Ermont

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Ermont
L'église Saint-Flaive
L'église Saint-Flaive
Blason de Ermont
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Ermont (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Val Parisis
Maire
Mandat
Hugues Portelli
2014-2020
Code postal 95120
Code commune 95219
Démographie
Gentilé Ermontois
Population
municipale
28 021 hab. (2013)
Densité 6 736 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 00″ Nord 2° 16′ 00″ Est / 48.9833, 2.2667
Altitude 55 m (min. : 43 m) (max. : 65 m)
Superficie 4,16 km2
Localisation

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Ermont
Liens
Site web ville-ermont.fr

Ermont est une commune française située dans le département du Val-d'Oise et la région d'Île-de-France. Elle est membre de la Communauté d'agglomération Val Parisis. Avec 28 000 habitants, c'est l'une des plus importantes villes du Val-d'Oise et de la vallée de Montmorency.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située au cœur de la vallée de Montmorency, à quinze kilomètres au nord-ouest de Paris. Elle est limitrophe des communes d'Eaubonne, Saint-Gratien, Sannois, Franconville, Le Plessis-Bouchard, Saint-Leu-la-Forêt et Saint-Prix. Ermont est une ville fortement urbanisée.

Communes limitrophes d’Ermont[1]
Saint-Leu-la-Forêt Saint-Prix
Le Plessis-Bouchard Ermont[1] Eaubonne
Franconville Sannois Saint-Gratien

Transports[modifier | modifier le code]

La gare d'Ermont-Eaubonne, un important nœud ferroviaire d'Île-de-France.

La ville d'Ermont est accessible par les lignes Ligne H du Transilien et Ligne J du Transilien du Transilien

ainsi que par la ligne (C) du RER. Il y a quatre gares dans cette ville, la plus importante étant celle d'Ermont - Eaubonne qui permet de rejoindre :

Les trois autres gares sont celles de Cernay, qui dessert le quartier du même nom, ainsi que celle d'Ermont-Halte et de Gros Noyer - Saint-Prix.

De plus, la ville est parcourue par de nombreuses lignes de bus qui desservent les quartiers de la ville et les communes voisines. La ligne 138 est prolongée jusqu'à la gare d'Ermont - Eaubonne en heure de pointe du lundi au vendredi et toute la journée jusqu'à 19 h le samedi pour se rediriger vers la porte de Clichy.

La ville d'Ermont possède donc un réseau de transport en commun exceptionnel. Son histoire est d'ailleurs liée à celle du chemin de fer. De ce fait, bien qu'il ne reste pratiquement plus de foncier disponible, Ermont a encore un fort potentiel de développement économique et de densification urbaine. Ses quatre gares permettent d'absorber des flux plus importants, et les plus grands projets urbains d'Ermont concernent d'ailleurs la densification des abords de gares. Ainsi le projet de la « ZAC Ermont-Eaubonne » vise à reconstruire un quartier entier. Il est porté depuis longtemps par le maire d'Ermont.[réf. nécessaire]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal n'est traversé par aucun cours d'eau significatif.

La commune est alimentée en eau par la station de traitement de Méry-sur-Oise, gérée par la société Veolia Environnement. L'eau potable à Ermont est de très bonne qualité bactériologique, contenant peu de nitrates, étant peu fluorée et devenue relativement peu calcaire depuis la mise en place de la nanofiltration en 1999 à l'usine de distribution[2]. L'eau distribuée est d'origine superficielle, provenant de la filtration des eaux de l'Oise[3],[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Ermont comme toute l'Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. Il se différencie du climat de Paris intra-muros par un écart de température de quelques degrés, particulièrement notable au lever du jour, et qui a tendance à s'accentuer au fil des années. Cet écart, de °C en moyenne mais qui peut atteindre °C par une nuit claire et un vent faible, s'explique par la densité urbaine qui augmente la température au cœur de l'agglomération. La température moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec +°C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec +19 °C (moyenne journalière

style="text-align:right" Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Aéroport de Roissy, France[5]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

