Mazamet

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Mazamet
Travail de la laine à Mazamet
Travail de la laine à Mazamet
Blason de Mazamet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Castres
Canton Chef-lieu de Mazamet Nord-Est et Mazamet Sud-Ouest
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Castres - Mazamet
Maire
Mandat
Olivier Fabre
2014-2020
Code postal 81200
Code commune 81163
Démographie
Gentilé Mazamétains
Population
municipale
10 093 hab. (2011)
Densité 140 hab./km2
Population
aire urbaine
25 921 hab.
Géographie
Coordonnées 43° 29′ 34″ N 2° 22′ 27″ E / 43.4927777778, 2.37416666667 ()43° 29′ 34″ Nord 2° 22′ 27″ Est / 43.4927777778, 2.37416666667 ()  
Altitude 241 m (min. : 213 m) (max. : 1 176 m)
Superficie 72,08 km2
Localisation

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Mazamet est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.

Située aux confins des départements du Tarn et de l’Aude, elle est à équidistance des villes de Béziers et Toulouse. Ville d'environ 10 000 habitants, au centre de l'unité urbaine de Mazamet 25 420 (2009) habitants et de l'aire urbaine de Mazamet, elle est située au sud-est du département.

Durant son histoire, elle a vécu 150 ans de l'industrie du délainage et à un degré moindre de celle de la mégisserie. C'est la révolution industrielle de Mazamet.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Commune située au pied de la Montagne Noire, Mazamet, est chef-lieu de canton du département du Tarn.
Elle est arrosée par le Thoré et l'Arnette, bénéficie d'un climat humide tempéré et soufflent dans les vallées de L'Arn et de l'Arnette, les vents du nord et d'Autan.

Lac de Montagnès à 7 km de la ville

La ville de Mazamet est à proximité de nombreux lacs et bassins : lac de Montagnès, lac de Laprade basse, bassin du Lampy neuf, lac de Camazes, lac du pas-des-bêtes, lac des Saints-Peyres, lac de la Raviège, lac le du merle (liste non-exhaustive)

Transports[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par :

  • la RN 126 en direction de Toulouse ;
  • la D 612 en direction de Béziers à l'est et Albi au nord ;
  • la D 118 en direction de Carcassonne ;
  • l'autoroute Castres-Mazamet/Toulouse ; début des travaux en 2010 pour une ouverture fin 2015[1] ; la RN 126 sera doublée d'une autoroute dont certains tronçons sont déjà en service.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

  • Intra muros

Le réseau Libellus permet les déplacements dans toute l'agglomération. On retrouve Libellus à Mazamet, Castres et Aussillon.

  • Extra Muros

Mazamet est desservie :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancienne filature et foulon de Vignarnette, construite à partir de 1854 par Euphrasie Goutines veuve Farguès et son fils Henri Mestre, fabricants de draps et molletons à Mazamet, au lieu-dit la Vignarnette dans la vallée de l'Arnette. Plus tard filature Pierre Julié, reconvertie en délainage vers 1930 par Jean Brenac. Récemment démolie.

La renommée internationale de cette ville du Tarn remonte à plus de 150 ans. En effet, jusqu'au milieu des années 1980, cette commune atypique était un centre industriel et commercial international de premier plan.

Au milieu du XIXe siècle, malgré sa situation géographique défavorable, la petite ville de Mazamet créa une activité originale, le délainage, qui lui permit d'établir des liens commerciaux avec l'Argentine, l'Australie, l'Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande, et l'Uruguay.

Par ailleurs, mais à un degré moindre, l'industrie de la mégisserie, qui dépend en partie du délainage, trouva une bonne place dans la cité lainière.

