Pontault-Combault

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Pontault-Combault
Pontault-Combault
Château de Combault, l'hôtel de ville.
Blason de Pontault-Combault
Blason
Pontault-Combault
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Canton Pontault-Combault
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne
Maire
Mandat
Gilles Bord
2018-2020
Code postal 77340
Code commune 77373
Démographie
Gentilé Ponto-Combalusiens ou Pontellois-Combalusiens
Population
municipale
38 370 hab. (2015 en augmentation de 7,9 % par rapport à 2010)
Densité 2 813 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 05″ nord, 2° 36′ 27″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 113 m
Superficie 13,64 km2
Localisation

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Liens
Site web pontault-combault.fr

Pontault-Combault est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France, à 23 km à l'est de Paris.

Pontault-Combault est la quatrième ville la plus peuplée du département après Chelles, Meaux et Melun.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Pontault-Combault est située en banlieue, à 23 km au sud-est de Paris et 33 km au nord de Melun.

L'implantation forestière est présente au sud : une partie de la forêt de Notre-Dame, et au nord-ouest : un bout du Bois Saint Martin.

Communes limitrophes de Pontault-Combault
Noisy-le-Grand
(Seine-Saint-Denis)
Émerainville
Le Plessis-Trévise
(Val-de-Marne)
Pontault-Combault Roissy-en-Brie
La Queue-en-Brie
(Val-de-Marne)
Lésigny Ozoir-la-Ferrière

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par le Morbras, long de 17,3 km[1], affluent de la Marne.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Pontault-Combault est desservie par une gare de la SNCF (Émerainville - Pontault-Combault) placée à l'origine sur la ligne de chemin de fer Paris-Belfort. Elle appartient aujourd'hui à la ligne E du RER et relie la ville à la gare d'Haussmann - Saint-Lazare en 34 min et en 15 minutes la gare de Tournan.

Transports par bus[modifier | modifier le code]

La ville de Pontault-Combault est desservie par les lignes de bus suivantes :

Voies routières[modifier | modifier le code]

Les liaisons nord-sud sont facilités depuis le milieu des années 1980 et l'ouverture de l'autoroute A104, la Francilienne. La route nationale 4 et l'autoroute A4 sont toujours les axes principaux des relations est-ouest.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune, presque complètement urbanisé, comprend essentiellement des quartiers issus d'une forte urbanisation : Le bourg de Pontault, le Clos Dame Gille, le Clos du Village, le Pavé de Pontault (situé sur la grande route historique de Paris), Combault, le Val du Muguet, le Bouquet de Pontault, l'Ocil, le Village Anglais, le Bois la Croix, les Tourelles, les Berchères, les Hantes, Pontillault, l'Aubepine, la Montagne[réf. nécessaire].

Logement[modifier | modifier le code]

17 % des logements de Pontault-Combault sont[Quand ?] des logements sociaux avec de nombreux[Combien ?] logements construits dernièrement[Quand ?] près du lycée Camille-Claudelmai 2018[réf. nécessaire].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée.

Combault[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous le forme latinisée Cumbellis au XIIe siècle [2].

Il s'agit d'une forme diminutive en -ellu[m] (voir suivant) du gaulois latinisé cumba « vallée encaissée »[3], parfois « vallée sèche » > ancien et moyen français combe « vallée » (qualifié de « vieilli » au XVIIe siècle). Devrait s'orthographier *Combeau conformément à l'étymologie.

Pontault[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Pontelz en 1079[4].

Il est issu du dérivé roman de pont[3], à savoir *pontelce du bas latin ponticellu[m] qui a donné aussi le mot français ponceau « petit pont ». Il s'agissait sans doute d'un petit pont sur le ru de Morbras. Ponticellu > *Pontilce, *Pontelce par métathèse > Pontelz > *Ponteauz. Devrait s'orthographier *Ponteaux conformément à l'étymologie. La graphie actuelle de la terminaison est, comme pour Combault, influencée par celle du suffixe -aud (germanique -(w)ald), parfois notée -ault dans certains noms propres (Cf. Renault pour Renaud). Il s'agit donc d'une cacographie.

Microtoponymie[modifier | modifier le code]

Berchères procède du bas latin bercheria « bergerie », et Pontillault est un diminutif de Pontault.

