Pom-pom girl

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Pom-pom girls (de l'université de Jacksonville en Floride) faisant la statue de la liberté.

Une pom-pom girl, ou une meneuse de claque[1] (au Québec et au Nouveau-Brunswick) ou une cheerleader[2] (aux États-Unis), est une jeune athlète munie de pompons aux couleurs d'une équipe sportive, participant à un spectacle de chant, de danse et de figures acrobatiques donné pour encourager cette équipe lors d'événements et de championnats sportifs. La claque ou cheerleading désigne cette activité qui consiste, pour une équipe de pom-pom girls, à exécuter de façon rapide et énergique un programme constitué d'un mélange de sauts, de danse, d'acrobatie et de gymnastique au son d'une musique rythmée et dynamique.

Les débuts[modifier | modifier le code]

Johnny Campbell de l’équipe de cheerleaders de l’université du Minnesota

Le cheerleading apparaît à la fin du XIXe siècle dans les universités pour hommes du nord-est des États-Unis. Cette activité est pratiquée à l'origine par des hommes blancs encourageant les équipes sportives, notamment de football américain[3]. Les spectateurs se battant avec les autres équipes, les joueurs remplaçants ont cherché à les encadrer en lançant depuis les bancs de touche des encouragements, des slogans destinés à canaliser positivement l'agressivité de la foule[4].

L'histoire du cheerleading commence à la fin des années 1880. Le premier cri organisé enregistré sur un campus américain fut Ray, Ray, Ray! TIGER, TIGER, SIS, SIS, SIS! BOOM, BOOM, BOOM! Aaaaah! PRINCETON, PRINCETON, PRINCETON! , répété sur un rythme de locomotive, à l'Université de Princeton en 1884[5] .

Pom-pom girl de la Cornell University en 1906.

Quelques années plus tard, Thomas Peebles, un diplômé de Princeton, introduit ce principe à l'université du Minnesota. C'est sur ce campus que naît, le 2 novembre 1898, la claque sportive organisée. Cette année-là, Johnny Campbell, un étudiant de l'Université du Minnesota, dirigea la foule des supporteurs durant un match de football américain en lançant Rah, Rah, Rah! Sku-u-mar, Hoo-Rah! Hoo-Rah! Varsity! Varsity! Varsity, Minn-e-So-Tah!, slogan devenu notoire et toujours en usage aujourd'hui. Rapidement après ce match, une équipe entièrement masculine composée de 6 cheerleaders vit le jour dans cette université du Minnesota[5].

En 1903, fut créée la première fraternité (Gamma Sigma) de cheerleaders[6]. Les femmes ne se virent ouvrir les portes des équipes de cheerleaders qu'à partir de 1923[3]. Les cheerleaders de l'université du Minnesota commencèrent à incorporer la gymnastique et les mouvements acrobatiques dans leurs cris[6]. La première cheer flash card section fut dirigée par Lindley Bothwell à l'Université d'État de l'Oregon[7].

En 1934, le club français de sport féminin, le Fémina Sport, comprend une section de 64 « Girls[8] ».

En 1948, un ancien cheerleader de la Southern Methodist University de la ville de Dallas au Texas, Lawrence « Herkie » Herkimer fonda la National Cheerleaders Association (NCA). En 1949, le NCA organisa son premier colloque comportant cinquante-deux femmes à Huntsville au Texas[9]. Herkie fut à l’origine de quelques innovations dans le domaine : il créa une entreprise réalisant des uniformes spécifiques, il inventa le mouvement de danse dénommé herkie[10] et créa le Spirit Stick[6]. Dans les années 1960, ce nouveau sport, désormais plutôt féminin, s’étendit à l’ensemble du pays, notamment dans les écoles secondaires.

En 1965, Fred Gastoff inventa le pompon en vinyle qui fut intégré dans les compétitions par le World Cheerleading Association (WCA). Les compétitions apparurent à la suite de la naissance en 1967 des classements Top Ten College Cheerleading Squads et Cheerleader All America.

