'écran, sous le nom de « Romy Schneider ». Le film Lilas blancs connaît un succès immédiat et est suivi d'autres rôles. Mais c'est avec la trilogie des Sissi, de 1955 à 1957, dans laquelle elle incarne l'impératrice d'Autriche Élisabeth de Wittelsbach, qu'elle fait une percée fulgurante[4].

Le « mythe » Sissi[modifier | modifier le code]

Au début des années 1950, le réalisateur autrichien Ernst Marischka a pour projet de monter à l'écran l'histoire romancée de l’impératrice Élisabeth de Wittelsbach, née en 1837 et assassinée en 1898 à Genève, dite Sissi, épouse de l'empereur François-Joseph Ier d'Autriche. Marischka a toujours été sensible à l'immense pouvoir de séduction de cette femme qui fut l'un des personnages les plus captivants de la fin du XIXe siècle, mais également celui dont les Autrichiens se souviennent avec le plus de nostalgie. Marischka avait déjà essayé de populariser Sissi en 1932 dans une opérette où Paula Wessely tenait le premier rôle[9].

Pour Marischka, l'existence réelle d'Élisabeth de Wittelsbach révèle trop de tourments pour ne pas être romancée et il ne souhaite conserver dans sa fiction que le passé glorieux et heureux de l'impératrice. Il ne gardera donc que les événements romantiques et les grands moments d'émotion en occultant tous les drames pénibles et les phobies qu'elle a réellement vécus. De plus, l'Autriche cherche à faire oublier son annexion à l'Allemagne nazie et à retrouver son prestige. Ernst Marischka « ne lésine pas » sur les moyens pour que le spectateur croie réellement côtoyer Sissi à son époque. Il vise très haut et sait que Romy Schneider, remarquablement secondée par sa mère qui interprète le rôle de la duchesse Ludovika, mère de l'impératrice, est prête à contribuer à la réussite du projet. Il choisit Karlheinz Böhm pour interpréter le rôle du jeune empereur François-Joseph.

À sa sortie en 1955, le film Sissi déclenche un tel engouement populaire en Autriche et en Allemagne que les recettes du film dépassent celles d’Autant en emporte le vent[9]. En Europe, le film obtient la mention d'« œuvre culturelle »[10]. En Suisse et en France, Sissi bénéficie d'un lancement remarquable. Le film est même ensuite diffusé gratuitement dans des écoles. Des prospectus de Romy Schneider sont distribués et on retrouve même son visage sur des boîtes d'allumettes et des briquets[10]. À Nice, Lille, Amsterdam, Anvers, Gand, Madrid et Helsinki, les records de fréquentation des salles de cinéma sont largement battus[10].

Le succès du film étant assuré, Marischka entreprend le tournage d’un deuxième épisode, Sissi impératrice (Sissi, die junge Kaiserin en allemand) avec un budget et une vision similaires à ceux du premier volet. En revanche, Romy Schneider comprend difficilement que l'on puisse faire un deuxième film. Elle se sent de plus en plus étrangère à ces personnages idéalisés et supporte de plus en plus difficilement les désagréments qu'on lui impose, comme celui de porter une lourde perruque[note 1] qui lui donne des maux de tête. Le réalisateur et le représentant de la UFA refusent en outre de prendre en compte ses remarques pour rendre le rôle plus réaliste[10].

En 1956, le second Sissi reçoit un accueil similaire au premier. Des milliers de jeunes filles dans toute l'Europe adoptent alors le style « princesse » : cheveux longs bouclés, taille de guêpe et jupons bouffants.

En 1957, Romy Schneider entreprend le tournage du troisième Sissi, Sissi face à son destin (Sissi, Schicksalsjahre einer Kaiserin en allemand) avec réticence et a hâte de se détacher du personnage auquel on l'identifie désormais. Au grand dam de son agent, de son beau-père — qui gère sa fortune et utilise ses cachets pour investir dans des hôtels et restaurants — et aussi de sa mère — qui utilise sa fille pour poursuivre sa propre carrière, déclinante depuis la fin du régime nazi[11] —, Romy s'oppose au tournage d'un quatrième Sissi. Plus tard, elle déclarera même : « Je hais cette image de Sissi » et reconnaîtra : « J’ai refusé les 80 millions qu’on m’offrait pour tourner une quatrième mouture de Sissi »[12].

Dès 1953, Magda Schneider a décidé de prendre en charge la carrière naissante de sa fille qui a définitivement adopté le pseudonyme « Romy Schneider ». En outre, Magda parvient souvent à imposer aux réalisateurs de jouer auprès de sa fille. En 1957, elle va même jusqu'à interdire à sa fille de signer le contrat que Kirk Douglas lui propose lors de leur rencontre au Festival de Cannes. La jeune fille se rebelle alors et décide de désormais choisir elle-même ses rôles. Comme conséquence évidente, cette décision a un effet négatif sur la carrière professionnelle et la situation financière de sa mère[11].

