Bussy-Saint-Martin

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Bussy-Saint-Martin
Bussy-Saint-Martin
Le bourg vu depuis le parc du château de Rentilly.
Blason de Bussy-Saint-Martin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Intercommunalité Communauté d'agglomération Marne et Gondoire
(siège)
Maire
Mandat
Patrick Guichard
2020-2026
Code postal 77600
Code commune 77059
Démographie
Gentilé Busséens
Population
municipale
657 hab. (2018 en diminution de 8,62 % par rapport à 2013)
Densité 273 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 00″ nord, 2° 41′ 28″ est
Altitude Min. 54 m
Max. 111 m
Superficie 2,41 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Torcy
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web bussy-saint-martin.com

Bussy-Saint-Martin[1] est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 3,5 km à l'est de Torcy.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Bussy-Saint-Martin.

Le réseau hydrographique de la commune se compose d'un seul cours d'eau référencé : le ru de la Brosse, 6,9 km[2], affluent de la Gondoire.

Sa longueur totale sur la commune est de 1,15 km[3].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,2 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,1 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 713 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,8 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 1,8 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[5]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 27 km à vol d'oiseau[6], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[7] à 11,6 °C pour 1991-2020[8].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[9],[10],[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bussy-Saint-Martin est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[12],[13],[14]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[15] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[18],[19].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 26 lieux-dits administratifs répertoriés[20]. Outre le Bourg, la commune est composée de deux hameaux : Rentilly et Saint-Germain-des-Noyers.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (46,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39% ), zones urbanisées (19,4% ), forêts (17,2% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (16,4% ), zones agricoles hétérogènes (5,9% ), prairies (2 %)[21].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[22],[23],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Marne, Brosse et Condoire, approuvé en et dont la révision a été lancée en 2017 par la Communauté d'Agglomération de Marne et Gondoire[24].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[25]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le géoportail de l'urbanisme[Carte 3].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total de logements dans la commune était de 265.

Parmi ces logements, 93,9 % étaient des résidences principales, 4,2 % des résidences secondaires et 1,9 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 82,5 %[26].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée dans le village.
  • Formes anciennes : In Buxido altero en 841, Buciacum en 868, Buci en 1187, Buceium vers 1190, Buciacum sancti Martini en 1227, Bucy Saint Martin en 1385, Bussy-la-Montagne en 1793[27].
  • Bussy provient du mot Buxus ou Buscus qui signifie un bois et des bocages[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village est cité dès 841, mais la désignation de Saint-Martin n'apparaît qu'en 1277 (Bucianum Sancti Martin). Au Moyen Âge, Bussy-Saint-Martin et Bussy-Saint-Georges ne forment qu'une seule et même seigneurie dirigée par les seigneurs de Bucy. La séparation des deux villages aura lieu à la fin du XIIe siècle, époque à laquelle l'église de Bussy-Saint-Martin fut édifiée. Sa situation et sa taille importante pour un si petit village peuvent surprendre. On suppose que ce sanctuaire a été utilisé comme lieu de pèlerinage pour vénérer des reliques ou une étape sur le chemin de nombreux pèlerins d’alors. En effet, une porte de l’église datant du XIIIe est ornée de 17 fers à chevaux. Avec la vague de déchristianisation de 1793, Bussy-Saint-Martin devient Bussy-la-Montagne.

Le château de Rentilly[29] (hameau de Bussy-Saint-Martin) est construit au début du XVIe siècle par Jean Bourdereul, avocat au Parlement. Il passe ensuite de mains en mains, notamment la famille André (banquiers et amateurs d'art à l'origine du musée Jacquemart-André) qui surélève le château, ajoute ailes et clochetons.

En 1890, le château est vendu à Gaston Menier, industriel du chocolat dont les usines et les bureaux sont à Noisiel tout proche. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le château réquisitionné par l’État, sert de caserne à un groupe mobile de réserve (ancêtre des C.R.S.). À quelques heures de la libération certains d’entre eux prennent le maquis. Le château est incendié par l'armée allemande le . Il est reconstruit dans le style Directoire entre 1954 et 1957 par Jacques Menier, son propriétaire.

