Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales)

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Saint-Cyprien
Image illustrative de l'article Saint-Cyprien (Pyrénées-Orientales)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Canton La Côte Radieuse
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Sud Roussillon
Maire
Mandat
Thierry Del Poso
2014-2020
Code postal 66750
Code commune 66171
Démographie
Gentilé cyprianenc, cyprianenque
Population
municipale
10 438 hab. (2011)
Densité 661 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 37′ 08″ N 3° 00′ 25″ E / 42.6188888889, 3.00694444444 ()42° 37′ 08″ Nord 3° 00′ 25″ Est / 42.6188888889, 3.00694444444 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 29 m
Superficie 15,80 km2
Localisation

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Saint-Cyprien

Saint-Cyprien est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon.

Saint-Cyprien est l'une des sept stations balnéaires aménagées à partir des années 1960 dans le cadre de la mission interministérielle d'aménagement touristique du littoral du Languedoc-Roussillon pilotée par Pierre Racine. Elle est le troisième port de plaisance de France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Cyprien se situe à l'est du canton de La Côte Radieuse, sur le littoral méditerranéen à 13 km à l'est de Perpignan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Cyprien[1]
Alénya Canet-en-Roussillon
Elne Saint-Cyprien[1] Mer Méditerranée
Latour-Bas-Elne

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'ensemble de la commune se situe au niveau de la mer. Le point culminant est à 29 mètres d'altitude.

Le sol est composée de dépôts sédimentaires du Quaternaire. Saint-Cyprien possède 6 km de plage de sable fin[2].

La commune est en zone de sismicité 1B[3].

Catastrophes naturelles[modifier | modifier le code]

  • 6-10 novembre 1982 : tempête ;
  • 12-14 octobre 1986 : inondations et coulées de boue ;
  • 17-19 novembre 1989 : inondations et coulées de boue ;
  • 22-25 janvier 1992 : inondations, coulées de boue et effets exceptionnels dus aux précipitations ;
  • 26-27 septembre 1992 : inondations et coulées de boue ;
  • 19 octobre 1994 : inondations et coulées de boue ;
  • 15-16 décembre 1995 : inondations et coulées de boue ;
  • 18 février 1996 : séisme ;
  • 16-19 décembre 1997 : inondations, coulées de boue et chocs mécaniques liés à l'action des vagues ;
  • 12-14 novembre 1999 : inondations et coulées de boue ;
  • 3 et 4 décembre 2003 : inondations et chocs mécanique liés à l'action des vagues[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Rec de la Torre finit son parcours sur la commune de Saint-Cyprien.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Ancienne plaque de direction à Saint-Cyprien

Voies routières[modifier | modifier le code]

Transport urbain[modifier | modifier le code]

À ce jour, la CFTPM (Corporation Française des Transports Perpignan Méditerranée) n'assure pas la desserte de Saint-Cyprien car cette dernière ne fait pas partie de la PMCA (Perpignan Méditerranée Communauté d'Agglomération). Cependant, il existe une ligne départementale d'autocar qui assure la desserte de ce village. Les horaires de desserte sont toutefois peu nombreux.

Ligne départementale d'autocar : Saint-Cyprien — Millas ; Perpignan — Saint-Cyprien.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Quartiers de la ville[modifier | modifier le code]

Place de la République (secteur Village)

Recensement des douze quartiers de la commune :

  • Le Port : quartier situé à l'est, troisième port de plaisance d'Europe ;
  • Les Capellans : quartier situé au sud, complexe sportif, parc aquatique Aqualand ;
  • L’Aygual: quartier situé au nord, lotissement ;
  • Le Rapatel Las Planas : quartier à l'est, constitué de lotissement, caserne de pompier ;
  • La Prade : quartier central, collège, crèche, médiathèque ;
  • La Vigie : quartier central, composé de lotissement ;
  • Le Village : quartier situé à l'ouest, mairie ;
  • Las Hortes : quartier situé à l'ouest, cimetières ;
  • Las Masardes : quartier situé à l'ouest, lotissement ;
  • Le Golf : quartier situé au nord, golf ;
  • Plage de la Lagune : quartier situé au sud, quartier touristique : camping et hôtels ;
  • Plage de l’Art : quartier situé au nord-est, plage, marchés