Premières amours[modifier | modifier le code]

En 1956, Romy Schneider fréquente brièvement Toni Sailer, le triple champion du monde de ski alpin, rencontré lors d'un bal de valse autrichienne. Leur flirt est médiatisé en raison de leurs notoriétés respectives. Entre 1956 et 1957, Romy entretient une amourette avec l'acteur Horst Buchholz qu'apprécie beaucoup sa mère Magda. En 1957, Romy — accompagnée de sa mère — et Horst débarquent à Paris pour jouer dans le film Monpti. Rentrés à Munich pour tourner les intérieurs du film, les deux jeunes acteurs mettent fin à leur relation.

L'année 1958 est « charnière » dans la vie professionnelle et privée de Romy Schneider : Pierre Gaspard-Huit lui propose le rôle principal de Christine, un remake de Liebelei de Max Ophüls, dans lequel sa mère avait tenu le rôle principal en 1933. Ayant le droit de choisir elle-même son partenaire, elle sélectionne sur photo le jeune premier, Alain Delon et les producteurs arrangent une entrevue avec la presse dans les salons de l'aéroport d'Orly à Paris : les deux jeunes acteurs se rencontrent pour la première fois au pied de l'escalator. Leurs premiers rapports sont houleux, Romy ne parlant pas français et trouvant Alain Delon trop arrogant. Cependant, durant le tournage, elle tombe amoureuse de son partenaire.

Le , les « fiancés de l'Europe » célèbrent leurs fiançailles officielles, organisées par la mère et le beau-père de Romy à Morcote en Suisse, au bord du lac de Lugano, devant la presse internationale, sans planifier de date pour un éventuel mariage. Échappant à sa mère qui la chaperonnait jusque dans ses films, Romy part alors s'installer avec Delon à Paris. Elle y abandonne son éducation bourgeoise pour découvrir les soirées de la capitale, l'anticonformisme et une jeunesse qui méprise l'argent. La presse allemande ne lui pardonne pas cette infidélité[5].

Naissance d'une vedette[modifier | modifier le code]

Alain Delon est en pleine gloire et tourne sans cesse tandis que Romy est ignorée par le cinéma français et reniée par les cinémas allemand et autrichien. Dans ses moments de déprime, elle rend visite à Marlène Dietrich qui devient son unique confidente. Delon lui fait apprendre l'italien et rencontrer Luchino Visconti qui fait monter sur scène le couple dans Dommage qu'elle soit une putain en 1961. Après ce triomphe, le réalisateur italien lui donne un rôle dans un sketch de Boccace 70 en 1962. À la fin du tournage, Visconti lui glisse au doigt un anneau en bois incrusté de deux diamants et d'un saphir qui ne la quittera plus jusqu'à sa mort. Cette même année, elle monte pour la première fois sur les planches en Allemagne, au théâtre de Baden-Baden, où elle joue en français, avec une troupe française, la pièce La Mouette d'Anton Tchekhov. Fin 1962, elle est hospitalisée pour surmenage ; Alain Delon est à son chevet.

Les producteurs américains, séduits, surnomment l'actrice « la petite fiancée du monde » et lui font de nombreuses propositions[13]. La Columbia lui offre alors un contrat de sept ans (pour sept films et un cachet d'un million de francs pour chacun de ses rôles). En 1962, Romy s'installe à Hollywood, qu'elle quittera en 1965. Elle tourne un premier film avec Otto Preminger, Le Cardinal qui est un succès. En 1963, elle reçoit la première récompense française de sa carrière, l'Étoile de Cristal de l'Académie du cinéma pour sa prestation dans Le Procès. Néanmoins, sur son deuxième film pour la Columbia, Prête-moi ton mari, elle découvre que les techniques de l'Actors Studio sont bien différentes des siennes. Maladroite dans cette comédie, elle est envahie par le stress, le trac et les doutes, notamment personnels : des photos de Delon accompagné d'une jeune femme circulent dans la presse. Ainsi, la presse américaine la surnomme Miss Worry (« Mademoiselle inquiète »)[14]., et la conduit à des seconds rôles. Elle rompt donc son contrat avec la Columbia et retourne à Paris après que son agent George Beaume lui a remis une lettre de rupture de quinze pages écrite par Alain Delon. Le 18 décembre 1963, elle trouve en rentrant dans leur hôtel particulier parisien du 22, avenue de Messine quelques roses laissées sur la table du salon et un mot de son ex-fiancé : « Je suis à Mexico avec Nathalie. Mille choses. Alain » : cette mise en scène est démentie par l'acteur[4]. Après cinq ans de passion orageuse, Alain Delon l'a ainsi quittée pour Nathalie, enceinte de leur fils Anthony. Romy est évidemment très affectée par cette rupture[15].

