Bussy-Saint-Georges

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Bussy-Saint-Georges
La nouvelle ville.
La nouvelle ville.
Blason de Bussy-Saint-Georges
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Arrondissement de Torcy
Canton Canton de Torcy
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Marne et Gondoire
Code postal 77600
Code commune 77058
Démographie
Gentilé Buxangeorgiens
Population
municipale
25 615 hab. (2012)
Densité 1 913 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 32″ N 2° 41′ 54″ E / 48.8422, 2.698348° 50′ 32″ Nord 2° 41′ 54″ Est / 48.8422, 2.6983
Altitude Min. 63 m – Max. 130 m
Superficie 13,39 km2
Localisation

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Liens
Site web bussysaintgeorges.fr

Bussy-Saint-Georges[1] est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Buxangeorgiens.

Le parc à thème Disneyland Paris est situé à environ 7 km du centre-ville. Bussy est une ville attractive de la zone grâce à son église futuriste et son golf municipal, ses parcs verts et ses activités mais aussi en raison de la présence de nombreux hôtels couplés à la proximité de Disneyland Paris. Beaucoup de logements sont en construction dans la « nouvelle ville ». La ville comporte deux pôles industriels nommés Parc Léonard de Vinci et Parc Gustave Eiffel, au sud de la ville en bordure de l'autoroute A4.

Bussy est, en 2011, la sixième ville la plus peuplée de Seine-et-Marne[2]. Elle est également la ville la plus peuplée du Val de Bussy (devant Lagny-sur-Marne).

Avec son moulin, ses fermes et son lavoir coincés entre Marne et forêts, Bussy-Saint-Georges était, en 1980, une paisible bourgade de 500 habitants. Mais son intégration à la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, a multiplié sa population par quarante. En 2012, les champs ont disparu sous la nappe urbaine qui étale ses immeubles et ses zones d'activité le long de l'A4 et de la ligne du RER A jusqu'aux portes de Paris. Elle est devenue une ville-dortoir vivant au rythme des migrations quotidiennes vers la capitale[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

À vol d'oiseau, la commune est située à 25,9 km à l'est de Paris[4] et à 19,0 km à l'ouest de Meaux[5]. Elle fait partie du secteur 3 de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La mairie de Bussy-Saint-Georges.

Les communes limitrophes sont :

Rose des vents Bussy-Saint-Martin Guermantes, Conches-sur-Gondoire Chanteloup-en-Brie Rose des vents
Collégien N Jossigny
O    Bussy-Saint-Georges    E
S
Ferrières-en-Brie, Pontcarré Pontcarré, Favières

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La Gare RER de Bussy-Saint-Georges.

La commune est desservie par l'autoroute A4 au sud de la ville et l'autoroute A104 à l'ouest. La commune de Bussy-Saint-Georges se situe dans la zone 5 du réseau de transports d'Ile-de-France.

La commune est desservie par la gare Bussy-Saint-Georges sur la ligne A du RER. Elle bénéficie d'une station de taxis ainsi que d’un Réseau de bus PEP'S comportant 22 lignes[6], dont trois desservent Bussy : lignes 22, 26 et 44[7].

La nuit, un bus Noctilien, le N130 se rend de et vers Paris-Gare de Lyon et Marne-la-Vallée - Chessy, à raison de quatre bus par nuit dans chacun des sens.

À proximité, se trouve la gare TGV de Marne-la-Vallée - Chessy, accessible par le RER A qui permet des échanges avec la France et l'Europe, et aussi la gare de Lagny-Thorigny desservie par le Transilien Paris-Est, accessible par la ligne 26 du réseau Pep's.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Bussy-Saint-Georges est inscrite dans le périmètre de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée défini en 1966. Elle est située dans le secteur 3 de Marne-la-Vallée, autrement dénommé Val-de-Bussy. En effet, Marne-la-Vallée n'est qu'une entité géographique, la ville nouvelle est en fait divisée en quatre secteurs.

Dans le secteur Val-de-Bussy de Marne-la-Vallée, Bussy-Saint-Georges est depuis 1985 à elle seule support d'agglomération nouvelle, autrement dit Ville nouvelle (statut unique de commune et de ville nouvelle, les autres agglomérations nouvelles étant classiquement organisées en Syndicat d'Agglomération Nouvelle).

