Conflans-Sainte-Honorine

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Conflans-Sainte-Honorine
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Conflans-Sainte-Honorine
Intercommunalité Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Laurent Brosse
2014-2020
Code postal 78700 Grand Paris Seine Aval
Code commune 78172
Démographie
Gentilé Conflanais
Population
municipale
35 213 hab. (2013)
Densité 3 557 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 57″ Nord 2° 05′ 54″ Est / 48.9992, 2.0983
Altitude Min. 17 m – Max. 60 m
Superficie 9,90 km2
Localisation

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Liens
Site web conflans-sainte-honorine.fr

Conflans-Sainte-Honorine est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France.

Ses habitants sont appelés les Conflanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les quais de Seine à Conflans.

Localisation[modifier | modifier le code]

Conflans-Sainte-Honorine se situe dans le nord des Yvelines, à la limite du Val-d'Oise, à dix kilomètres environ du centre de Saint-Germain-en-Laye et à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Paris. La ville s'est développée au bord de la Seine, sur la rive droite du fleuve à son confluent avec l'Oise. L'urbanisation s'étend aussi sur la rive gauche. L'essentiel du relief est un plateau calcaire qui domine d'une trentaine de mètres les deux cours d'eau. La partie basse connait des inondations périodiques, mais peu désastreuses.

Elle est limitrophe des communes de Maurecourt et Andrésy (dont elle est séparée par l'Oise) à l'ouest, de Neuville-sur-Oise et d'Éragny au nord, d'Herblay à l'est et d'Achères au sud. Selon un axe sud-ouest – nord-ouest, sa longueur est d'environ 4,5 km pour une largeur moyenne de 2,450 km du nord au sud.

La commune fait partie de l'unité urbaine de Paris.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 990 hectares ; son altitude varie entre 17 et 60 mètres[1].

Le sous-sol de Conflans-Sainte-Honorine, comme dans le reste de l'Île-de-France, est constitué d'un empilement de couches sédimentaires de l'ère tertiaire, quasi horizontales, reposant sur assise de craie de l'ère secondaire, couches fortement érodées dans la partie nord du lit fluvial qui se trouve dans un méandre de la Seine.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Oise et la Seine confluent en un lieu appelé Pointil ou Pointis. Il y a environ vingt millions d'années, un petit cours d'eau venait du quartier de Chennevières et se jetait en Seine à l'endroit de l'actuelle place Fouillère. Un canal a failli couper en deux le village en partant de cette même place puis allant plein nord et, après un coude vers la gauche, rejoignait l'Oise, coupant ainsi toute sa boucle en évitant neuf kilomètres de rivière. Il est à remarquer que les eaux de la Seine sont plus chaudes que celles de l'Oise et que celle-ci est plus boueuse ; les eaux ne se mélangent pas au confluent et doivent encore parcourir deux kilomètres après l'île Nancy à Andrésy pour se mêler complètement.

Le confluent, l'Oise à gauche, la Seine à droite.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Conflans-Sainte-Honorine est un climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est de 10,7 °C. Les mois les plus froids sont décembre et janvier avec 0 à °C ; les plus chauds étant juillet et août avec 20 à 25 °C (moyenne journalière). La moyenne des précipitations annuelles est de 695 millimètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Pont de Fin d'Oise.
Panneaux de l'avenue Verte.

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route nationale 184 qui relie, entre autres, Cergy-Pontoise au nord à Saint-Germain-en-Laye au sud ; par la RD 48 qui joint Herblay à l'est et Andrésy à l'ouest ; et elle est bordée au nord par la RD 54 qui relie la RD 48 à l'est à Neuville-sur-Oise puis à Jouy-le-Moutier à l'ouest.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Conflans possède deux gares : la gare de Conflans-Sainte-Honorine, desservie par la ligne J du Transilien (ligne de Paris St Lazare-Mantes-la-Jolie via-Conflans, et Paris Saint-Lazare - Gisors-Serqueux bientôt) et les gares de Conflans-Fin-d'Oise, desservies elles aussi par la ligne J du Transilien pour la "gare Haute", ainsi que par le RER A (Chessy ↔ Cergy) et le Transilien L (Paris-Saint-Lazare ↔ Cergy en heures de pointe matin et soir) pour la "Gare Basse". Cette dernière gare est en correspondance par une passerelle et des escaliers avec la Gare Haute.