En juin 1964, Romy obtient la « Victoire du Cinéma français », récompensant la « meilleure actrice étrangère de l'année ». La même année, elle tourne L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot, film pour lequel elle change radicalement d'image et révèle son potentiel érotique[16].

Le , à l'occasion de l'inauguration du restaurant Blatzheim à l'Europa-Center de Berlin-Ouest, elle rencontre l'acteur et metteur en scène de théâtre de boulevard berlinois Harry Meyen, d'origine juive. Encore marié, il divorce : ils peuvent se marier le 15 juillet 1966 à Saint-Jean-Cap-Ferrat — Romy est déjà enceinte de cinq mois — et s'installent à Berlin-Grünewald. Le 3 décembre, Romy donne naissance à son premier enfant, David Christopher Meyen (Meyen étant le pseudonyme de son père, David s'appelle en réalité Haubenstock, comme le mentionne son état civil). L’actrice se retire alors de la vie publique pendant une année et demie pour s'occuper essentiellement de son fils à Berlin.

La « tragédie Romy Schneider »[modifier | modifier le code]

Romy Schneider avec Harry Meyen, le 23 juin 1971 lors de leur rencontre avec le chancelier fédéral allemand Willy Brandt ; ils sont ici en discussion avec son épouse Rut Brandt.

Le 21 février 1967, son père meurt à Vienne d'un infarctus, à la suite d'un excès de trac, appréhension qui la fera elle aussi souffrir pendant toute sa carrière[17].

Vivant alors comme une épouse et une mère anonyme dans son appartement de Grünewald, sa carrière redémarre le jour où Jacques Deray lui offre, sur la suggestion d'Alain Delon, le rôle de Marianne dans La Piscine au cours duquel le couple Delon-Schneider se reforme dans la fiction ; ce n'est pas le cas dans la vie privée contrairement à ce qu'aurait pu suggérer la presse de l'époque[5].

Femme engagée, elle se prononce pour un avortement libre et gratuit en signant le fameux Manifeste des 343, publié en France dans Le Nouvel Observateur et en Allemagne dans le magazine Stern : cette dernière publication lui aurait valu d'être inquiétée par le Tribunal de Hambourg. Elle sort à cette époque avec le producteur américain Robert Evans[4].

En 1972, elle se sépare de son époux Harry Meyen. En 1974, elle tombe dans une grave dépression après le tournage éprouvant de L'important c'est d'aimer d'Andrzej Zulawski. Ressurgissent alors les vieux démons de l'alcool et des médicaments que le milieu artistique d'Harry Meyen lui a fait découvrir. Malgré la surveillance de son secrétaire Daniel Biasini, elle parvient à obtenir ses médicaments par l'intermédiaire de Marlene Dietrich qui les lui fait transmettre dissimulés entre les pages de quelques livres. En outre, elle fume jusqu'à trois paquets de cigarettes par jour, ce qui dégrade rapidement sa santé[18].

Le divorce houleux — Harry Meyen lui réclame la moitié de sa fortune en échange de la conservation de la garde de leur fils David — est prononcé le à Berlin-Ouest en l'absence des deux intéressés. Le , elle épouse Daniel Biasini à Berlin. Le 31 décembre 1975, vers 18 heures, elle ressent de violentes douleurs au ventre. Elle fait une fausse couche non pas à la suite d'un accident de voiture[19] car celui-ci a en fait eu lieu en [note 2]. Ainsi, cette fausse couche survenue le 31 décembre 1975 serait due à un virus transmis au fœtus au cours de l'extraction d'une dent de sagesse une semaine auparavant[20]. Le 21 juillet 1977, elle accouche prématurément d'une fille, la future actrice Sarah Biasini, à Gassin dans le Var. La césarienne l'a épuisée : elle reste une année entière auprès de sa famille puis reprend à nouveau le chemin des plateaux de cinéma. Ses rapports avec son mari se dégradent dès 1979 : Romy est souvent absente en raison de son métier et Daniel Biasini sort beaucoup la nuit. Elle part alors en vacances au Mexique seule avec Sarah mais, pendant son séjour, un télégramme adressé le 15 avril 1979 lui annonce le suicide à Hambourg de Harry Meyen son ex-mari ; très affectée, elle rentre d'Acapulco pour assister aux obsèques[21].