Dans les années 1960, les équipes de la National Football League (NFL) créèrent des troupes professionnelles de pom-pom girls. Les Baltimore Colts (maintenant Indianapolis Colts) furent la première équipe à le faire[11]. Pendant la saison sportive 1972-1973, ce sont les Dallas Cowboys Cheerleaders (en) qui furent sous les feux des projecteurs grâce à leur tenue sexy (chemise moulante, go-go boots (en), jupe raccourcie en minishort) et à leur danse sophistiquée (sur une chorégraphe de Broadway de Texie Waterman, engagée par Tex Schramm (en), le président des Dallas Cowboys[12]) mais ce n’est que lors du Super Bowl X de 1976 qu’elles devinrent connues de tout le pays et qu'elles furent à l'origine du mythe des pom-pom girls sulfureuses à la poitrine généreuse, au regard aguicheur et à la danse lascive[3].

Équipe mixte de cheerleaders de l'université du Wisconsin à Madison en 1948.

En 1978, l'activité fut diffusée pour la première fois à la télévision lors d’une émission sur CBS présentant un championnat[5],[6].

Cheerleaders s’échauffant avant une compétition. Parfois elles font des tours humaines.

Les années 1980 virent apparaître des figures spectaculaires (quasiment des cascades) chez les danseuses. ESPN diffusa pour la première fois la National High School Cheerleading Competition à travers tout le pays en 1983. Des organisations comme l’American Association of Cheerleading Coaches and Advisors (AACCA) appliquèrent des normes de sécurité afin de diminuer le nombre grandissant de blessures résultant de l'adoption de figures périlleuses[13]. En 2003, le National Council for Spirit Safety and Education (NCSSE) fut créé pour donner des cours de sécurité aux entraîneurs des écoles. Le NCAA demande d’ailleurs à ce que les entraîneurs suivent obligatoirement des cours de sécurité de niveau national. Les programmes de cours de la NCSSE et de l'AACCA sont tous deux reconnus par la NCAA.

Aujourd’hui, la pratique est étroitement associée au football américain et au basket-ball. Les sports comme le football, le hockey sur glace, le volley-ball, le baseball utilisent plus rarement une troupe de pom-pom girls. L’équipe de baseball Florida Marlins fut la première équipe à disposer de sa propre troupe de pom-pom girls. Débutant en 2003, les Marlin Mermaids ne firent pas école en MLB. Seuls les Cardinals de Saint-Louis disposent depuis 2008 de pom-pom girls, la Team Fredbird. La Tomahawk Team des Braves d'Atlanta présente également certaines similitudes avec les pom-pom girls, mais sans jupes ni pompons.

On estime la proportion de femmes chez les cheerleaders à 97 % mais les hommes sont néanmoins bien représentés dans les équipes pour aider les pom-pom girls à réaliser certaines figures acrobatiques qui nécessitent plus de force[9].

Actuellement, les cheerleaders sont de plus en plus décrites davantage comme troupes professionnelles de danse que comme troupes de supportrices s’époumonant pour leur équipe sportive. Bien que l'activité des pom-pom girls se soit étendue dans le monde entier, elles restent des icônes de la culture populaire américaine qui incarnent l'hyperféminité, le glamour et l'enthousiasme. Cet archétype représente encore l'Amérique dans ce qu'elle a de meilleur mais aussi de pire, véhiculant jusqu'à aujourd'hui le stéréotype usé de pom-pom girls décervelées, de petites garces dévergondées aguichant les supporteurs, et ce malgré la mutation de cette activité entamée dans les années 1980 et sa professionalisation, comme en atteste la diffusion télévisée de ses championnats nationaux par le réseau sportif de télévision ESPN depuis 1983 ou l’apparition d’agents de cheerleaders[4].

Développement actuel[modifier | modifier le code]

Le cheerleading est une activité physique faisant la part belle à la gymnastique et à l'athlétisme[14],[15], Avec 1,5 million de cheerleaders dans la seule division américaine All-Star et sans compter les millions d’autres dans les divisions spécifiques aux écoles du pays, cette activité est devenue au fil des années un maillon essentiel de la culture et du sport américains. Grâce à sa popularité croissante, elle s’étend internationalement et on estime à 100 000 les cheerleaders présents dans d’autres pays comme l’Allemagne, l’Australie, la Chine, la Colombie, la France, le Japon[16], la Nouvelle-Zélande,le Canada ou les Pays-Bas.

