Philippe Noiret

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Philippe Pierre Fernand Noiret, est un acteur français, né le à Lille et mort le à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Philippe Noiret sur le plateau de la chaîne i-Télé, le .

Enfance[modifier | modifier le code]

Il naît dans une famille de petite bourgeoisie de petits commerçants. Après de multiples déplacements (Lille, Boulogne-sur-Mer, Berck, Lyon ou le Maroc entre 1936 et 1938), il passe son enfance à Toulouse en Midi-Pyrénées, région à laquelle il reste très attaché. Il possède non loin de là une maison traditionnelle familiale, où il se ressource régulièrement lorsqu'il ne travaille pas et où il cultive sa passion de l'élevage de chevauxMontréal, 20 km à l'ouest de Carcassonne). Son père, Pierre Georges Noiret est passionné de littérature, de textes d'auteurs et de poésie. Sa mère, Lucy Clémence Ghislaine Heirman, est femme au foyer.

Il va au lycée Janson-de-Sailly du 16e arrondissement de Paris d'où il est exclu, puis au collège de Juilly en Seine-et-Marne. Il chante à la chorale de la Cigale, filiale des Petits Chanteurs à la Croix de Bois, avec laquelle il chantera à la Basilique Saint-Pierre de Rome à Pâques en 1949. Il enregistre aussi un disque comme chanteur sous la direction de François Vercken. C'est également au collège de Juilly que l'un de ses professeurs, père oratorien, révèle sa vocation de comédien. Afin de tester ses aptitudes, le Père Bouyer lui propose alors de mettre en scène des pièces de théâtre, invitant Julien Green et Marcel Jouhandeau aux représentations. Ces deux derniers écrivains confirment le potentiel de Philippe Noiret pour le métier de comédien.

En 1949, après avoir échoué trois fois au baccalauréat, il abandonne définitivement ses études et s'inscrit aux cours d'art dramatique de Roger Blin à Paris à l'association de l'Education par le jeu dramatique (EPJD). Puis il se forme au Centre dramatique de l'Ouest, où il rencontre Jean-Pierre Darras.

Carrière théâtrale[modifier | modifier le code]

Philippe Noiret lors de l'inauguration de la loge qui lui a été dédiée au théâtre du château d'Eu en Normandie en 2003.

En 1953, il entre au Théâtre national populaire (TNP) après une audition réussie dirigée par Jean Vilar et Gérard Philipe. Durant sept ans, il connaît la vie de troupe de théâtre, interprétant plus de quarante rôles et grands classiques (Le Cid de Pierre Corneille en 1953, Macbeth de William Shakespeare en 1954, Dom Juan de Molière en 1955, Le Mariage de Figaro de Beaumarchais en 1956, Le Malade imaginaire en 1957 ou L'École des femmes de Molière en 1958). Avec la troupe, il se produit notamment au Théâtre Chaillot et au Festival de théâtre d'Avignon, crée par Jean Vilar.
Il quitte le Théâtre national populaire en 1960 pour jouer dans la pièce de théâtre Château en Suède de Françoise Sagan, sous la direction d'André Barsacq, au Théâtre de l'Atelier.

Dans le même temps, il interprète avec succès un duo comique d'actualité politique avec Jean-Pierre Darras au cabaret : à l'Écluse, aux Trois Baudets, à la Villa d'Este et à l'Échelle de Jacob. À travers leurs personnages de Louis XIV et Jean Racine, les deux comédiens se moquent des politiques de Charles de Gaulle et Michel Debré ou André Malraux.

Mais étant de plus en plus sollicité par le cinéma à partir des années 1960, il abandonne alors le théâtre. C'est après trente ans d'absence, qu'il effectue en 1997 un retour remarqué sur scène dans Les Côtelettes de Bertrand Blier, où il joue le rôle « d'un pauvre mec de gauche qui se retrouve en train de glisser à droite »[1]. La pièce est jugée sévèrement par la critique, mais est un succès auprès d'un certain public.
S'ensuivent L'Homme du hasard de Yasmina Reza aux côtés de Catherine Rich en 2001, Les Contemplations en 2002 où seul en scène il se livre à la lecture du texte de Victor Hugo et enfin Love Letters d'Albert Ramsdell Gurney avec Anouk Aimée en 2005, correspondance épistolaire de deux personnages durant toute leur vie. Ces pièces sont autant de succès critiques et publics.

Carrière au cinéma[modifier | modifier le code]

Formé au théâtre, Philippe Noiret envisageait à ses débuts de mener une carrière sur les planches mais sans penser au cinéma[2].