Elle divorce de Daniel Biasini en février 1981. La même année, sous la direction de Jacques Rouffio, elle débute le tournage de La Passante du Sans-Souci, mais celui-ci est interrompu à plusieurs reprises pour diverses raisons la concernant : en avril, sous l'emprise de l'alcool et de calmants, elle est contrainte de partir en cure à Quiberon. Elle s'y brise le pied gauche en sautant d'un rocher sur une plage, sous l'objectif du photographe Robert Lebeck. Puis, le 23 mai, elle entre à l'hôpital américain de Neuilly pour une ablation du rein droit, à la suite de la détection d'une tumeur. Mais, par l'intermédiaire de Claude Berri, elle rencontre le producteur Laurent Pétin, célibataire, plus jeune qu'elle, avec lequel elle entame une relation amoureuse. Laurent Pétin lui redonne confiance et elle peut achever le tournage du film de Jacques Rouffio.

Le , David, le fils de quatorze ans qu'elle a eu avec Harry Meyen, passe le dimanche à Montesson chez les parents de son ex-beau-père, Daniel Biasini. L'après-midi, vers 16 h 30, il rentre à la maison mais le portail, haut de deux mètres, est clos. Pour ne pas déranger sa famille, il escalade le mur d'enceinte comme il en a l'habitude, mais perd l'équilibre et, dans sa chute, tombe sur les pointes de métal de la grille, celles-ci lui perforant les intestins. Il meurt le soir-même à l'hôpital. Des paparazzi, costumés en infirmiers, pénètrent dans le service funéraire pour photographier l'enfant sur son lit de mort. Romy Schneider, anéantie, exprimera sa colère dans une interview à Michel Drucker, diffusée dans l'émission Champs-Élysées en avril 1982 : « Que des journalistes se déguisent en infirmiers pour photographier un enfant mort… Où est la morale ? Où est le tact ? »[4].

Décès[modifier | modifier le code]

Tombe de Romy Schneider au cimetière de Boissy-sans-Avoir, dans les Yvelines.

Au matin du , Romy Schneider est retrouvée morte par son compagnon Laurent Pétin dans son appartement parisien du 11, rue Barbet-de-Jouy dans le 7e arrondissement. La police retrouve sur son bureau une lettre inachevée, un mot d'excuse — sa fille ayant la rougeole — pour décommander une séance de photographie et d'interview, portant une longue rature montrant qu'elle a dû s'effondrer en l'écrivant. Sur le bureau se trouvent de l'alcool et des médicaments. Le magistrat Laurent Davenas préfère classer l'affaire sans autopsie pour, dit-il, « qu'elle garde son secret avec elle ». Quant à savoir si elle s'est réellement suicidée par barbituriques, s'il s'agit d'un abus accidentel de ces produits ou d'une mort naturelle, le journaliste Guillaume Évin affirmera ultérieurement qu'« elle ne s'est pas suicidée… mais est morte de ses excès »[22].

Portant symboliquement une étoile de David autour du cou, elle est inhumée le au cimetière de Boissy-sans-Avoir, commune de sa maison de campagne, achetée peu de temps auparavant. Le corps de son fils David, initialement enterré le 7 juillet 1981 à Saint-Germain-en-Laye, est transféré dans le caveau de sa mère[5].

À celle dont il dit qu'elle est le plus grand amour de sa vie, Alain Delon écrit sur un bout de papier : « Tu n'as jamais été aussi belle. Tu vois, j'ai appris quelques mots d'allemand pour toi : Ich liebe dich, meine Liebe. » (« Je t'aime, mon amour »)[23]. Alain Delon n'est pas présent le jour de l'inhumation, ayant préféré se recueillir quelques jours après dans une plus grande discrétion. La mère de Romy Schneider est elle aussi absente ; elle décédera quatorze ans après sa fille[5].

Le , l'Académie des Césars lui décerne à titre posthume un prix du souvenir à l'occasion du soixante-dixième anniversaire de sa naissance. Alain Delon monte sur scène pour le recevoir et demande une ovation en l'honneur de Romy.

De nombreux proches ont affirmé durant l'année 2012 que la mort de Romy Schneider était absolument naturelle et n'avait pas été causée par un abus de barbituriques et d'alcool, comme l’avait spécifié la presse à l'époque[24].


Filmographie[modifier | modifier le code]

La carrière de Romy Schneider traduit deux orientations divergentes : la première est celle des années de jeunesse marquée par l'influence de sa mère Magda qui l'impose comme la jeune héroïne allemande typique, fraîche et tumultueuse, dans des films pastoraux et romantiques : l'ère des Sissi.

La seconde, plus sombre et complexe, prend un véritable tournant grâce à ses interprétations dans Le Procès d'Orson Welles et La Piscine de Jacques Deray. Cette période plus tardive est le fruit d'une collaboration, parfois compliquée, avec bon nombre de cinéastes exigeants tels qu'Alain Cavalier, Joseph Losey, Claude Sautet, Luchino Visconti, Andrzej Żuławski, Bertrand Tavernier ou encore Costa-Gavras et Orson Welles. Elle remporte le tout premier César de la meilleure actrice en 1976 pour L'important c'est d'aimer d'Andrzej Żuławski et en obtient un autre en 1979 pour Une histoire simple de Claude Sautet.