Au cours de l’année 1993, des archéologues mettent au jour les vestiges d’un village néolithique (traces d’anciens foyers, fondations de huttes). Ce village a été estimé à une quarantaine de feux. C’est sur ce lieu que se développa le hameau de Rentilly.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Bussy-Saint-Martin fait partie du secteur 3 de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, appelé Val de Bussy.
Bussy-Saint-Martin est membre de la communauté d'agglomération de Marne et Gondoire, dont elle est le siège.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections nationales[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1962 1995 André Boureau    
juin 1995 En cours Patrick Guichard[31] DVD Agriculteur

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [32],[33].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Bussy-Saint-Martin est assurée par le SIA de Marne-la-Vallée (SIAM) pour le transport. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [34],[35],[36]. La station d'épuration Equalia est quant à elle gérée par le SIA de Marne-la-Vallée (SIAM) qui a délégué la gestion à une entreprise privée, VEOLIA, dont le contrat arrive à échéance le [34],[37].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[38]. La communauté d'agglomération Marne et Gondoire (CAMG) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à la Société Française de Distribution d’Eau (SFDE), dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2025[34],[39].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SMAEP de la région de Lagny-sur-Marne qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [34],[40],[41].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1710, Bussy-Saint-Martin comptait 42 feux dont 28 à Rentilly, en 1745, 43 feux dont 27 à Rentilly et en 1821, 249 habitants dont 120 à Rentilly.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[43].

En 2018, la commune comptait 657 habitants[Note 4], en diminution de 8,62 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
203210206228294292258251205
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
241254266228213203275258286
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
288233230208232206213214207
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
170186261317475573682726687
2018 - - - - - - - -
657--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Dans et à partir du Parc Culturel de Rentilly-Michel Chartier se déroulent chaque année les manifestations culturelles et sportives suivantes: en janvier, "Festival Frisson Baroque" ; en mai, "Festival Printemps de Paroles" ; en juin, "Marathon Marne et Gondoire" ; en septembre "Les Journées Européennes du Patrimoine" ; en octobre "Festival Automne Jazz" ; et pendant la saison culturelle, expositions, conférences, concerts et rendez-vous enfants.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Petite zone industrielle (onze ha) en limite de Torcy - Nouvelle ZAC des Marchais - Future ZAC du Gué Langlois.
  • Parc culturel et quelques chambres d'hôtes chez l'habitant.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2013 était de 252 et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 31 559 €.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2013, le nombre total d’emploi au lieu de travail était de 544. Entre 2008 et 2013, la variation de l'emploi total (taux annuel moyen ) a été de + 13,6%. En 2013, le taux d’activité de la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 74,2 % contre un taux de chômage de 7,5 %[26].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d’établissements actifs était de 136 dont 3 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 12 dans l'industrie, 21 dans la construction, 96 dans le commerce-transports-services divers et 4 étaient relatifs au secteur administratif.

Cette même année, 10 entreprises ont été créées, dont 7 par des Auto-entrepreneurs[26].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Bussy-Saint-Martin est dans la petite région agricole dénommée les « Vallées de la Marne et du Morin », couvrant les vallées des deux rivières, en limite de la Brie[Carte 4]. En 2010, aucune orientation technico-économique[Note 5] de l'agriculture ne se dégage sur la commune[46].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[47]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 2 en 1988 à 0 en 2010[46]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Bussy-Saint-Martin, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Bussy-Saint-Martin entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[46],[Note 6]
Nombre d’exploitations (u) 2 2 0
Travail (UTA) 3 2 0
Surface agricole utilisée (ha) 211 132 0
Cultures[48]
Terres labourables (ha) s s 0
Céréales (ha) s s
dont blé tendre (ha) s s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) s
Tournesol (ha) 0
Colza et navette (ha) s s
Élevage[46]
Cheptel (UGBTA[Note 7]) 36 13

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Rentilly en 2008.

