Capbreton
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| Capbreton | ||
Capbreton |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Aquitaine | |
| Département | Landes | |
| Arrondissement | Dax | |
| Canton | Saint-Vincent-de-Tyrosse | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Maremne-Adour-Côte-Sud | |
| Maire Mandat |
Patrick Laclédère 2012-2014 |
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| Code postal | 40130 | |
| Code commune | 40065 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Capbretonnais | |
| Population municipale |
7 965 hab. (2010) | |
| Densité | 366 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 51 m | |
| Superficie | 21,75 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site officiel | |
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Capbreton (prononcé cabbreton), est une commune française, située dans le département des Landes et la région Aquitaine.
Ses habitants sont appelés les Capbretonnais (prononcé cabbretonnais).
Ancien port de pêche très actif (on allait pêcher la morue jusqu'à Terre-Neuve), c'est actuellement un port de plaisance et une station balnéaire réputée située juste en face d'Hossegor sur l'océan Atlantique où se terminent les rivières du Bourret et du Boudigau. On considère que ce modeste cours d'eau est le vestige de l'ancien cours de l'Adour, qui a été déplacé à Bayonne pour se terminer entre Anglet et Boucau-Tarnos.
Capbreton fut un port important tant que l'Adour eut là son estuaire. Le déplacement du cours de l'Adour et le percement du chenal de Bayonne provoquèrent assez rapidement son déclin.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Au large de Capbreton, dans le golfe de Gascogne, le « Gouf », ou « fosse de Capbreton », est un fjord sous-marin de plus de 2 100 m de profondeur et de 150 km de long. Il sépare à Capbreton la zone pyrénéenne du plateau des Landes. Ce gouf, dont l'origine fut longtemps mystérieuse pour les scientifiques, est le témoin des vastes mouvements des plaques tectoniques qui ont éloigné la péninsule Ibérique de la France. Grâce à ce gouf naturel, les marins disposent d'un accès au port protégé : l'Océan y est plus calme par gros temps.
Au droit de ce fjord, l'estuaire de l'Adour formait une rade qui fit jusqu'au XIVe siècle de Capbreton un port important du littoral Atlantique. Les lacs d'Hossegor et de Moïsan en sont les vestiges.
Capbreton abrite le seul port de plaisance à ouverture océanique du département des Landes. Il fut aménagé dans les années 1970, dans le cadre de l'aménagement de la côte Aquitaine.
Communes limitrophes [modifier]
Toponymie [modifier]
Le nom du village est attesté sous les formes Cap Bertou ou Cabertou en 1170[réf. nécessaire] et sur d'autres cartes marines du XVIe siècle sur lesquelles sont mentionnés tantôt Capbreton, tantôt Caberton[réf. nécessaire], Cap-Breton (sans date)[réf. nécessaire]. Sous la Révolution française, il fut rebaptisée Cap-Brutus, suivant le goût de l'époque pour les héros de la république romaine[réf. nécessaire].
En dépit d'une légende moderne tenace, le nom de Capbreton n'a vraisemblablement pas de rapport avec la Bretagne.
Albert Dauzat et Charles Rostaing classent Capbreton à l'article Cabestany[1], avec toute une série de noms similaires composés avec l'élément Cap- ou Cab-, qui représente le français cap ou l'occitan cap (ou occitan dialectal *cabo) « cap, tête, extrémité ».
On peut rapprocher Capbreton d'autres toponymes du sud ouest comme Cabestany (Pyrénées-Orientales, de Cabestagnio 927), Capbis (Pyrénées-Atlantiques, Cabbis XIIe siècle, Grangia Capbisii en 1235), Caplong (Gironde) et ailleurs, comme Cap-d'Ail (Alpes-Maritimes, Cabo d'Ail 1259).
La comparaison avec Cap-d'Ail et Capbis autorise quelques hypothèses sur l'origine de ce nom de lieu.