Théâtre[modifier | modifier le code]


Discographie[modifier | modifier le code]

En allemand[modifier | modifier le code]

  • Pierre et le Loup, conte musical pour enfants, opus 67, de Serguei Prokofiev, sous la direction de Herbert Von Karajan et avec l'Orchestre Philharmonique de Berlin
  • Deux chansons inspirées des thèmes originaux de Monpti et de La Belle et l'Empereur
  • Une petite mélodie extraite de film Max et les ferrailleurs

En français[modifier | modifier le code]

  • La chanson d'Hélène, inspirée du thème musical du film Les Choses de la vie avec Michel Piccoli
  • Un extrait de la bande originale de César et Rosalie (la lettre de Rosalie)
  • Deux extraits de la pièce Dommage qu'elle soit une P… (en compagnie d'Alain Delon)

En italien[modifier | modifier le code]

  • L'Amante : bande originale du film Les Choses de la vie


Récompenses et nominations[modifier | modifier le code]

Précédée par César de la meilleure actrice Suivie par
-
Romy Schneider pour L'important c'est d'aimer
1976
Annie Girardot pour Docteur Françoise Gailland
Simone Signoret pour La Vie devant soi
Romy Schneider pour Une histoire simple
1979
Miou-Miou pour La Dérobade

Hommages et influence[modifier | modifier le code]

Timbre-poste à l'effigie de Romy Schneider, émis en 2000 par la Deutsche Post.
  • Le prix Romy-Schneider est une récompense attribuée chaque année depuis 1984 à une comédienne, espoir du cinéma français et francophone.
  • Une variété de roses rouges porte le nom de Romy Schneider.
  • Dans le film Huit Femmes, quand Louise (interprétée par Emmanuelle Béart) montre une photo de sa précédente patronne, il s'agit de Romy Schneider.
  • Le cinéaste Pedro Almodóvar a dédié son film Tout sur ma mère à plusieurs actrices, dont Romy Schneider, à laquelle il a déclaré vouer une grande admiration. La dédicace du film est la suivante : « Bette Davis, Gena Rowlands, Romy Schneider, toutes les actrices qui ont interprété des actrices et surtout à ma mère ».
  • Romy Schneider est représentée dans une loge d’actrice au musée Grévin, à Paris.
  • Une femme comme Romy (Titre original : Eine Frau wie Romy) est un projet de film allemand de Josef Rusnak sur la vie de Romy Schneider, prévu en 2009. Marion Cotillard, Vanessa Paradis, Sarah Biasini (la propre fille de l'actrice) sont d'abord pressenties pour interpréter son rôle, avant que le choix ne se porte sur l'actrice et chanteuse allemande Yvonne Catterfeld[25]. Le projet a été abandonné.
  • Romy Schneider est un téléfilm biographique allemand réalisé en 2009 par Torsten C. Fischer (durée : 1h45) et diffusé sur France 2 le 26 mai 2012. Romy Schneider y est interprétée par Jessica Schwarz ; Guillaume Delorme joue le rôle d'Alain Delon et Thomas Kretschmann celui d'Harry Meyen, le premier mari de l’actrice et père de leur fils David[26].
  • En 2011, une exposition est consacrée à Romy Schneider à Boulogne-Billancourt avec de nombreuses pièces de collections privées - entre autres celles d'Alain Delon et de Sarah Biasini[27].
  • En 2012, la comédienne Géraldine Danon annonce son projet de mettre en scène un film sur les dernières années de la vie de Romy[28]. Le tournage devrait débuter en mai 2014 à Berlin[29].

Hommages de la presse (magazines entièrement consacrés à Romy Schneider)[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

  • 1979 : Romy Schneider, Films/Portraits no 7, éditions Cinémania, 46 pages.
  • 1980 : Romy Schneider, Star system no 1, 52 pages.
  • 1982 : Adieu Romy Album souvenir, collection Les grandes destinées, no 1, 33 pages.
  • 1982 : Romy Schneider quand le film est terminé..., Sipe, 80 pages.
  • 1992 : Romy Schneider, Regard magazine no 1, éditions CGBB, 128 pages, 200 photos.
  • 2008 : Romy Schneider La vie, l'amour, la tragédie, France people no 2.
  • 2008 : Romy aurait eu 70 ans en septembre... les images d'une vie, Stars story no 3, LPN, 48 pages.
  • 2011 : Romy Schneider L'expo De Sissi à La passante du Sans-Souci, un hommage inédit en France à l'actrice de légende, Studio ciné live, Hors-série no 16, 42 pages (édité à l'occasion de l'exposition Romy Schneider du 4 novembre 2011 au 22 février 2012 à Boulogne-Billancourt).
  • 2012 : Romy 30 ans déjà !, Success Story no 4, Collector Noblesse & Royauté, César éditions, 84 pages, 100 photos.
  • 2012 : Romy Schneider Le roman d'une vie, Les dossiers d'actualité no 8, Lafont presse.
  • 2013 : Spécial Romy Schneider Le bonheur sur un fil..., Célébrité no 27, Lafont presse, 100 pages.
  • 2013 : Spécial Romy Schneider, Une vie de star no 10, 64 pages.

