Saint-Jean-de-Védas

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Saint-Jean-de-Védas
L'église Saint-Jean-Baptiste
L'église Saint-Jean-Baptiste
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Canton Montpellier-8
Intercommunalité Montpellier Agglomération
Maire
Mandat
Isabelle Guiraud
2014-2020
Code postal 34430
Code commune 34270
Démographie
Gentilé Védasien
Population
municipale
8 632 hab. (2011)
Densité 670 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 38″ N 3° 49′ 29″ E / 43.5772222222, 3.8247222222243° 34′ 38″ Nord 3° 49′ 29″ Est / 43.5772222222, 3.82472222222  
Altitude Min. 4 m – Max. 65 m
Superficie 12,89 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saintjeandevedas.fr

Saint-Jean-de-Védas est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Languedoc-Roussillon en périphérie de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Védasiens.

Son nom est Sant-Joan-de-Vedats en occitan.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située au sud-ouest de Montpellier, la commune est constituée d'un ensemble de collines de plus en plus pentues vers le sud-ouest et le massif de la Gardiole. Elle est traversée par le Rieucoulon le long de sa limite avec Montpellier, et par la rivière Mosson à l'ouest et au sud.

Carte

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-de-Védas est limitrophe de Montpellier au nord et à l'est, de Lattes au sud-est, de Villeneuve-lès-Maguelone au sud, de Fabrègues, Saussan et Lavérune à l'ouest.

Communes limitrophes d’Saint-Jean-de-Védas
Lavérune Montpellier
Saussan Saint-Jean-de-Védas
Fabrègues Villeneuve-lès-Maguelone Lattes

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières

La confluence des anciennes routes nationales RN112 (Montpellier-Sète déclassée en RD612) et RN113 (Montpellier-Béziers déclassée en RD613) et la présence de la barrière de péage sur l'autoroute A9 font de la commune une des entrées principales de Montpellier. L'échangeur no 32 sur l'autoroute A9 met les grandes métropoles à proximité : Toulouse à 250 km, Marseille à 180 km, Lyon à 300 km et Barcelone à 350 km.

Transports en commun

Les transports en commun entre Saint-Jean et sa voisine étaient constitués de deux lignes de bus suburbaines: les bus 20 et 26, jusqu'en 2006 et la mise en service de la ligne 2 du tramway dont Saint-Jean-de-Védas centre est le terminus. Dès lors, la ligne 20 se répartit en deux services pour desservir Saint-Jean d'un côté, Saint-Jean-le-Sec et la Lauze de l'autre. L'aéroport est à 10 minutes du village avec accès par l'autoroute, (Paris en 1h15). Le TGV (en gare de Montpellier) met Paris à 3h15.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La zone urbanisée comprend :

  • le vieux village sur une des collines,
  • des extensions et de nouveaux lotissements qui ceinturent le vieux village,
  • au sud de la voie ferrée désaffectée, le quartier de villas de Saint-Jean-le-Sec.

Plus près de Montpellier, sur la route de Sète, à l'est de l'échangeur autoroutier, se trouvent plusieurs zones commerciales et industrielles :

  • la zone commerciale est centrée sur un hypermarché Carrefour de taille réduite comparée à celles des autres enseignes au nord et au sud-est de Montpellier,
  • le journal Midi libre a installé son siège social et ses imprimeries dans une zone proche (Mas de Grille),
  • la zone industrielle de La Lauze est installée plus au sud, sur d'anciennes garrigues.

La commune possède encore des hectares de zones agricoles, principalement plantées en vignes (environ 300 hectares).

Logement[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, les citoyens de la commune se réunissent au sein de la société révolutionnaire, en l’an II[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Saint-Jean-de-Védas

En 1965, elle fait partie des communes fondatrices du district de Montpellier, relayé par la communauté d'agglomération Montpellier Agglomération en 2001.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1963 Gratien Boyer    
1963 1971 Georges Valat    
1971 1973 Etienne Patoux    
1973 1983 René Alcouffa   Directeur d'École
1983 1989 Charles de Boisgelin DVD Viticulteur
1989 2009 Jacques Atlan PS Avocat, conseiller général
2009 en cours Isabelle Guiraud UMP Expert-comptable
vice-présidente de la communauté d'agglomération de Montpellier

Note : Les élections municipales de Saint-Jean-de-Védas sont parfois très serrées :