Article détaillé : Histoire de Mazamet.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1906 Albert Rouvière Sans étiquette Industriel
1906 1908 Georges Tournier Sans étiquette Industriel
1908 1912 Philippe Bonnafous Sans étiquette Industriel
mai 1912 octobre 1912 Albert Vidal Sans étiquette Industriel
1912 1919 Louis Maffre Sans étiquette Industriel
1919 1934 Georges Tournier Sans étiquette Industriel
1934 1944 Charles Cazenave Sans étiquette Industriel
1944 1949 Henri Gardet Sans étiquette Industriel
1949 1953 Joseph Strehaiano Sans étiquette Médecin
mai 1953 octobre 1953 Charles Cazenave Sans étiquette Industriel
1953 1977 Pierre Barraillé Sans étiquette Industriel
1977 1991 Michel Montlaur SE apparenté RPR Industriel de la grande distribution
1991 2002 Michel Bourguignon SE apparenté UDF Photographe
2002 mars 2008 Suzanne Monteil UMP Directrice agence intérim
mars 2008 mars 2014 Laurent Bonneville DVD Employé de banque
mars 2014   Olivier Fabre[2] DVD  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Mazamet est jumelée avec[3] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 093 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 474 5 474 6 055 6 101 7 098 8 151 8 584 9 662 9 894
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 368 10 924 12 864 13 968 14 168 14 429 14 666 14 361 13 712
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
13 978 14 386 14 764 13 748 14 615 15 428 15 447 15 083 17 070
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
17 251 16 171 14 440 12 840 11 481 10 544 10 158 10 093 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


On note une chute de la démographie importante depuis la fin des années 1960. En effet, avec le boum de la construction des années 1970, nombre de Mazamétains se sont installés dans les environs immédiats de la ville et de ce fait, ont changé de commune. Par exemple, Aussillon, la voisine de Mazamet, compte aujourd'hui un peu moins de 6 500 habitants, mais elle en comptait 8 200 en 1982. En fait les grandes bénéficiaires de cet « exode » sont les communes d'Aiguefonde, Pont-de-Larn, Bout-du-Pont-de-Larn et Payrin-Augmontel qui entourent, avec Aussillon, la ville de Mazamet.

Une ville rayée de la carte[modifier | modifier le code]

En 1973, Mazamet fut choisie par Michel Tauriac pour une campagne choc contre la violence routière. Elle possédait en effet le même nombre d'habitants que celui des tués sur la route en France l'année précédente. La ville fut filmée du sol et des airs avec ses habitants allongés à même l'asphalte des rues et des trottoirs (comme s'ils étaient morts) et le documentaire qui en fut tiré fut diffusé sur la première chaîne peu après, sous le titre « Une ville rayée de la carte »[6],[7].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles maternelles[modifier | modifier le code]

  • École maternelle de la République
  • École maternelle des Bausses
  • École maternelle Meyer
  • École maternelle de Labrespy

Écoles primaires et élémentaires[modifier | modifier le code]

  • École primaire de la Lauze
  • École primaire de Negrin
  • École primaire de Notre Dame
  • École primaire Jeanne d'Arc/Saint-Jean
  • École élémentaire de la République
  • École élémentaire du Gravas
  • École élémentaire des Bausses
  • École élémentaire de Labrespy

Collèges[modifier | modifier le code]

  • Collège Jeanne d'Arc
  • Collège Jean-Louis Etienne
  • Collège Marcel Pagnol

Lycées généraux et professionnels[modifier | modifier le code]

  • Lycée polyvalent Maréchal Soult
  • Lycée Jeanne d'Arc
  • Lycée professionnel des métiers de la vente Jeanne d'Arc
  • Lycée professionnel Edouard Barbey/M.A. Riess
  • Lycée professionnel des métiers de l'hôtellerie et de la restauration du Tarn

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival Optimômes, festival de théâtre de rue pour enfants, en lien avec la Fête du jeu près de la « Maison du Bois et du Jouet » au moulin de l'Oule à Mazamet, sur le thème du conte.
  • Les Fêtes médiévales, animées par « les Compagnons de la Rocque d'Hautpoul[8] », au mois d'août. Des animations proposent un voyage dans le temps et l'histoire (grand banquet dans le château, kermesse médiévale, spectacle son et lumière).
  • Marchés de producteurs fermiers et traiteurs : tous les lundis du 8 juillet au 26 août 2013, devant l'office de tourisme de Mazamet.
  • Festival Optimômes, spectacles et jeux pour les enfants, fin mai.
  • Cyclosportives Jalabert : tous les ans, le 3ème dimanche d'août
  • Les Floriales du 26 au 28 avril 2013 : expositions florales, forum, conférences, troc plantes, marché aux plantes
  • Bourse aux monnaies, fin septembre
  • Marché de Noël