La commune est ainsi bien desservie par le réseau de transport en commun francilien : un train toutes les 15 min pour la ligne J de Paris Saint-Lazare depuis la gare de Conflans-Sainte-Honorine et toutes les 10 min en semaine sur la ligne RER A (20 min samedis et dimanches). Il est prévu que le Tram Express Ouest traverse Conflans vers Cergy, peut-être en tram-train à l'horizon 2020.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Cinq lignes de bus sont mises à la disposition des habitants pour se déplacer dans et hors de la commune : les lignes 5, 11, 14, 17 A et 17 B, l'Yveloise, et la ligne spéciale Lycée[3]. Une autre ligne, la ligne 16, permet de rejoindre la Gare de Cergy-Préfecture, la Gare de Poissy, et la Gare de Saint-Quentin-en-Yvelines - Montigny-le-Bretonneux. De nombreuses autres lignes de bus transitent par la gare de Conflans Fin d'Oise : reliant Achères et Verneuil ou bien Maurecourt.

Vélo[modifier | modifier le code]

Conflans est sur l'avenue Verte, future véloroute, reliant Paris à Londres.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 47 % 606,08
Espace urbain non construit 16 % 209,49
Espace rural 37 % 482,65

Le territoire de la commune est fortement urbanisé, l'espace urbain occupant près des deux tiers de la superficie totale[4]. L'espace rural subsiste à peine dans le sud de la commune (il demeure quand même un petit vignoble en bordure de la voie ferrée).

L'espace urbain construit représente 47 % du total, soit 606 hectares. Il comprend les zones d'habitation, soit 267 ha (32,4 % de l'espace urbain construit), étendues à partir du noyau ancien entre la Seine et la forêt, les divers équipements, soit 46,12 ha (5,7 %) et les zones d'activités, 172,34 ha (21,1 %), concentrées majoritairement dans le nord de la commune.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 14 021, alors qu'il était de 13 173 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 95,4 % étaient des résidences principales, 0,2 % des résidences secondaires et 4,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 55,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 43,5 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 62,2 %, en légère hausse par rapport à 1999 (61,6 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 20,5 % contre 19,1 % en 1999, leur nombre ayant augmenté de 2 381 à 2 745[Insee 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Dans l'organisation du Plan Grand Paris, un nouveau port fluvial pour chargement de graves extraits des proches gravières est prévu à proximité de Conflans, en limite ouest de la commune. Ce serait en relation avec le projet "Liaison Seine-Escaut".

Toponymie[modifier | modifier le code]

Confluentii Sainte Honorinae, Confluentium en 1225, Conflans en 1256[5].

Le nom de « Conflans » vient du latin, confluens, confluentis (littéralement : réunion de deux cours d'eau) : le Confluent. Le village a reçu le nom de Sainte Honorine après 1200. Honorina, sainte honorée en particulier à Conflans, est une gallo-romaine martyrisée près de l'actuelle ville du Havre, en 303, à proximité de Lillebonne plus exactement.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site est habité dès l'époque néolithique, on y a découvert en 1872 une allée couverte qui a été transportée au musée d'archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye, et en 1882, une autre sépulture de l'âge du fer près de la première gare de Conflans dans le quartier Fin-d'Oise.

Moyen Âge : Conflans et ses seigneurs[modifier | modifier le code]

Tour Montjoie.

Site d'un camp fortifié connu dès le VIIIe siècle, c'est la limite extrême à l'ouest du domaine royal propre. Charles le Chauve donne ce village et la seigneurie aux évêques de Paris, à condition que des paysans veillent sans cesse pour annoncer la venue des Vikings qui remonteraient la Seine. Cela permet ainsi à l'évêque de Paris, aux environs de 850, de s'imposer face aux évêques de Rouen et de Chartres. L'évêque confie alors ce fief aux comtes de Beaumont en 990. La butte de Conflans portait le nom de Montjoie, peut-être de Jovis (Jupiter Jovien, dieu romain). Ce fut le nom du fief jusqu'au XIII° siècle.

