Courchamp

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Courchamp
Courchamp
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes du Provinois
Maire
Mandat
Christine Boulet
2020-2026
Code postal 77560
Code commune 77134
Démographie
Gentilé Courchampois
Population
municipale
148 hab. (2019 en diminution de 3,27 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 16″ nord, 3° 17′ 14″ est
Altitude Min. 151 m
Max. 176 m
Superficie 12,41 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Provins
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Courchamp

Courchamp est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de Courchamp dans le département de Seine-et-Marne.

La commune est située à environ 9,4 kilomètres au nord de Provins[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Champcenest Rose des vents
Saint-Hilliers N Rupéreux
O    Courchamp    E
S
Voulton

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Courchamp est une commune située sur le plateau de la Brie. Sa superficie est de 12,5 km2 et son altitude de 165 mètres environ[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Courchamp.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • le ruisseau de la Visandre, long de 30,93 km[2], affluent de l'Yerres en rive gauche ;
    • le fossé 01 du Bois de Quincy, 1,41 km[3], affluent de la Visandre ;
  • le fossé 01 des Maréchères, 3,45 km[4], qui conflue avec le ru de l'Étang ;
  • le fossé 01 de Vouravoult, 3,86 km[5], affluent du ru de Barcq.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 7,99 km[6].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[7]. La commune fait partie de trois SAGE : « Bassée Voulzie », « Petit et Grand Morin » et « Yerres ».

Le SAGE « Bassée Voulzie » est en cours d'élaboration en décembre 2020. Il concerne 144 communes dont 73 en Seine-et-Marne, 50 dans l'Aube, 15 dans la Marne et 6 dans l'Yonne, pour une superficie de 1 710 km2[8],. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par Syndicat Mixte Ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), qualifié de « structure porteuse »[9].

Le SAGE « Petit et Grand Morin » a été approuvé le . Il comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[10]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[11].

Le SAGE « Yerres » a été approuvé le . Il correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[12]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[13].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,4 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,6 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 747 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -1,5 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -4,2 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[15]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[14]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[16]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 45 km à vol d'oiseau[17], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[18] à 11,6 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[20],[21],[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Courchamp est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[23],[24],[25].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[26],[27].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 51 lieux-dits administratifs[Note 4] répertoriés[28].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (75,6% ), forêts (21,8% ), zones agricoles hétérogènes (2,6 %)[29].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[30],[31],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Grand Provinois, dont le projet a été arrêté le , porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) du Grand Provinois, qui regroupe les Communautés de Communes du Provinois et de Bassée-Montois, soit 82 communes[32].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[33]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 84 dont 95,4 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme, pavillons, etc.) et 3,4 % d'appartements[Note 5].

Parmi ces logements, 69,1 % étaient des résidences principales, 16 % des résidences secondaires et 14,9 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 87,7 % contre 12,3 % de locataires[34].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La localité d'Aulnoy-les-Minimes (ou Aulnoy-en-Brie) est devenue Courchamp par ordonnance royale de juillet 1676[35], ce qui explique l'absence de formation ancienne.

L'étymologie de ce toponyme provient de l'agglutination des mots latins curtus et campus qui signifie : le « court champ », mais signifie parfois « campagne, lieu non habité ». Du nom de la famille qui a fait l'acquisition de cette terre au XVIIe siècle[35].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village s'appelait anciennement Aulnoy-les-Minimes ou Aulnoy-en-Brie avant d'être nommé Courchamp en 1676[35] pour Jean Guillemin de Courchamp, fermier général et baron du lieu. Celui-ci entendait se rattacher aux Guillemin de Bretagne, famille d'ancienne extraction qui avait possédé la paroisse de Courchamp en Touraine[36]. Pour donner plus de vraisemblance à ses prétentions, il débaptisa la baronnie d'Aulnoy qu'il avait acquise et la fit appeler Courchamp.

En 1789, Courchamp faisait partie de l'élection de Provins et de la généralité de Paris. L'église paroissiale dédiée à Saint Martin a appartenu au diocèse de Sens de 1227 à la Révolution. Elle fait maintenant partie du diocèse de Meaux[37].

