Garonne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

42° 38′ 59″ N 0° 40′ 06″ E / 42.6498, 0.6683 ()

Page d'aide sur les redirections Pour la série télévisée, voir Garonne (mini-série).
Garonne
Le Port de la Lune : la Garonne à Bordeaux
Le Port de la Lune : la Garonne à Bordeaux
Localisation du cours de la Garonne.
Localisation du cours de la Garonne.
Caractéristiques
Longueur 647 km
Bassin 55 000 km2
Bassin collecteur Garonne
Débit moyen 650 m3/s (Bec d'Ambès, Gironde)
Régime pluvio-nival
Cours
Source Flanc du pic d'Aneto
· Localisation Pyrénées, Espagne
· Altitude 3 404 m
· Coordonnées 42° 38′ 59″ N 0° 40′ 06″ E / 42.6497, 0.6683 (Source - Garonne)  
Embouchure Océan Atlantique
· Localisation Estuaire de la Gironde, France
· Altitude 0 m
· Coordonnées 45° 35′ 08″ N 1° 02′ 50″ O / 45.585693, -1.047134 (Embouchure - Garonne)  
Confluence Avec la Dordogne
· Localisation Gironde, France
· Altitude 3 m
· Coordonnées 45° 02′ 30″ N 0° 36′ 22″ O / 45.04175, -0.606136 (Confluence - Garonne)  
Géographie
Principaux affluents
· Rive gauche Baïse, Gers, Save
· Rive droite Ariège, Lot, Tarn, Dordogne
Pays traversés Drapeau de l'Espagne Espagne Drapeau de la France France
Principales villes Toulouse, Agen, Bordeaux
La Garonne à Toulouse
« C'est une Garonne »
La Garonne à Toulouse

La Garonne (prononcé [ga.ˈʁɔ] en « français standard » ; Garona en occitan, en catalan et en espagnol) est un fleuve principalement français prenant sa source en Espagne et qui coule sur 647 km avant de se jeter dans l’océan Atlantique. Elle a donné son nom aux départements français de Haute-Garonne, de Lot-et-Garonne et de Tarn-et-Garonne.

Nom[modifier | modifier le code]

La Garonne s'appelle en languedocien et en gascon la/era Garona /eɾa garunɵ/, un nom commun signifiant la rivière.

On l'écrivait Garumna du temps de Jules César, un nom composé du radical pré-indoeuropéen garr- (pierre ou rocher) et du suffixe -unn / -onna et dont la signification serait rivière caillouteuse, torrent.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Garonne se forme au Val d'Aran dans les Pyrénées espagnoles.

D'après Norbert Casteret, sa source principale se trouve dans le massif de la Maladeta, en Aragon, où elle s'engouffre au Trou du Toro pour rejoindre sa vallée par une résurgence aux Uelhs de Joeu. Pour les Aranais, la véritable source, l'Uelh dera Garona, se situe au Plã de Béret à proximité du port de la Bonaigua. Cette branche est en effet plus longue que le parcours antérieur et son débit plus important.

Le fleuve se dirige au nord, entre en France au Pont du Roy à Fos, reçoit la Pique descendue des massifs de Luchon. Il quitte les Pyrénées après avoir arrosé le site antique de Saint-Bertrand-de-Comminges, puis il reçoit la Neste à Montréjeau, change de direction pour se diriger vers le nord-est en une large vallée (plaine de Rivière), il arrose Saint-Gaudens franchit les Petites Pyrénées entre Saint-Martory et Martres-Tolosane, reçoit le Salat descendu de Saint-Girons.

La longueur de son cours d'eau, en France, est alors de 521,9 km[1].

La vallée très large s'étage en terrasses sur la rive gauche. Le fleuve traverse Muret, reçoit l'Ariège à Portet sur Garonne pour atteindre Toulouse où il change de direction en se dirigeant au nord-ouest pour se jeter dans l'Atlantique à son embouchure en commun avec la Dordogne où les deux fleuves forment l'estuaire de la Gironde.

Entre Toulouse et Bordeaux le fleuve traverse Agen et reçoit ses principaux affluents sur la rive droite, le Tarn et le Lot issus du système hydrologique du Massif central.

