Boissise-la-Bertrand

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Boissise-la-Bertrand
Boissise-la-Bertrand
La mairie-école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Intercommunalité CA Melun Val de Seine
Maire
Mandat
Olivier Delmer
2020-2026
Code postal 77350
Code commune 77039
Démographie
Gentilé Boissisiens
Population
municipale
1 146 hab. (2019 en diminution de 1,12 % par rapport à 2013)
Densité 147 hab./km2
Population
agglomération
10 784 830 hab. (2017)
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 39″ nord, 2° 35′ 19″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 81 m
Superficie 7,80 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Savigny-le-Temple
Législatives 11e circonscription de Seine-et-Marne
Localisation
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Liens
Site web boissise-la-bertrand.fr/

Boissise-la-Bertrand est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Boissise-la-Bertrand est située à 7 km à l'ouest de Melun.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1]. L'altitude varie de 37 mètres à 81 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 51 mètres d'altitude (mairie)[2]. La majorité du territoire est composé de forêts, de bois et d'espaces verts. La forêt de Bréviande occupe toute la partie nord, tandis qu'au sud la commune s'étend le long de la Seine.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Boissise-la-Bertrand.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de deux cours d'eau référencés :

  • la Seine, fleuve long de 774,76 km[3], en limite sud-ouest de la commune ;
    • le fossé 01 de la Commune du Mée-sur-Seine, 2,80 km[4], qui conflue avec la Seine.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 0,46 km[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 2,9 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,9 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 689 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 1,6 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,8 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[6]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche, qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[7], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[8] à 11,6 °C pour 1991-2020[9].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[10],[11].

Un espace protégé est présent sur la commune : la réserve naturelle régionale des « Bruyères de Sainte-Assise », d'une superficie de 89 ha, classée en 2009, principalement du fait de ses intérêts floristiques et entomologiques[12],[13].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Boissise-la-Bertrand comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[14], les « Landes de Ste-Assise et bois de Boissise-la-Bertrand » (833,78 ha), couvrant 5 communes du département[15] , et un ZNIEFF de type 2[Note 3],[14], les « Bois et landes entre Seine-Port et Melun » (1 343,88 ha), couvrant 6 communes du département[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Boissise-la-Bertrand est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[17],[18],[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[20] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[23],[24].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 41 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés consultables ici[25] (source : le fichier Fantoir).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (73,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (66,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64% ), zones urbanisées (10,5% ), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (9,7% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,1% ), eaux continentales[Note 7] (4,7% ), terres arables (3,9 %)[26].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[27],[28],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Région melunaise, dont l'élaboration a été engagée de 2013 à 2015, puis poursuivie à partir de 2017 sur un périmètre différent et porté par la communauté d'agglomération Melun Val de Seine[29].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[30].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 449 dont 92,6 % de maisons et 7,4 % d'appartements.

Parmi ces logements, 86,4 % étaient des résidences principales, 5,5 % des résidences secondaires et 8,2 % des logements vacants[Note 8].

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait t à 84,1 % contre 15,1 % de locataires[31] dont, 0,3 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 9] et, 0,8 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le réseau de bus Melibus qui dessert principalement la communauté d'agglomération Melun Val de Seine dont elle fait partie. Les lignes J et Jd permettent aux habitants de la ville de rejoindre le centre-ville de Melun via la gare du Mée.

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Du latin « boscus », le bois, et « sedes », la résidence[32].