On constate comme dans Capbis, une alternance de formes anciennes écrites Capb- et d'autres en Cab-, dont les secondes s'expliquent, soit par une assimilation de [p] à [b], soit par une variante dialectale cab- pour cap-. D'ailleurs, que ce soit en gascon ou en français local, le p graphique de Capbreton n'est jamais prononcé : on dit « cabreton ».
Pour expliquer la nature du second élément -breton, A. Dauzat et C. Rostaing supposent un nom de personne comme dans Cap-d'Ail, qui serait formé avec le nom de personne latin Alius selon Nino Lamboglia[2], mais ils ne se prononcent pas sur son origine.
Quant à la finale -on, elle s'explique par une analogie avec le mot français breton. Les anciens disaient et disent encore « cabretoun » et même « cabertoun ».
Capbreton fut un débouché viticole du port de Bayonne, coplanté de vignes de sable pendant longtemps : le nom même du cépage roi du pays (une variété de cabernet) porte le nom de la cité : "cabreton rouge" qui a glissé sous le vocable de "breton", cépage majeur de la Loire et d'origine gasconne sans aucun doute.[réf. nécessaire]
Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta le nom révolutionnaire de Capbrutus[3].
Histoire [modifier]
C’est dans la deuxième moitié du XIIe siècle que le nom de Capbreton apparaît pour la première fois dans les archives de Bayonne : l’histoire des deux villes est alors intimement liée, pour le meilleur et pour le pire (les Bayonnais, au prix de luttes et de procès incessants, voulaient s'assurer le monopole des échanges commerciaux sur l'Adour et son débouché maritime).
Haut lieu de la chasse à la baleine qui fréquentait abondamment les eaux du golfe de Gascogne, les Capbretonnais et les Basques des cités maritimes voisines furent de hardis harponneurs. Ces intrépides marins ont-ils pourchassé la baleine jusqu'aux rivages du Nouveau Monde, cent ans avant les voyages de Christophe Colomb[réf. nécessaire] ? Ils furent parmi les premiers Européens à fréquenter dès le XVIe siècle les eaux poissonneuses de Terre-Neuve et maîtrisèrent l'art de conserver et sécher les morues[réf. nécessaire].
Il existe au large de Terre-Neuve, l’île du Cap-Breton : tire-t-elle son nom de Capbreton ? Rien n'est moins sûr mais, dans cette île, la présence des marins gascons est attestée comme en témoignent de nombreux noms de villages ou lieux-dits de l'île (citons, entre autres, le village de Gabarrus qui porte le nom d'une des plus illustres familles d'armateurs capbretonnais).
Au temps de son apogée (XVe et XVIe siècles), Capbreton comptait entre 2 000 et 3 000 habitants, tirant sa prospérité des pêches lointaines et surtout du commerce florissant vers l’Espagne, le Portugal et les Pays-Bas de ses réputés « vins de sable », issus des vignes plantées sur les dunes bordant le cours ultime de l'Adour, de Labenne à Messanges, et des produits de la forêt environnante (liège, poix, résine, planches de pin).
Capbreton a conservé peu de témoignages de son ancienne splendeur : elle fut en effet ravagée par des raids des marins espagnols du temps des nombreuses guerres qui opposèrent royaumes de France et d'Espagne : quelques maisons à encorbellement et colombages sont encore visibles. Son vieux quartier du Bouret était placé sur le chemin littoral menant à Saint-Jacques-de-Compostelle. L’église Saint-Nicolas a été reconstruite au milieu du XIXe siècle mais conserve encore une porte gothique ainsi qu'une très belle pietà polychrome du XVe siècle. Son clocher, en forme de haute tour souvent remaniée, servait d’amer pour les navires. Si les ex-votos traditionnels des marins ont été détruits pendant la Révolution, on peut encore admirer, placardés sur les murs du porche et de la nef, les noms de nombreux marins natifs de Capbreton, qui ont souvent péri bien loin de leur port d'attache.