Remarque générale[modifier | modifier le code]

Ces caractéristiques rendent assez difficile la prononciation du nom de cette ville, il semblerait d'ailleurs qu'une pétition visant à modifier le nom de la commune ait été lancée en 1984[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune fut formée en 1839 par fusion des communes de Pontault et de Combault. L'une des gloires de Combault fut d'avoir eu le maréchal François-Joseph Lefebvre pour maire entre 1813 et 1820. Lefebvre était l'époux de Catherine Hubscher, popularisée sous le nom de « Madame Sans-Gêne » par Victorien Sardou dans la pièce de théâtre du même nom.

L'évolution de la commune depuis le début du XXe siècle est typique des cités pavillonnaires de la banlieue Est de Paris. Les premiers lotissements dans la commune de Pontault-Combault remontent à 1904, date à laquelle l’avocat Reitlinger, propriétaire du château de Combault, vend les premiers terrains face à la gare à un promoteur immobilier. Devant le succès de cette première vente, il cède en 1906 aux frères Bernheim les 70 hectares restants de son domaine, dont une partie revenant au lotissement du Val du Muguet. Les premières ventes commencent en 1910.

Pendant toute l'entre-deux-guerres, ces zones pavillonnaires constituent de nouveaux quartiers qui donnent progressivement un aspect urbain à ce qui n'étaient encore que deux villages : outre le quartier de la gare, ce sont le Val du Muguet ou encore le Bouquet de Pontault. Mais ces quartiers pavillonnaires sont pour l'essentiel des « lotissements défectueux » : c'est-à-dire sans réelle viabilisation, au réseau de transport sommaire et sans raccordement aux réseaux d'eau, d'égouts ou d'électricité. Il faut attendre en général les années 1950 pour voir une réelle viabilisation de ces quartiers, avec l'aide de la municipalité. Mais à cette époque, la ville subit à nouveau une crise du logement. L'association Emmaüs fait construire en 1954 un lotissement de 75 logements de première nécessité, qui existe toujours : c'est la cité du Pré Saint-Martin. Il y aura également plus tard, la cité d'urgence, la cité des Castors et la cité de la Pépinière. Plus tard, à la fin des années 1960, un « petit grand ensemble » est construit au centre de la ville, le long de l'avenue du Pré-Saint-Martin, à l'initiative du bailleur social l'OCIL (organisme chargé de la collecte du 1 % patronal).

La commune, qui comptait 15 000 habitants il y a vingt-cinq ans, a largement dépassé aujourd'hui[Quand ?] les chiffres fixés par le SDRIF. Ce ne sont pas les grands ensembles qui sont à l'origine de cette explosion démographique, mais deux grandes zones pavillonnaires de 1 200 logements chacune. Elles ont consommé tant de surface que la ville, située dans une des fameuses « zones pyjamas », commence à manquer de terrains constructibles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1994 dans l'arrondissement de Torcy du département de la Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la neuvième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie, de 1793 à 1975, du canton de Tournan-en-Brie, année où elle intègre le canton de Roissy-en-Brie. En raison de la croissance démographique du secteur, le canton est scindé, et la commune devient en 1985 le chef-lieu du canton de Pontault-Combault[5]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est désormais le bureau centralisateur, est modifié, passant de une à trois communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune, jusqu'alors isolée, s'est alliée en 2010 avec Roissy-en-Brie pour former la communauté d'agglomération de la Brie Francilienne.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le 4 mars 2015 un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de la communauté d'agglomération de Marne et Chantereine, de la communauté d'agglomération de Marne-la-Vallée - Val Maubuée et de la communauté d'agglomération de la Brie Francilienne[6] »[7].

C'est dans ce cadre qu'est créée le la communauté d'agglomération Paris - Vallée de la Marne, dont la ville est désormais membre.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

Les élections municipales de 2014, qui ont vu la réélection de Monique Delessard, ont été annulées par le Conseil d’État le 13 mai 2015, en raison de la rédaction illégale des bulletins de vote de la liste dirigée par Cédric Pommot, un ancien adjoint de Mme Delessard qui se présentait contre elle[8]. Lors des élections municipales partielles qui se sont tenues les 15 et 21 juin 2015, la liste dirigée par Monique Delessard remporte le second tour dans le cadre d'une quadrangulaire en recueillant 36,76 % des voix, devant son ex-adjoint Cédric Pommot (27,86 %), les listes UDI-LR (21,27 %) et le Front national (14,12 %)[9]. Le conseil municipal du 26 juin 2015 la réélit maire pour la fin du mandat 2014-2020[10].

