Château-Landon

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Château (homonymie), Landon et Château-Landon (métro de Paris).

Château-Landon
Château-Landon
Panorama depuis la vallée du Fusain, avec la Tour Saint-Thugal.
Blason de Château-Landon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Canton Nemours
Intercommunalité Communauté de communes Gâtinais-val de Loing
Maire
Mandat
Pascale Pinguet
2014-2020
Code postal 77570
Code commune 77099
Démographie
Gentilé Châteaulandonnais ou Castelandonnais
Population
municipale
3 040 hab. (2015 en diminution de 2,31 % par rapport à 2010)
Densité 104 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 09′ 00″ nord, 2° 42′ 04″ est
Altitude Min. 66 m
Max. 116 m
Superficie 29,35 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-chateau-landon.fr

Château-Landon est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Châteaulandonnais ou Castelandonnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

À la bordure nord du département du Loiret, la commune est traversée par le Fusain que domine la ville située sur un éperon.

Château-Landon est à 14 km au sud de Nemours et à 19 km au nord de Montargis (Loiret).

Communes limitrophes de Château-Landon
Chenou Bougligny Souppes-sur-Loing
Mondreville Château-Landon Dordives
(Loiret)
Sceaux-du-Gâtinais
(Loiret)
Préfontaines
(Loiret)
Nargis
(Loiret)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Fusain en bas de la rue de la Tabarderie.
L'abbaye Saint-Séverin.

Le système hydrographique de la commune se compose de cinq cours d'eau référencés :

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 18,570 km[6].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Une trentaine de hameaux sont recensés autour de la commune (classés par ordre alphabétique) : Bigonneau, Bruzelles (entouré de champs, se situe à 1 km de Château-Landon), Chancepoix, Flumottes, Foljuif, Fontaine, Fusselette, Grand Gasson, Grands Moulins, Heurtebise, Jallemain, la Concorde, la Mi-Voie, la Planchette, la Raperie, le Pont de Dordives, le Veau, les Buttes de Lorroy, les Gauthiers, les Gillets, les Moulins de Repeau, les Salles, les Vergers, Lorroy, Mézinville, Mocpoix, Moucheny, Moulin de Gillets, Néronville, Nisceville, Palleau, Petit Gasson, Pont Franc et Touvent.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la gare de Souppes - Château-Landon de la ligne R du Transilien sur l'axe Paris-Gare-de-Lyon - Montargis, par les lignes 11B, 12A, 14A et 18B du réseau de bus STILL et par la ligne 34 du réseau de bus Seine-et-Marne Express.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 1 621, alors qu'il était de 1 629 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 78,9 % étaient des résidences principales, 7,5 % des résidences secondaires et 13,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 82,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 12,9 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 69,6 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (61,5 %). La part de logements HLM loués vides était seulement de 5,9 % contre 8,4 % en 1999, leur nombre ayant diminué : 139 contre 108 [a 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • De « Lentulus », lieutenant de César ou du celte « nant », vallée, rivière, c’est-à-dire, la ville dominant la vallée.
  • Castrum Lanthonis - Castrum Nathonis - Château-Nanton[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire & Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site est occupé dès la préhistoire : près de vingt sites préhistoriques, dans lesquels on a découvert des outillages néolithiques, permettent d'estimer que l'origine de la ville remonte à cette époque. Les Gaulois construisent un oppidum sur un éperon rocheux. En 52 av. J.-C., Jules César en fait le siège.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 506, en revenant de Lutèce où il était allé guérir le roi Clovis, saint Séverin y meurt. Sur son lit de mort, Clovis ordonne à son fils Childebert de faire construire une belle église là où saint Séverin est mort. Childebert s'exécute, et dote la nouvelle église de propriétés. Sigebert, roi de Metz, frère de Chilpéric, y fait bâtir une grande abbaye qui prend le nom de Saint-Séverin ; il dote également l'église en biens et en riches revenus[8].

Sous Charlemagne, les Saxons incendient une partie de l'église ; mais Charlemagne les ayant expulsés du royaume, il fait revenir une partie des religieux qui en avaient été éloignés[8].

La dynastie des Plantagenêt est née à Château-Landon en 1043 avec Foulque IV d'Anjou, dit le Réchin, petit-fils du comte d'Anjou. La ville appartient au « pagus Wastinensis » (nom latin du Gâtinais = pays de Gâtines) dont Château-Landon sera la capitale.
En 1068, le Gâtinais entre dans le domaine royal. Devenant prévôté royale du bailliage de Sens, puis de Nemours[8], la ville prospère au Moyen Âge. Il s'y déroule d'importants foires et marchés. Château-Landon fait partie des 17 villes « drapantes » de France.