Le fleuve est navigable de l'océan à Langon. Un canal latéral a été construit au XIXe siècle pour joindre Langon (Castets-en-Dorthe) à Toulouse (liaison avec le Canal du Midi de Toulouse à Sète). La marée se fait sentir jusqu'à Casseuil, soit 12 km en amont de Langon[2]. Des oscillations caractéristiques sont aussi observables à La Réole, 5 km plus amont (lorsque le débit est suffisamment faible)[3].

Des Pyrénées à Toulouse le fleuve est aménagé pour l'industrie hydroélectrique. Plus récemment, deux centrales nucléaires sont implantées sur les rives :

À Bordeaux le fleuve est très large et sous l'influence des marées. À marée montante se forme un mascaret qui remonte le fleuve[4],[5],[6]. L'eau salée de l'océan remonte à Bordeaux en période d'étiage[2], quand le mascaret peut être observé jusqu'en amont de Cadillac en périodes de grandes marées.

Le point triple entre les trois lignes de partage des eaux (Rhône, Loire, et Garonne) se trouve en Lozère, au Col de la Pierre Plantée, sur la limite entre les communes de Laubert et de Montbel. Un monument y a été élevé en 2001.

Départements et principales villes traversés[modifier | modifier le code]

Principaux affluents[modifier | modifier le code]

En descendant le cours du fleuve, on rencontre les affluents suivants, de plus de 50 km de long :

Contrairement à l'habitude, le fleuve résultant de la confluence de la Garonne et du Tarn porte le nom de celui ayant le moins gros débit. En effet, à leur confluence à Moissac, le Tarn a un débit moyen de 233 m3⋅s-1 contre 168 m3⋅s-1 pour la Garonne, le fleuve résultant possédant pour sa part un débit de 401 m3⋅s-1 à Lamagistère (après le confluent).[réf. nécessaire]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Dans sa partie supérieure, à l'amont de Toulouse, son débit dépend de l'enneigement et de la fonte des neiges et, dans sa partie inférieure, elle a une alimentation pluviale due à ses principaux affluents.

La Garonne alimente aussi plusieurs canaux :

Crues de la Garonne[modifier | modifier le code]

Crue de la Garonne de 1930, rupture de la matte à Thivras (Marmande)
  • Crue de la Garonne en 1835 : 7,50 m à Toulouse Pont-Neuf
  • Crue de la Garonne en 1855 : 7,25 m à Toulouse Pont-Neuf
  • Crue de la Garonne en 1875 : 9,70 m à Toulouse Pont-Neuf
  • Crue de la Garonne en 1879 : 4,87 m à Toulouse Pont-Neuf
  • Crue de la Garonne en 1890 : 3,30 m à Toulouse Pont-Neuf
  • Crue de la Garonne en 1900 : 4,00 m à Toulouse Pont-Neuf
  • Crue de la Garonne en 1905 : 4,24 m à Toulouse Pont-Neuf
  • Crue de 1927 en Aquitaine, particulièrement imposante après le confluent de la Garonne avec le Lot (dont elle est restée crue de référence), insignifiante en amont[8].
  • Crue de la Garonne en 1952 : 4,57 m à Toulouse Pont-Neuf
  • Crue de la Garonne en 1977 : 4,31 m à Toulouse Pont-Neuf
  • Crue de la Garonne en 2000 : 4,38 m à Toulouse Pont-Neuf
  • Crue de la Garonne en 2004 : 3,52 m à Toulouse Pont-Neuf

En 1777, La Garonne subit une crue extraordinaire au point que le curé de Bourdelles prit la peine de retranscrire l'événement, à la fin des actes de l'année, dans le registre paroissial des baptêmes, mariages et décès :

Soit pour mémoire que le dix sept May de cette présente année que la Rivière de Garonne étant débordée pendant trois diverses fois a noyé et perdu totalement la Récolte de la parroisse de Bourdelles qui obligea les habitants a faucher les Bleds foins, et qu'il ne ramasser que quatre boisseaux moins deux picotins froment, neuf de Bled d'Espagne, et du tout de vin.[9]

Hydrologie - Les débits[modifier | modifier le code]

Le débit de la Garonne a été observé sur une période de 76 ans (1913-1988), au Mas-d'Agenais, localité du département de Lot-et-Garonne située à une douzaine de kilomètres en amont de la ville de Marmande[10]. La surface prise en compte est de 52 000 km2, ce qui correspond à près de 95 % du bassin versant total du fleuve qui fait plus ou moins 55 000 km2.