Le parc et le château de Rentilly[modifier | modifier le code]

Longtemps domaine seigneurial, le parc de Rentilly est aujourd'hui un parc culturel ouvert à la création et la diffusion de l'art contemporain.

C'est aussi un lieu de calme et de promenade parmi des essences forestières, aussi étonnantes que variées.

Le parc (50 ha à cheval entre les communes de Bussy-Saint-Martin et Bussy-Saint-Georges), rouvert au public en 2003, après une réhabilitation de ses trois parties : le parc à la française, le parc à l’anglaise et le bois.

Au milieu de la grande pelouse trône une « capsule » conçue par l'artiste Édouard Sautai, pour l'observation des arbres, et ce, grâce à des « sylviscopes »[49].

Lieux publics[modifier | modifier le code]

  • Deux lavoirs existaient au siècle dernier dans la commune, l’un à Rentilly et l’autre à Bussy.
Aujourd’hui, un seul lavoir subsiste, rue du Moulin dans le bourg.
  • Promenade de la vallée de la Brosse : elle permet de relier l’étang de la Loy à l’étang de la Broce.
Église Saint-Martin - Cloche de l'église sonnant la demie :

L'église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

Église romane et gothique Saint-Martin, des XIe et XIIe siècles. Après vingt ans de restauration, elle a été rouverte en 1999. Elle propose aux visiteurs les statues de saint Martin (XVe) et de saint Vincent de Saragosse (XVIe), la relique de la manche de saint Martin, un vitrail du XIIIe siècle, ainsi qu'un retable datant du XVIIe siècle.

L’édifice est classé au titre des monuments historiques[50],[51].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le peintre Maurice Boitel (1919-2007) loue entre 1953 et 1957 une maison à proximité de l'église pour venir peindre régulièrement à Bussy.

Cinéma[modifier | modifier le code]

En 1963, le film Le Magot de Josefa, avec Bourvil, Anna Magnani et Pierre Brasseur, est tourné par Claude Autant-Lara à proximité de l'église.

En 2008, Pierre-François Martin-Laval (Les Robins des Bois) tourne quelques scènes de King Guillaume, avec Pierre Richard, Isabelle Nanty, Yannick Noah, Florence Foresti, Omar Sy à l'intérieur de l'église.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bussy-Saint-Martin Blason
Coupé, en 1) de gueules à une église d’argent, essorée de sable, posée sur un tertre de sinople, en 2) d’azur à un pont à dos d’âne à une seule arche d’or, maçonné de sable, alésé et mouvant de la pointe, surmonté de deux gerbes de blé d’or[52].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

"Rentilly" document édité par la ville de Bussy-Saint-Georges, 2001, 48 pages

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  5. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  6. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  7. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. « Bussy-Saint-Martin - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  4. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sur son site Internet, la commune utilise les libellés « Bussy Saint Martin » ou « Bussy Saint-Martin » au lieu de « Bussy-Saint-Martin », seule forme reprise au Code officiel géographique (<http://www.insee.fr/fr/methodes/nomenclatures/cog/fichecommunale.asp?codedep=77&codecom=059>) et sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (cf. p. 2 du document <http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/workspaces/members/pref77sdsic/liste_des_communes/downloadFile/file/liste_des_communes.pdf>).
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de la Brosse (F6636000) ».
  3. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 9 décembre 2018
  4. « Plan séisme consulté le 22 août 2016 ».
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  6. « Orthodromie entre Bussy-Saint-Martin et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  8. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  9. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Bussy-Saint-Martin », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  10. « Liste des ZNIEFF de la commune de Bussy-Saint-Martin », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  11. « Liste des espaces protégés sur la commune de Bussy-Saint-Martin », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
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  17. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. Site territoires-fr.fr consulté le 15 décembre 2019 sous le code commune 77059.
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
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  25. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  26. a b et c Statistiques officielles de l’Insee (version novembre 2016).
  27. Dictionnaire topographique de la France, page 72
  28. Histoire topographique, politique, physique et statistique du département de Seine-et-Marne, Volume 1, par le docteur Félix Pascal
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