Types d’équipes aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Écoles sponsorisées[modifier | modifier le code]

Les pom-pom girls de l'Université de la Californie du Sud (2007)

La plupart des écoles secondaires et des universités américaines disposent d’équipes de pom-pom girls (appelées cheerleaders aux États-Unis) composées d’étudiantes. Des facilités d’enseignement sont par ailleurs accordées aux étudiantes dans les écoles où les pom-pom girls participent à des compétitions.

Ligue mineure[modifier | modifier le code]

Plusieurs organismes qui sponsorisent les ligues amateurs de football américain ou de basket-ball parrainent également des équipes de pom-pom girls.

Ligue professionnelle (All-Star)[modifier | modifier le code]

Pom-pom girls des Cowboys de Dallas

Au début des années 1980 (travail), des équipes de pom-pom girls non liées à des équipes sportives ou à des écoles et dont le seul but était de participer à des compétitions de pom-pom girls commencèrent à apparaître. La première équipe « All Stars », fondée en 1982 par Hilda McDaniel, fut la Q94 Rockers de Richmond en Virginie[17]. Les équipes All-star d’avant 1987 œuvraient dans les mêmes divisions que les équipes liées à une école ou à une équipe de sport. En 1986, la National Cheerleaders Association (NCA) décida de lancer dès 1987 une division nommée All-Star propre à ces équipes. De plus en plus d’équipes de ce type furent créées suite à une augmentation de leur popularité. Ces équipes étaient parrainées par différents organismes ou par des sociétés privées et avaient leurs propres règles. Il s'ensuivit une baisse des règles de sécurité pour les athlètes en raison de la présence d’entraîneurs peu qualifiés et d’équipes inexpérimentées essayant de réaliser des figures dangereuses[18].

L’USASF fut créée en 2003 par les équipes pour normaliser les règles au niveau national. Dans le même but, fut créée une organisation nationale des entraîneurs du nom de National All Star Cheerleading Coaches Congress (NACCC) pour responsabiliser les entraîneurs.

En 2005, la NACCC fut incorporée à l’USASF pour renforcer l’application de leurs règles[17]. Fin 2006, l'USASF s’employa à créer une fédération internationale nommée International All-Star Federation (IASF)[19]. Les équipes reconnues par l’USASF comptent de six à trente-six membres des deux sexes.

Les équipes s’entraînent toute l’année et le nombre annuel de compétitions est d’environ dix-huit par an même si le chiffre varie d’une équipe à l’autre. Une prestation dure jusqu'à 2 minutes et demie. Durant ce temps limité, l’équipe exécute une chorégraphie bien définie composée de danse, de sauts, d’acrobaties sur un air de musique choisi par l’équipe.

Comme en gymnastique, les juges surveillent le synchronisme des mouvements de l’ensemble des participants de l’équipe. Les mouvements illicites sont interdits pour des raisons de sécurité visant à empêcher l’escalade dans la difficulté des figures. Les juges donnent des points en fonction de la difficulté des figures (permises) réalisées, de la créativité, de la précision des figures, etc.

Toutes les pom-pom girls All-Star appartiennent à des divisions différentes en fonction de leur âge, de la taille de leur équipe et de leur niveau de compétence. Les niveaux d’âge varient de 4 à 18 ans. Les noms des niveaux de l’IASF sont, du plus petit au plus grand : Tiny, Mini, Youth, Junior, Junior International, Junior Coed, Senior, Senior coed, Open International et Open[20]. Les équipes appartenant aux divisions Open peuvent se composer de membres de plus de dix-huit ans. De plus, on a aussi l'existence de divisions mixtes appelées "Co-Ed".

Lorsqu'une équipe se place suffisamment haut dans le classement des compétitions nationales, elle peut rejoindre la Fédération nationale des États-Unis et entrer en compétition contre des équipes d’autres pays.

En France[modifier | modifier le code]

Pom-pom girls pendant un match du Championnat de France de basket-ball

En France, les débuts de cette activité remontent aux années 1980 dans le sillage d'équipes de football américain et de basket-ball. Le club de football du Paris Saint-Germain FC s'essaya également à cette tendance entre 1983[21] et 1986 à l'occasion de certains matchs de coupes d'Europe.

La discipline du cheerleading est fédérée par la FFFA (Fédération française de football américain), qui a reçu l'agrément du ministère de la Jeunesse et des Sports en 2008. Elle organise un championnat national, qui comporte une journée de qualifications régionales et une finale nationale. Plusieurs titres de champion de France en cheerleading et en cheerdancing sont décernés. Grâce à la proximité avec le football américain, des sections de cheerleading se sont ouvertes dans des clubs exclusivement masculins. La FFFA est responsable des formations d'entraîneurs professionnels sur le territoire national.