Le module du fleuve au Mas-d'Agenais est de 631 m3⋅s-1 (plus que la Seine à son embouchure qui fait plus ou moins 540 m3⋅s-1).

La Garonne présente des fluctuations saisonnières de débit bien marquées[11], mais pas excessives. Les hautes eaux se situent en hiver et au printemps, et se caractérisent par des débits mensuels moyens allant de 832 à 1 030 m3⋅s-1, de décembre à mai inclus (avec un léger sommet en février). Dès fin mai, le débit diminue progressivement ce qui mène aux basses eaux d'été. Celles-ci ont lieu de juillet à octobre inclus, et s'accompagnent d'une baisse du débit mensuel moyen jusqu'au niveau de 190 m3 au mois d'août, ce qui reste considérable. Mais les fluctuations de débit sont plus importantes selon les années, ou observées sur de courtes périodes.

Débit moyen mensuel (en m3/s)
Station hydrologique : Mas-d'Agenais

Aux étiages, le VCN3 peut chuter jusqu'à 77 m3, en cas de période quinquennale sèche, ce qui est loin d'être sévère. Le débit de la Garonne se maintient ainsi bien mieux que ceux de la Seine ou de la Loire, en période de sècheresse.

La Garonne à Bourret (département de Tarn-et-Garonne)

D'autre part, les crues du fleuve peuvent être assez importantes, aggravées par la taille élevée de son bassin versant. Les QIX 2 et QIX 5 valent respectivement 3 500 et 4 400 m3⋅s-1. Le QIX 10 se monte à 5 000 m3⋅s-1, et le QIX 20 en vaut 5 500. Quant au QIX 50, il se monte à pas moins de 6 300 m3⋅s-1, soit presque le débit moyen ou module du Danube en fin de parcours. Ainsi la possibilité d'importants débordements menace constamment.

Le débit journalier maximal enregistré au Mas-d'Agenais a été de 5 700 m3⋅s-1 le 5 mars 1930, lors de l'inondation historique de 1930. En comparant cette valeur à l'échelle des QIX exposée plus haut, il apparaît que cette crue était un peu plus importante que la crue vicennale calculée par le QIX 20, et donc destinée à se reproduire en moyenne tous les 25-30 ans.

Bien qu'une bonne partie des plaines de son bassin soient peu arrosées, au point de nécessiter des ouvrages d'irrigation, la Garonne est un fleuve abondant, puissamment alimenté par les fortes précipitations des hauts sommets des Pyrénées centrales, et d'une bonne partie du Massif central. La lame d'eau écoulée dans son bassin versant se monte à 384 millimètres annuellement, ce qui est nettement supérieur à la moyenne d'ensemble de la France tous bassins confondus (320 millimètres). Le débit spécifique (ou Qsp) atteint 12,1 litres par seconde et par kilomètre carré de bassin.

Hydrologie - l'étiage (juillet-octobre)[modifier | modifier le code]

Les prélèvements
Le soutien d'étiage

Les débits généralement faibles en été et en automne, période appelée étiage, coïncident avec des prélèvements importants. Afin de limiter les risques pour la Garonne et éviter les conflits entre usage, une réalimentation du fleuve est assurée à partir de réservoirs situés dans les Pyrénées

Les usages préleveurs (données moyennes sur l'aire du Plan de Gestion d'Étiage du 1er juillet au 31 octobre) :

- L'eau potable : Réguliers sur l’année, les prélèvements d’eau potable représentent, à l’étiage, environ 60 millions de mètres cube (hm3). Un tiers est consommé, les deux tiers sont restitués au milieu. Cependant, les effluents des stations d’épuration ont un impact d’autant plus important que le niveau d’eau est faible.

