Sablonnières

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Sablonnières
Mairie de Sablonnières.
Mairie de Sablonnières.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Canton Coulommiers
Intercommunalité Communauté de communes de la Brie des Morin
Maire
Mandat
Dominique Lefebvre
2014-2020
Code postal 77510
Code commune 77398
Démographie
Population
municipale
705 hab. (2014)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 32″ nord, 3° 17′ 47″ est
Altitude Min. 75 m – Max. 192 m
Superficie 13,98 km2
Localisation

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Sablonnières est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Boitron Bassevelle Hondevilliers Rose des vents
La Trétoire N Villeneuve-sur-Bellot
O    Sablonnières    E
S
Saint-Léger Bellot

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Sablonnières.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : Coupé au 1 de gueules au château d’or essoré de sable, ouvert de deux portes du champ, ajouré de deux fenêtres et d’une lucarne du même, flanqué de deux tours aussi d’or couvertes aussi de sable, ouvertes et ajourées aussi du champ, adextré d’un porc-épic et senestré d’un croissant surmonté d’une étoile, le tout d’or, au 2 d’azur au cor d’argent virolé et enguiché du même soutenu d’une rivière aussi d’argent mouvant de la pointe.

Créé en 1993 par M. Molinier, le blason évoque plusieurs éléments de l'histoire de la ville :

  • le château seigneurial et son démantèlement signalé par les portes et fenêtres ouvertes,
  • les emblèmes des anciens propriétaires de la seigneurie : le croissant et l'étoile des Ravenel[1], le porc-épic des Maupeou,
  • le Petit Morin et la chasse, en relation avec la confrérie de Saint-Hubert[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1791   Nicolas Chérier    
1792   François Baron   maçon
1800   Jean-Pierre Moutenot   marchand de bois
1815   Denis Victor Bénard   meunier
1821   Jean-Baptiste Perrin   cultivateur
1828   Jean Louis Delétain   cribleur
1831   Pierre Joseph Delambre   propriétaire
1835   Louis Isidore Delétain   cultivateur
1844   Charles François Albert Cherrier   cultivateur
1847   Louis François Antoine Rémy    
1848   Victoire François Joseph Gergonne   cultivateur
1860   Honoré Eugène Barbier   propriétaire
1872   Dessaint Rémy   géomètre
1875   Honoré Eugène Barbier   propriétaire
1876   Dessaint Rémy    
1886   François Cyr Alexandre Lemoine   cultivateur
1886   Dessaint Rémy    
1887   Eugène Alexandre Lourdin   cultivateur
1912   Jean Oscar Charles Léon Fournier   chansonnier, employé chemins de fer à la retraite
1919   Louis Hipployte Choquier   Délégué faisant fonction de maire
1919   Désiré Alphonse Bourguignon   propriétaire
1945   Georges Emile Alexandre Rousselet   ancien charron
1947   Henri Désiré Delambre    
1953   Maurice Georges Mesle   ancien vannier et employé EDF
1966   Bernard Goujat   ancien vannier
1983   Fernand Barès   ancien enseignant et principal de collège
mars 2001   Dominique Lefebvre    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 705 habitants, en augmentation de 1,59 % par rapport à 2009 (Seine-et-Marne : 4,68 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
672 681 714 706 741 699 709 719 742
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
684 768 733 712 696 642 624 610 600
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
607 596 565 508 545 510 482 483 479
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
417 445 443 524 595 628 677 699 705
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin de Sablonnières.
  • Église Saint-Martin.
  • Lavoirs.
  • Tombes britanniques (1914).

Événements[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Blason Ravenel de Sablonnieres », sur genealogie.com
  2. « Sablonnieres », sur Armorial des villes et villages de France,
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. « Claude Théodore Boutillier, naquit à Sablonnières le 8 janvier 1776, de parents fort modestes. Son père, un manouvrier du nom de Claude Boutillier, travaillait dans les champs et dans les vignes. Sa mère, Marie Rufine Dupuis, née à Sablonnières en 1751, était fille de Nicolas Dupuis, concierge et garde des chasses du marquis de Maupéou, originaire de Villeneuve-sur-Bellot. En 1793, le jeune homme s'engagea comme volontaire au district de Rozoy (Rozay-en-Brie). Affecté successivement au 2e bataillon du Finistère, à la 9e demi-brigade de ligne et à la 105e demi-brigade de ligne entre 1794 et 1796, il participa avec bravoure aux principales campagnes napoléoniennes, fut blessé trois fois et gravit rapidement les échelons : caporal en 1798, caporal-fourier en 1799, sergent en 1801, sergent-major en 1802, sous-lieurtenant en 1806, premier porte-aigle en 1808, lieutenant la même année, capitaine d'infanterie en 1809, chef de bataillon au 16e régiment de ligne en 1813. Pour le récompenser, l’empereur le décora de la Légion d'honneur en plein champ de bataille et le fit baron d'empire sous le nom de Boutillier de Holdenstadt. Mis en demi-solde à la chute de l'empire, Boutillier regagna son village natal et s'y maria le 14 septembre 1817. Après avoir vécu modestement dans l'ancien presbytère, au n° 67 (cette maison était située à l'emplacement de la salle municipale et fut démolie en 1886), il mourut le 5 avril 1822. Boutillier, qui signait à l'origine de ses nom et prénoms, avait ensuite réduit son paraphe à «Baron Boutillier». Il a fallu attendre l'été 2005 pour que, à l'occasion du spectacle historique qui lui fut consacré, une plaque commémorative soit apposée en sur un petit bâtiment à proximité du terrain de jeux. »

    Source