La reconstruction du quartier de la Gare d'Ermont-Eaubonne a débuté en 1996. Ce projet prévoit, dans un premier temps, de construire un bâtiment de 107 logements, un second de 140 logements et 2 600 m2 de commerces comprenant une grande surface et trois commerces, et un troisième bâtiment de 128 logements dont 15 en location sociale ainsi qu’un immeuble de bureau de 3 000 m2. Dans un second temps seront construits 12 100 m2 de bureaux, 246 logements dont 28 logements sociaux, 1 230 m2 de commerces et une crèche intercommunale avec la commune d’Eaubonne comportant 60 berceaux (30 pour Ermont et 30 pour Eaubonne).

Une polémique est née sur le coût de la construction des logements de la ZAC Ermont-Eaubonne, à la suite d'un rapport de la Cour des comptes très critique sur la gestion financière de l'opération. En 2013, le déficit public est estimé à 20 millions d'euros alors que l'aménageur privé devrait dégager plus de 18 millions d'euros de bénéfices[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Viculus Ermedonis en 835, Eccl. de Ermonte en 1523, Herimontium, Ermon, Ormont, Hermont, ermeron au XIIe siècle[7].

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ermedonis viculus en 835[8].

Les formes les plus anciennes montrent qu'il ne s'agit pas d'une formation médiévale en -mont, mais la métathèse ermedon- > *er[de]mon- est sûrement motivée par le terme « mont ».

Ernest Nègre[9] estime qu'il s'agit de l'anthroponyme germanique Ermido > Ermidon, pris absolument. Cette solution est fréquemment observée dans la toponymie médiévale.

Histoire[modifier | modifier le code]

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On peut estimer au Néolithique la date d'installation des premières populations dans la vallée de Montmorency et sur le site d'Ermont.

Un village gallo-romain est établi sur la voie romaine de Lutèce à Lillebonne (près du Havre) dite « Chaussée Jules César ».

Il fut détruit à la fin du IIIe siècle lors des incursions germaniques puis rebâti au IVe siècle.

Il prospère à l'époque mérovingienne aux VIe et VIIe siècles. L'existence d’Ermedonis est attestée par un acte de l'abbaye de Saint-Denis au IXe siècle, et un sanctuaire chrétien est édifié sur l'emplacement de la nécropole mérovingienne.

Sous Philippe Auguste, Jean de Giron en possédait l'église. Le hameau de Cernay, ancienne commanderie de l'ordre de Malte, qui dépend d'Ermont, se développe en parallèle. Plusieurs communautés religieuses s'établissent sur le territoire d'Ermont, d'abord les Templiers au XIIIe siècle, puis l'abbaye Saint-Victor de Paris, les Célestins de Rouen et le prieuré du Bois-Saint-Père. Mais la communauté villageoise ne dépasse pas les 40 habitants en 1471.

Le village, essentiellement agricole et regroupé autour de son église, prend progressivement de l'importance. Il subit avec toute la vallée de Montmorency les ravages de la Grande Jacquerie de 1358, puis les campagnes anglaises de la guerre de Cent Ans.

Au XVIe siècle, le grand prieur de France avait la seigneurie d'Ermont.

Il connaît encore les destructions de la Fronde entre 1648 et 1652.

L'activité essentielle du lieu est la viticulture, qui recule dès le XVIIIe siècle devant l'expansion des cultures légumière et arboricole.

Au XIXe siècle, l'expansion du chemin de fer participe au développement de la ville avec la création d'un important nœud ferroviaire sur son territoire. L'urbanisation s'est développée le long de ces voies ferroviaires.

C'est enfin au XXe siècle que se développent les zones pavillonnaires, ainsi qu'une importante croissance démographique qui fait progressivement reculer puis disparaître l'agriculture[10]. Les lotissements s'établissent autour du nœud ferroviaire constitué des quatre gares actuelles (la gare d'Ermont-Eaubonne, de Cernay, d'Ermont-Halte et de Gros Noyer-Saint Prix).