En 876, à la suite d'une incursion des Vikings, les reliques de sainte Honorine sont transportées de Graville (aujourd'hui quartier du Havre) à Conflans. Elles sont déposées d'abord près du château de bois dans ce qui fut sans doute le premier lieu de culte du village.
Un prieuré est fondé en 1080, desservi par des moines envoyés de Normandie par Anselme, abbé du Bec-Hellouin, futur archevêque de Cantorbéry, plus connu sous le nom de saint Anselme de Cantorbery, docteur de l'Église. Ce prieuré se construit peu à peu sur une hauteur à l'est du castrum.
Mais, entre 1080 et 1085, une guerre féodale éclate entre Mathieu II de Beaumont, seigneur du lieu, et son beau-frère Bouchard de Montmorency, futur Bouchard IV, qui s'estime lésé dans l'héritage du père de Mathieu. Le château de bois brûle. Retirées de justesse de la petite église en feu près du château, les reliques sont transférées dans la toute nouvelle église du Prieuré, en 1086. Le prieur devient également seigneur d'une partie de la paroisse de Conflans et de beaucoup d'autres terres qui viendront grossir les possessions du prieuré.

Bouchard obtient donc des droits sur les revenus du fief de Conflans et en devient aussi co-seigneur laïc. Une "tour-donjon, toujours présente, s'élève alors pour les Beaumont, siège de la baronnie jusqu'à la Révolution et un second château est construit un siècle et demi plus tard, un peu plus à l'est, pour les Montmorency. Il sera appelé « Château-Neuf ». In ne reste qu'une cave et un puits de ce dernier édifice.
Le château roman est appelé Tour Montjoie ou encore Tour de Ganne ou encore La Baronnie.

En 1271, Mathieu IV de Montmorency reste le seul seigneur, le dernier Beaumont n'ayant pas d'héritier mâle.
La guerre de Cent Ans affecte beaucoup le prieuré et ses moines, l'armée de Charles VII campant à proximité. Le nombre de ses occupants diminue de moitié.

En 1521, un écrit signale encore quelques moines. Le prieuré ayant de très nombreuses possessions, malgré l'absence de moines un prieur gère les biens en tant que seigneur jusqu'à la Révolution de 1789.
Les Montmorency restent seigneurs en gros jusqu'en 1632 avec des éclipses car le fief est vendu à d'autres hauts personnages comme Guy de la Trémoille mais racheté plus tard par le connétable Anne de Montmorency.

Après la décollation du duc Henri II, impliqué dans le complot de Gaston d'Orléans (frère de Louis XIII) contre Richelieu et exécuté à Toulouse, le fief passe au Grand Condé, époux de la sœur d'Henri de Montmorency, Charlotte.
Par la suite, il est possession des La Grange puis du marquis de Castellane qui le vend en 1776 au comte Florimond de Mercy-Argenteau, ambassadeur d'Autriche, seigneur de Neuville et Conflans. Ce dernier installe sa maîtresse, la belle Rosalie Levasseur, cantatrice de l'Opéra de Paris, dans un grand domaine au hameau de Chennevières, de 1775 à 1789.

L'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le pont Eiffel permettant à la ligne Argenteuil-Mantes de franchir l'Oise (affiche de 1893).
La gare de Conflans-Sainte-Honorine, ouverte en 1892, vue dans les années 1920.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Confluent-de-Seine-et-Oise[6].

L'essor de la batellerie commence en 1855, avec l'installation de la tête aval de la chaîne de touage qui permet la remonte des péniches sur la Seine vers Paris, approvisionnant ainsi la capitale en plein développement urbain. Puis les remorqueurs s'imposent . Plusieurs compagnies ont leur port d'attache à Conflans et Andrésy sa voisine : les Bleus, les Guêpes, les Tritons.