- L'industrie : Les prélèvements industriels (nucléaire, hydroélectricité, papeteries…) réguliers sur l’année, représentent à l’étiage 108 hm3. Cette eau est largement restituée, la consommation nette représente à peine 7 % du prélèvement, mais peut engendrer des variations instantanées de débits préjudiciables à l’écosystème et aux autres activités.

- L'agriculture : L’irrigation représente 40 % des prélèvements à l’étiage, mais 80 % de la consommation, peu d'eau d'irrigation revenant au milieu. Toutefois, le cycle biologique des plantes allant de mai à septembre, les premiers besoins sont servis par l’hydrologie naturelle et les pluies. L’impact éventuel des pompages agricoles ne débute qu’à la mi-juillet et s’estompe début septembre. S’il reste faible par rapport aux débits naturels, en années humides, il peut être déterminant en années sèches (mini 93 hm3, maxi 188 hm3). À l'aval du bassin, le prélèvement net agricole (non compensé, donc pouvant peser sur la ressource naturelle) peut atteindre, au plus fort de la campagne d'irrigation (entre le 25 juillet et le 5 août), 20 à 25 m3⋅s-1; l'objectif d'étiage étant quant à lui de 110 m3⋅s-1.

- Les transferts d'eau : représentent jusqu'à 212 hm3. Trois canaux prélèvent de l’eau sur les quatre mois d’étiage : le canal de Garonne et de celui de Saint-Martory (dont les prélèvements en Garonne, non compensés, pèsent sur la ressource naturelle quand elle vient à manquer) et le canal de la Neste (dont le prélèvement en Neste d'Aure est compensé à 50 % par les lacs d'altitude du Néouvielle).

Le soutien d'étiage : Des conventions pluriannuelles de soutien d’étiage mobilisent déjà et ce depuis 1993, plus de 50 millions de mètres cubes (hm3) de ressources en amont de Toulouse (de 30 à 70 hm3 mobilisables selon les années). Sur ce stock, la moyenne du volume mobilisé est de 25 hm3 (mini 12 hm3 et maxi 46 hm3), car il y a des étés humides, des étés secs et des pluies automnales plus ou moins tardives[12].

La navigation[modifier | modifier le code]

Autrefois important axe de navigation et de transport de marchandises, la Garonne n’est aujourd’hui navigable pour les plus gros bateaux (cargos, porte-conteneurs …) que dans son estuaire, jusqu’au Pont de Pierre à Bordeaux, et pour les grosses péniches jusqu’à Langon, la suite se faisant par le Canal de Garonne qui est voué presque exclusivement au tourisme fluvial.

Le transport de gros gabarit a repris de l'activité jusqu'à Langon grâce à la construction aéronautique et surtout de l'A380 dans les ateliers de Toulouse.

Le Ville de Bordeaux est l'un des 3 bateaux construit pour le transport des sections de l'A380 à Pauillac (Gironde) et de là transbordée sur une des deux barges le Breuil et le Brion Brion remontant la Garonne jusqu'à Langon.

Poissons migrateurs[modifier | modifier le code]

Les poissons migrateurs : habitats et contraintes

La Garonne et son estuaire accueillent encore les huit espèces de migrateurs amphihalins : la grande alose, l'alose feinte, l'anguille, l'esturgeon européen, la lamproie fluviatile, la lamproie marine, le saumon atlantique et la truite de mer.

La Garonne constitue l'axe majeur de migration pour les poissons grands migrateurs, reliant l’Atlantique jusqu’aux Pyrénées. L'estuaire de la Gironde, véritable milieu de transition, joue un rôle clé dans l’adaptation physiologique des poissons grands migrateurs au passage d’un milieu marin à un milieu fluvial, et vice versa. La Garonne est un lieu de reproduction et les graviers de son lit abritent les œufs. C'est aussi un milieu nourricier.

Petit à petit, les incidences de certaines activités humaines ont commencé de porter tort à ces populations fragiles. Les prélèvements intensifs de granulats, la pollution de l’eau et surtout les barrages ont bouleversé les écosystèmes, rendant souvent inaccessibles les zones de frai quand ils ne les détruisaient pas simplement.

