Monclar-de-Quercy

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Monclar-de-Quercy
Monclar-de-Quercy
Monclar-de-Quercy
Blason de Monclar-de-Quercy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Canton Tarn-Tescou-Quercy vert
Intercommunalité Communauté de communes du Quercy vert
(siège)

Pays Midi-Quercy

Maire
Mandat
Jean-Paul Albert
2014-2020
Code postal 82230
Code commune 82115
Démographie
Gentilé Monclarais
Population
municipale
1 881 hab. (2012)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 58′ 03″ N 1° 35′ 07″ E / 43.9675, 1.5852777777843° 58′ 03″ Nord 1° 35′ 07″ Est / 43.9675, 1.58527777778  
Altitude 203 m (min. : 133 m) (max. : 247 m)
Superficie 37,75 km2
Localisation

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Monclar-de-Quercy est une commune française, située dans le département de Tarn-et-Garonne en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Monclarais et les Monclaraises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Monclar est une bastide médiévale située dans le pays Midi-Quercy, qui regroupe 49 communes du département de Tarn-et-Garonne. Ce pays présente différents paysages comme le Quercy vert avec des coteaux doux et verdoyants, la vallée de l'Aveyron, le Quercy Rouergue et les gorges de l'Aveyron avec des gorges entaillées, des plateaux et coteaux agricoles, le Bas Quercy avec ses paysages et coteaux, le Causse lotois avec ses pelouses sèches et caillouteuses et le Quercy caussadais avec ses coteaux, ses vallées et ses plaines agricoles[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

L’histoire de ce village débute en l'an 587, au temps de la reine Brunehilde, quand le traité d'Andelot établit la paix entre les royaumes d'Austrasie et de Burgondie. Le comte d’Aurillac possède cette seigneurie en 1009, puis elle passe au comte de Toulouse en 1170. Les derniers adeptes de l’hérésie cathare viennent s'y cacher en 1312. Le , Monclar hostile à la ligue est pris d’assaut par le duc de Joyeuse ; la ville et le château sont brûlés.

À la Révolution française, le château est détruit, l’église saccagée. Il faudra attendre 1880 pour que cette dernière soit reconstruite.

Monclar est réuni à Montauban dès 1920 par un chemin de fer départemental qui sera fermé en 1932.

En 1940, Raoul Magrin-Vernerey, s'engageant dans les Forces françaises libres à Londres, choisit comme nom de guerre « Monclar » en s'inspirant de Monclar-de-Quercy.

C'est en 1974 que Monclar est pourvu de ses trois lacs qui forment l'attrait principal de la base de loisir.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Monclar-de-Quercy

Son blasonnement est : De gueules à une montagne d'argent mouvant de la pointe, surmontée d'une étoile du même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
1925 1945 Urbain Roques Rad.  
1945 1983 Roger Rignac Rad. puis MRG  Conseiller général
1983 en cours Jean-Paul Albert sans étiquette Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La communauté de communes du Quercy vert prend naissance en 1996, en associant Monclar aux communes voisines de Génébrières, Léojac, La Salvetat-Belmontet et Verlhac-Tescou.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 881 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 878 1 776 1 857 2 063 2 187 2 265 2 210 2 113 2 138
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 202 2 118 2 142 2 026 1 983 1 874 1 816 1 760 1 665
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 626 1 541 1 578 1 304 1 316 1 222 1 169 1 246 1 076
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
1 107 1 153 949 980 1 086 1 265 1 445 1 834 1 881
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède les écoles primaires « La Rose des vents » et « Saint Joseph ».

Sports[modifier | modifier le code]

Un club de rugby à XV, l'Avenir monclarais, est présent sur la commune.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Équipements de loisirs[modifier | modifier le code]

L'ensemble lacustre de loisirs est constitué de trois lacs terrasses avec un petit train qui l'entoure.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]