Elle reçut l'un des premiers lycées mixtes du Val-d'Oise, le lycée mixte d'Ermont (aujourd'hui lycée Van Gogh).

L'influence du chemin de fer a été très importante dans le développement de la ville, qui a conservé quatre gares. De nombreux terrains appartiennent encore à la SNCF. La nouvelle gare d'Ermont-Eaubonne, imposante, témoigne toujours de l'importance du transport ferroviaire à Ermont.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Ermont fait partie de la quatrième circonscription du Val-d'Oise.

Ermont est le chef-lieu d'un canton ne concernant que la seule commune.

La ville fait partie de la juridiction d’instance de Montmorency, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise. La commune accueille par ailleurs une maison de la justice et du droit (60, rue de Stalingrad)[11],[12].

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

À l’élection présidentielle de 2007, le premier tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 30,76 %, suivi par Ségolène Royal avec 27,54 %, François Bayrou avec 21,82 %, Jean-Marie Le Pen avec 8,46 %, enfin Olivier Besancenot avec 3,52 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 2 %. Le second tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 51,01 % (résultat national : 53,06 %) contre 48,99 % pour Ségolène Royal (national : 46,94 %)[13].

Pour les élections régionales de 2010, les résultats du second tour sont les suivants : Liste Jean-Paul Huchon (PS) : 58,87 % des suffrages exprimés contre 41,13% pour la liste de Valérie Pécresse (UMP)[14].

En 2012, le résultat du second tour pour l'élection présidentielle est le suivant : François Hollande (PS) remporte 56,43 % (résultat national : 51,63 %)des suffrages exprimés contre 43,57 % (national : 48,37 %) pour Nicolas Sarkory (UMP)[15].

Pour les élections législatives de 2012, le nouveau député Gérard Sebaoun (PS) a obtenu à Ermont 55,21 % des suffrages exprimés face à Claude Bodin, député sortant (UMP) avec 44,79 % des suffrages exprimés[16]. Le suppléant de Gérard Sebaoun est Mathias Trogrlic, conseiller municipal d'Ermont et chef de file de l'opposition depuis 2008.

En 2014 Hugues Portelli obtient 65,47 % des suffrages aux élections municipales contre son rival Mathias Trogrlic 24,22 % et est réélu.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1947 Louis Dessard    
1947 1949 Louis Savoie    
1949 1959 Octave Obré    
1959 1971 Robert Bichet MRP Sous-secrétaire d'État (1946)
Député de Seine-et-Oise (1946 → 1958)
Conseiller général d'Ermont (1967 → 1976)
1971 1996 Jacques Berthod UDF  
1996 en cours
(au 22 avril 2016)
Hugues Portelli UDF puis UMP
puis LR
Professeur des universités
Sénateur du Val-d'Oise (2004[17] → )
Président de la CC Val-et-Forêt (2001 → 2008)
Réélu pour le mandat 2014-2020[18],[19],[20]

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Avec un taux de taxe d’habitation de 15,42 % en 2016, la pression fiscale pour les particuliers à Ermont est dans la moyenne du département. Le taux de la taxe sur le foncier bâti est établi en 2016 à 18,04% et celui du foncier non bâti à 82,41%[21].

À titre de comparaison, le taux de la taxe d'habitation est de 14,94 % à Eaubonne en 2015 et de 17,25 % à Franconville en 2016[22].

Sécurité[modifier | modifier le code]

La politique relative à la sécurité à Ermont s’articule autour de trois axes structurants et complémentaires : la mise en place d’un Contrat local de sécurité et de prévention qui a pour objectif de sécuriser les espaces publics ou collectifs, de mieux prévenir la délinquance des mineurs et des jeunes majeurs ainsi que de prévenir le développement des conduites addictives et des comportements à risque ; l'ensemble des actions de prévention telles que l’action des éducateurs spécialisés accompagnant et aidant dans leurs recherches d’emploi ou de formation professionnelle les jeunes entre douze et vingt-cinq ans se trouvant en rupture sociale ; ou encore les actions pédagogiques menées au sein des lycées et des collèges en partenariat avec l'Éducation nationale ; ainsi que la Vidéosurveillance permettant de venir en soutien à l’action des forces de l’ordre.[réf. nécessaire]