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village de Bussy est cité dès 841 sous le titre Villa Buxido.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 855, le territoire formait une grande paroisse dont le patron était saint Georges. Cependant, la désignation de Bussy-Saint-Georges n'apparaît qu'au XIIIe siècle. Le nom de Bussy vient de Buscus à cause du voisinage de la forêt et de nombreux bosquets qui entouraient le village.[réf. nécessaire]

Au Moyen Âge, Bussy-Saint-Martin et Bussy-Saint-Georges ne forment qu'une seule et même seigneurie dirigée par les seigneurs de Bussy. La liste des seigneurs possesseurs de Bussy a été établie ainsi : la famille de Buci de 1196 à 1490 ; la famille de la Rosque de 1490 à la fin du XVIe siècle ; Louis Guibert et ses héritiers de la fin du XVIe siècle au début du XVIIIe siècle ; à partir du début du XVIIIe siècle et jusqu'à la Révolution, la famille Pondre, seigneur de Guermantes.[réf. nécessaire]

En 1789, Bussy-Saint-Georges faisait partie de l’élection de la Généralité de Paris.[réf. nécessaire]

Au XIXe siècle, la ville appartient au canton de Lagny, sa population comprendra de l'ordre de 500 à 550 habitants. Deux ordonnances des 6 juin 1826 et 15 août 1827 réduisent le territoire de Bussy au profit des territoires de Ferrières et de Jossigny.[réf. nécessaire]

Depuis 1985, Bussy-Saint-Georges se trouve dans le périmètre de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée et a bénéficié à son tour d’une extension de son territoire de 180,5 ha venant des communes limitrophes (Bussy-Saint-Martin, Collégien et Ferrières).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Bussy-Saint-Georges appartient au canton de Torcy, dans le département de Seine-et-Marne qui a pour commune chef-lieu la ville de Melun. Ce canton comprend six communes et comptait [Quand ?]38 236 habitants . Avant sa création en 1975, la commune faisait partie du canton de Lagny-sur-Marne qui a été scindé en plusieurs nouveaux cantons du fait d’un important accroissement de sa population. Le canton de Torcy fait partie de l’arrondissement de Torcy qui a été créé en 1993, avec pour premier chef-lieu Noisiel. En 1994 ce chef-lieu a été déplacé à Torcy. La sous-préfecture n'est ouverte au public que depuis le 2 janvier 2006. Cet arrondissement, le moins étendu mais le plus peuplé du département, a 10 cantons soit 43 communes qui totalisaient [Quand ?] 343 583 habitants.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1873 1880 Ange Adrien Controu    
1880 1896 Alexandre Gaillard    
1896 1907 Pierre Dujard    
1907 1918 Camille Descroix    
1919 1928 Charles Fauvet    
1928 1934 Paul Ledan    
1934 1940 Jacques Devaux    
1942 1945 Georges Renvier    
1945 1947 François Drouot    
1947 1949 Albert Girbal    
1949 1953 Maxime Biat    
1953 1971 Jacques Macquin    
1971 1973 Guy Sadaune    
1973 1983 Maurice Koehl    
1983 1989 Daniel Doussot    
1989 1993 Dominique Blondel    
1994 1998 Bernard Ménager    
1998 2014 Hugues Rondeau CNIP  
2014 10 juin 2015[8] Chantal Brunel UMP puis Les Républicains  
10 juin 2015 en cours
(au 10 juin 2015)
 ?   Président de la délégation spéciale nommée par le préfet.

La mairie, construite en 1850, se trouve dans l’ancien village, sur la place de la mairie.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 25 615 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
475 497 542 535 538 518 487 516 521
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
566 553 537 540 518 534 558 552 608
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
639 629 608 537 560 654 570 442 510
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
453 462 441 456 1 545 9 194 16 980 18 772 23 341
2012 - - - - - - - -
25 615 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

  • 9 groupes scolaires
  • 4 collèges : Anne-Frank, Jacques-Yves Cousteau ; Claude-Monet et Maurice-Rondeau (privé)
  • 2 lycées : Martin-Luther-King et Maurice-Rondeau (privé)
  • 350 places en crèches

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Tous les ans, les manifestations suivantes sont tenues à Bussy-Saint-Georges :