En 1955, il a l'occasion de passer pour la première fois devant la caméra, sollicité par Agnès Varda pour sa première réalisation La Pointe Courte. À la dernière minute, il prend la place de Georges Wilson qui tombé malade, s'est désisté. De cette première expérience, il reste fortement marqué, du fait de se voir pour la première fois à l’écran.

Il ne retrouvera le grand écran que cinq ans plus tard, avec son rôle loufoque de l'oncle Gabriel dans Zazie dans le métro de Louis Malle (1960). Cependant, son incursion au cinéma sera lente. Alors que le paysage cinématographique est marqué par le mouvement de la Nouvelle Vague, il tourne avant tout sous la direction de réalisateurs de l'ancienne génération (comme Jean Delannoy, René Clair, Pierre Gaspard-Huit ou Jean-Paul Le Chanois), dans des films assez mineurs de leurs filmographies et le plus souvent dans des seconds rôles. Il démarre parallèlement une carrière internationale sous la direction de réalisateurs comme Peter Ustinov, William Klein ou Vittorio De Sica.

Après avoir joué un rôle dur dans Thérèse Desqueyroux de Georges Franju en 1962, c'est en 1966, qu'il se fait de nouveau remarquer avec un rôle important dans La Vie de château de Jean-Paul Rappeneau, film qui obtient le Prix Louis Delluc en 1966. En 1968, sa carrière prend un nouvel essor, avec Alexandre le bienheureux d'Yves Robert. Il obtient les faveurs de la presse et du public pour son rôle de cultivateur soumis à de rudes journées et ayant soudainement décidé d'arrêter de travailler. Le film sort quelques mois avant Mai 68 et les idées libertaires du personnage contribuent à son succès auprès du public.

En 1969, il tourne avec Alfred Hitchcock dans le film d'espionnage L'Étau, au sein d’une distribution composée de comédiens français, notamment Dany Robin, Claude Jade, Michel Subor, Michel Piccoli.

Un second film charnière de sa carrière est La Vieille fille de Jean-Pierre Blanc, tourné en 1971. La fin des années 1960 est ponctuée de films tournés à l'étranger et d'échecs retentissants (Clérambard en 1969 ou Les Caprices de Marie en 1970). Avec l'immense succès remporté par La Vieille fille, il s'implante définitivement dans le paysage cinématographique français, en confortant sa popularité auprès du public.

Tout au long de sa carrière, Philippe Noiret a fait preuve d’éclectisme dans ses choix, lui permettant de s’imposer aussi bien dans la comédie que dans le drame ou les films noirs. De même, n'ayant pas le physique de jeune premier, il interprète des personnages de Monsieur Tout-le-Monde, tout en jouant avec son image. Il est sollicité pour des rôles de personnages odieux comme il avait déjà joué dans La Porteuse de pain (1963), pour des films avec une dimension engagée (comme Trois frères en 1980, interprétant un juge assassiné par les Brigades rouges ou Les Lunettes d'or en 1987, avec le rôle d'un homosexuel à l'époque fasciste). On lui refuse le rôle de Porthos au cinéma car "le metteur en scène ne l'a pas trouvé assez grand et a pensé qu'il n'avait pas l'humour du personnage"[3]. Ou encore, il n'hésite pas à accepter des rôles controversés. Ce fut le cas avec La Grande bouffe de Marco Ferreri aux côtés de Marcello Mastroianni, Michel Piccoli, Ugo Tognazzi et son épouse Monique Chaumette. Ce film délirant, où un groupe d'amis quinquagénaires, désabusés de la vie, décident de se suicider collectivement dans une dernière orgie en se gavant de nourriture et de sexe, provoque un scandale au Festival de Cannes en 1973. Par ailleurs, production franco-italienne, La Grande bouffe lui ouvre définitivement les portes d'une carrière en Italie.
Ainsi, dès 1973, il retrouve Marco Ferreri pour Touche pas à la femme blanche. Puis il tourne notamment Mes chers amis de Mario Monicelli (1975), dont l'énorme succès le fait définitivement adopter par le public italien et dont il tournera la suite en 1982 (Mes chers amis 2), Le Désert des Tartares de Valerio Zurlini (1976), Trois frères de Francesco Rosi (1980), La Famille d'Ettore Scola (1986), Les Lunettes d'or de Giuliano Montaldo (1987), puis Cinéma Paradiso de Giuseppe Tornatore (1988) ou Le Facteur (1994) de Michael Radford. Au total, il tournera une vingtaine de films outre Alpes.

Philippe Noiret au festival de Cannes 2003.