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Places et lieux fréquentés[modifier | modifier le code]

Saint-Cyprien Village :
  • La place Desnoyer, devant la mairie, place centrale du village.
  • Place des Evadés de France, petite place au sud du village.
  • Collections de Saint-Cyprien (Collection Desnoyer et Centre d'Art Contemporain).
Saint-Cyprien Plage :
Plage située entre la Place Maillol et la Place Marbre en 2001, avant la construction des digues.
  • La place Maillol : esplanade où se déroulent un grand nombre d'animations en saison estivale.
  • Espace Rodin avec le marché du mardi (de mai à fin septembre) et vendredi (toute l'année).
  • La place Marbre est la place du port avec ses cafés, des artistes qui exposent, dessinent et caricaturent, tous les soirs de l'été, le long des quais.
  • Le centre équestre du quartier le Rapatel las planas.
  • La plage.
  • Le port avec ses commerçants.
  • Promenade Ormesson sur le port, les forains s'y installent en période estivale.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes du nom

Le lieu est cité pour la première fois au Xe siècle. Deux noms sont alors en concurrence. Le premier nom cité est Villa Salix en 914. Cependant, dès 915, on trouve également Sancto Cipriano, puis Villa Sancti Cipriani en 969[5].

En 991, le lieu est mentionné dans une charte[6], encore avec ses deux noms : Sallix alio nomine Sancti Cipriani. Dès le siècle suivant, le nom primitif semble avoir été évincé. On trouve Sent Sabria au XIVe siècle, puis St Cebria dels Says en 1451 et enfin simplement Sant Cebria à partir du XVIIe siècle.

Bien que le nom catalan soit plus proche de la forme populaire de Civran, celui-ci fut francisé sous la forme savante de Cyprien[5].

En catalan, le nom de la commune est Sant Cebrià de Rosselló[7]. Les habitants sont les Cyprianencs[8] (Cebrianencs en catalan).

Étymologie

Salix (ou Sallix) est un terme latin désignant le saule, tandis que le catalan Salze (à l'origine de Says) qui en est issu désigne un lieu où abondaient les saules[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

En 118 avant JC, apparaissent les premiers vestiges de Saint-Cyprien sur le site de la « villa Salix », au milieu des marécages et des saulaies, non loin de Saint-Cyprien qui tient lieu de port annexe à l'antique Illiberis (devenue Helena au IVe siècle sous l'empereur Constantin, puis Elne). Une voie de liaison romaine confirme bien les échanges commerciaux entre ces deux villages. Elne devient au VIe siècle le siège de l'Evéché. En 915 apparaît pour la première fois le nom de Saint-Cyprien, du nom d'un Saint martyr, évêque de Carthage. À ce village était associé le nom de « Vilarasa », puis en 928 celui d'une chapelle dédiée à Saint-Etienne.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La ville de Saint-Cyprien s'agrandit, une église est construite au XIIIème et sa population est estimée à 350 habitants vers 1385. Elne comptait alors 2000 habitants. Les terres étant inondables, un réseau d'agouilles, de canaux et d'aqueducs est mis en place pour les assainir. l'Aygal, canal conçu pour évacuer les eaux vers la mer est d'un niveau inférieur à celui de l'étang d'où le renforcement de son entretien. La vie agricole est tournée vers l'élevage (pacage de bétail dans les prairies), la culture de céréales, le commerce maritime et la pêche constituant un revenu secondaire.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La population est de 845 habitants, avec 160 enfants. Il est alors prévu en 1898 la création d'un groupe scolaire et administratif (mairie, écoles, bureaux). Les terrains de « l'Aygal » vont être morcelés, et deviennent des terres cultivables : c'est la victoire en 1897 de l'agriculture sur l'élevage

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1926, la population est de 1154 habitants, essentiellement regroupés autour du vieux village, alors qu'il existait sur la côte deux petits villages aux lieux-dits « Las Routas » et « l'Aygual », détruits pendant la Seconde Guerre mondiale.