En parallèle avec l’existence de la FFFA, et grâce au référent technique national pour le cheerleading en France au sein même de la FFFA à ses débuts, la Fédération All-Star Cheerleading (FASC) gère également la progression du cheerleading français vers l’International en s’appuyant sur les réglementations internationales de l’USASF (United States All-Star Federation), désormais reconnues comme les seules règles officielles du cheerleading. FASC est membre de l’International Cheer Union (ICU) depuis 2008. ICU a permis la reconnaissance officielle du cheerleading en temps que Sport auprès de Sport Accord et du Comité Olympique depuis le 31 mai 2013 et impose ainsi, depuis cette date, sa réglementation et ses principes à toutes les nations qui pratiquent le cheerleading dans le monde. FASC continue à représenter la France auprès de l’international pour le cheerleading, non seulement lors des Championnats du Monde de Danse et Cheerleading (compétition annuelle) en Floride, Etats Unis, mais également lors de divers événements compétitifs de ce sport en Europe et Outre-Atlantique.[réf. nécessaire]Erreur de référence : Clôture </ref> manquante pour la balise <ref>.. Les origines masculines de cette activité montrent qu'elle associe le prestige au pouvoir : « si vous étiez capable de contrôler le public pendant un match, alors vous aviez les atouts pour devenir capitaine d’industrie » ou homme politique[3]. Ronald Reagan[22], Franklin D. Roosevelt, Dwight D. Eisenhower, George W. Bush ont été ainsi cheerleaders[23].

En 1994, le magazine American Cheerleader, le premier magazine spécialisé dans le domaine, vit le jour. En 2008, il existait déjà huit magazines. Ce sport est devenu au fil des ans une véritable industrie et sa pratique demande des investissements en temps et en argent assez importants[24].

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

La popularité croissante des pom-pom girls à la fin du XXe siècle a engendré l'apparition de films et d'émissions sur le sujet.

En 1999, Jamie Babbit (en) réalise un film sans tabou, But I'm a Cheerleader, mettant en scène une pom-pom girl lesbienne[25].

En 2000, le film American Girls raconte l'histoire d'une équipe de pom-pom girls de San Diego qui concourt pour remporter un championnat national. Le rôle principal du film est interprété par Kirsten Dunst. Le film fut un succès et les recettes se montèrent à environ 70 millions de dollars. Le film connaît une suite en 2003 (American Girls 2) et une deuxième en 2006 (American Girls 3). Le quatrième film de la série American Girls 4 est sorti en salle aux États-Unis le 18 décembre 2007. En 2006, Hayden Panettiere, l'actrice principale d'American Girls 3, interprète à nouveau un rôle de pom-pom girl dans la série de télévision Heroes[26].

En 2001, une comédie du nom de Bad Girls (Sugar and Spice) avec Marla Sokoloff a mis en avant des pom-pom girls. Citons également le film Cheerleader Camp (1987) qui voyait un tueur en série éliminer les pom-pom girls en formation d'un camp d'entraînement. Dans le film The Swinging Cheerleaders (1974), un journaliste intègre secrètement une équipe de pom-pom girls pour en faire un article. Dans le film The Cheerleaders (1973), les pom-pom girls passent la nuit d'avant match avec les adversaires de leur équipe de football américain pour que ceux-ci perdent leurs moyens le jour du match[27].

Dans la série américaine Glee, trois des personnages principaux pratiquent le cheerleading sous la férule de leur entraîneur Sue Sylvester : Quinn Fabray, capitaine de l'équipe, Santana Lopez et Britanny S. Pierce. Élèves les plus appréciés de leur école, ils bénéficient de privilèges comme les séances de coiffure et de manucure. Mais aussi dans la série Hellcats.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

iNiS a réalisé pour la console Nintendo DS plusieurs jeux vidéo dont le but consiste à encourager d'autres personnes en criant pour que celles-ci parviennent à réaliser ce qu'elles ont à faire. Il s'agit de la série Osu! Tatakae! Ouendan, où l'on joue des équipes, principalement masculines, de Ouendan (qui est une sorte d'équivalent dans la culture japonaise). La version occidentale s'appelle Elite Beat Agents.