  • Vœux des Buxangeorgiens : janvier
  • Carnaval : mars
  • Fête de la Saint Georges : avril
  • Journée nationale du souvenir de la déportation et ravivage de la flamme du souvenir : avril
  • Commémoration de la fin de la guerre de 1939-1945 : 8 mai
  • Foulées de Bussy : course se tenant le dernier samedi du mois de mai
  • Grande brocante : juin
  • Commémoration des morts pour la France en Indochine : 8 juin
  • Commémoration de l’appel du général de Gaulle : 18 juin
  • Fête de la musique : 21 juin
  • Fête de la Saint Jean : 24 juin
  • Fête nationale (feux d’artifice) : 13 juillet (le feu d'artifice a lieu chaque année sur les lacs artificiels au sud de la ville, dans le parc du Génitoy).
  • Open de golf de la ville : septembre
  • Forum des associations : septembre
  • Les Virades de l’espoir : septembre
  • Brocante : septembre
  • Commémoration de l’Armistice de 1918 : 11 novembre
  • Nuit du Beaujolais : novembre
  • Commémoration des morts pour le France lors des guerres d’Afrique du Nord : 5 décembre
  • Fête de Noël (marché de Noël, animations, patinoire) : décembre et janvier.

Santé[modifier | modifier le code]

  • une maison de retraite médicalisée

Sports[modifier | modifier le code]

  • un golf de 27 trous sur 75 hectares
  • Complexe sportif Michel-Jazy : rue du Cimetière. Salle de danse, salle de gymnastique, courts de tennis, salle de judo, salle de volley-ball…
  • Complexe sportif Maurice-Herzog : boulevard des Genêts. Piste d’athlétisme, terrains de football, tir à l’arc, salle de gymnastique, mur d’escalade, salle de tennis de table…
  • Complexe sportif Le-Magellan : en construction (pose de la première pierre faite le 23 février 2013)
  • Courts de tennis : 5 courts allée des Deux-Châteaux (intérieurs et extérieurs), 2 courts extérieurs sur la promenade des golfeurs, 2 courts extérieurs rue du Cimetière.
  • Plateaux EPS

Cultes[modifier | modifier le code]

Le temple Fo Guang Shan, plus grand temple bouddhiste d'Europe, ouvre en 2012. Il sera inclus à terme dans un espace cultuel, l'Esplanade des Religions, constitué de deux pagodes bouddhistes, d'un restaurant végétarien et de chambres à coucher pour accueillir les hôtes en retraite spirituelle, mais aussi d'une synagogue, d'une mosquée et d'un centre culturel arménien[11],[12].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune possède sur son territoire un pôle industriel (parc Gustave-Eiffel) situé au sud de la ville. Il comporte, entre autres, les entreprises Tech Data, SMED Arvato services, IBM, Air liquide, Asialand, Toyota Material Handling, etc. On y trouve également le Centre technique du livre de l'enseignement supérieur et le Centre technique de la Bibliothèque nationale de France.
Le parc Gustave-Eiffel a été achevé à la fin de l'année 2007 avec l'installation de l'entrepôt de logistique des Galeries Lafayette. Mais le développement économique de la ville n'est pas pour autant terminé, puisque plusieurs ZAC sont actuellement en plein développement, comme la ZAC Léonard de Vinci (environ 30 ha), ou la zone d’activité de la Rucherie (80 ha).

La commune est l'une des villes les plus endettées de France, à hauteur de plus de 61 millions d'euros (montant 2012), soit un endettement par habitant supérieur à 2700 euros, avec bien sûr de lourdes conséquences fiscales [13]. En 2015, Chantal Brunel a décidé d’arrêter ces hausses successives d’impôts survenues lors de l'administration précédente, en baissant la taxe d'habitation de 17,2 %[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'histoire de Bussy-Saint-Georges et de son patrimoine sont aujourd'hui connus des Buxangeorgiens grâce aux travaux de l'association des Amis de l'Histoire du Val-de-Bussy (AHVB) (brochure retraçant l'histoire de la ville, imprimée par la municipalité en novembre 2001).

