Laval-en-Brie

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Laval-en-Brie
Laval-en-Brie
La mairie.
Blason de Laval-en-Brie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes Pays de Montereau
Maire
Mandat
Jérôme Bonifacio
2020-2026
Code postal 77148
Code commune 77245
Démographie
Gentilé Valrivois
Population
municipale
410 hab. (2019 en diminution de 11,45 % par rapport à 2013)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 25′ 26″ nord, 2° 59′ 52″ est
Altitude Min. 84 m
Max. 134 m
Superficie 20,29 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montereau-Fault-Yonne
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Laval-en-Brie

Laval-en-Brie est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 6,5 km au nord-est de Montereau-Fault-Yonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Laval-en-Brie.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de dix cours d'eau référencés :

  • le ru de l'Étang, 10,11 km[1], qui conflue avec un bras de la Seine ;
    • le canal 01 de Champeaubert, 0,73 km[2], qui conflue avec le ru de l'Étang ;
    • le ru Bêlant, 1,77 km[3], affluent du ru de l'Étang ;
      • le canal 02 de la Mare aux Loups[Note 1]., 0,12 km[4], et ;
      • le fossé 01 de la Mare aux Loups, 2,92 km[5], qui confluent avec le ru Bêlant ;
  • le ru de la Vallee Javot, long de 28,99 km[6], affluent de la Seine, au nord de la commune ;
    • le fossé 01 de Boulains, 2,44 km[7], et ;
    • le fossé 01 du Bois des Glands, 2,13 km[8], affluents du ru de la Vallée Javot ;
      • le fossé 01 du Bois de Saint-Germain-Laval, 1,49 km[9], qui conflue avec le ru du fossé 01 du Bois des Glands ;
  • le canal 01 de la Mare aux Loups, cours d'eau de 1,24 km[10].

Par ailleurs, son territoire est également traversé par l’aqueduc de la Voulzie.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 15,4 km[11].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[12].

La commune fait partie du SAGE « Bassée Voulzie », en cours d'élaboration en décembre 2020. Le territoire de ce SAGE concerne 144 communes dont 73 en Seine-et-Marne, 50 dans l'Aube, 15 dans la Marne et 6 dans l'Yonne, pour une superficie de 1 710 km2[13],. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par Syndicat Mixte Ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), qualifié de « structure porteuse »[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Laval-en-Brie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[18],[19].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 67 lieux-dits administratifs[Note 4] répertoriés consultables ici[20] dont Heurtebise, le Grand Buisson.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55,7% ), terres arables (41,7% ), zones urbanisées (1,8% ), zones agricoles hétérogènes (0,7 %)[21].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[22],[23],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Seine et Loing, dont le projet a été arrêté le , porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) Seine et Loing rassemblant à la fois 44 communes et trois communautés de communes[24].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[25]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 3].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 197 dont 99,5 % de maisons et 0,5 % d'appartements[Note 5].

Parmi ces logements, 86,2 % étaient des résidences principales, 6,1 % des résidences secondaires et 7,7 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 91,6 % contre 7,2 % de locataires et 1,2 % logés gratuitement[26].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes d'autocars du réseau Transdev :

  • No F (Montereau-Fault-Yonne - Forges)[27] ;
  • No L (Montereau-Fault-Yonne - Laval-en-Brie)[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes « Ad opus potestatis illius que Sanctus Germanus et Vallis appellatur » en 1168[29] ; « Capella de Laval que sita est infra parrochiam Sancti Germani de Musterolo » au XIIe siècle[30] ; Lavau en 1300[31] ; Priorissa de Valle Monialium vers 1350 (Pouillé)[32] ; Laval en 1388[33] ; Lavau Saint Germain en 1485[34] ; Laval soulz Montereau en 1489[34] ;Laval-les-Chastons-en-Brye, en 1522[35]; Laval Saint Germain en 1725[34] ; Laval-en-Brie (Décret du )[36].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1522, les moniales cisterciennes de l'abbaye du Pont-aux-Dames de Couilly, déclare aux officiers du roi François Ier pour leurs revenus sur le fief de Laval-les-Chastons-en-Brye :