Monique Delessard démissionne fin 2017[11] et son ancien premier-adjoint, Gilles Bord est élu maire par le conseil municipal le [12]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1839 (fusion de Pontault et de Combault)
Période Identité Étiquette Qualité
1839 1843 Pascal Pierre Moiana   Propriétaire à Pontillault
1843 1847 Pierre Nicolas Desvignes   Cultivateur à Pontault
1847 1849 Paul Gustave de Hautgard   Propriétaire à Combault
1849 1851 Pierre Jacques Miquelard   Épicier à Pontault
1851 1856 Pierre Nicolas Desvignes   Cultivateur à Pontault
1856 1871 Charles Marie de Rosset de Letourville   Propriétaire à Pontault
1871 1881 Antoine Chevalier   Garde-chasse à Pontault
1881 1889 Jacques Alfred Colmet   Avocat à la cour d'appel de Paris
1889 1892 Louis Julien Bachelard   Négociant en vin à Pontault
1892 1917 Julien Frédéric Guillaume   Agriculteur à Pontault
1917 1919 Guillaume Welter   Directeur d'école honoraire (Ville de Paris)
1919 1925 Auguste Théodore Privé   Négociant en vin à Pontault
1925 1944 Emile Pajot   Agriculteur à Pontault
1944 1944 Maurice Duhaupas   Artiste peintre
1944 1945 Joseph Vital Lacaze   Professeur à l'École des arts décoratifs (Ville de Paris)
1945 1947 Alphonse Henri Moreau   Commerçant à Combault
1947 1953 Charles Niclot   Directeur d'école honoraire
1953 1959 Louis Granet   Surveillant principal honoraire
1959 1977 Robert Pestel   Commerçant
1977 octobre 2007 Jacques Heuclin PS Pilote automobile puis cadre administratif
Député de Seine-et-Marne[13] (1991→ 1993 et 1997 → 2002)
Conseiller général de Roissy-en-Brie (1979 → 1985)
puis
de Pontault-Combault
Décédé en fonction
2007 janvier 2018[14],[11] Monique Delessard[10] PS Cadre de banque
Conseillère générale puis départementale de Pontault-Combault (1998 → )
Présidente de la CA de la Brie Francilienne (2012 → 2014)
Démissionnaire
janvier 2018[12] en cours
(au 14 mai 2018[15])
Gilles Bord PS Cadre RATP
Arbitre de Hand ball
Vice-président de la CC Paris - Vallée de la Marne (2016 → )

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[17],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 38 370 habitants[Note 2], en augmentation de 7,9 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
417 388 395 426 435 460 547 550 509
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
579 689 782 620 640 676 732 730 710
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
726 712 767 952 2 240 3 566 4 124 3 129 4 552
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
7 465 9 282 16 761 19 037 26 804 32 886 34 546 36 458 38 370
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements scolaires[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés[Quand ?] dans les établissements scolaires suivants[réf. nécessaire] :

  • École maternelle Pablo-Neruda, Émile-Pajot, Candalle, Jacques-Prévert, Anne-Frank, Aimé-Césaire, Jean-Rostand, Pablo-Picasso, Les Trois Merlettes, Marginéa et Jean-Berberet.
  • École élémentaire Jacques-Dubus, Louis-Granet (Boisramé), Aimé-Césaire, Jean-Rostand, Jacques-Prévert, Émile-Pajot 1, Émile-Pajot 2, Pablo-Picasso, Marginéa, Anne-Frank et Marcel-Pagnol.
  • Collège Jean-Moulin, Monthéty et Condorcet.
  • Lycée Camille-Claudel.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Situé au sud de la ville, le complexe culturel Les Passerelles a ouvert ses portes au début de l’année 2010 et est constitué d'une salle de spectacle d’une capacité de 375 places, d'une médiathèque, d'une salle d’exposition consacrée aux arts visuels et plus particulièrement à l’art contemporain, de trois studios de répétition et une salle d’activités culturelles[réf. nécessaire].