En Allemagne[modifier | modifier le code]

  • 1982 : Schicksalsjahr'82 Stars geliebt und unvergessen Romy Schneider/Grace Kelly/Curd Jürgens, Bunte, 150 pages dont 45 consacrées à Romy.
  • 1982 : Romy Ihr Schicksal, ihre Welt, ihre Filme in 100 Bildern, Bunte Spezial, 59 pages, 100 photos.
  • 1992 : Romy Ihr Leben in Geschichten und Bildern, A die Aktuelle, 58 pages, 350 photos.
  • 1992 : Romy Schneider Zum 10. Todestag Ihre triumphe Ihre Tragödien, Das Goldene Blatt, Sonderheft Nr. 14, 52 pages.
  • 2004 : Romy Schneider Sissi war ihr Schicksal, Legenden Nr. 4, Frau im Spiegel, 100 pages, 200 photos.

En Belgique[modifier | modifier le code]

  • 1982 : Romy Schneider Album souvenir, éditions Ciné-revue, 80 pages.
  • 1982 : Romy Schneider, Édition spéciale, éditions des Archers, 52 pages.

En Espagne[modifier | modifier le code]

  • 1975 : Romy Schneider No soy una ramera, Vidas secretas no 8.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Biographies[modifier | modifier le code]

  • Gabor von Vaszary, Romy, Blüchert, 1957.
  • Sylviane Pommier et Pierre Jean-Baptiste Benichou, Romy Schneider, Coll. « Têtes d'Affiche » (dir. Francis Le Goulven), PAC, 1976 (complété et réédité en 1982).
  • Eric Neuhoff, Romy Schneider, Éditions solarstar, 1980
  • Frauke Hanck, Alfred Nemeczek et Pit Schröder, Romy Schneider und ihre Filme, Citadel-Filmbücher, Wilhelm Goldmann Verlag, 1980.
  • Hildegard Knef, Romy Betrachtung eines Leben, Albrecht Knaus, 1983.
  • Françoise Arnould et Françoise Gerber, Romy Schneider : princesse de l'écran, Éditions Favre, 1985.
  • Catherine Hermary-Vieille, Romy, Ed. Olivier Orban, 1986.
  • Georges Cohen, Romy Schneider, Ed. J'ai Lu Cinéma, 1988.
  • Renate Seydel, Romy Schneider - Images de ma vie, Schirmer/Mosel, 1988.
  • Romy Schneider, Moi, Romy, le journal de Romy Schneider, avec la collaboration de Renate Seydel, Éditions Michel Lafon, 1989.
  • Curt Riess, Romy Schneider, Verlag Arthur Moewig, 1990.
  • Michael Jürgs, Der Fall Romy Schneider, Paul List Verlag, 1991.
  • Martine Bartolomei, Romy Schneider, Éditions Soline, 1992.
  • Daniel Biasini, Ma Romy, Éditions Michel Lafon, 1998.
  • Robert Amos, Mythos Romy Schneider Ich verleihe mich zum träumen Je m'emprunte à rêver I lend myself to dream, Marion von Schröder, 1998 (allemand, français, anglais).
  • Alice Schwarzer, Romy Schneider Mythos und Leben, Knaur, 1998.
  • Marie Louise Steinbauer, Die andere Romy , Marion von Schröder, 1999.
  • Emmanuel Bonini, La véritable Romy Schneider, Pygmalion, 2001.
  • Bernard Pascuito, La double mort de Romy, Albin Michel, 2002.
  • David Lelait, Romy au fil de la vie, Payot, 2002.
  • Bettina Dahse, Romy "Ich hätte Ihnen so gern noch was gesagt...", Hoffmann und Campe, 2002.
  • Michael Petzel, Die junge Romy, Schwarzkopf & Schwarzkopf Verlag, 2002.
  • Sous la direction de Christian-Marc Bosséno et Yannick Dehée, Dictionnaire du cinéma populaire français des origines à nos jours, Éditions Nouveau Monde, 2004.
  • Sophie Guillou, Romy Schneider, Maren Sell éditions, 2006.
  • Bernard Pascuito, Les deux vies de Romy Schneider, Éd. Pocket, 2007.
  • Johannes Thiele, Romy Schneider, Éd. Place des Victoires, 2007 (traduit de l'allemand Romy Schneider Ihre Filme Ihr Leben Ihre Seele, Brandstätter, 2007).
  • Adrian Prechtel, Star-Legenden Romy, LangenMüller, 2007.
  • Evelyne Bloch-Dano, Romy, ma mère et moi (La Biographe), Éd. Le Livre de poche, 2008.
  • Thilo Wydra, Romy Schneider Leben Werk Wirkung, Suhrkamp Verlag, 2008.
  • Günter Krenn, Romy Schneider Die Biographie, Aufbau Verlag, 2008.
  • Jürgen Trimborn, Romy und ihre Familie, Droemer, 2008.
  • Johannes Thiele, Romy in Love, Thiele Verlag, 2008.
  • Karin Moser, Romy Schneider Filme. Rolle. Leben., filmarchiv austria, 2008.
  • Hans-Jürgen Tast, Romy Schneider Ein Leben auf Titelseiten, Kulleraugen-Visuelle Kommunication Nr 36, Kulleraugen-Verlag, 2008, (ISBN 978-3-88842-036-8).
  • Thomas Koebner & Fabienne Liptay, Film-Konzepte Nr 13 : Romy Schneider, Édition Text+Kritik, 2008.
  • Guillaume Évin, Les Mystères Romy Schneider, Éd. Timée, 2009.
  • Philippe Barbier - Christian Dureau, Delon Romy Ils se sont tant aimés, Éditions Didier Carpentier, 2009.
  • Daniela Sannwald et Peter Mänz, Romy Schneider Wien Berlin Paris, Henschel, 2009 (catalogue de l'exposition du même nom du 5 décembre 2009 au 30 mai 2010 à Berlin).
  • Bertrand Tessier, Delon&Romy un amour impossible, Éditions du Rocher, 2010.
  • Philippe Crocq - Jean Mareska, Alain Delon et Romy Schneider Les Fiancés de l'Eternel, Alphée, 2010.
  • Guillaume Évin, Romy Schneider L'ultime star, collection Destins de stars, Éd. Timée, 2010.
  • Christian Dureau, Romy Schneider Des lilas blancs en enfer, Éditions Didier Carpentier, 2010.
  • Bernard Soares, Romy Schneider La femme passionnée, collection Une vie de légende, Mondadori, 2010.
  • C. McGivern, The Romy Schneider Story, Reel Publishing, 2010.
  • Henry-Jean Servat, Romy La légende, Hors-collection, 2011.
  • Jean-Pierre Lavoignat, Romy, Flammarion, 2012.
  • David Kuhn, Romy Schneider, coffret avec 5 photos (13x18cm) et 5 affichettes (60x80cm - Le combat dans l'île, Les choses de la vie, L'important c'est d'aimer, Une histoire simple, La passante du Sans-Souci), collection Stars à l'affiche, Ipanema, 2012.
  • Pascal Lenfant Romy Schneider La passion d'une vie, City, 2012.
  • David Kuhn, Romy Schneider En mots et en images, coffret avec 4 DVD (Le procès, L'important c'est d'aimer, César et Rosalie, Les choses de la vie), collection StudioCanal, Ipanema, 2012.
  • Günter Krenn, Alain&Romy Eine Amour fou, Aufbau Verlag, 2013.