Le nom de Boissise-la-Bertrand viendrait soit de Bertrand du Guesclin, de passage avec Jeanne d'Arc pour mettre le siège devant Melun, soit des noms accolés des deux châteaux médiévaux du village[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

La plus ancienne trace historique trouvée à Boissise est un menhir trouvé dans le bois des Joies, appelé le Grand Berger. Ce menhir se trouve en réalité sur le territoire de la commune de Vert-Saint-Denis, près de la ferme du Gros Chêne. Les premiers documents écrits quant à eux datent du XIIe siècle. En 1135 des religieux viennent bâtir un oratoire dédié à saint Acire dans le bois de Beaulieu, tandis qu'en 1172 un jugement du parlement de Paris évoque les habitants d'un lieu appelé Busseis, ce qui signifie « boccus sedes ». Boissise appartient aux barons de Seine-Port, avant de passer aux mains de la famille Vaudetar, qui conservera la paroisse jusqu'en 1720 et sa vente à Jean-Baptiste Glucq baron de Saint-Port.

Pendant la période de la Terreur, le mathématicien, astronome et physicien français Pierre-Simon de Laplace, qui avait quitté Melun pour Le Mée fut arrêté par les gardes nationaux de Boissise-la-Bertrand mais relâché aussitôt.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Melun du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de Seine-et-Marne.

Elle a été, de 1793 à 1801, chef-lieu de canton. En 1801, elle intègre le canton de Melun-Nord, qui est scindé en 1975 et la commune est rattachée au canton de Savigny-le-Temple. En 1991[33], elle fait partie du nouveau canton du Mée-sur-Seine, créé du fait de la forte croissance démographique du secteur consécutive à l'implantation de la ville nouvelle de Sénart[34], puis, dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais intégrée au canton de Savigny-le-Temple.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS), qui a succédé au District Melun – Le-Mée-sur-Seine qu'elle avait rejoint en 1994.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2014 Marie-Claude Pignoux Droite Vice-présidente de la CAMVS (2008[35] → 2014)
2014 janvier 2017[36] Michel Michallet SE Retraité de la Caisse des dépôts et consignations
Vice-président de la CAMVS (2014 → 2017)
Décédé en fonction
février 2017[37] mai 2020 Alain Bernheim SE Ingénieur retraité de la SNCF
mai 2020[38] En cours
(au 5 juin 2020)
Olivier Delmer    

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [39],[40].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Boissise-la-Bertrand est assurée par la communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [41],[42],[43].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[44]. La communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[41],[45],[46].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la commune qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [41],[47],[48].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[50].

En 2019, la commune comptait 1 146 habitants[Note 10], en diminution de 1,12 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
312317295297311318328345329
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
343346314306293259252231250
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
222228224208232212201233321
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3553925416977888899609661 130
2017 2019 - - - - - - -
1 1501 146-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

À la Révolution (1789), le village compte 303 habitants, et conserve une population stable tout au long du siècle suivant, avec 314 habitants en 1870. Le village est touché par les pertes humaines de la Première Guerre mondiale, et sa population décroît légèrement jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. La courbe s'inverse à partir de 1945, une population de citadins remplaçant progressivement les anciens cultivateurs et vignerons. La ville passe à 418 habitants en 1968, puis à 571 en 1975. La croissance de la population continue sur les trente dernières années, avec 719 habitants en 1981, 788 en 1989 et 895 au recensement de 1999. Le cap des 1000 habitants est passé en 2011, année où l'on recense 1 068 habitants.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Boissise-la-Bertrand dispose d’une école élémentaire “Les Fontaines”, située rue de la Fonaine-la-Reine. Cet établissement public, inscrit sous le code UAI (Unité administrative immatriculée) : 0772672L, comprend 112 élèves (chiffre du Ministère de l'Éducation nationale)[52].

Il ne dispose pas d’un restaurant scolaire.

La commune dépend de l'Académie de Créteil ; pour le calendrier des vacances scolaires, Boissise-la-Bertrand est en zone C.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 382, représentant 992 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 29 320 euros[53].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total d’emplois dans la zone était de 218, occupant 453 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 70,7 % contre un taux de chômage de 4,8 %.

Les 24,6 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 9,6 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 10,7 % de retraités ou préretraités et 4,3 % pour les autres inactifs[54].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d'établissements actifs était de 77 dont 3 dans l’industrie, 8 dans la construction, 56 dans le commerce-transports-services divers et 10 étaient relatifs au secteur administratif[55].