En 1578, après de gigantesques travaux, l’ingénieur Louis de Foix détourna l’Adour au « Boucau Neuf », évènement qui entraîna la perte progressive mais irrémédiable de l'embouchure de Capbreton et, plus au Nord, de celle du Port d'Albret, désormais devenu « Vieux-Boucau » (qui signifie vieille embouchure en gascon) alors principal débouché maritime de ce fleuve vagabond qu'était l'Adour. Cette décision, funeste pour Capbreton et Port d'Albret, permit au commerce bayonnais de reprendre son monopole, au prix d'entretiens coûteux de cette nouvelle embouchure qui fut longtemps, par sa barre, réputée très dangereuse, contrairement au havre très sûr situé à portée de Capbreton.
Les habitants de Capbreton ne se résignèrent jamais à la perte de leur port : si les ingénieurs de Vauban reconnurent la qualité d'abri naturel du gouf de Capbreton, il fallut attendre l’empereur Napoléon III pour que des travaux redonnent vie à l’ancien port. Un bassin de chasses fut créé depuis le lac d'Hossegor, qui, canalisé, a permis de pérenniser l'embouchure naturelle de Capbreton, mais avec une largeur désormais bien modeste par rapport à celle de son passé. Dans la première moitié du XXe siècle, une importante flottille sardinière existait à Capbreton.
Le Second Empire vit aussi la création de l'estacade pour prolonger l'entrée du port et la sécuriser, ainsi que du sanatorium Sainte-Eugénie d'après le nom de l'impératrice. Destiné à soigner les enfants atteints de tuberculose, il fut ensuite renommé préventorium, puis centre hélio-marin quand il fut transformé en centre de colonies de vacances. Il a été fortement touché par la tornade d'août 1970 qui a emporté son toit. Reconstruit, il a été pourtant démoli vers 2000 pour laisser la place au Centre européen de rééducation du sportif (CERS) et à un hôtel.
C'est la mode des bains de mer et de la plaisance qui ont permis la véritable résurrection de Capbreton. Le réaménagement des digues marquant l'entrée du port a rendu la passe moins dangereuse. Le creusement des bassins et la pose de pontons ont permis la création d'un port de plaisance de 1 000 anneaux, le plus important entre Arcachon et Saint-Jean-de-Luz. A aussi été installé un vaste et harmonieux complexe touristique, se prolongeant jusqu'à Hossegor, pour en faire une des stations balnéaires phares de la côte sud des Landes, une des capitales landaises du surf et des autres sports de glisse.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'azur au chevron d'or[4]
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Économie [modifier]
- Tourisme
- Thalassothérapie, Balnéothérapie
- La commune produit du vin de sable issu du vignoble des sables de l’océan.
Droit local [modifier]
Les pêcheurs de Capbreton bénéficient d'un droit coutumier: ils sont autorisés à vendre directement leur pêche sur des tables au port et non pas uniquement à la criée[5],[6]. C'est le seul cas existant sur la côte Atlantique entre Arcachon et Saint-Jean-de-Luz[7].
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 7 965 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Monuments et lieux touristiques [modifier]
- L'Estacade, symbole de la ville de Capbreton
- L'église Saint-Nicolas de Capbreton avec un clocher qui faisait phare autrefois
- La maison du Rey où Henri IV a dormi lors de son passage à Capbreton en 1583
- La Maison Brebet (XVe siècle) et la maison Médus : 54-56 rue de général de Gaulle. En 2012, elles ont été réaménagées en Maison de l'Oralité et du Patrimoine (MOP). Elles sont parfois appelées "maisons des Anglais", car la tradition orale dit qu'elles auraient été construites pendant l'occupation anglaise de l'Aquitaine (1152-1453) [9]
- Un ensemble d'environ 10 blockhaus du Mur de l'Atlantique situés sur les plages au sud de la ville et partiellement démantelés par les allemands avant leur retraite.
- Le Casino, reconstruit en 2009 sur les nouvelles terrasses. Le premier casino avait été construit en 1966 sur la place de la Liberté à l'emplacement des anciens établissements de bain.