En 1877, la compagnie des chemins de fer de l'Ouest ouvre la ligne Achères-Pontoise en la raccordant à la ligne Paris-Rouen par une bifurcation sise après la gare dite primitivement « Conflans-Étoile » qui deviendra de ce fait « Achères-Embranchement ». En service en 1877, la gare de Conflans-Andrésy permet aux agriculteurs de ravitailler Paris en produits frais.

Sous le Second Empire, les carrières de Conflans (dont les pierres sont facilement transportables à Paris par la Seine) sont utilisées pour la construction du quartier de la Madeleine à Paris. Ces carrières ont depuis été en partie transformées en champignonnières pour la production de champignons de Paris).

En 1892, la compagnie des chemins de fer de l'Ouest met en service la ligne Argenteuil-Mantes, qui met Conflans, à cette époque, à 40 minutes de la gare de Paris-Saint-Lazare grâce à un train omnibus.
En train direct, il faut une vingtaine de minutes.
Les gares de Conflans-Sainte-Honorine et de Conflans-Pont-Eiffel (devenue Conflans Fin-d'Oise en 1984 avec l'arrivée du RER A), dont la halte est créée en 1894 à la demande des habitants, permettent aux Parisiens de venir en villégiature sur les bords de la Seine et de l'Oise, favorisant ainsi l'urbanisation des quartiers de la confluence.

En 1921, la société des Lignes Télégraphiques et Téléphoniques (LTT), reliée au rail en gare de "Sainte-Honorine", ouvre son usine pour y fabriquer des câbles en particulier sous-marins, destinés aux liaisons nationales et internationales.

Disposant de quatre ponts (deux routiers et deux ferroviaires), Conflans est bombardée par les Allemands le 8 juin 1940 provoquant l'exode des habitants. Puis les Alliés la bombardent à leur tour 15 fois entre le 25 mai et le 19 août 1944, provoquant 51 morts. La ville est titulaire de la Croix de guerre remise par le général Zeller en 1956.

Le 8 mars 1941, 4 militants communistes Conflanais (Désiré Clément, Jean-Marie Le Maguer, Francis Le Maguer et Henri Spysschaert) sont arrêtés et internés à Aincourt pour faits de propagande, distributions de tracts anti-nazi, détention de tracts ou de matériels. Le 9 mars 1941, c'est au tour de Eugène Le Corre (ancien conseiller municipal conflanais communiste déchu de son mandat), puis Louis Desvignes le 10 mars, puis Georges Fournier le 8 juillet 1941[7].

Le 13 aout 1942, la brigade spéciale de Paris arrête un résistant nommé Savignac, sur qui ils trouvent un papier indiquant l'adresse de Claude Lornage, résistant communiste. Ils seront internés à la prison de la santé, jugés le 28 aout 1942 par un tribunal allemand et fusillés le 29 septembre 1942[8],[7].

René Albert, résistant communiste et membre du groupe FTPF de Conflans, dirigé par Jacques Lorioux, est affecté à l’usine La Lorraine à Argenteuil, puis devient ajusteur aux Etablissement Christian « Les Stylos » à Conflans-Sainte-Honorine. Il sera arrêté à cause d’un informateur (L.F. soudeur aux LTT habitant au 76 rue de Chennevières, à Conflans) arrêté le 26 novembre 1942 en même temps que Paul Mandras, responsable FTPF du secteur P7 (Houilles, Bezons, Sartrouville, Conflans), l’informateur dénonce beaucoup de résistants du réseau dont : René Albert, Germain Bournazel, Albert Judalé, Alfred Bernard, Léon Égée, Marcellin Vitoux, Louis Lagarrigue, Moïse Talbot et Jacques Lorioux[7].