Équipements de santé[modifier | modifier le code]

Pôle de Santé : La Francilienne[Quoi ?] [réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année l’Association portugaise culturelle et sociale organise avec le soutien du comité des fêtes et de la municipalité de Pontault-Combault, la Fête franco-portugaise regroupant défilé, festival, et concert de célébrités françaises et portugaises.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Le handball est l'un des sports vedettes de la commune grâce au Pontault-Combault Handball qui a évolué 11 saisons en Division 1 entre 1994 et 2008. Il évolue depuis en Division 2. Jacques Heuclin, maire de Pontault-Combault de 1977 à 2007, a fait partie de la première équipe de hand-ball locale[réf. souhaitée].

Un parc de loisirs est basé à Pontault-Combault. Loisirs Prod propose du paintball, parcours aventure arbres, lasergame extérieur, combat de Sumos, babyfoot humain[réf. nécessaire].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu moyen par ménage était de 18 981  / an en 2009[19].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

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ZI Pontillault, Le Pré Fusé. Environ 1 200 artisans et commerçants[Quand ?]. Entreprise la plus importante : Graphic Brochage.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Denis (XIIIe siècle). Cette église a une énorme cloche appelée Sainte Marie.
  • Église évangélique luthérienne Saint-Matthieu.
  • Église protestante baptiste.
  • Église des Pèlerins d'Emmaüs.
  • Salle de prière de l'Ocil.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Combault (actuellement l'hôtel de ville), datant du XVIIIe siècle. L'intérieur a été entièrement remodelé en 1970. Il a abrité après la guerre et jusque dans les années 1960, l'OPJEJ (Office de protection des enfants juifs). Ces enfants étaient tous scolarisés au groupe scolaire Émile-Pajot (primaire et collège).
  • Château Candalle (actuellement une école), reconstruit au cours du XIXe siècle. Il a longtemps abrité une école maternelle et une école primaire avant la construction du groupe scolaire des Acacias.
  • Château du Bois La Croix, fin du XIXe siècle.
  • Centre photographique d'Île-de-France, centre d'art consacré à la photographie et à l'image contemporaine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Madame Sans-Gêne (Catherine Lefebvre), (1753-1835). Duchesse de Dantzig, femme du maréchal Lefebvre. Une salle et une rue portent son nom à Pontault-Combault.
  • Louis François Élie Pelletier (1771-1854), général des armées de la République et de l'Empire, décédé dans la commune.
  • Cécile Nowak, championne olympique de judo.
  • Fabien Horth qui s'impose en équipe de France de natation.
  • Serge Gakpé, footballeur ayant été formé à l'UMS Pontault-Combault, il évolue actuellement au Genoa CFC. Il a notamment évolué au FC Nantes.
  • Anne-Sophie Mondière, judokate, triple médaille de bronze aux championnats du monde en Égypte en 2006 et championne d'Europe.
  • François Bréda, écrivain roumain francophone, essayiste et poète d'expression hongroise, maître de conférences à l'université Babeș-Bolyai de Cluj-Napoca. En 1988, il était professeur de langue et littérature françaises au collège Jean-Moulin de la commune.
  • Michel Denêtre, rugbyman, équipe de France des -18 & -19 ans : participation au championnat du monde 2006 à Dubaï, 4 sélections. Il évolue actuellement (2014-2015) à l'US Bergerac en Fédérale 1 en tant que Trois-quarts centre.
  • Arthur Joly, rugbyman, évolue actuellement au SU Agen en tant que pilier (3 sélections)
  • Madame de Stolz, pseudonyme de Fanny de Bégon de La Rouzière, (9 septembre 1820 à Nantes en France - 5 novembre 1898 à Pontault en France) est une écrivaine française. Elle habitait, à la fin de sa vie, sa petite propriété de l'Affinoir sise à Pontault et est inhumée au cimetière de Pontault-Combault.