« pour la terre et seigneurie de Laval-les-Chastons-en-Brye contenant en héritaiges, terres et prez, jardins et aisances sept vingt-quatre arpents, baillés à cens et à rente à année, à plusieurs personnes qui ont fait quelques bâtiments pour eux loger, à charge de quatre sols pour chascun arpent, tant cens que rente chascun an qui monte à vingt-huict livres dix-sept sols tournois »[37]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1995 2008 Jean-Jacques Lambert    
mars 2008 2017 Christiane Masson   Cadre territorial
2017 En cours Jérôme Bonifacio[38]    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [39],[40].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Laval-en-Brie est assurée par la communauté de communes Pays de Montereau (CCPM) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [41],[42],[43].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[44]. La communauté de communes Pays de Montereau (CCPM) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à la SAUR, dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2026[41],[45].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la communauté de communes Pays de Montereau (CCPM) qui en a délégué la gestion à une entreprise privée, dont le contrat expire le [41],[46].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[48].

En 2019, la commune comptait 410 habitants[Note 6], en diminution de 11,45 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
230202188267350384381396416
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
416426455452449410395379405
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
386382366330326362292280261
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
249244276283338379436459450
2014 2019 - - - - - - -
463410-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Laurent.
Le lavoir et la fontaine Saint-Laurent.

Fête de la Saint-Laurent (week-end après le ) - Fête des chasseurs (début septembre) - Course cycliste (fin mai) - Brocante/vide-grenier (1er week-end de mai).

Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles.
  • 6 artisans et commerçants.

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Laval-en-Brie est dans la petite région agricole dénommée la « Brie humide » (ou Brie de Melun), une partie de la Brie à l'est de Melun[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 7] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[50].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[51]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 6 en 1988 à 4 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 60 ha en 1988 à 193 ha en 2010[50]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Laval-en-Brie, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Laval-en-Brie entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[50],[Note 8]
Nombre d’exploitations (u) 6 3 4
Travail (UTA) 9 4 8
Surface agricole utilisée (ha) 362 259 770
Cultures[52]
Terres labourables (ha) 357 256 746
Céréales (ha) 307 197 541
dont blé tendre (ha) 144 145 314
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 112 s 134
Tournesol (ha) 15
Colza et navette (ha) s s
Élevage[50]
Cheptel (UGBTA[Note 9]) 40 65 212

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Laurent, XIIIe siècle, classée au titre des monuments historiques[53].
  • Lavoir et fontaine Saint-Laurent, XIXe et XXe siècle.
  • Ferme d'Égrefin, ferme de Fresnières.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Laval-en-Brie Blason
De gueules à la crosse d'argent adextrée d'un gril d'or, la poignée en bas, et senestrée d'une gerbe de blé du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 2, Paris, Editions Flohic, , 1507 p. (ISBN 2-84234-100-7), « Laval-en-Brie », p. 957–959

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. cours d’eau artificiel, nature en attente de mise à jour
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  5. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  7. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  8. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  9. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Laval-en-Brie - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  4. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de l'Étang (F2432000) ».
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal 01 de Champeaubert (F2436002) ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru Bêlant (F2432050) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - canal 02 de la Mare aux Loups (F2436602) ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Mare aux Loups (F2432100) ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le ru de la Vallee Javot (F4410600) ».
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Boulains (F4411150) ».
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Bois des Glands (F4410900) ».
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Bois de Saint-Germain-Laval (F4410950) ».
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - canal 01 de la Mare aux Loups (F2436502) ».
  11. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 10 juin 2019
  12. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  13. « SAGE Bassée Voulzie - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  14. « Ile SDDEA et sa régie », sur www.sddea.fr, (consulté le ).
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Liste des lieux-dits français », sur MémorialGenWeb (consulté en ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  22. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le ).
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  26. Statistiques officielles de l'Insee, section Logement consulté le 27 juin 2020
  27. Transdev, ligne F
  28. Transdev, ligne L
  29. Archives nationales, LL 1026, fol. 201.
  30. Archives nationales, LL 1026, fol. 197.
  31. Olim, IV, fol. 41 v°.
  32. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 313.
  33. Archives nationales, P 131, fol. 54 v°.
  34. a b et c Archives nationales, S 2960.
  35. Berthault, L'Abbaye du Pont-aux-Dames, Paris-Meaux, 1878, p.195
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  37. Berthault, L'Abbaye du Pont-aux-Dames, Meaux-Paris, 1878
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  40. « Seine-et-Marne - Assainissement collectif », sur eau.seine-et-marne.fr (consulté le ).
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  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  53. Notice no PA00087056, base Mérimée, ministère français de la Culture.