La culture[modifier | modifier le code]

La commune d’Ermont développe un projet culturel qui vise à favoriser la rencontre de tous les publics avec la création artistique : musique, théâtre, arts plastiques, littérature. Elle s’est dotée de structures (Conservatoire de musique, de théâtre et de danse, Théâtre de l’Aventure, Théâtre Pierre-Fresnay, réunis au sein du Pôle Culturel pour la diffusion et l’éducation artistique) lui permettant ainsi d’offrir aux habitants un vaste panel culturel. La programmation théâtrale en direction du jeune public et de la jeunesse est la spécificité de l’identité culturelle d’Ermont[réf. nécessaire].

Fin 2015, la municipalité annonce que le Théâtre de l'Aventure, situé dans le quartier du Gros Noyer, va fermer en juin 2016, son coût étant trop élevé pour les finances de la ville selon le maire[23]. Une pétition contre la fermeture de ce théâtre recueille plus de 3600 signatures au printemps 2016[24]. Une manifestation réunit 300 personnes le 21 mai 2016 contre la fermeture du Théâtre[25].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

En 2008, la démarche d’élaboration d’un Agenda 21 local a été lancée par la ville. Le programme d’actions de cet Agenda 21 local a été adopté lors du conseil municipal du 17 novembre 2011. En janvier 2012, la Municipalité a lancée la mise en œuvre du plan d’actions de son Agenda 21 local. Les engagements de cet Agenda 21 concernent toutes les compétences de la ville. Les axes directeurs sont représentés autour de quatre grands engagements.

  • Engagement no 1 / Faire d'Ermont un laboratoire de l'éducation au développement durable. Dans le cadre de cet engagement, des agendas 21 scolaires sont déclinés au sein des écoles volontaires.
  • Engagement no 2 / Faire d'Ermont un territoire plus solidaire et plus épanouissant.
  • Engagement no 3 / Faire d'Ermont un territoire plus responsable vis-à-vis des ressources naturelles
  • Engagement no 4 / Faire d'Ermont un territoire plus économe en énergie

L’agenda 21 de la commune se décline en 21 actions phares, traduites en plus de 80 mesures concrètes.

Parallèlement, un Conseil du développement durable et solidaire a été créé. Il regroupe des habitants de la ville, des élus, des représentants du monde institutionnel et associatif. Les deux principales missions de ce conseil sont d'évaluer les actions de l'Agenda 21 et de proposer de nouvelles initiatives relatives au développement durable à Ermont[26].

Le social[modifier | modifier le code]

En 2008, le maire d'Ermont, Hugues Portelli, crée une polémique en qualifiant la distribution de repas par Les Restos du cœur d'"assistanat"[27]. Il a interdit les maraudes des Restos du Cœur à Ermont malgré les protestations de la Ligue des Droits de l'Homme[28].

Dans le courrier adressé à la ligue des Droits de l'Homme, Hugues Portelli explique que "Les distributions alimentaires en faveur des Ermontois sont assurées trois fois par semaine par l’Épicerie Sociale que la municipalité a contribué à créer en 2000".

Une structure dont "l'appui logistique et une grande partie du financement" sont assurés par la municipalité. M. Portelli rappelle par ailleurs que les Restos restent " toujours destinataires de la subvention que la commune d'Ermont leur alloue annuellement" malgré l'arrêt des maraudes[27].

Le Centre communal d’action sociale (CCAS) mène une action générale de prévention et de développement social dans la commune, en liaison étroite avec les institutions publiques et privées. Son pôle Solidarité Insertion assure l'instruction des dossiers d'aide légale :

  • cartes de transports, accueil en maison de retraite, allocations vieillesse, Allocation personnalisée d'autonomie (APA) ;
  • aide à la vie quotidienne et aux vacances : demandes de RMI pour les personnes seules, dossiers d'aides ménagères, aides financières, prévention des expulsions locatives… ;
  • appui à la gestion administrative pour des personnes en situation de détresse provisoire ;
  • maîtrise d'œuvre d'une politique d'aide à la famille : attribution de bourses scolaires, aide aux vacances…
  • accompagnement socioprofessionnel des allocataires du RMI, dans le cadre d'un contrat d'insertion.