Hugues III du Puiset est emprisonné pendant deux ans au château par Louis le Gros en 1111[8].

En 1139 Louis VII substitue des chanoines réguliers aux chanoines séculiers qui jusqu'alors desservaient l'abbaye. En 1157 il donne à l'abbaye le moulin des Ponts-Percés, et à Jean Vère, sixième abbé de Saint-Séverin, le prieuré Saint-Sauveur à Melun[8]. L'abbaye devient le lieu d'un pèlerinage annuel.

La présence de trois églises paroissiales (Notre-Dame, Sainte-Croix et Saint-Thugal, plus l'église Saint-Séverin de l'abbaye du même nom), de quatre abbayes (Saint-Séverin, Cercanceaux, Ponfrault et Néronville[9]) et du prieuré Saint-André[8] démontrent la prospérité de la ville dès le XIIe siècle. C'est un lieu de passage et de commerce, en raison de sa proximité avec les foires de Lagny-sur-Marne et Provins. On y trouvait plusieurs places publiques, et un hôtel des monnaies (propriété des Juifs au Moyen Âge)[8].

En 1278, les chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem reçoivent en don, par un nommé Adam de Lalleu bourgeois de Château-Landon, une maison située dans la rue Saint-Pèlerin[10] , attenant à la ruelle dite la Quatresse. Ils en font une dépendance de leur hôpital de Pilvernier.

En 1426, les Anglais brûlent Château-Landon après leur échec du siège de Montargis. Réfugiée dans l'abbaye, la population y met le feu par mégarde ; un grand corps de logis est ainsi détruit, et les Anglais investissent l'abbaye. S'y fortifiant, ainsi que dans le château de la ville forte, ils y restent jusqu'à ce qu'ils en soient chassés en 1437. En 1468, ils reprennent la ville et la brûlent en entier.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1552, la ville comprenait 3 000 foyers[8] (à comparer avec les quelque 3 000 habitants de nos jours). Mais en cette fin de Moyen Âge, "l'hérésie" et les guerres successives conduisent au dépeuplement de la ville.

Le protestantisme

Préjent de Mouthiers, fils du seigneur de Courtempierre, gouverneur de Château-Landon depuis 1541, fait tenir des assemblées protestantes dans l'église de l'abbaye. Vers 1560, il va à Montargis prêcher le calvinisme à la duchesse de Ferrare, fille de Louis XII, qui encourage la nouvelle religion.

Charles Maucourt de Bourjolly met sur le compte des Protestants un acte de vandalisme et une profanation dont ils se rendent coupables ; mais à Château-Landon et non à Laval, en 1568 et non en 1564[réf. nécessaire]. Une veuve arrache au feu les reliques de Tugdual de Tréguier et les rend à l'église qui en avait été dépouillée[11].

M. de Bellegarde visite Saint-Séverin pour y confirmer l'élection du prieur claustral, premier abbé commendataire, en remplacement de Jacques d'Aubusson. Celui-ci avait introduit dans l'abbaye des réformes qui furent adoptées par un grand nombre d'autres maisons. Son union avec l'abbaye Saint-Victor de Paris et celle des chanoines réguliers date de 1624 et de 1636.

Guerres et pillages

En 1556 et 1569, le chevalier de Boulay, appelé le grand larron du Gâtinais, y commet des rapines.
En 1567, le prince de Condé y amène une bande de Huguenots allemands qui pillent la ville et l'abbaye de Saint-Séverin (et torturent Raoul de Lamothe, chantre de Saint-Séverin âgé de 80 ans, et un jeune diacre nommé Henri Caillat). Les Protestants allemands pillent de nouveau l'abbaye en 1587.
En 1589, nouveau pillage et nouvelles atrocités par Tignonville, un Huguenot partisan de Henri IV.

Vers 1607, l'abbé de l'Hôpital résigne cette abbaye à l'aumônier du roi, Charles Fougère. Le père Dupont en est prieur jusqu'en 1627.