La tour et le château[modifier | modifier le code]

La tour, seul vestige du château du seigneur de Buci, place forte, refuge dominant les vallées de la Brosse et de la Gondoire, remonterait au XIIe siècle. L’actuelle place de Verdun, ancien emplacement du château, était entourée de fossés remplis d’eau provenant d’une source qui alimentait la fontaine toujours visible sur la place du marché. Le cimetière, au nord de la tour, au-delà de l’enceinte, a été découvert lors de la construction d’un pavillon en 1960. La tour mesure 21 mètres de haut et 9 mètres de diamètre.

La ferme de Roquemont[modifier | modifier le code]

Située dans le village, la ferme de Roquemont porte le nom d’un fief, celui de la Rosque, seigneurs de Bussy-Saint-Georges de 1490 à 1594. Elle procurait au seigneur du lieu les revenus du fief de Bussy. Plus tard, elle fut aussi appelée grande ferme de Bussy-Saint-Georges.

Le moulin Russon[modifier | modifier le code]

Le moulin Russon

Le moulin Russon est le moulin à eau installé sur le ru de la Brosse. Un ingénieux système de récolte des eaux de ruissellement et des sources situées plus haut permettait l’alimentation du bief et donc la mise en marche de la roue à aubes, située sur le pignon du bâtiment. Elle fit l’objet d’une restauration par le propriétaire précédent. Ce moulin faisait partie des dépendances de la ferme de Roquemont. Il n’était utilisé comme moulin que quelques mois par an, le reste du temps, il servait de logement pour les ouvriers agricoles saisonniers.

Le lavoir[modifier | modifier le code]

Le lavoir de la rue du Moulin fut construit au milieu du XIXe siècle. En fait, Bussy possédait déjà un lavoir fort ancien situé en dessous de l’emplacement d’une source au bas de Ferrières : le lavoir de Cessoy. Mais, ce lavoir étant éloigné du centre du village et d’un accès difficile pour les brouettes chargées de linge des lavandières, il fut décidé en conseil municipal de négocier avec la famille de Guermantes l’acquisition d’un terrain alimenté par une source, en haut de la rue du Moulin pour y construire ce deuxième lavoir. Actuellement, le lavoir de Cessoy est privé, le lavoir de la rue du Moulin est communal.

La ferme du Génitoy[modifier | modifier le code]

La ferme du Génitoy est un « lieu mentionné dans les titres aussi anciens que ceux qui parlent de Bussy » (Louis Michelin 1843). Son nom, genesterium en latin ou genestay en français, donnera génitoire ou génitoy, à cause des genêts qui poussaient en abondance en cet endroit. La ferme du Génitoy fut autrefois un fief important pourvu d’un château. En 1672, Mme de Montespan aurait accouché dans le château du Génitoy d’un fils de Louis XIV : Louis-César de Bourbon, comte de Vexin.

La Jonchère[modifier | modifier le code]

Au début du XIXe siècle, c’était une grande ferme. Elle appartenait à M. Martin de Longchamps, propriétaire de Fontenelles. Une féculerie y avait été créée en 1836, absorbant la production de la culture intensive de la pomme de terre sur notre commune… mais à partir de 1845, la maladie de la pomme de terre ralentit, puis stoppa cette activité. Les exploitants agricoles se tournèrent alors vers la culture de la betterave à sucre et sur le domaine de la Jonchère fut construite une râperie. Cette activité remplaça celle de la féculerie.

L’église du village[modifier | modifier le code]

Église Saint-Georges - Cloche de l'église sonnant 17h :

L’actuelle église du village a été édifiée sur l’emplacement d’une petite église médiévale. François de la Rosque, curé de Bussy, de la même famille que le seigneur du lieu, célébra la dédicace de l’église en 1580. Sa construction fut terminée en 1595 et le 22 août 1600 eut lieu le baptême des trois cloches : Louise, en souvenir de la fondation de la chapelle Saint-Louis, Isabelle, prénom de la femme de Louis Guibert, Georges, patron de la paroisse. L’église a été restaurée au XIXe siècle et, à la demande des habitants qui se plaignaient de ne pas entendre l’Angélus, le clocher fut rehaussé en 1866, sa hauteur actuelle est de 32 mètres. L’église est devenue propriété communale en 1905. Sous le porche de l’église on trouve une pierre tombale du XVIIIe siècle. Elle recouvrait le corps de l’abbé Duchesne inhumé dans le chœur de l’église. Cette pierre a été relevée lors de la pose d’un dallage dans l’église. À l’intérieur, la nef et le transept sont d’un style ogival très simple, des poutres maintiennent la voûte en berceau peinturlurée. On peut voir à droite du chœur, dans l’embrasement d’une baie, un Saint-Georges en pierre, patron de la paroisse, à gauche, une chapelle restaurée en 1904 avec un groupe de la Visitation de la Vierge (sans doute en souvenir de la translation de reliques en 1431, procurées à la paroisse de Bussy-Saint-Georges par l’abbé Duchesne. Le baptistère a un soubassement renaissance et une cuvette ornée de quatre têtes d’anges. On remarque aussi un bénitier de pierre encastré à gauche de l’entrée.