En 1947, le Ministère de la Reconstruction décide la construction d'un lotissement de 78 habitations, avec des fonds publics, pour reloger les familles de pêcheurs C'est le point de départ de l'essor que connaîtra ensuite Saint-Cyprien, avec l'aménagement d'un second lotissement en 1954. Était née une grande idée : la création d'un village de mer. La population est alors de 1441 habitants.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Dans les années 2000, l'histoire de la commune est mouvementée au niveau politique: l'ancien maire Jacques Bouille est placé en détention préventive pour des soupçons de corruption et prise illégale d'intérêts (selon le quotidien régional Midi Libre). Le 24 mai 2009, l'ancien maire se suicide en prison par désespoir après 6 mois de détention provisoire. Son successeur désigné est son premier adjoint, M. Pierre Fontvieille. Mais ce dernier est également arrêté, puis placé en garde à vue (toujours selon le quotidien d'information Midi-Libre, daté du 9 juin 2009) dans les locaux de la Police Judiciaire de Perpignan. Selon les informations produites par le journal Midi-Libre, l'arrestation de Pierre Fontvieille serait liée à des « malversations touchant le fonctionnement de [la] mairie » de Saint-Cyprien. Il est libéré le 3 juillet 2009[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1945 1956 Pierre Escaro    
octobre 1956 1989 Jean Olibo    
mars 1989 24 mai 2009 Jacques Bouille[10] RPR puis UMP Conseiller général, mis en examen, mort en fonctions[11]
2 juin 2009 12 juin 2009 Pierre Fontvieille[12] UMP démission du conseil municipal
à la suite de sa mise en examen
septembre 2009 en cours Thierry Del Poso[13]'[14] NC[15] puis UMP[16] Président de la Communauté de Communes Sud Roussillon

Communauté de communes Sud Roussillon[modifier | modifier le code]

CC et CA des Pyrenees Orientales.svg

Saint-Cyprien fait partie de la communauté de communes Sud Roussillon, créée le 15 décembre 1992. Depuis le 1er janvier 2013, les communes de Théza, Corneilla-del-Vercol et Montescot ont rejoint Saint-Cyprien, Alénya et Latour-bas-Elne, faisant passer la Communauté de Communes de trois à six communes.

La Communauté de Communes Sud Roussillon œuvre aujourd’hui dans de nombreux domaines comme la gestion de l’eau et de l’assainissement, la gestion du service collecte et le traitement des déchets, le développement économique et la création de structures pour les entreprises et artisans, la création de sentiers de randonnée, la gestion de la piscine intercommunale, la protection et la mise en valeur de l’environnement, la création d’une gendarmerie intercommunale, la gestion des services de fourrière animale et fourrière automobile[17].

Canton[modifier | modifier le code]

Saint-Cyprien est le chef-lieu du Canton de La Côte Radieuse, peuplé de 20 153 habitants en 2009 et composé des communes de Saleilles, Alénya et Latour-Bas-Elne. Il dépend de la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales dont le député est Fernand Siré (UMP, maire de Saint-Laurent-de-la-Salanque).

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Juridictions[modifier | modifier le code]

Saint-Cyprien dépend des tribunaux de :

Forces de l'ordre[modifier | modifier le code]

  • police municipale quartier Plage de l'art ;
  • gendarmerie nationale quartier de La Prade.

Pompiers[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Saint-Cyprien est équipée d'une déchèterie et d'une station de transit des ordures ménagères, elle est l'une des quatre communes des Pyrénées-Orientales possédant une plate-forme de compostage pour déchets verts, et des 5 communes ayant une plate-forme de cocompostage de déchets verts et boues des stations d'épurations[19].

La ville a obtenue le label ville fleurie : deux fleurs.