Le CCAS a par ailleurs mis en place un microcrédit ayant pour objectif de favoriser l’autonomie des publics en difficulté. Ce dispositif est destiné aux particuliers exclus du système bancaire classique, afin de leur permettre, quelle que soit leur situation financière, de financer exclusivement des projets d’insertion sociale et/ou professionnelle, relevant des domaines suivants :

  • formation/emploi ;
  • mobilité ;
  • logement, déménagement, petits travaux d’aménagement ;
  • équipement ménager essentiel ;
  • frais de santé.

Le CCAS et le Conseil des seniors de la Ville mettent aussi en place depuis 2012 des visites de convivialité auprès des personnes âgées identifiées comme isolées.

Ermont dispose par ailleurs d’une épicerie sociale. Cette structure permet à des personnes en difficulté de se procurer des produits alimentaires et d'hygiène à moindre coût. L'épicerie sociale est le résultat d'un partenariat entre :

  • les associations : la Croix-Rouge, l'Entraide paroissiale, le Secours populaire, l'Association des Familles, l'Équipe Saint Vincent ;
  • les institutions : la commune, le Centre Communal d'Action Sociale, le conseil général du Val d'Oise, la Caisse d'Allocations Familiales du Val d'Oise.

Sur un autre plan, la Ville propose aux enfants des familles ermontoises des services et activités dont le coût est soumis au barème du quotient familial, leur permettant ainsi de payer ces services en fonction de leurs revenus. Le quotient familial s’applique à des services tels que la restauration scolaire, les Accueils de loisirs, l’étude, les classes de découverte. Il s’applique également aux Centres socio-culturels et récemment à l’activité Tennis pour tous.

La ville attribue également une bourse aux familles et étudiants, en fonction de leurs ressources. Sont concernés par ces aides, les collégiens, lycées et étudiants résidant à Ermont.

Une aide financière de la commune est accordée aux élèves habitant Ermont et scolarisés à Ermont lorsqu’ils sont bénéficiaires de la carte Imagine'R. La commune rembourse 50% de la carte[29].

Jeunesse[modifier | modifier le code]

De 1996 à 2003, les jeunes âgés de 9 à 15 ans ont eu des représentants au sein du Conseil Municipal de Jeunes. Depuis 2003, le conseil est élargi aux 9-18 ans, qui sont désormais représentés par les élus du Conseil municipal d’enfants et de jeunes (CMEJ). Les conseillers sont élus pour deux ans. Sont électeurs et peuvent être candidats tous les jeunes âgés de 9 à 18 ans, qu’ils soient ou non de nationalité française et qu’ils soient ou non scolarisés sur la commune. Le CMEJ est consulté sur des projets de la commune les concernant et la décision de leur mise en œuvre leur revient. L’un des objectifs de ce conseil représentatif est de permettre aux jeunes élus d’acquérir le sens de la citoyenneté, des responsabilités et le respect des autres.

Par ailleurs, la Ville a mis en place une action spécifique de lutte contre l’échec scolaire[réf. nécessaire].

Politique de la Ville[modifier | modifier le code]

La Ville d’Ermont a passé un partenariat avec la maison d'arrêt d'Osny afin de donner une deuxième chance aux détenus et ainsi favoriser la réinsertion et la socialisation des personnes, souvent jeunes, condamnées à de courtes peines d'emprisonnement. L’objet de ce partenariat est de tenter de combler les retards accumulés en matière de formation et de connaissances pour les détenus concernés. Cette action mobilise services et associations de la Ville qui œuvrent dans les domaines culturel, éducatif, sportif, social et de l'insertion. Ce projet s'inscrit dans la perspective d'une mutation du système pénal où l'univers carcéral devient un milieu ouvert et évolutif et où la prévention et la socialisation deviennent les objectifs prioritaires des systèmes de détention de courte durée[réf. nécessaire].