L’église Notre-Dame du Val[modifier | modifier le code]

Fichier audio
Son de la cloche de l'église Notre-Dame-du-Val sonnant 11h (info)

Des difficultés  pour  écouter le fichier ? Des problèmes pour écouter le fichier ?

L’église Notre-Dame du Val est une église moderne, construite en 1997 par le cabinet d’architectes Gonot-Marcenat. Entièrement réalisée en éléments préfabriqués, elle est caractérisée par un dôme en cuivre naturel. Elle est située au 33 boulevard Thibaud-de-Champagne.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Bussy-Saint-Georges décline aussi son identité autour des parcs et jardins. Elle compte aujourd’hui 155 hectares d’espaces verts intégrés, 9 kilomètres de liaisons douces, 10 squares et parcs en centre-ville, 8 plans d’eau et plus de 8 200 arbres plantés.

Parmi les plans d'eau, l'étang du Dormeur du Val au centre duquel jaillit un jet d'eau, d'une surface de 12 000 m2, est situé entre les boulevards Thibaud-de-Champagne et des Genêts d'une part, et les avenues André-Malraux et du Général-de-Gaulle d'autre part. Sur ses rives a été édifiée l'église Notre-Dame-du-Val en 1998. Il a été réalisé afin de recueillir les eaux de pluie du centre urbain de la ville. La gestion piscicole a été confiée à l'association « Le Pêcheur de Marne-la-Vallée »[15].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Le conservatoire municipal de musique de Bussy-Saint-Georges

La Médiathèque de l’Europe a été inaugurée en octobre 2006. On y trouve CD, livres (roman, BD, documentaires, magazines, etc.), DVD, partitions de musique…

Le conservatoire de musique et de danse « Jean-Sébastien Bach » de Bussy-Saint-Georges a été municipalisé en 1997. On peut y exercer 29 disciplines instrumentales (dont des instruments « rares » comme le clavecin, la viole de gambe, le tuba, le hautbois ou des instruments traditionnels chinois : le pipa, le guzheng), 18 pratiques collectives (orchestres d’harmonie, orchestres à cordes, musique de chambre, ensembles instrumentaux, chorales, ateliers jazz, MAO…), et 2 disciplines chorégraphiques (le modern jazz et la danse classique). En 2010, il compte plus de 900 élèves, 51 enseignants et 5 administratifs. De ce fait, il est le plus important conservatoire du département de Seine-et-Marne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

En suivant la descendance du chevalier Pierre de Bucy, seigneur du lieu et de Jossigny de 1196 à 1241, on trouve une lignée de plusieurs Simon de Bucy. Le quatrième, chevalier légitimé et anobli par lettres patentes en 1355, fut premier président au Parlement de Paris et conseiller du roi Jean II le Bon, est le premier dont on connaît l'emblème. Le blason, d’azur à une fasce d’or chargée de trois aigles de sable[16], est le premier emblème connu du lieu.

Plus contemporain, un blason communal est apparu en janvier 1975 sur les correspondances officielles de la mairie. Il est en forme d’écu point en bas. À l’intérieur, la tour de Bussy témoigne d’un passé et au centre un armet de chevalier à panache blanc, le tout sur fond noir avec l’inscription en partie haute : Bussy-Saint-Georges. En janvier 1986, le fond est devenu bleu et sans inscription frontale.