Pontault-Combeault dans les arts[modifier | modifier le code]

  • Cauet a parodié la ville à plusieurs reprises dans ses sketchs[20].
  • Au mois de juillet 2006, une équipe de tournage de TF1 est venue tourner un téléfilm nommé Hé M'sieur, à la bibliothèque de Pontault-Combault, la médiathèque François-Mitterrand. Le rôle du directeur de la médiathèque était joué par Jean-Marie Bigard.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Pontault-Combault Blason D'azur au chevron d'argent, accompagné de trois trèfles d'or, au chef d'or chargé de trois merlettes de sable.
Ornements extérieurs 
Timbré d'une couronne murale d'or, accolé de branches de chêne d'or liées en sautoir par la tige et soutenu en pointe d'un dextrochère armé d'argent[21].
Détails
Le champ est celui des Blanchet, sires de Pontault au XIVe siècle, et le chef reprend les merlettes des sires de Combault. Le dextrochère honore les armes du maréchal Lefebvre[22].
Délaissé au profit du logo.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Édouard Lebeau, Trois paroisses de la Brie française : Pontault, Berchères, Combault. Éditions Raimbault à Saint-Maur, 1974 (contient une bibliographie).
  • Le Patrimoine des Communes de la Seine-et-Marne. Flohic Éditions, tome II, Paris 2001, p. 1230-1235, (ISBN 2-84234-100-7)
  • Bernard Huchet, Pontault-Combault, 1994
  • Construire la ville. L'urbanisme en Seine-et-Marne au XXe siècle, Archives départementales de Seine-et-Marne, coll. "Mémoire et Documents", 2007 (en vente aux Archives départementales)
  • Abruti de fonctionnaire, livre satyrique sur Pontault-Combault et la fonction publique écrit par un employé de la ville. Éditions du Panthéon, 2011. (ISBN 2754711988). Réédité en 2014 sous le titre de "On ne réveille pas un fonctionnaire qui dort" aux éditions l'Archipel (ISBN 2809813833)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Le Morbras »
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 203b
  3. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 540a
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. « Arrêté du Préfet de la région Île-de-France du 4 mars 2015 portant adoption du schéma régional de coopération intercommunale » [PDF], sur http://www.marneetgondoire.fr (consulté le 14 janvier 2016).
  7. Matthieu Beigbeder, « Paul Miguel : « A terme, l’idée est de former une communauté à cinq », Le Journal du Grand Paris,‎ (lire en ligne).
  8. AFP, « Municipales : l'élection de Pontault-Combault annulée », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  9. AFP, « Municipales : Clichy, dernier bastion socialiste des Hauts-de-Seine, bascule à droite », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  10. a et b Réélue en juin 2015 après l'annulation des élections municipales de 2014 : Sophie Bordier, « Pontault-Combault : Monique Delessard (PS) retrouve son fauteuil de maire », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  11. a et b Sébastien Blondé, « Pontault-Combault : Monique Delessard quittera son fauteuil de maire en janvier : La maire PS de la ville va céder sa place à son 1er adjoint, avant de se retirer définitivement à la fin de ses mandats », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « À 70 ans, elle ne souhaite pas faire le mandat de trop. Après 10 ans passés dans le fauteuil de maire de Pontault-Combault, Monique Delessard (PS) va céder sa place au début du mois de janvier. Celle qui a succédé à Jacques Heuclin (PS) à sa mort fin 2007 passe la main à son 1er adjoint Gilles Bord (PS » (...) Monique Delessard restera conseillère municipale jusqu’aux prochaines élections municipales, en 2020. Cela lui permet de terminer ses mandats à Paris-Vallée de la Marne et au conseil départemental.
  12. a et b Sébastien Blondé, « Pontault-Combault : Gilles Bord succède à Monique Delessard à la tête de la mairie : Élu à la suite de la démission de Monique Delessard (PS), l’ancien premier adjoint élu maire a été arbitre international de handball jusqu’à la finale olympique femmes de handball à Pékin en 2008. Portrait », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne)
  13. « Jacques Heuclin (1946-1977) », Assemblée nationale (consulté le 1er juillet 2015).
  14. Sébastien Blondé, « Pontault-Combault : derniers vœux en forme de bilan pour Monique Delessard : La maire (PS) de la ville a présenté ses derniers vœux à la population et officiellement annoncé qu’elle passait la main à Gilles Bord. Une soirée pleine d’émotions. », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne)
  15. Sébastien Blondé, « Pontault-Combault : l’enquête publique sur l’urbanisme suspendue après des plaintes de riverains », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  16. a, b, c et d Villes jumelées avec Pontault-Combault
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  19. http://www.linternaute.com/ville/ville/accueil/26995/pontault-combault.shtml
  20. https://www.youtube.com/watch?v=kJbdEo9CB4I
  21. Association Pontault-Combault, un passé, une histoire site internet
  22. L'actualité de Pontault-Combault vue par ses habitants site internet