Le Handicap[modifier | modifier le code]

Charte Ville-handicap. Le 9 mars 2009, la Ville a signé la Charte Ville-Handicap avec de nombreuses associations œuvrant pour les personnes atteintes de handicaps[30]. Cette charte constitue un ensemble de principes destinés à favoriser la participation des personnes en situation de handicap à la vie communale au-delà des obligations réglementaires : ateliers de sensibilisation, recrutement de personnes en situation de handicap au sein des services municipaux, ateliers pour les jeunes handicapés, travail avec des ESAT… - Conseil Ville-handicap. Un conseil Ville-Handicap créé en décembre 2007. Ce conseil regroupe élus, services municipaux, associations représentatives des personnes atteintes de handicap et Ermontois en situation de handicap afin de réfléchir ensemble à la question du handicap dans la Ville[31].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Ermont a signé des serments de jumelage avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 28 021 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
518 513 574 506 580 548 522 582 587
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
643 647 792 1 065 1 106 1 320 1 609 1 683 2 304
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 101 3 717 4 647 5 658 7 110 8 316 8 812 9 325 11 068
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
19 263 23 842 25 492 24 394 27 947 27 494 28 074 27 661 27 304
2013 - - - - - - - -
28 021 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2004[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Vingt établissements scolaires publics dispensent l'enseignement à Ermont :

sept écoles maternelles, huit écoles primaires, deux collèges et trois lycées dont deux professionnels. La commune accueille également un Centre de Formation des Apprentis[34].

La ville relève de l'académie de Versailles. Les écoles de la commune sont gérées par l’inspection générale de l'inspection départementale de l’Éducation nationale d'Ermont (1, rue de l'Est)[35]. La circonscription fait partie du bassin d'éducation et de formation d'Enghien-les-Bains[36].

Une école a été fermée en 2009 par décision du maire d'Ermont : le groupe scolaire Louis Pergaud, rasé depuis. Le terrain est aujourd'hui une residence privée de logements modernes[réf. nécessaire].

Santé[modifier | modifier le code]

En janvier 2012, Ermont s’est engagée, en partenariat avec l'Agence régionale de santé (ARS), dans un Contrat local de santé (CLS). L'objectif est de répondre à plusieurs problématiques essentielles du territoire :

-maintenir une offre de soins de proximité et accessible à tous en informant les professionnels sur les possibilités d'installation sur le territoire et en développant des mesures d'aide à l'installation des jeunes médecins (aider au logement, favoriser les stages et les remplacements en ambulatoire, favoriser la mise en réseau des professionnels) ; -renforcer l'offre de prévention et de soins à destination des personnes vulnérables en favorisant l'accessibilité des personnes aux structures dédiées à la santé mentale et à l'addictologie, en renforçant et en coordonnant les actions de promotion/prévention santé ; -renforcer les mesures d'accompagnement médico-social des personnes en perte d'autonomie en améliorant la mise en réseau et la coordination des acteurs pour traiter les situations complexes.

La Ville va également se doter de trois « Maisons de santé pluridisciplinaires ». Ces maisons visent à offrir sur un même site un ensemble de services de santé, principalement de premier recours, garantissant une tarification relevant du secteur 1 et pratiquant le cas échéant le tiers payant.

Par ailleurs, des actions de Prévention santé sont mises en place depuis de nombreuses années, comme des conférences senior, des journées nationales de l'audition, des conférences-débats parentalité, des ateliers d'aide aux aidants ou encore le programme « Bouger plus, Manger mieux » qui a pour objectif principal de lutter contre l’obésité chez les enfants et les adolescents. Depuis 2008, ce programme a été étendu à un public adulte notamment les seniors et les personnes en situation de vulnérabilité sociale[réf. nécessaire].