- La Chapelle Sainte-Thérèse de la plage
- Les "deux mairies" : Capbreton dispose d'un hôtel de ville sur la place du même nom. Mais la mairie est située de l'autre côté de la place. C'est la villa construite à la fin du XIXe siècle par Monseigneur Clément Soulé qui fut archevêque de Saint-Denis-de-la-Réunion, puis de Guadeloupe. Retiré à Capbreton, il se heurte au curé de la paroisse, l'abbé Jean-Baptiste Gabarra qui sera le curé de Capbreton pendant 59 ans. Il finit par construire une véranda sur la façade ouest de la villa donc tournant le dos à l'église pour y célébrer ses messes. Seule la mort les réunira, puisqu'ils sont enterrés tous les deux dans l'église Saint-Nicolas [9].
L'Estacade [modifier]
L'estacade est une jetée en charpente servant à prolonger un bajoyer pour guider les bateaux à l'entrée d'une écluse ou leur permettre de s'amarrer.
L’empereur Napoléon III, lors de sa visite le 2 septembre 1858, au cours d’une réception, se fit remettre par le conseil municipal les plans du futur port de Capbreton établis par les ingénieurs Descombes et Pairier. Après quelques pas sur l’implantation du futur projet, il en décida la réalisation. Le 27 septembre 1858, le conseil municipal, lors de sa réunion, octroie à l’ingénieur Descombes 600 pins pour le port.
Ils construisirent alors une Estacade de 400 m prolongée plus tard de 50 m et surmontée en 1948 d’un phare et d’une lanterne d’une portée de 14 miles en 1950. À ce jour, l’Estacade mesure 189 m 60, et est une grande promenade appréciée par les Capbretonnais.
L'estacade illustre la couverture du roman Un long dimanche de fiançailles de Sébastien Japrisot (Denoël, 1991).
Anciens bâtiments [modifier]
- Préventorium Sainte-Eugénie
Les plages [modifier]
La commune de Capbreton possède 8 plages naturelles de sable dont 7 surveillées pendant l'été et une sauvage à dominance naturiste (du Nord vers le Sud) :
- Notre-dame (de l'autre côté de la passe à bateaux)
- L'Estacade
- La centrale (à ne pas confondre avec la plage centrale d'Hossegor)
- Le prévent (à l'emplacement de l'ancien préventorium)
- La savane (aussi appelée le santocha par les locaux)
- La piste
- Les océanides (aussi appelée le VVF)
- La pointe (non surveillée, naturisme)
Ces plages sont surveillées de 11h à 19h en juillet et août.
Le reste de l'année, une foule de surfeurs font le spectacle pour le plaisir des passants.
Les plages accueillent également plusieurs fois dans l'année des compétitions officielles de surf.
Patrimoine environnemental [modifier]
Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[10].
Culture [modifier]
- La médiathèque L'Écume des jours porte depuis 2009 le nom du roman de Boris Vian en souvenir du séjour de l'écrivain et de son frère au début de la guerre en 1940 pendant lequel il rencontrera sa future épouse. À l'origine, la bibliothèque avait été créée par Étienne Valdeyron dont l'épouse Odette était la fille du poète gascon et instituteur Jean Duboscq (1853-1937) dit Yann dou Gouf [11].
Événements [modifier]
- La fête du Merlu, le deuxième samedi et dimanche de mai
- La fête de la Mer, le dernier dimanche de juin
- Festival des contes : en juillet
- Les Déferlantes Francophones (littérature, poésie, chants et contes venant de toute la Francophonie) : fin juillet
- Festival Fugue en pays Jazz (anciennement festival de contrebasses) : mi-août
- La fête du Chipiron, dans les premiers week-end de septembre
- Fêtes de la Saint Nicolas (saint patron de Capbreton) : début décembre
Fête de la Torelle [modifier]
Entre la mairie et l'église, la nuit du 24 décembre après la messe de minuit, on allume un feu traditionnel sur un bucher de troncs de pins édifié en forme de tour carrée : la Torelle (ou Torèle) [9].