Louis-Philippe d'Orléans (1747-1793), père de Louis-Philippe, est son dernier seigneur[8]. L'abbaye disparaît à la Révolution. Château-Landon développe une activité basée sur l'extraction et la taille de la pierre. Après la Seconde Guerre mondiale, la ville connaît un nouvel essor en devenant un important pôle céréalier français et développe l'activité touristique.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 2 500 et 3 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 23[12].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1802 1804 René Blondeau    
1804 1815 François Lavocat    
1815 1816 Jean Girault    
1816 1827 Antoine Girard    
1827 1828 Antoine Deltuf    
1828 1831 Jean-François Caillet    
1831 1842 Abel Macey    
1842 1848 André Moreau    
1848 1852 Auguste Dunoux    
1852 1870 Jean-François Caillet    
1870 1871 Jean-Baptiste Roland    
1871 1878 Félix Ouvré    
1878 1882 Edmond Delaporte    
1882 1885 Gustave Beaume    
1885 1892 Victor Lamy    
1892 1895 Gaston Guyard    
1895 1900 Amédée Chachignon    
1900 1904 Gaston Guyard    
1904 1909 Emile Masson    
1910 1920 Charles Huré    
1920 1923 Jean-Louis Ardilouze    
1923 1925 Aristide Combe    
1925 1929 Charles Huré    
1929 1935 Léon Fouquin    
1935 1947 Fernand Guyard    
1947 1951 André Chachignon    
1951 1953 Georges Boulitreau    
1953 1965 Victor Combes    
1965 1971 Jean-Pierre Gauquelin    
1971 1977 Pierre Roux    
1977 1983 André Robin    
1983 1989 Jacques Renard    
1989 1995 Yves Matignon    
1995 2006 Anny Angot    
2006 2008 Vincent Ouvré    
2008 2014 Antoine Defoix    
mars 2014 en cours Pascale Pinguet [13]    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 7 juin 2013, Château-Landon est jumelée avec[14] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[16].

En 2015, la commune comptait 3 040 habitants[Note 1], en diminution de 2,31 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8001 8481 7951 8432 3272 4362 3362 4202 517
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5522 5752 7782 7102 7242 7802 8432 9222 793
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6992 6432 6182 4002 4802 4792 5172 4292 503
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
2 5272 6443 0202 9293 3143 3643 1093 1253 040
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La Course des Remparts : courses à pied de différentes catégories autour de la ville. Son passage par les remparts, et donc son relief très sélectif, en font une réunion prisée des amateurs, et les attire de toute la région. Se disputait le 15 août, le deuxième week-end de septembre depuis 2003. Mais elle n'a plus lieu depuis 2005.

Dans le cadre d'une manifestation amicale, les fêtes de l'âne à Château-Landon depuis mai 2009 à aujourd'hui : l'organisation, défilé, concours de beauté, concours de maniabilité, concours d'attelage, remise de prix, récompenses, etc. et dans un environnement verdoyant au pied de la cité médiévale.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 29 070 €, ce qui plaçait Château-Landon au 15 724e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[19].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 793 personnes, parmi lesquelles on comptait 71,9 % d'actifs dont 63,4 % ayant un emploi et 8,5 % de chômeurs[a 4].

On comptait 1 079 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 190 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 143, l'indicateur de concentration d'emploi est de 94,4 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre quasiment un emploi pour chaque habitant actif[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Château-Landon comptait 226 établissements : 15 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 23 dans l'industrie, 24 dans la construction, 131 dans le commerce-transports-services divers et 33 étaient relatifs au secteur administratif[a 6].

En 2011, 26 entreprises ont été créées à Château-Landon[a 7], dont 18 par des autoentrepreneurs[a 8].

Le tourisme est stimulé par sa proximité de Paris (à 100 kilomètres, avec une sortie de l'autoroute A77 à 5 kilomètres et la gare de Souppes). L'architecture particulière de la ville (notamment des remparts) en fait une attraction régionale.