Sport[modifier | modifier le code]

Ermont bénéficie de nombreuses structures sportives : complexes sportifs Gaston-Rebuffat, Auguste-Renoir, Raoul-Dautry, Antoine de Saint-Exupéry, Marcellin-Berthelot avec la piscine municipale et les tennis, sa maison des Associations, gymnases Guérin-Drouet, Victor-Hugo, Édouard-Branly, Louis-Pasteur, Van Gogh, terrain d'Aventure Gaston Rebuffat, terrains multisports, rollers parks, parc de loisirs de Cernay et une piscine intercommunale.

Le stade Raoul Dautry, stade olympique en 1924, est en 2013 dans un mauvais état, plusieurs bâtiments sont en effet désaffectés[37].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Club des Espérances.
L'église Saint-Flaive d'Ermont.

Monument historique[modifier | modifier le code]

La commune d'Ermont possède un seul monument historique sur son territoire.

  • Club des Espérances, 3 avenue de l'Europe (inscrit monument historique par arrêté du 27 octobre 2008[38]) : Ses deux bâtiments ont été conçus par l'architecte de renom Jean Prouvé, mais l'intérêt historique du club vient aussi de son histoire particulière. Sa construction est due au concours des Mille Clubs, un dispositif lancé par le ministère de la Jeunesse et des Sports pour financer de nouveaux lieux bâtis et décorés par les jeunes eux-mêmes. Quand la municipalité veut sacrifier les pavillons à un projet immobilier, elle provoque un tollé parmi les architectes français, aboutissant à une inscription aux monuments historiques à la dernière minute[39]. Il n'existerait à ce jour aucun projet de réhabilitation du club des Espérances par la municipalité, accusée d'avoir "laissé pourrir" le bâtiment par Mathias Trogrlic, conseiller municipal, qui souhaite quant à lui qu'"une nouvelle vocation [lui] soit trouvée"[40]

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Flaive : elle fut construite en 1886 et 1887 à l'emplacement d'une église médiévale du XIe siècle devenue trop vétuste. Avec l'augmentation de la population dans les années 1960, l'église fut agrandie en 1964 grâce à une extension moderne de forme ovale sur son côté droit[41].
  • Hôtel de ville : le château fut édifié entre 1868 et 1870 et appartenait en 1875 à Benjamin Blanchard, maire de la commune de 1859 à 1877. Acheté par la municipalité le 30 juillet 1932, une extension fut immédiatement entreprise et le bâtiment est devenu l'hôtel de ville d'Ermont[41].
  • Musée des arts et traditions populaires : il fut aménagé dans les anciens ateliers municipaux datant de 1948/50. Les collections rappellent le passé agricole et viticole d'Ermont[41].
  • Ancienne maison Godart, rue Marcel-Girard : grande maison bourgeoise de 1840, édifié à l'emplacement de la demeure du général Decaen. Antoine-Joseph Godart (1811-1885) puis son fils Édouard-Nicolas sont négociants et distillateurs d'alcools à la base de la cerise de Montmorency, et exploitent une usine à proximité de la gare. Antoine-Joseph est maire d'Ermont de 1878 à 1884, et Édouard-Nicolas de 1892 à 1900[41].
  • Chapelle de Cernay, rue du Général-Decaen : bâtie en 1872, elle constitue le dernier vestige de l'orphelinat des sœurs de Saint Vincent de Paul, fermé en 1969 et démoli en 1985. Après sa restauration, la chapelle est devenue un espace culturel de la commune[41].
  • Monument aux morts, square du Souvenir-Français : la statue est le modèle intitulé Le Poilu victorieux d'Eugène Bénet[réf. nécessaire].
  • Chapelle des Chênes, route de Saint-Leu : elle a été dessinée par Paul Herbé et Jean Le Couteur, qui se sont inspirés d'une église à Kandi au Bénin, dont la paroisse était jumelée avec celle de Saint-Flaive. La consécration a été célébrée le par Mgr Alexandre Renard, évêque de Versailles[41].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La place du marché vers 1920.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Ermont