Cimetières[modifier | modifier le code]

Deux cimetières sont situés dans le quartier Las Hortes à l'ouest de la ville.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 438 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
238 192 174 403 503 578 600 712 680
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
707 667 680 729 743 770 812 834 884
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
921 991 925 1 110 1 154 1 234 1 172 1 001 1 441
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 854 2 592 3 012 4 405 6 892 8 573 10 140 10 438 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)
Histogramme de l'évolution démographique


Superficie et population[modifier | modifier le code]

Rang[4] Population Surface Densité
Saint-Cyprien 10 508 15.80
Unité urbaine 15 116 24.45 515
Aire urbaine 249 016 830.52 866
Région Languedoc-Roussillon 2 548 000 27 376 93

La ville de Saint-Cyprien a une superficie de 15,8 km2 et une population de 10 476 habitants (en 2010), ce qui la classe :

Rang[4] Population Superficie Densité
Drapeau de la France France 1124e 11581e 1621e
Languedoc-Roussillon 30e 636e 37e
Pyrénées-Orientales 4e 92e 13e
Arrondissement de Perpignan 4e 25e 11e
Communauté de communes Sud Roussillon 1e 1e 1e

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

On constate dans la commune que la population est plus âgée que dans le reste de l'hexagone.

En effet en 1999 les plus de 75 ans représentent 12,2 % de la population cyprianenque soit 3,5 % de plus que la moyenne nationale. Au contraire la part des jeunes de 0 à 19 ans n'est que de 19,4 % pour 24,6 % dans le reste de la France.

La classe majoritaire est celle des 40-59 ans présente à 23,6 %.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dans l'académie de Montpellier.

Liste des établissements scolaires :

Maternelles :

  • École maternelle L. Noguères
  • École maternelle publique René & Noëlie-Met
  • École maternelle privée Raymond-Henri (village)

Primaires :

  • École primaire Desnoyer (village)
  • École primaire Alain (plage)
  • École primaire privée Raymond-Henri (village)

Collège :

  • Collège Alice et Jean-Olibo (public)
  • Collège Saint-Pierre-de-la-Mer (privé)

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le port
  • Midi Plage : mois de juin
  • Patrouille de France : mois de juillet
  • Feu d artifice : 15 août
  • Fête patronale : 16 septembre[22] ;
  • Fête communale : 15 octobre[22] ;
  • Festival Les Cypriales : fête de printemps

Santé[modifier | modifier le code]

Une dizaine de médecins généralistes sont présents sur la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Clubs et équipements sportifs
  • grand stade les Capellans[23] : complexe sportif équipé de sept courts de tennis extérieurs dont onze en gazon synthétique et six green set, quatre courts couverts intérieurs en green set, badminton, squash, tennis de table, piscine, musculation, fitness ;
  • golf de 27 trous ;
  • équitation :
    • centre hippique U.D.S.I.S.T ;
    • Le cheval Andalou ;
    • La Palouse « Équitation western » ;
  • voile :
    • centre sport de mer UDSIS ;
    • Sport yachting plus ;
  • catamaran dériveur :
    • centre sport de mer UDSIS ;
    • Hawaï surfing ;
    • Yacht club ;
  • location de bateau, pêche en mer, planche à voile, ski nautique, jet ski, wakeboard bouée tractée, kite surf.
Événements
  • Nautisme « Saint-Cyprien navigue » : régate organisée par le port de Saint-Cyprien ;
  • Nautisme, challenge de printemps : régate organisée par le Yacht Club de Saint-Cyprien ;
  • Nautisme « Les 1000 de Saint-Cyprien » : régate organisée par le Yacht Club de Saint-Cyprien.

Communications[modifier | modifier le code]

La zone du Grand port et la zone marine des Capellans sont sous couverture wifi payante[24].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 24 637 €[25].