L'agriculture est très présente : céréales (moulin local) et betteraves sucrières (destinées à la sucrerie voisine de Souppes-sur-Loing).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le clocher de l'église Notre-Dame.
L'ancienne abbaye Saint-Séverin vue de la place du Larry.
Vue sur la tour Saint-Thugal du moulin de Beaupoivre.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Notre-Dame de l'Assomption, aux XIIe et XIIIe siècles, dont le clocher domine la région de ses 57 mètres, Logo monument historique Classé MH (1840)[20]. Cet étrange édifice mélange les styles carolingien, roman et gothique. Le clocher, que la lumière et le vent traversent de part en part, est unique dans la région. Plus on monte, plus les fenêtres apparaissent grandes, ces différences de taille représentant le passage du roman au gothique. L'horloge située sur le clocher de L'église a disparu lors de la tempête de décembre 1999 et ne fut pas remplacée lors de l'importante restauration du clocher qui a suivi.
  • L'ancien Hôtel-Dieu, qui était le lieu de refuge des pèlerins et des malades.  Inscrit MH (1986) [21].
  • La tour Saint-Thugal, reste d'une basilique du Xe siècle Logo monument historique Classé MH (1992) [22].
  • L'ancienne abbaye Saint-Séverin, dont la façade impressionnante est soutenue par des contreforts Logo monument historique Classé MH (1937) [23].
  • La tour Saint-André  Inscrit MH (1987), qui subsiste de l'ancien lieu de culte du prieuré desservi par les moines de l'abbaye Saint-Pierre de Ferrières en Gâtinais [24].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La tour Madeleine : le plus ancien monument de la ville, construit sur les défenses de celle-ci. Son style architectural permet de le dater du XIe siècle.
  • Vestiges du rempart et de son chemin de ronde
  • Deux poternes nord et sud qui donnent un aperçu des difficultés pour les assaillants d'investir la ville.
  • La cave des Templiers.
  • Les dix-sept lavoirs répartis le long du Fusain.
  • L'hôtel de la Monnaie.
  • La maison de la Pierre.
  • Le moulin de Beaupoivre.
  • Le parc de la Tabarderie.
  • Le pont de César.
  • Le chemin de César à l'origine incertaine. Il est sûr cependant que 60 000 hommes des légions de César prirent ce chemin pour combattre la révolte gauloise (52 av. J.-C.). Ce chemin a été au fil des siècles une voie importante pour le commerce.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • En janvier 1910, la carrière de Lorroy s'est brusquement effondrée, à cause de la crue exceptionnelle de 1910, causant sept morts et sept blessés. Ce cas est étudié par l'INERIS avec le Laboratoire régional de l'Est parisien[25] pour mieux comprendre comment les battements de la nappe (éventuellement aggravés par des crues plus fréquentes) et la qualité physico-chimiques de l'eau interagissent avec le risque d'effondrement de cavités souterraines[25];
  • Les carrières souterraines de calcaire de Mocpoix sont connues des spéléologues et sont un site d'hibernation qui héberge des populations importantes de plusieurs espèces de chiroptères protégées et menacées, telles que Grand Murin (Myotis myotis), Grand Rhinolophe (Rhinolophus ferrum-equinum), Vespertilion à oreilles échancrées (Myotis emarginatus), Vespertilion de Bechstein (Myotis bechsteini) dont l'habitat doit être protégé.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le siège de l'Union internationale des guides et scouts d'Europe et son association française affiliée : l'association des guides et scouts d'Europe se trouvant dans la commune dans l'ancien relais de poste, le nom de la ville est devenu un nom générique pour parler du centre national de ces associations au lieu d'utiliser le terme de relais de poste.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Séverin : au début du VIe siècle sa renommée sur ses vertus et ses guérisons surnaturelles, était parvenue jusqu'à la cour du premier roi chrétien Clovis qu'il guérit en le revêtant de son propre manteau. Château Landon devient un lieu de pèlerinage
  • Foulque IV d'Anjou, dit le Réchin, ancêtre de la famille royale anglaise des Plantagenêt, né à Château-Landon en 1043.
  • Louis Lequoy (1755-1835), général des armées de la République, y est décédé.
  • Henri Vergé-Sarrat (1880-1966), artiste peintre, y résida.
  • Arthur Chaussy (1880-1945), homme politique

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Blason Château Landon.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

D’azur au château de deux tours crénelées de cinq pièces d’argent donjonné du même, coulissé, ajouré et maçonné de sable.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la mairie, page sur l'identité
  2. Sandre, « bras du Fusain »
  3. Sandre, « Ruisseau de Saint-Jean »
  4. Sandre, « Le Loing »
  5. Sandre, « Canal du Loing »
  6. Site SIGES - Seine-Normandie consulté le 19 juillet 2018
  7. « Château-Landon », sur http://www.genea77-shage.info/ (consulté en février 2017)
  8. a, b, c, d, e, f, g, h et i C. de Langalerie, Excursion dans l'arrondissement de Montargis. Mémoire. Bulletin trimestriel de la Société archéologique de l'Orléanais, Vol. 3, no 32, Séance du 14 janvier 1859, p. 36.
  9. Néronville : hameau de la commune situé près du canal du Loing.
  10. Rue Saint-Pèlerin : « in vico sancti Peregrini » ; Adam de Lalleu : « de Allodio » ; Château-Landon : « de Castro Nantonis ». Lettres de l'année 1278 expédiées sous le sceau de l'official de Sens.
  11. Étienne-Louis Couanier de Launay, Histoire de Laval 818-1855, Godbert, 1856, [détail de l’édition]
  12. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  13. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en février 2017).
  14. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 7 juin 2013).
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  19. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  20. Notice no PA00086870, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Hôtel-Dieu (ancien) », notice no PA00086872, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Tour de Saint-Thugal », notice no PA00086876, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Abbaye Saint-Séverin (ancienne) », notice no PA00086868, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « Eglise Saint-André (ancienne) », notice no PA00086871, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. a et b (rapport INERIS intitulé Impact du changement climatique sur la stabilité des cavités souterraines  ; mardi 30 mars 2010), 12 pages, PDF