La Tombe

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
La Tombe
La Tombe
La mairie-école.
Blason de La Tombe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes de la Bassée - Montois
Maire
Mandat
Marc Chauvin
2020-2026
Code postal 77130
Code commune 77467
Démographie
Gentilé Tombiers
Population
municipale
207 hab. (2019 en diminution de 6,33 % par rapport à 2013)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 16″ nord, 3° 05′ 27″ est
Altitude Min. 49 m
Max. 86 m
Superficie 7,84 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Provins
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Tombe
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Tombe
Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne
Voir sur la carte topographique de Seine-et-Marne
City locator 14.svg
La Tombe
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
La Tombe
Liens
Site web latombe77.fr

La Tombe est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située au sud-est du département de Seine-et-Marne dans la vallée de la Seine .

Le village construit sur la rive gauche de la Seine est respectivement à douze et vingt-huit kilomètres au sud-ouest de Bray-sur-Seine et Provins.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1]. L'altitude varie de 49 mètres à 86 mètres pour le point le plus haut , le centre du bourg se situant à environ 60 mètres d'altitude (mairie)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de La Tombe.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de six cours d'eau référencés ::

  • la Seine, fleuve long de 774,76 km[3], ainsi que :
    • un bras de 1,06 km[4] ;
    • la rivière Auxence (ou la Vieille Seine), longue de 34,18 km[5], affluent en rive droite de la Seine ;
      • le fossé 01 de la Gravière , 1,41 km[6] qui conflue avec l’Auxence ;
    • le canal de Bray à la Tombe, long de 10,12 km[7], ancien canal de dérivation de Bray à la Tombe (désaffecté depuis 1979), et ;
    • le canal 01 de la Commune de la Tombe, cours d'eau naturel de 1,01 km[8] qui confluent avec la Seine.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 6,87 km[9].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[10].

La commune fait partie du SAGE « Bassée Voulzie », en cours d'élaboration en décembre 2020. Le territoire de ce SAGE concerne 144 communes dont 73 en Seine-et-Marne, 50 dans l'Aube, 15 dans la Marne et 6 dans l'Yonne, pour une superficie de 1 710 km2[11],. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par Syndicat Mixte Ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), qualifié de « structure porteuse »[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,5 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,7 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 719 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,8 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -1,4 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[14]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[13]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[15]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 39 km à vol d'oiseau[16], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[17] à 11,6 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[20],[Carte 1] :

  • la « Bassée », d'une superficie de 1 403 ha, une vaste plaine alluviale de la Seine. Elle abrite la plus grande et l’une des dernières forêts alluviales du Bassin parisien ainsi qu’un ensemble relictuel de prairies humides[21],[22].

et un au titre de la « directive Oiseaux »[20] :

  • la « Bassée et plaines adjacentes », d'une superficie de 27 643 ha, une vaste plaine alluviale de la Seine bordée par un coteau marqué au nord et par un plateau agricole au sud. Elle abrite une importante diversité de milieux qui conditionnent la présence d’une avifaune très riche[23],[24].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Tombe comprend quatre ZNIEFF de type 1[Note 2],[25],[Carte 2] :

  • les « bois alluvial de l'Hermitage » (63,5 ha), couvrant 2 communes du département[26] ;
  • les « Étangs de l'Hermitage à la Tombe » (61,9 ha)[27] ;
  • les « Noue et bras morts de la Belle Epine » (38,27 ha)[28] ;
  • la « Rivière Auxence, de Châtenay-sur-Seine à la Confluence » (38,27 ha), couvrant 4 communes du département[29] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[25], la « vallée de la Seine entre Montereau et Melz-sur-Seine (Bassée) » (14 216,75 ha), couvrant 26 communes du département[30].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Tombe est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[31],[32],[33].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[34],[35].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 29 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés consultables ici[36] (source : le fichier Fantoir).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (63,6% ), eaux continentales[Note 7] (17,6% ), forêts (14,7% ), zones urbanisées (3,2% ), mines, décharges et chantiers (0,8 %)[37].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[38],[39],[Carte 3]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 4].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Grand Provinois, dont le projet a été arrêté le , porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) du Grand Provinois, qui regroupe les Communautés de Communes du Provinois et de Bassée-Montois, soit 82 communes[40].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme. Un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la communauté de communes de la Bassée - Montois était en élaboration[41],[42].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 125 dont 98,4 % de maisons et 0,8 % d’appartements.

Parmi ces logements, 76,7 % étaient des résidences principales, 16,1 % des résidences secondaires et 7,2 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 89,4 % contre 9,6 % de locataires et 1,1 % logés gratuitement[43].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne d'autocars No 2 du réseau de bus Cars Moreau (Fontaine-Fourches - Montereau-Fault-Yonne)[44].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le latin chrétien tumba, d'où est issu le mot « tombe », a servi à nommer d'anciens cimetières. On a découvert, à La Tombe des sépultures de La Tène.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , après deux mois de difficiles négociations sous l'égide du pape Martin V est signé le traité de La Tombe entre le roi de France Charles VII et le duc de Bourgogne Jean sans Peur. Le traité, qui aurait dû mettre un terme aux dissensions entre Armagnacs et Bourguignons, est rapidement caduc puisque le l'insurrection de Paris ruine les espoirs de paix.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
18 février 1982 mars 2014 Roger Chauvin    
mars 2014 2020 Pascal Prayer[45]    
2020 En cours Marc Chauvin    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [46],[47].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune de La Tombe ne dispose pas d'assainissement collectif[48],[49].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[50]. La communauté de communes de la Bassée - Montois (CCBM) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[48],[51].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) qui en a délégué la gestion à l'entreprise Suez, dont le contrat expire le [48],[52],[53].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[54]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[55].