  • En 1983 Charles de Boisgelin ne gagna face à Jacques Atlan que de 8 voix.
  • En 2001, il y eut une triangulaire PS/Verts/RPR où la liste de Jacques Atlan, maire sortant, ne fut reconduite qu'avec 2 % d'avance.
  • En 2008, le deuxième tour vit s'affronter la liste PS/PC menée par Jacques Atlan et une liste menée par Isabelle Guiraud (UMP) résultat de la fusion des listes UMP, Verts, Modem et divers gauche. La liste Atlan ne l'emporta que de 33 voix[2]. Ce résultat fut vivement contesté[3]. Le litige porte sur 89 bulletins de la liste Guiraud déclarés nuls car une candidate y figurait sous son nom de jeune fille. Ces bulletins, envoyés aux électeurs, avaient dans un premier temps été validés par la préfecture qui ensuite avait fait rectifier ceux à disposition dans les bureaux de vote. Le 19 juin 2008, le Tribunal administratif de l'Hérault inversait le résultat[4]. Cette décision est confirmée par le Conseil d'État le 4 mars 2009 et devient donc effective[5].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Saint-Jean-de-Védas est jumelée avec :

  • Drapeau de l'Espagne Librilla (Espagne). Librilla est un petit village de la région de Murcie en Espagne.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 8 632 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
441 483 497 483 562 593 628 662 703
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
650 655 746 824 864 674 759 788 883
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
859 845 858 876 910 936 956 986 1 149
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 772 2 086 3 529 4 284 5 390 8 056 8 585 8 653 8 632
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède trois groupes scolaires publics (écoles élémentaires et maternelles) dénommés René-Cassin, Louise-Michel et Les Escholiers ainsi qu'une école privée (Saint-Jean-Baptiste) et le collège Loui- Germain[8], rénové en 2002-2003.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • début avril : carnaval
  • 24 juin : fête de la Saint-Jean
  • début juillet : fête votive
  • fin septembre : Festin de Pierres, festival de théâtre de rue et concerts
  • deuxième semaine d'octobre : la semaine bleue
  • avant-dernier dimanche d'octobre : fête de la courge et des fruits d'automne
  • mi-novembre : les foulées d'automne
  • décembre : marché de Noël

Santé[modifier | modifier le code]

La clinique Saint-Jean de Montpellier, du groupe d'hospitalisation privé Cap Santé, devrait déménager sur Saint-Jean-de-Védas d'ici 2017-2018[9].

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs
  • un terrain de rugby ;
  • neuf courts de tennis (4 en greenset, 3 en quick, 2 en terre-battue) ;
  • un terrain de basket ;
  • deux gymnases ;
  • une piste d'athlétisme ;
  • un complexe de football ;
  • une des piscines de la communauté d'agglomération : la piscine Amphitrite [10].
  • un skate-park (2e plus grande infrastructure sur la région montpelliéraine après Grammont)
  • un terrain multisport

Économie[modifier | modifier le code]

Le siège du journal Midi libre

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

  • Siège social du groupe Les Journaux du Midi, éditeur du Midi libre.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Statue d'une Vierge à l'Enfant sur la route RD613, près de l'hôtel de ville
  • L'église Saint-Jean-Baptiste
  • Domaine du Terral : avec le château du Terral, ancienne résidence d’été des évêques de Maguelone et propriété de Joseph Cambon au XIXe siècle, ce lieu héberge également le théâtre du Chai du Terral. Il est bordé par un parc classé (les bambous d'Anduze viendraient en partie de ce parc). L'école de musique et de danse municipale y possède ses locaux.
  • Moulin Saint-Joseph : XVIIIe siècle.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La médiathèque Jules-Verne
  • le château du Terral comprenant notamment l'école de danse et de musique municipale ainsi que le Théâtre "Chai du Terral"
  • la médiathèque municipale Jules Verne[11]

La communauté d'agglomération gère également sur la commune une ferme pédagogique (l'Ecolothèque du Mas de grille) et une salle de spectacles : Victoire 2.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune inclut trois ZNIEFF :

  • La ZNIEFF de la montagne de la Gardiole, 5 289 ha de prairies humides méditerranéennes à grandes herbes (habitat déterminant) réparties sur 10 communes[12],[13].
  • La ZNIEFF des garrigues de la Lauze , 581 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) partagés entre les communes de Fabrègues, Saint-Jean-de-Védas et Villeneuve-lès-Maguelone[14].
  • La ZNIEFF de la vallée de la Mosson de Grabels à St-Jean-de-Védas , 114 ha de terrains en friche et terrains vagues (habitat déterminant) partagés entre les communes de Grabels, Juvignac, Lavérune, Montpellier et Saint-Jean-de-Védas[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Héraldique
Blason de Saint-Jean-de-Védas Blason D'azur à Saint Jean Baptiste avec dans sa dextre une croix à laquelle pend une bannière et dans sa senestre un agneau, le tout d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

(Sur le blason tel qu'il a été inscrit dans les cahiers du Cabinet des Titres, de d'Hozier (Archives Nationales), on voit bien la bannière accrochée à la croix.)

Logotype
Logotype de la commune

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]