[réf. nécessaire]

Blason de Bussy-Saint-Georges Blason D’azur à la tour du lieu couverte d’argent, girouettée du même, maçonnée de sable, chargée d’un armet au naturel sommé d’un panache aussi d’argent[17].
Détails La mairie de Bussy-Saint-Georges ne retrouve pas de traces de ce blason. Elle reconnaît par contre l'usage de l'ancien blason des seigneurs de Bucy au cours de festivités[18],[19].
Délaissé au profit d'un logo en 1986.

Avec l’ouverture du territoire communal à l’urbanisation, l’idée se fit un jour d’avoir un logo. La présentation du modèle définitif fut faite aux membres du conseil municipal le 14 février 1986. L’écusson a une allure avionique avec une bande médiane à sa pointe, plus aiguë vers le haut. Un dégradé de couleur symbolise sa progression vers l’avenir. Il fut apposé la première fois en avril 1986, sur le panneau de construction du groupe scolaire « les Violennes », premier groupe scolaire construit à Bussy-Saint-Georges. En 2007, la municipalité a décidé de modifier quelque peu son logo avec pour objectif principal de mieux visualiser le nom de la ville. L’architecture (la façade de la Mairie, ancienne école communale) a été retravaillée en dessin : porte d’entrée, chaînes de pierre d’angles, fenêtres, toiture et petit clocher du centre. Ce nouveau dessin est repris avec les vraies proportions architecturales de la façade. Il a également été constaté sur plusieurs documents édités par la ville que ceux-ci écrivaient « Bussy Saint-Georges » souvent de manière différente. Quelques familles de typographies perturbaient sa lecture, aucune charte graphique, ni cahier des charges typographique n’avait été réalisé au moment de la création du logo. Il s’agissait donc de poser une écriture graphique stable, étudiée, en coordonnée du dessin logotype et l’accompagnant de façon systématique et pérenne. Concernant la forme du logo proprement dite, la symbolique du carré a été privilégiée. En effet, selon la municipalité, le losange irrégulier de forme pyramidale du logo précédent manquait de stabilité et de rigueur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sur son site Internet, la commune utilise le libellé « Bussy Saint-Georges » au lieu de « Bussy-Saint-Georges », seule forme reprise au Code officiel géographique (<http://www.insee.fr/fr/methodes/nomenclatures/cog/fichecommunale.asp?codedep=77&codecom=058>) et sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (cf. p. 2 du document <http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/workspaces/members/pref77sdsic/liste_des_communes/downloadFile/file/liste_des_communes.pdf>)
  2. « Populations légales 2011 au 1er janvier 2014 » [xls], sur le site de l'Insee (consulté le 28 mars 2014).
  3. GEO N°404 d'octobre 2012 p.130
  4. « Orthodromie entre "Bussy-Saint-Georges" et "Paris" », sur le site lion1908 de Lionel Delvarre (consulté le 28 mars 2014).
  5. « Orthodromie entre "Bussy-Saint-Georges" et "Meaux" », sur le site lion1908 de Lionel Delvarre (consulté le 28 mars 2014).
  6. Pep's en quelques chiffres
  7. Plan des dessertes de la gare de Bussy-Saint-Georges [PDF] sur le site des bus Pep's
  8. Thomas Poupeau, « Bussy-Saint-Georges : le Conseil d'État annule les municipales de 2014 », leparisien.fr, 10 juin 2015.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  11. Vincent Coquaz, « Le plus grand temple bouddhiste d'Europe près de Paris », sur le site du magazine Le Point,‎ .
  12. [PDF]Revue de presse sur l'Esplanade des Religions réalisée par la Mairie de Bussy-Saint-Georges
  13. http://www.lejdd.fr/Economie/Images/Villes-les-plus-endettees-de-France-le-top-10/endettement-Bussy-saint-georges-2
  14. http://www.bussysaintgeorges.fr/non-classe/172-de-baisse-de-la-taxe-dhabitation-en-2-ans/
  15. Siaminfos (lettre d'informations semestrielle du Syndicat Intercommunal d'Assainissement de Marne-la-Vallée), n°6, février 2009, p. 8
  16. Gravure du blason des seigneurs de Bucy (PDF)
  17. GASO - Banque du blason - 77058, seule source.
  18. courriel du service culturel de la mairie, 3 juin 2013 (PDF)
  19. Fêtes de la Saint-Georges 2010 (PDF)