De même, les années 1970 sont marquées par sa rencontre importante avec le réalisateur Bertrand Tavernier. Comme il avait tourné dans Poil de carotte, premier film d’Henri Graziani, Philippe Noiret s’attache à tourner avec les réalisateurs se lançant dans leur première œuvre. Il aide ainsi Bertrand Tavernier à monter son premier film, L'Horloger de Saint-Paul en 1974, et devient un de ses comédiens fétiches marqué par une longue collaboration et une grande complicité (il a été le témoin de mariage de Bertrand Tavernier). Après cette première expérience de L'Horloger de Saint-Paul, ils tournent encore sept films ensemble : Que la fête commence (1975), Le Juge et l'assassin (1976), Coup de torchon (1981), La Vie et rien d'autre (1989) et La Fille de d'Artagnan (1994), films dans lesquels il endosse les premiers rôles ; et il effectue quelques participations amicales, d'une part dans Une semaine de vacances (1981) où il reprend son personnage de L'Horloger de Saint-Paul (le temps d'une scène, ce dernier évoque les événements relatés dans le film précédent et présente un personnage plus apaisé ayant tiré des leçons de la vie) et d'autre part, dans Autour de minuit (1986).

En 1976, il obtient son premier César du meilleur acteur pour son rôle dans Le Vieux Fusil de Robert Enrico. Il prend le rôle d’un médecin qui venge la mort de sa femme et sa fille, sauvagement assassinées par des soldats SS, à la fin de l'Occupation allemande. Le film remporte un énorme succès[4], et avec ce personnage fou de douleur face à la mort de sa femme interprétée par Romy Schneider, il impose l'image d'homme séduisant. Il retrouve par la suite des personnages charmants, notamment face à Catherine Deneuve, Sabine Azéma, Charlotte Rampling, Simone Signoret, Fiona Gélin ou Ornella Muti. Du fait de cette image qu'il impose désormais, il devient le premier homme à faire la couverture du magazine féminin Elle en 1978.

En 1978, il prête sa voix au spectacle de nuit La Cinéscenie du Puy du Fou, aux côtés d'Alain Delon, Jean Piat, Suzanne Flon ou encore Robert Hossein.

Cependant, la fin des années 1970 est marquée par quelques difficultés connues par l'industrie cinématographique et des projets ne voient pas le jour. Philippe Noiret s'engageant sur certains de ces projets et attendant leur aboutissement, il tourne alors moins de films. Ou bien certains films sont entrepris mais ne sont pas menés à terme comme Coup de foudre de Robert Enrico (1977), avec Catherine Deneuve, et arrêté au bout d’une semaine de tournage. Puis il reste un an sans tourner, étant malade.

Il revient sur grand écran dans les années 1980 avec Pile ou face de Robert Enrico . Durant la décennie, il tourne avec les réalisateurs reconnus : Pierre Granier-Deferre, Alain Corneau, Philippe de Broca, Bertrand Tavernier, Claude Chabrol, Claude Zidi ou Ettore Scola, ainsi que dans de multiples films ayant connu le succès. Il joue également des films au budget important comme Fort Saganne d’Alain Corneau (1984) ou Chouans ! de Philippe de Broca (1988).
En 1984, il tourne le premier volet de la trilogie à grand succès Les Ripoux de Claude Zidi, un tandem tonitruant de flics formé par Philippe Noiret et Thierry Lhermitte, où le premier initie le second, novice sorti de l’école, aux petites combines à l'amiable avec les petits truands. Il retrouvera son personnage de René Boisrond en 1990 dans Ripoux contre ripoux en 1990, puis Ripoux 3 en 2003. Régine, Line Renaud et Grace de Capitani endossent le costume de leurs compagnes prostituées.
En 1986, il tourne Masques de Claude Chabrol, critique de la télévision et du monde bourgeois. Il prend les traits d’un animateur de télévision qui derrière sa bonhomie cache une figure exécrable, n'hésitant pas à séquestrer et tuer pour arriver à ses fins.
Ou encore en 1988, il tourne Cinéma Paradiso de Giuseppe Tornatore qui le rend internationalement célèbre notamment du fait de son accueil extrêmement chaleureux au Festival de Cannes 1989 , ou encore La Vie et rien d'autre de Bertrand Tavernier pour lequel il reçoit son second César du meilleur acteur en 1990.