Il s'inscrit dans la pratique des feux solsticiaux et des feux des Noëls de Gascogne. Une tradition locale fait remonter la coutume aux invasions normandes. Une nuit, des voiles de navires normands avaient été aperçues en mer. Les villageois apportèrent tout le bois qu'ils purent trouver près de la plage et allumèrent un grand bûcher dont les flammes éclairaient les dunes alentour. Ils défilèrent ensuite toute la nuit entre le feu et les assaillants. Les ombres projetées firent croire aux Normands la présence d'un grand nombre de soldats prêts à une résistance farouche. Les Normands renoncèrent à débarquer et les villageois décidèrent de commémorer chaque année leur victoire [12].
Le bûcher est formé de troncs de d'arbres agencés en forme de cheminée carrée d’une hauteur d’environ 3 mètres, de façon à ce que le bois brûle toute la nuit et s’écroule vers l’intérieur. C’est aujourd’hui l’oeuvre des services municipaux alors qu’autrefois les bouviers se chargeaient de cette tâche avec leurs boeufs chamarrés pour la fête [12].
Deux hypothèses sont avancées quant à la signification du mot « torrèle » [12] :
- La plus vraisemblable est celle de « petite tour », en raison de la forme carrée utilisée.
- Un autre est une déformation du verbe « torrar » (geler, comme souvent la nuit de Noël) en occitan dans sa variante gasconne.
Philatélie [modifier]
Un timbre-poste de France intitulé Pêcheur de sable a été émis en 2002 dans la série Le siècle au fil du timbre - Vie quotidienne. Il reproduit une photographie d'un photographe amateur de Montauban, René Daynes, prise en 1947 sur la plage de Capbreton. Il représente un capbretonnais, André Guimont, et son attelage (une mûle) transportant du sable extrait sur la plage[13].
Sports [modifier]
- Rugby
- Le club de rugby de l'entente Capbreton-Hossegor rugby (CHR) issu de la fusion, en 2011, de lUS Capbreton et de lAS Hossegor évolue en Promotion Honneur.
En 1977, l'US Capbreton a été Champion de France 1re série de rugby à XV en battant l'US Crest, 3 à 0.
En 2011, l'US Capbreton a été finaliste du championnat de France Honneur de rugby à XV[14].
Bibliographie [modifier]
- Émilie Rances, Le Sablier d'Ecume, Nouvelles d'Hossegor et de Capbreton, éditions Lac et Lande
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Le comte d'Astanières, sculpteur élève d'Alexandre Falguière qui vint s'installer à Capbreton dans ses dernières années
- Hugo Verlomme, écrivain
- Tom Frager, Chanteur, ancien surfeur professionnel
- Mikaël Picon, surfeur professionnel
- Alizé Arnaud, Surfeuse Professionnelle, Championne du monde Junior en 2010
- Marie-Louise Haumont, romancière, Prix Femina 1976
Jumelages [modifier]
Capbreton n'est jumelée avec aucune autre ville[15].
Galerie d'images [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Notes et références [modifier]
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1979. p. 128-129.
- Ibidem.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale de Capbreton », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS). Consulté le 7 juillet 2012 .
- Banque du blason.
- "Quand les pêcheurs artisanaux défendent" aquaculture-aquablog, consulté en avril 2009
- Les circuits courts concernent aussi aquaculture-aquablog, consulté en avril 2009
- ac-bordeaux.fr
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Brigitte Alter, Brochure Capbreton Guide du Patrimoine : Là où je vous emmenerai, Capbreton, ville de Capbreton, avril 2010, 28 p.
- Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
- Erreur de référence : Balise
<ref>incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nomméespatrimoine. - http://www.culturecommunication.gouv.fr/content/download/31056/254210/file/La%20Torelle.pdf
- Timbre présent dans le catalogue Yvert et Tellier numéro 3519. 0,46 €.
- Rugby/Honneur: Capbreton s'incline en finale sur sudouest.fr
- http://www.annuaire-mairie.fr/ville-capbreton.html
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Liens externes [modifier]
| Étape précédente Soorts-Hossegor |
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle Voie Littoral Aquitain |
Étape suivante Labenne |