Les armes d'Ermont se blasonnent ainsi : De gueules au cep de vigne arraché, tigé et feuillé d'argent, fruité de trois pièces d'or, à la bordure du même chargée de neuf tourteaux de sable, au chef cousu d'azur semé de fleurs de lys d'or brochant sur la bordure et chargé d'une mitre d'argent

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Vaquier, Le premier registre paroissial de l'état-civil d'Ermont (1558-1577),
  • André Vaquier, Notes sur des fouilles faites à l'église d'Ermont ; découverte d'une église carolingienne,
  • André Vaquier, Ermont, des origines à la Révolution,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes d'Ermont sur Géoportail.
  2. Site de la DDASS95
  3. Voir l'Atlas de l'eau en Val-d'Oise
  4. SEDIF - Méry-sur-Oise
  5. L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle distant de 15 kilomètres à l'est en plaine constitue la station de référence pour le département du Val-d'Oise.
  6. http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-d-oise-95/le-deficit-de-la-zac-de-la-gare-toujours-plus-gros-10-07-2013-2969567.php Le déficit de la ZAC de la gare toujours plus gros
  7. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. 2. Formations non-romanes, Droz 1996, (ISBN 2600001336). p. 840, Ormont' et enfin Ermont au XIIIe siècle
  9. Ibidem.
  10. « Ermont et son développement », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  11. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  12. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  13. Scrutin présidentiel de 2007 - Ermont
  14. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Regionales/elecresult__regionales_2010/%28path%29/regionales_2010/011/095/095219.html
  15. [1]
  16. [2]
  17. D.P., « Hugues Portelli rêve de la commission des lois », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  18. « Hugues Portelli (UMP) brigue un quatrième mandat à Ermont », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  19. Marie Persidat, « Municipales : à Ermont, le sortant tremble à peine : Le sénateur-maire, Hugues Portelli, brigue un quatrième mandat. Face à lui, l'opposition prend de l'assurance », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  20. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise,‎ (consulté le 13 septembre 2015).
  21. http://www.ermont.fr/vie-municipale/finances/taxes-directes-locales.htm
  22. http://www.ville-franconville.fr/content/download/28686/398862/file/D%C3%A9bat%20d%5C'orientation%20budg%C3%A9taire%202016.pdf
  23. http://www.leparisien.fr/ermont-95120/ermont-veut-se-debarrasser-du-theatre-de-l-aventure-trop-couteux-13-12-2015-5367387.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr
  24. https://www.change.org/p/ermont-theatre-de-l-aventure
  25. http://www.gazettevaldoise.fr/2016/05/26/touche-pas-a-mon-theatre
  26. http://www.ville-ermont.fr/action-municipale/agenda-21/plan-dactions-de-lagenda-21-local/
  27. a et b « Ermont : Le maire défend sa politique sociale », VONews,‎ (lire en ligne)
  28. http://www.leparisien.fr/ermont-95120/polemique-sur-la-prise-en-charge-des-plus-demunis-30-12-2008-356960.php
  29. http://www.ville-ermont.fr/actualites/fiche/carte-imagine-r/?cHash=0d3dba81a3599bdf2e377fa505bf5fee
  30. http://www.ville-ermont.fr/handicap-agissons-ensemble/la-charte-ville-handicap/
  31. http://www.ville-ermont.fr/handicap-agissons-ensemble/le-conseil-ville-handicap/
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  34. Site municipal - Établissements scolaires
  35. Site municipal - Les instances éducatives
  36. Inspection académique du Val-d'Oise
  37. http://www.generations-ermont.fr/wp-content/uploads/2013/03/mars-2013-stade-Dautry-Ermont-Trogrlic.jpg L'Echo régional : quel avenir pour le stade Dautry ?
  38. « Notice no PA95000017 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Une inscription surprise aux Monuments historiques », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  40. Un nouveau souffle pour le club des Espérances
  41. a, b, c, d, e et f M. et Mme Ducœur et Claude Adam, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Ermont », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 263-276 (ISBN 2-84234-056-6).