Namco Bandai Games a produit We Cheer développé par Machatin, Land Ho distribué par 505 Games en Europe et We Cheer 2 développé par Namco Bandai Games pour la console Wii de Nintendo qui consiste à diriger sa troupe de pom-pom girls en déplaçant la manette et le nunchuck selon les mouvements. Sur le même principe et la même console All-Star Cheer Squad ajoute la Wii Balance Board, jeu aussi disponible pour la Nintendo DS.

Let's Cheer produit par 2K Play pour la XBOX 360 avec Kinect de Microsoft. Le jeu est similaire à la populaire série Just Dance.

Notes et références[modifier | modifier le code]

La pom-pom girl Amber van Eeghen
  1. Traduction de cheerleader dans le Grand dictionnaire terminologique de l'OQLF).
  2. Littéralement celui qui dirige (leader) les encouragements (cheer).
  3. a, b, c et d Frédéric Autran, « Au temps où les pom-pom girls avaient du poil aux jambes », sur Rue89,‎ 27 janvier 2012
  4. a et b (en) Natalie Guice Adams, Pamela Jean Bettis, Cheerleader : An American Icon, Palgrave Macmillan,‎ 2003, 208 p.
  5. a, b et c (en) Neil Randy L. & Hart Elaine, The Official Cheerleader's Handbook, Simon & Schuster, 1986, Revised Fireside Edition 1986 (ISBN 0-671-61210-7).
  6. a, b, c et d (en) Walker Marisa, Cheer Milestones, American Cheerleader, volume 11, 1re édition, pp. 41-43, février 2005, (ISSN 1079-9885).
  7. (en) Cheerleading: The History.
  8. Match, N°437 du 25 décembre 1934, p.5, sur gallica.bnf.fr.
  9. a et b (en) Balthaser Joel D., « Cheerleading – Oh How far it has come! », Pop Warner Little Scholars,‎ 06-01-2005 (consulté en 11-01-2007)
  10. (en) « Cheerleading Jump Herkie » (consulté en 06-07-2007).
  11. (en) « Indianapolis Colts - www.football.com » (consulté en 04-11-2007).
  12. (en) Mary Ellen Hanson, Go! Fight! Win! : Cheerleading in American Culture, Popular Press,‎ 1995, p. 52
  13. (en) « About the AACCA » (consulté en 11-01-2007)
  14. (en) The Early Show, « Cheerleading Injuries Increasing », CBS/Associated Press,‎ 03-01-2006 (consulté en 29-06-2007) - « Cheerleading has "evolved from a school-spirit activity into an activity demanding high levels of gymnastics skill and athleticism", "Cheerleading is not considered a sanctioned sport by some state high school athletic associations". »
  15. (en) Schoenberger Chana R., « The Most Dangerous Sports », Forbes,‎ 16-11-2006 (consulté en 29-06-2007)
  16. (en) « Three Cheers for the Champions! », Japan Echo, Inc,‎ 2005 (consulté en 22-09-2007)
  17. a et b (en) Smith Jennifer Renée, The All-Star Chronicles, American Cheerleader, Volume 13, 1re édition, p.40-42, février 2007, (ISSN 1079-9885).
  18. (en) « The Cheerleading Worlds Administered by the USASF », Varsity Brands, Inc. (consulté en 20-09-2007).
  19. (en) « USASF Insider » (consulté en 15-09-2007) [PDF].
  20. (en) « USASF All-Star Cheer Divisions for 2007-2008 » (consulté en 29-06- 2007) [PDF].
  21. Paris Sports Magazine, programme de match du Paris Saint-Germain, 8 octobre 1983, p.4.
  22. (en) Well-Known Former Cheerleaders ; Ronald Reagan
  23. (en) Article de CNN comprenant une photographie du futur Président George W. Bush comme cheerleader à l'école Phillips Andover
  24. (en) « From megaphones to mega-profits », USA TODAY (consulté en 11-01-2008)
  25. But I'm a Cheerleader, site AlloCiné.
  26. (en) « Bring it on (American Girls) sur IMDB », IMDB (consulté en 10-01-2008).
  27. « Cheerleaders sur IMDB », IMDB (consulté en 10-01-2008).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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