Emploi[modifier | modifier le code]

Plage
Chiffres de la population[26] Chiffres
population active totale 3 103
Taux d'activité entre 20 et 59 ans 75 %
Chômeurs 716
Taux de chômage (1999) 23,1 %
Actifs 36,1 %
Retraités 31 %
Jeunes scolarisés 19,1 %
Autres personnes sans activité 13,9 %
Activités[26] Chiffres
Agriculteurs 1,7 %
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise 13,3 %
Cadres, professions intellectuelles 8,2 %
Professions intermédiaires 19,2 %
Employés 33,8 %
Ouvriers 23,9 %
Encore scolarisé 7,9 %
Niveaux d'études[26] Chiffres
Sans diplôme 18,2 %
Niveau CEP 18,2 %
Niveau BEPC 10,6 %
Niveau CAP ou BEP 21,8 %
Niveau BAC PRO 1,8 %
Niveau Bac+2 6 %
Niveau supérieur 5,5 %

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

C'est le tourisme qui fait vivre la ville. La population de la commune est multipliée par 7 en saison estivale. La ville est dotée de nombreux restaurants, bars et brasseries, sur le Port notamment. En ce qui concerne l'offre hôtelière, la commune propose cinq hôtels, huit résidences, un village vacances et quatre campings. La commune détient plusieurs labels touristiques : deux fleurs au Concours des villes et villages fleuris, le Pavillon Bleu, Qualité Tourisme, Qualité Sud de France et Famille plus et est certifiée Afnor.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Desnoyer (1894-1972), peintre, lithographe, graveur et sculpteur, mort à Saint-Cyprien
  • Felix Nussbaum (1904-1944), peintre juif allemand interné au camp de Saint-Cyprien en 1940
  • le peintre Martin Vivès (1905-1991), résistant, conservateur du musée des Beaux-Arts de Perpignan, mort à Saint-Cyprien
  • Léo Ansbacher (1907-1998), rabbin d'origine allemande interné au camp de Saint-Cyprien en 1940
  • Jean Olibo (1909), écrivain et résistant
  • Kurt Julius Goldstein (1914-2007), journaliste allemand interné au camp de Saint-Cyprien en 1939
  • Roger van Rogger (1914-1983), peintre belge interné au camp de Saint-Cyprien en 1940
  • Jacques Palat (1915-1961), joueur de rugby à XV né à Saint-Cyprien
  • Nicolas Alberny (1977), réalisateur originaire de Saint-Cyprien
  • le groupe de musique Cold War

Héraldique[modifier | modifier le code]

Saint-Cyprien
Blason de Saint-Cyprien Blason De gueules à la cloche d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Office du tourisme de Saint-Cyprien
  3. http://www.prim.net/citoyen/definition_risque_majeur/zonage_sismique_france/6.html
  4. a, b et c http://www.annuaire-mairie.fr/ville-saint-cyprien-66.html
  5. a, b et c Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra,‎ 1990, 796 p.
  6. a et b Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales,‎ 1985, 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  7. (ca)(fr) Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  8. Wiktionary
  9. Le Figaro.fr, Saint-Cyprien : l'ex-maire remis en liberté
  10. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  11. Le maire UMP Jacques Bouille se suicide sur www.liberation.fr
  12. Saint-Cyprien : Pierre Fontvieille élu maire
  13. Thierry Del Poso, candidat de la liste du Nouveau Centre soutenue par l’UMP, élu maire, Midi libre, 13 septembre 2009, consulté le 31 août 2010
  14. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  15. La Clau, Saint-Cyprien municipales: l'UMP adoube Del Poso et abandonne Guiraud, 7 septembre 2009
  16. Laure Moysset, L'Indépendant, Garde à vue prolongée pour Thierry Del Poso, son adjointe relâchée, 4 avril 2012
  17. http://www.sudroussillon.fr/pgs/decouvrir/presentation.php
  18. http://www.justice.gouv.fr/recherche-juridictions/consult.php
  19. http://www.cg66.fr/environnement/dechets/carte_flash.html
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  22. a et b Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  23. Site du stade
  24. http://www.wifi-saint-cyprien.fr/pages/indexpag.html
  25. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).
  26. a, b et c http://www.journaldunet.com/management/ville/ville/accueil/1470/saint-cyprien.shtml