Recueils de photographies[modifier | modifier le code]

  • Sylviane Pommier, Romy Schneider album photos, PAC, 1983.
  • Robert Lebeck, Romy Schneider Letzte Bilder eines Mythos, Édition Stemmle, 1986.
  • Romy Schneider Portraits 1954-1981, Bibliothèque Visuelle, 1988.
  • Giancarlo Botti, Romy - C'est la vie Photos des années à Paris, Schirmer/Mosel, 1992.
  • Eva Sereny, Romy à Rome - Tendres regards, Schirmer/Mosel, 1998.
  • Helga Kneidl, Romy Drei Tage im Mai, Lardon Media, 2001.
  • Isabelle Giordano, Elle s'appelait Romy..., Albin Michel, 2002.
  • Will McBride, Romy Schneider Souvenirs photographiques Paris 1964, Éditions de La Martinière, 2003.
  • Franz Xaver Lederle, Romy Die unbekannten Jahre, Gustav Lübbe Verlag, 2003.
  • Michael Petzel, Romy Schneider - Das grosse album - Fotografien von 1952 bis 1959, Schwarzkopf &

Schwarzkopf Verlag, 2004.

  • Romy hommage photographique, Éditions du Collectionneur, 2005.
  • Romy Ich werde nie halbe Sachen machen, avec 2 CD (musiques de ses films), Earbooks – Edel Records, 2007 (allemand, français, anglais).
  • Beate Kemfert & Freddy Langer, Die Erinnerung ist oft das Schönste. Fotografische Porträts von Romy Schneider, Ed. Hatje Cantz, 2008 (édité à l'occasion de l'exposition du même nom du 17 septembre au 28 décembre 2008 en Allemagne - Opelvillen Rüsselsheim).
  • Serge Bromberg, Romy dans l'enfer, Albin Michel-Lobster, 2009.