En 2019, la commune comptait 207 habitants[Note 8], en diminution de 6,33 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
230238249205218211222250257
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
275292266254250221212200199
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
176173183153148120129140151
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
158160154172194222231231214
2014 2019 - - - - - - -
228207-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[56] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 95, représentant 225 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 21 250 euros[58].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 14, occupant 93 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 64,1 % contre un taux de chômage de 10,7 %.

Les 25,2 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 10,7 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 10,7 % de retraités ou préretraités et 3,8 % pour les autres inactifs[59].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre d'établissements actifs était de 19 dont 4 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 2 dans la construction, 10 dans le commerce-transports-services divers et 3 étaient relatifs au secteur administratif[60].

Ces établissements ont pourvu 9 postes salariés.

  • Exploitations agricoles, carrières, sablières.

Agriculture[modifier | modifier le code]

La Tombe est dans la petite région agricole dénommée la « Bassée » ou « Basse Seine », au sud-est du département[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[61].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[62]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 7 en 1988 à 4 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 67 ha en 1988 à 96 ha en 2010[61]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Tombe, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à la Tombe entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[61],[Note 10]
Nombre d’exploitations (u) 7 5 4
Travail (UTA) 9 8 6
Surface agricole utilisée (ha) 470 478 384
Cultures[63]
Terres labourables (ha) 463 471 377
Céréales (ha) 346 333 256
dont blé tendre (ha) 193 180 131
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 90 83 41
Tournesol (ha) 54 s
Colza et navette (ha) s s s
Élevage[61]
Cheptel (UGBTA[Note 11]) 123 85 109

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Laurent.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de La Tombe Blason
Parti : au 1er de gueules à cinq cotices en barre d'argent, au 2d d'azur à une étoile de sept rais d'or au point d'honneur[64].
Détails
Reprend l'écu sculpté sur un mur d'enceinte de l'église, et dont l'origine reste inconnue. Les couleurs ont été reprises des armes de Faremoutiers.

Adopté.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - tome 1, Paris, Editions Flohic, , 1507 p. (ISBN 2-84234-100-7), « La Tombe », p. 88–90

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  10. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  11. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Sites Natura2000 de Tombe » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  2. « Zones ZNIEFF de Tombe » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  3. « La Tombe - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne. », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan séisme consulté le 8 décembre 2020 ».
  2. « La Tombe » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Seine (----0010) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Seine (F2404001) ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - L’Auxence (F24-0400) ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Gravière (F2428000) ».
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Dérivation de Bray à la Tombe (F2--3202) ».
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal 01 de la Commune de la Tombe (F2409002) ».
  9. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 24 mars 2019
  10. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  11. « SAGE Bassée Voulzie - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  12. « Ile SDDEA et sa régie », sur www.sddea.fr, (consulté le ).
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  14. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre La Tombe et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  19. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le ).
  20. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Tombe », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « La Bassée - ZSC - FR1100798 », sur www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le ).
  22. « site Natura 2000 FR1100798 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « Bassée et plaines adjacentes - ZPS - FR1112002 », sur www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr, 2 septembre 2019, modifié (consulté le ).
  24. « site Natura 2000 FR1112002 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Tombe », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF les « bois alluvial de l'Hermitage » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « ZNIEFF les « Étangs de l'Hermitage à la Tombe » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « ZNIEFF les « Noue et bras morts de la Belle Epine » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF la « Rivière Auxence, de Châtenay-sur-Seine à la Confluence » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF la « vallée de la Seine entre Montereau et Melz-sur-Seine (Bassée) » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  32. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  33. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  34. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  35. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. « Liste des lieux-dits français », sur MémorialGenWeb (consulté en ).
  37. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  38. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le ).
  39. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le ).
  40. « Le SCOT Grand Provinois », sur www.cc-du-provinois.fr (consulté le ).
  41. « PLUi de la CC de la Bassée - Montois », sur cc-basseemontois.fr (consulté le ).
  42. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  43. Statistiques officielles de l'Insee.
  44. Cars Moreau, ligne 2
  45. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en ).
  46. « Le service public local de l’eau potable et de l’assainissement. », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le ).
  47. « Seine-et-Marne - Assainissement collectif », sur eau.seine-et-marne.fr (consulté le ).
  48. a b et c « Commune de La Tombe - organisation des services d'eau et d'assainissement », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le ).
  49. « Fonctionnement des services d'assainissement collectif de Seine-et-Marne - carte arrêtée en février 2020 », sur eau.seine-et-marne.fr (consulté le ).
  50. « Tout savoir sur l’assainissement non collectif », sur le portail ministériel de l'assainissement non collectif (consulté le ).
  51. « Le SMAAEP de Crécy_Boutigny et Environs - Services en propre », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le ).
  52. « SMAEP de la Région de Chatenay-sur-Seine - Communes adhérentes et compétences », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le ).
  53. « SMAEP de la Région de Chatenay-sur-Seine - Services et indicateurs », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le ).
  54. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  55. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  56. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  57. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  58. Statistiques officielles de l'Insee, section «Revenus et pauvreté des ménages», consulté le 8 décembre 2020
  59. Statistiques officielles de l'Insee, section «Population active, emploi et chômage au sens du recensement en 2017», consulté le 8 décembre 2020
  60. Statistiques officielles de l'Insee, section «Caractéristiques des établissements en 2015», consulté le 8 décembre 2020
  61. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Tombe. », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le ).
  62. « L'agriculture en Seine-et-Marne », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  63. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Tombe. », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le ).
  64. « 77467 La Tombe (Seine-et-Marne) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).