Dans les années 1990, Philippe Noiret continue à tourner parmi ses films les plus notables comme Uranus de Claude Berri (1990), J'embrasse pas d'André Téchiné (1991) où il endosse le rôle d’un homosexuel sollicitant les prostitués, Max et Jérémie de Claire Devers (1992) film noir où il interprète le personnage sombre d'un tueur à gages, ou encore Le Facteur de Michael Radford. (1994) où il campe le rôle du poète chilien Pablo Neruda exilé en Italie pour protester contre la dictature de González Videla. En 1996, il retrouve ses deux grands amis Jean Rochefort et Jean-Pierre Marielle dans un trio au sommet avec le film Les Grands Ducs de Patrice Leconte, mais le film n'obtient pas le succès escompté. En 1997, il retrouve son complice Philippe de Broca dans Le Bossu, où endosse de nouveau le costume du Régent Philippe d'Orléans, vingt ans après Que la fête commence.

En mai 2000, Gilles Jacob lui remet le Trophée du meilleur ouvrier de France.

Moins sollicité par le cinéma dans les années 2000, il revient sur les planches, avant un ultime succès sur grand écran avec Père et Fils de Michel Boujenah en 2003. Il joue le personnage d’un père de famille s’inventant une maladie grave afin de partir en voyage avec ses trois enfants en vue de les réconcilier.

À l'occasion du , alors qu'il l'avait toujours refusée auparavant (estimant que la reconnaissance venait du public), il se voit remettre la décoration de chevalier de la Légion d'honneur par le Premier ministre Dominique de Villepin. Il est alors âgé de 74 ans.

Situation familiale[modifier | modifier le code]

En 1962, il épouse la comédienne Monique Chaumette, rencontrée au Théâtre national populaire. Ils ont une fille, Frédérique Noiret qui est assistante de direction de tournage de cinéma et scénariste. Il est le grand-père de Deborah Grall, également comédienne.

Mort[modifier | modifier le code]

Tombe de Philippe Noiret dans le cimetière du Montparnasse - Paris

Il meurt dans l'après-midi (vers 18 heures) du à son domicile parisien, à l'âge de 76 ans, des suites d'un cancer généralisé. Son ami Jean Rochefort dit de lui : « Un grand seigneur nous a quitté. »

Parmi les hommages officiels, celui du Président de la République Jacques Chirac : « Avec lui, c'est un géant qui nous quitte, il restera l'un de nos plus grands acteurs » et celui du ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres : « Philippe Noiret était une immense figure du septième art mais aussi l'un des acteurs les plus aimés et les plus respectés des Français. […] Nous garderons le souvenir de son élégance, dans tous les sens du terme, de sa voix incomparable et reconnaissable entre toutes. »

Ses obsèques ont été célébrées en la Basilique Sainte-Clotilde à Paris en présence de nombreux cinéastes et comédiens dont beaucoup ont tourné avec lui[5], ou encore du Premier ministre Dominique de Villepin. Très affectés, ses amis Jean-Pierre Marielle et Jean Rochefort ont préféré ne pas assister à la cérémonie. Il a été inhumé le lundi au cimetière du Montparnasse (troisième division) à Paris, face à la tombe de l'acteur et réalisateur Jean Poiret, de l'autre côté de l'avenue Transversale.

Autobiographie[modifier | modifier le code]

Dans les derniers mois de sa vie, Philippe Noiret a écrit son autobiographie avec la collaboration d'Antoine de Meaux. Le texte a été publié en mars 2007 aux éditions Robert Laffont sous le titre Mémoire cavalière[6].

Il s'était également livré au cours d'ultimes conversations avec le comédien Bruno Putzulu, qu'il avait connu sur le tournage de Père et Fils. Revenant sur sa vie et sur son métier de comédien, le livre intitulé "Je me suis régalé" a été publié en novembre 2007.

Rôles au théâtre[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Années 1940[modifier | modifier le code]

  • Un « court métrage » réalisé dans le cadre d'une scolarité à l'IDHEC (date imprécise et réalisation anonyme)
  • 1949 : Gigi de Jacqueline Audry - Un maître d'hôtel

Années 1950[modifier | modifier le code]

Années 1960[modifier | modifier le code]

Années 1970[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]

Années 1990[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Documentaire[modifier | modifier le code]

  • L'École est finie, documentaire de Jules Celma produit par le Groupe des Cinéastes Indépendants avec la voix de Philippe Noiret, 1972.