Courchamp a d'abord été le siège d'un couvent de grandmontains fondé au XIIe siècle avant d'être cédé en 1600 aux minimes du Bois de Vincennes[38]. Le prieuré d'Aulnoy a été remplacé par le château des Minimes au XVIIe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1995 ? Roger Guertault    
mars 2001 mars 2014 Georgette Guertault    
mars 2014 En cours Jacky Guertault    

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [39],[40].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune de Courchamp ne dispose pas d'assainissement collectif[41],[42].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[43]. La communauté de communes du Provinois assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[41],[44].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) qui gère le service en régie[41],[45],[46].

Population et société[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[48].

En 2019, la commune comptait 148 habitants[Note 6], en diminution de 3,27 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
236181150186177179195183180
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
235231223193181184188198191
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
179171148146181159142118128
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1291008879108163155151153
2018 2019 - - - - - - -
147148-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 54, représentant 148 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 23 720 euros[51].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 19, occupant 70 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 74,2 % contre un taux de chômage de 6,7 %. Les 19,1 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 4,5 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 6,7 % de retraités ou préretraités et 7,9 % pour les autres inactifs[52].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre d'établissements actifs était de 8 dont 1 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 2 dans la construction, 1 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 1 dans les activités immobilières, 1 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, et 2 étaient relatifs aux autres activités de services[53].

En 2018, la commune était classée en zone de revitalisation rurale (ZRR), un dispositif visant à aider le développement des territoires ruraux principalement à travers des mesures fiscales et sociales. Des mesures spécifiques en faveur du développement économique s'y appliquent également. Le classement des communes en ZRR était valable jusqu’au [54],[55].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Courchamp est dans la petite région agricole dénommée la « Brie champenoise » (ou Provinois), une partie de la Brie autour de Provins[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 7] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[56].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[57]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations rester constant entre 1988 et 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 97 ha en 1988 à 182 ha en 2010[56]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Courchamp, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Courchamp entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[56],[Note 8]
Nombre d’exploitations (u) 5 5 5
Travail (UTA) 9 7 8
Surface agricole utilisée (ha) 486 542 912
Cultures[58]
Terres labourables (ha) 486 540 912
Céréales (ha) 350 336 s
dont blé tendre (ha) 200 251 436
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 97 s 150
Tournesol (ha) 27
Colza et navette (ha) 29 s 146
Élevage[56]
Cheptel (UGBTA[Note 9]) 35 3 0

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

* Louis XIII venait en vacances au château des Minimes.[réf. nécessaire]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges d'un château datant du XVe, démoli vers 1830 : douves pavées, pont massif, chapelle XIIIe.
  • Auvent de bois daté de 1608.
  • Château des Minimes,
  • Église Saint-Martin : construite au XVIe, reconstruite au XVIIe. Son clocher date de 1843, sa nef à voûtes de lambris du XVIe ; ses fonts baptismaux de 1723. On y trouve également une dalle funéraire (1341).
  • Ruines du prieuré d'Aulnoy fondé par l'ordre de Grandmont au XIIe siècle.
L'église Saint-Martin.
L'église Saint-Martin - cloche de l'église sonnant 15h :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  5. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  7. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  8. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  9. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Courchamp » sur Géoportail (consulté le 11 novembre 2019)..
  2. « Courchamp - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.lion1906.com/departements/seine-et-marne/courchamp.php
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le ruisseau de la Visandre (F4710600) ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Bois de Quincy (F4710700) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 des Maréchères (F6564100) ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Vouravoult (F2311000) ».
  6. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 3 avril 2019
  7. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  8. « SAGE Bassée Voulzie - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  9. « Ile SDDEA et sa régie », sur www.sddea.fr, (consulté le ).
  10. « SAGE Petit et Grand Morin - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  11. site officiel du Syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin
  12. « SAGE Yerres - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  13. site officiel du Syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE)
  14. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  15. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  16. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  19. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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