Divers[modifier | modifier le code]

  • Guido Neumann, Romy Schneider Pièces de collection et raretés, avec 1 CD, Lemkulen Verlag, 2004 (allemand, français).
  • Guido Neumann, Romy Schneider Sissi - Kaiserliche Erinnerungen, Romy Schneider Archiv, 2002.
  • Guido Neumann, Romy Schneider Mythos Sissi, Romy Schneider Archiv, 2005.
  • Guido Neumann, Romy Schneider, Unvergessen !, Romy Schneider Archiv, 2006.
  • Guido Neumann, Romy Schneider Persönliche Erinnerungen, Romy Schneider Archiv, 2008.
  • Guido Neumann, Romy Schneider Autographien echt oder nicht echt ?, Romy Schneider Archiv, 2009.
  • Romy lebt !, Romy Schneider Archiv, 2010 (allemand, français, anglais).
  • Marc Meier, Romy Schneiders Kinderalbum, Hartum Verlag : Agentur-Neues-Denken, 2013.
  • Anne & Dirk Schiff, Romy hautnah ! Begegnungen, Eule Verlag, 2013.
  • Anne & Dirk Schiff, Romy Scheider Das private Fotoalbum, Eule Verlag, 2014.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. De 6 kg.
  2. Date où elle était enceinte de Sarah ; il est rapporté qu'elle a évidemment eu très peur de perdre ce futur bébé.

Références[modifier | modifier le code]

  1. S. Pommier et P.JB. Benichou, Romy Schneider, PAC, 1976, Coll. « Têtes d'Affiche », p. 16
  2. S. Pommier et P.JB. Benichou, Romy Schneider, PAC, 1976, Coll. « Têtes d'Affiche », p. 17
  3. Apocalypse, la Seconde Guerre mondiale, Isabelle Clarke et Daniel Costelle, 2009.
  4. a, b, c, d et e Jean-Marc Parisis, « Il était une fois Romy », sur Le Figaro,‎ 7 novembre 2009
  5. a, b, c, d, e et f Laurent Delahousse, « Romy Schneider. Ange et démons », émission Un jour, un destin, 28 mai 2012
  6. Emmanuel Bonini, La Véritable Romy Schneider, J'ai lu, 2005, coll. « J'ai lu Biographie », 315 p. (ISBN 978-2290330128) p. 15.
  7. a et b Emmanuel Bonini, op. cit. p. 17.
  8. S. Pommier et P.JB. Benichou, Romy Schneider, PAC, 1976, Coll. « Têtes d'Affiche », p. 22
  9. a et b S. Pommier et P.JB. Benichou, Romy Schneider, PAC, 1976, Coll. « Têtes d'Affiche », p. 30
  10. a, b, c et d S. Pommier et P.JB. Benichou, Romy Schneider, PAC, 1976, Coll. « Têtes d'Affiche », p. 32
  11. a et b Documentaire « Romy Schneider, derniers secrets » de Sarah Briand et Fabien Boucheseiche (France, 2010) diffusé pour l'émission Un jour, un destin le 7 septembre 2010
  12. Paris Match no 1033 du 22 février 1969.
  13. Emmanuel Bonini, op. cit. p. 23.
  14. S. Pommier et P.JB. Benichou, Romy Schneider, PAC, 1976, Coll. « Têtes d'Affiche », p. 89
  15. Emmanuel Bonini, op. cit. p. 31.
  16. Serge Bromberg et Ruxandra Medrea, documentaire L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot, 2010
  17. Guillaume Évin, Les mystères Romy Schneider, Timée-éditions, 2009, 140 p. (ISBN 9782354012014) p. 57.
  18. Guillaume Évin, op. cit. p. 103-104.
  19. Information parfois relayée sur Internet.
  20. Ces informations ont été communiquées par le Dr Yllous — clinique privée de la rue Nicolo à Paris — à Daniel Biasini vers 1 heure du matin le (source : Daniel Biasini, Ma Romy, Éditions Michel Lafon, 1998, pp. 227-228 et 245)
  21. S. Pommier et P.JB. Benichou, Romy Schneider, PAC, 1982, Coll. « Têtes d'Affiche », p. 125
  22. Guillaume Évin, op. cit. p. 123.
  23. Alain Delon, « Romy Adieu Ma Puppele » (ma petite poupée en allemand), dans Paris Match no 1724, 11 juin 1982.
  24. http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/romy-ne-s-est-pas-suicidee-02-06-2012-2029090.php
  25. « Bientôt un film sur la vie de Romy Schneider » dans Le Figaro
  26. [1]
  27. Boulognebillancourt.fr, site accessible en mode connexion, exclusivement
  28. [2]
  29. [3]

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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