Sports[modifier | modifier le code]

Ville étape de la Route du Sud voir son palmarès et statistiques

  • Rugby

Le Sporting club mazamétain a été vice-champion de France et vainqueur du Challenge Yves du Manoir en 1958. Cette équipe comptait dans ses rangs Lucien Mias capitaine du XV de France. Après un titre de champion de France de 2e division en 1985, aujourd'hui, le Sporting club mazamétain joue en Fédérale (2008).

  • Cyclisme

En 2007, Mazamet accueillit le Tour de France 2007 lors de la 12e étape.

  • Automobile

Le Rallye Montagne Noire : Rallye 1ère division coefficient 5 au cœur de la Montagne Noire a fêté ses 30 ans en 2009.

  • Natation

Le Club Nautique Mazamet-Aussillon (CNMA), issu de la fusion du club Nautique de Mazamet et du Club d’Aussillon en 2008, a connu depuis sa création des résultats en forte progression. Deux nageurs se sont ainsi qualifiés pour les championnats de France de natation en 2009 et 2010 et une nageuse a intégré le groupe junior Europe. En 2011, le CNMA a obtenu le Label de CLUB FORMATEUR.

  • Golf

Le golf de Mazamet la Barouge crée en 1956.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Castres-Mazamet et d'un palais des congrès de 1 300 places.

Mécanique de précision (groupe Valeo), accessoires de couverture (groupe Terreal), prothèse dentaire, nouvelles technologies, graines et olives d'apéritif (société Menguy's), constituent les activités de la commune.

De plus, la ville dispose d'un Institut de commerce international et d'un lycée hôtelier.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La cité médiévale d'Hautpoul : ruines du château et village médiéval d'Hautpoul, vestiges d'enceinte et de deux châteaux ; pierre funéraire gravée.
  • Menhir des Prats : menhir le plus élevé du Tarn (3,70 m), c’est le plus grand de la région. Voir aussi Menhirs du Tarn.
  • Maison des Mémoires de Mazamet, ancienne Maison Fuzier abritant l'Office de Tourisme, des salons réaménagés dans le style du XIXe siècle, le Musée « Mémoire du catharisme occitan », des expositions sur l'histoire locale et les archives municipales.
  • Les églises et temples protestants :
    • Église Saint-Sauveur XVIIIe siècle (1740)
    • Église Notre-Dame XIXe siècle (1872)
    • Église du Sacré-Cœur, art moderne XXe siècle (1959)
    • Monastère Sainte-Claire du Sacré-Cœur fondé au XIXe siècle (1887)
    • Église ruinée de village médiéval d'Hautpoul du XVe siècle
    • Chapelle de Roquerlan du XIXe siècle (1846)
    • Chapelle Saint-Pierre des Plots du XIXe siècle (1824)
    • Temple Saint-Jacques 16e
    • Temple Neuf
    • Temple Rouvière

Mazamet et la littérature[modifier | modifier le code]