Il a fallu attendre les années 1970-1980 pour que les pouvoirs publics étendent le plan de sauvetage du saumon à l’ensemble des espèces migratrices, imposent des dispositifs de franchissement de barrages, prévoient des alevinages, limitent la pêche et redonnent un avenir à des espèces emblématiques en pays de Garonne[13]

L'esturgeon européen : Il est sur la liste rouge des espèces menacée de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Le système Gironde-Garonne-Dordogne abrite les dernières frayères.

L'anguille : Longtemps considérée comme nuisible, elle fait actuellement l’objet de toutes les attentions. Des mesures d’urgence aux niveaux national et local s’imposent pour la sauvegarde de l’espèce.

La grande alose : La Garonne et la Dordogne ont longtemps accueilli la population de grande alose la plus importante d’Europe. Aujourd'hui, cette espèce, de la famille de la sardine, connaît une baisse d'effectif préoccupante. Un plan de sauvegarde de l'espèce a été mis en place en 2008.

La lamproie marine : Elle est pêchée dans la partie aval de la Garonne, au filet ou dans des nasses. Cuisinée "à la bordelaise", en civet, est ensuite commercialisée en conserve. C'est l'espèce migratrice la plus abondante.

Le saumon atlantique : Disparu dans les années 1970, le saumon atlantique repeuple peu à peu le bassin de la Garonne, grâce au plan de restauration.

Activités touristiques[modifier | modifier le code]

Cabane de pêche au filet carré (carrelet) sur pilotis

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. SANDRE, « Fiche fleuve la garonne (O---0000) » (consulté le 18 juillet 2011)
  2. a et b Conservatoire de l'estuaire de la Gironde, « [PDF] La chronique du fleuve, p.3 »,‎ 2004 (consulté le 31 août 2010)
  3. http://www.vigicrues.gouv.fr/niveau3.php?idspc=13&idstation=370
  4. (en) Chanson, H., Lubin, P., Simon, B., and Reungoat, D., Turbulence and Sediment Processes in the Tidal Bore of the Garonne River: First Observations, Brisbane, Hydraulic Model Report No. CH79/10, School of Civil Engineering, The University of Queensland, Brisbane, Australia, 97 pages,‎ 2010, poche (ISBN 978-1-74272-010-4, lire en ligne)
  5. (en) Simon, B., Lubin, P., Reungoat, D., Chanson, H., Turbulence Measurements in the Garonne River Tidal Bore: First Observations, Proc. 34th IAHR World Congress, Brisbane, Australia, 26 June-1 July, Engineers Australia Publication, Eric Valentine, Colin Apelt, James Ball, Hubert Chanson, Ron Cox, Rob Ettema, George Kuczera, Martin Lambert, Bruce Melville and Jane Sargison Editors, pp. 1141-1148,‎ 2011 (ISBN 978-0-85825-868-6, lire en ligne)
  6. (en) Chanson, H., Reungoat, D., Simon, B., Lubin, P., High-Frequency Turbulence and Suspended Sediment Concentration Measurements in the Garonne River Tidal Bore, Estuarine Coastal and Shelf Science (DOI: 10.1016/j.ecss.2011.09.012),‎ 2012 (ISSN 0272-7714)
  7. Site de la préfecture de la Haute-Garonne, page sur l'irrigation
  8. Maurice Pardé, « La crue de la Garonne en mars 1927 », Revue de géographie alpine, t. 15, no 3,‎ 1927, p. 455-458 (DOI 10.3406/rga.1927.5045, lire en ligne)
  9. AD33, Paroisse Saint-Saturnin de Montagoudin, Collection communale, BMS 1773-1792, page 17. Nota : le mot bled est l'ancienne écriture du mot blé.
  10. Banque Hydro - Station O9060010 - La Garonne au Mas-d'Agenais (option Synthèse) (ne pas cocher la case "Station en service")
  11. iTolosa, « Suivi et historisation des données hydrologiques à Toulouse (Garonne, Touch et autres principaux affluents) »
  12. Voir les données statistique et les prévisions quotidiennes
  13. Voir le dernier bilan des migrations sur la Garonne

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Les Caprices du Temps dans le Sud-Ouest, numéro spécial de la revue d'histoire Arkheia, Montauban, 2009. À lire notamment, Max Lagarrigue, L'inondation du siècle, mars 1930.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]