Ces établissements ont pourvu 117 postes salariés.

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Au , Boissise-la-Bertrand compte 14 établissements actifs : 0 dans l'agriculture, 1 dans l'industrie, 2 dans la construction, 7 dans le commerce et les services et 4 dans le secteur administratif[56].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Boissise-la-Bertrand est dans la petite région agricole dénommée le « Pays de Bière et Forêt de Fontainebleau », couvrant le Pays de Bière et la forêt de Fontainebleau[Carte 3]. En 2010, aucune orientation technico-économique[Note 11] de l'agriculture ne se dégage sur la commune[57].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[58]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations rester constant entre 1988 et 2010[57]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Boissise-la-Bertrand, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Boissise-la-Bertrand entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[57],[Note 12]
Nombre d’exploitations (u) 0 0 0
Travail (UTA) 0 0 0
Surface agricole utilisée (ha) 0 0 0
Cultures[59]
Terres labourables (ha) 0 0 0
Céréales (ha)
dont blé tendre (ha)
dont maïs-grain et maïs-semence (ha)
Tournesol (ha)
Colza et navette (ha)
Élevage[57]
Cheptel (UGBTA[Note 13]) 0 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Germain-l'Auxerrois.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Clément-Pierre Marillier (1740-1808), dessinateur et graveur, fut propriétaire du château du XVIIe siècle du hameau de Beaulieu-sur-Seine et, lorsque le découpage administratif de la Convention nationale fit de Boissise-la-Bertrand le chef-lieu de canton, il en fut le premier juge de paix[62].
  • Rodolphe de Faÿ de La Tour-Maubourg (1787-1871), général et homme politique.
  • Edmond Régnier (1822-1886) possédait une propriété au hameau de Beaulieu à la fin du Second Empire.
  • Dominique Aury, alias Pauline Réage (1907-1998), y a vécu à la fin de sa vie, au 7 rue François Rolin, dans une maison acquise à la fin des années cinquante grâce aux droits d'Histoire d'O. Elle y a également accueilli Jean Paulhan malade.
  • Lucie Faure (1908-1977), femme de lettres française, romancière, directrice de revue y est décédée. Elle et son mari, Edgar Faure homme politique, y eurent une villégiature[63].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Michelin, Essais historiques statistiques sur le département de Seine-et-Marne, Paris, Dumoulin, 1841.

Sources archivistiques[modifier | modifier le code]

Les Archives nationales conservent sous la cote MC/ET/XXIX/1519, dossier 19, plusieurs centaines de pièces (adjudications, comptes, ventes, inventaires après décès, décharges, renonciations, dépôts de testaments, délivrances de legs, titres de propriété, etc.) relatives à histoire du domaine de Boissise-la-Bertrand. Ces documents, dont le plus ancien remonte à 1692, sont librement consultables.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations, un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  9. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  11. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  12. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  13. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Boissise-la-Bertrand - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan séisme consulté le 5 novembre 2020 ».
  2. « Boissise-la-Bertrand » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Seine (----0010) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Commune du Mée-sur-Seine (F4471000) ».
  5. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 7 décembre 2018
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  7. « Orthodromie entre Boissise-la-Bertrand et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  10. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le ).
  11. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « Bruyères de Sainte-Assise », sur /www.reserves-naturelles.org (consulté le ).
  13. « la réserve naturelle régionale des « Bruyères de Sainte-Assise » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  14. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Boissise-la-Bertrand », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  37. S. B., « Boissise-la-Bertrand : Alain Bernheim succède à Michel Michallet comme maire », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Alain Bernheim (SE), 72 ans, est le nouveau maire de Boissise-la-Bertrand. L’ancien premier adjoint et adjoint à l’urbanisme succède à Michel Michallet, décédé dans la nuit du 31 janvier au dernier ».
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