Box-office[modifier | modifier le code]

Films[8] Années Drapeau de la France France [9]
Les Ripoux 1984 5 882 397 entrées
Le Bossu 1997 3 448 112 entrées
Le Vieux Fusil 1975 3 365 471 entrées
Le Capitaine Fracasse 1961 3 152 121 entrées
Ripoux contre ripoux 1990 2 910 070 entrées
La Grande Bouffe 1973 2 801 657 entrées
Uranus 1990 2 545 412 entrées
Alexandre le bienheureux 1968 2 219 405 entrées
Coup de torchon 1981 2 199 309 entrées
Fort Saganne 1984 2 157 767 entrées
Cinéma Paradiso 1989 2 052 787 entrées
La Nuit des généraux 1967 2 050 002 entrées
Grosse Fatigue 1994 2 015 230 entrées
Tendre Voyou 1966 1 970 023 entrées
La Vieille fille 1972 1 889 299 entrées
Monsieur 1964 1 830 810 entrées
Tendre Poulet 1978 1 790 827 entrées
L'Africain 1983 1 786 296 entrées
La Vie de château 1966 1 764 305 entrées
Chouans ! 1988 1 634 829 entrées
On a volé la cuisse de Jupiter 1980 1 598 584 entrées
La Vie et rien d'autre 1989 1 507 708 entrées
La Fille de d'Artagnan 1994 1 502 540 entrées
Le Facteur 1996 1 488 517 entrées
Un taxi mauve 1977 1 464 472 entrées
L'Attentat 1972 1 424 336 entrées
Twist again à Moscou 1986 1 361 683 entrées
Le Serpent 1973 1 356 376 entrées
Les Copains 1965 1 353 735 entrées
Le Crime ne paie pas 1962 1 327 403 entrées
Thérèse Desqueyroux 1962 1 290 436 entrées
Le Grand Carnaval 1983 1 271 311 entrées
Une femme à sa fenêtre 1978 1 205 887 entrées
Pile ou Face 1980 1 194 710 entrées
Père et Fils 2003 1 162 909 entrées
Que la fête commence 1975 1 124 845 entrées
L'Étoile du Nord 1982 1 023 111 entrées
L'Horloger de Saint-Paul 1974 986 521 entrées
Une semaine de vacances 1980 952 302 entrées
Le Juge et l'Assassin 1976 913 557 entrées
Autour de minuit 1986 901 780 entrées
Le Secret 1974 866 952 entrées
Zazie dans le métro 1960 854 495 entrées
Les Gaspards 1974 806 121 entrées
Ripoux 3 2003 797 175 entrées
Mes chers amis 1976 749 536 entrées
Masques 1987 708 506 entrées
Trois amis 2007 683 772 entrées
Trois frères 1981 671 915 entrées
Tango 1993 639 792 entrées
Max et Jérémie 1992 626 147 entrées
Noyade interdite 1987 566 247 entrées
L'Étau 1970 554 953 entrées
Le Quatrième Pouvoir 1985 554 213 entrées
Les Grands Ducs 1996 500 690 entrées
J'embrasse pas 1991 472 187 entrées
Clérambard 1969 418 882 entrées
Fantôme avec chauffeur 1996 406 874 entrées
Les Palmes de monsieur Schutz 1997 303 345 entrées
Soleil 1997 160 615 entrées
Le Pique-nique de Lulu Kreutz 2000 149 108 entrées
Pourvu que ce soit une fille 1986 146 264 entrées
Touche pas à la femme blanche 1974 112 931 entrées
Les Côtelettes 2003 95 611 entrées
Nous deux 1992 78 068 entrées
Le Roi de Paris 1995 15 620 entrées
Edy 2005 12 042 entrées

Distinctions[modifier | modifier le code]

Résidences[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Philippe Noiret, cité dans le journal Le Monde du
  2. « Je ne pensais pas du tout faire du cinéma. Toute notre génération, je pense que tous... j'entends Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Jean-Paul Belmondo, tout ça... on a eu envie d'être comédiens à travers le cinéma, curieusement. Mais aucun d'entre nous, nous ne pensions faire du cinéma. Aucun. Pour nous, être acteur, c'était être dans une troupe ou ailleurs, et puis, jouer tous les soirs. Et si on gagnait notre vie comme ça, c'était très bien. Et alors, le cinéma est venu, plus ou moins tôt, plus ou moins tard selon les uns les autres, nous demander. » Philippe Noiret, Entretien avec Bernard Rapp, Documentaire Les Feux de la rampe, de Philippe Azoulay, 2001.
  3. Italiques, deuxième chaîne de l'ORTF, 27 avril 1972
  4. A sa sortie, le film enregistre 3 365 471 entrées en France.
  5. Derniers adieux à Philippe Noiret, Le Figaro du 28 novembre 2006
  6. http://artsetspectacles.nouvelobs.com/p2208/a334398.html
  7. [Gérard Biard, La Revue du Spectacle 10/97, page consultée le 3 janvier 2008 http://www.revueduspectacle.com/chroth.html]
  8. Films dans lequel Philippe Noiret a tenu un rôle notable
  9. Philippe Noiret - Box-office France sur JP Box-office. Consulté le .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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