  • La Rumeur de Mazamet, de Jean Cau, Pré aux Clercs, 1991

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Auque, dirigeant d’entreprise né à Mazamet
  • Pierre Barraillé (1923-2005), maire de Mazamet de 1953 à 1977 et conseiller général du Tarn de 1954 à 1967. On lui doit notamment le Palais des Congrès en 1969 (le plus grand de Midi-Pyrénées à cette époque, rebaptisé Palais des Congrès Pierre Barraillé le 23 octobre 2012 lors d'une cérémonie commémorative[10] ) et le Stade Nautique, pourvu d'un bassin olympique, en 1970. Il était aussi à la tête d'une manufacture de tissus puis d'une entreprise de produits pétroliers[10].
  • Michel Bourguignon, (1928 - 2002), maire de Mazamet de 1991 à 2002, conseiller régional Midi-Pyrénées de 1992 à 1998, président de la Communauté d'agglomération Castres Mazamet de 2000 à 2002. Photographe et écrivain, il a donné à Mazamet le visage qu'on lui connaît aujourd'hui. On lui doit en particulier l'Espace Apollo, un centre multimédias - cinémas.
  • Laurent Cabrol, né à Mazamet le 13 mai 1947.
  • Clément Caraguel, né à Mazamet en 1816.
  • Rémy Cazals, écrivain, historien et chercheur né à Mazamet.
  • Espé, auteur de bd, né à Mazamet.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Mazamet

Son blasonnement est : D'azur au coq d'or crêté, becqué et barbé de gueules, surmonté de trois abeilles aussi d'or rangées en chef.
La devise de la ville est : Crescam et Lucebo. En français : « Je croîtrai et je brillerai ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Les travaux de Rémy Cazals, chercheur à l'Université de Toulouse-Le Mirail, natif de Mazamet, apportent d'importantes connaissance du passé mazamétain.

  • Rémy Cazals (dir. ), Histoire de Castres, Mazamet, la Montagne, Toulouse, Privat.
  • Rémy Cazals, Les Révolutions industrielles à Mazamet (1750-1900), Paris, La Découverte-Maspero, et Toulouse, Privat, 1983 (285 p). Issu d'une thèse, c'est la grande synthèse de l'histoire industrielle et sociale de Mazamet. Malheureusement épuisé et plus réédité, on le trouve dans la plupart des bibliothèques universitaires et dans beaucoup de bibliothèques publiques dans toute la France.
  • Rémy Cazals, Avec les ouvriers de Mazamet dans la grève et l'action quotidienne, Carcassonne, Clef 89, 1995 (2e édition revue et augmentée) (270 p). L'étude de la grande grève de 1909, mais au-delà, une fenêtre sur la vie et les mentalités ouvrières à Mazamet à la Belle Époque.
  • Rémy Cazals, Témoignages sur la vie ouvrière à Mazamet avant 1914, Carcassonne, FAOL, 1979 (50 p). Ce petit ouvrage de diffusion un peu confidentielle est la retranscription d'une série de témoignages ouvriers enregistrés par l'historien dans les années 1970.
  • Édouard Cormouls-Houles, Mazamet en 1930, Toulouse, Privat, 1933 (3 tomes). Un livre écrit par un industriel mazamétain pour célébrer la prospérité de sa ville, avec de nombreuses photos inédites. Mais c'est une vision apologétique et une source pour comprendre les mentalités des patrons de Mazamet.
  • Benjamin Assié, Dictionnaire historique et technique du délainage à Mazamet, Mémoire de maîtrise, Université de Toulouse-Le Mirail, 2002. Consultable à la Bibliothèque de l'UFR d'histoire de l'Université de Toulouse-Le Mirail et à la médiathèque de Mazamet, cet ouvrage est une synthèse des différentes études sur l'histoire industrielle et sociale de Mazamet et un recensement des aspects culturels de l'histoire particulière de Mazamet.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dossier sur l'autoroute 2013
  2. ladepeche.fr 7 avril 2014
  3. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 22 avril 2013).
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  6. Sécurité routière. Il y a 36 ans, «Mazamet, ville morte» défrayait la chronique, in La Dépêche, 23 avril 2009 [1]
  7. J'ai couché les Mazamétains dans leurs rues, article de Michel Tauriac dans Paris Match du 17 avril 2013 http://www.parismatch.com/Actu/Medias/j-ai-couche-les-Mazametains-dans-leurs-rues-508685
  8. Page de l'association des Compagnons de la Rocque d'Hautpoul
  9. « Ce soir, les fanfares d'Europe paradent dans les rues de la ville », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi,‎ 10 juillet 2003 (consulté le 20 février 2013)
  10. a et b http://www.ladepeche.fr/article/2012/10/25/1473860-la-signature-de-pierre-barraille-devoilee.html