Ce groupe fut impliqué dans un grand nombre d’actions de sabotage : un attentat à la bombe à la SNCAN à Sartrouville, un sabotage à la CAMS à Sartrouville pour détruire un prototype d’hydravion, à l’attaque à Rueil-Malmaison de 2 agent de la SNCF visant à récupérer 500 000 francs pour financer le groupe FTPF le 30 octobre 1942, dans un attentat par jet de grenade qui fit un blessé grave et qui coûta la vie à 2 officiers de la marine allemande au restaurant Truchot à Sartrouville le 31 octobre 1942 un incendie à Art et Bois à Houilles, un sabotage à la SNCF au dépôt de Levallois, un sabotage de voie ferrée à Clichy-sous-Bois en octobre 1942, une récupération d’armes en forêt de Rambouillet, l’incendie d’une meule à Éragny

Les Conflanais Louis Desvignes, Désiré Clément, Albert Judalé, Moise Talbot, Marcelin Vitoux, René Albert, Bernard Alfred, Jacques Lorioux, Christiane Charua et un certain L…F… figurent dans la liste des déportés du "convoi  des 31 000" du 24 janvier 1943 partant de Compiègne.

Tous travaillaient aux LTT excepté Jacques Lorioux qui travaillait à l’usine à gaz d’Andrésy et René Albert.

René Albert, est déporté à Sachsenhausen où il porte le matricule 59 221, il serait décédé le 6 novembre 1943 comme il est déclaré sur l’acte de décès de l’administration SS, son compagnon de captivité M. Murrer indique qu’il serait mort en juin 1943 ce qui contredit l’acte de décès[7].

Henri Spysschaert, est interné à Aincourt du 10 mars 1941 au 26 avril 1942, puis à Voves jusqu’au 9 mai 1944 et déporté à Neuengamme où il porte le matricule 31 905, puis  est affecté au Kommando annexe de Bremen Farge, puis au camp de Sandbostel où il décède le 10 mai 1945[7].

Louis Desvignes est déporté à Sachsenhausen où il porte le matricule 59 212, puis à Natzweiller-Struthof où il porte le matricule 19 886 et affecté au Kommando annexe du camp (Leonberg), il y décède de dysenterie et mauvais traitement selon Serge Hays, déporté avec lui[7].

Désiré Clément est déporté à Sachsenhausen où il porte le matricule 59 654 et est décédé le 2 juin 1943 suite aux mauvais traitements[7].

Alfred Bernard est déporté à Sachsenhausen où il porte le matricule 59 250 et décède le 19 avril 1945 au camp de Gusen[7].

Louis Desvignes et Désiré Clément n’ont jamais obtenu le statut de déporté résistant[7].

Christiane Charua, dont le réseau a été démantelé le 18 juin 1942, fut arrêtée le 7 juillet 1942 au métro Monge par la police française et emprisonnée au Dépôt sur l'Ile de la Cité puis au fort de Romainville, elle est ensuite transférée au camp de Royallieu avant d’être déportée par le "convoi des 31 000". Elle arrive au camp de Birkenau, puis est transférée au Kommando de Raisko quatre mois plus tard. Le 7 janvier 1944 elle est transférée au camp de Ravensbrück, est affectée à Beendorf dans une usine installée dans une mine de sel. Elle est évacuée avec des milliers de déportés vers Neuengamme le 10 avril 1945, puis libérée et soignée en Suède[7],[9].

Albert Judalé est interné à Fresnes puis à Compiègne avant d’être déporté à Sachsenhausen où il porte le matricule 59 219; ensuite il est affecté au Kommando Heinkel. Il est libéré le 22 mai 1945. Il est ensuite rapatrié par le centre de Roanne et décède le 3 octobre 1953 à Éragny-sur-Oise des suites d’une maladie contractée en déportation[7].

Moïse Talbot est interné à Fresnes puis à Compiègne avant d’être déporté à Sachsenhausen où il porte le matricule 59 181, ensuite il est affecté au Kommando Heinkel. Il est libéré par l’Armée Rouge le 4 mai 1945 Il rentre le 12 juillet 1945 et retourne vivre à Conflans[7].

Marcelin Vitoux est interné à Fresnes puis à Compiègne avant d’être déporté à Sachsenhausen où il porte le matricule 59 151, puis à Lübeck le 4 mai 1945, il est libéré par les Alliés le 8 juin 1945[7].

Jacques Lorioux est interné à Fresnes du 20 novembre 1942 au 22 janvier 1943, puis déporté à Sachenhausen où il porte le matricule 59 266, ensuite il est affecté au Kommando Heinkel. Il est libéré par l’Armée Rouge le 28 avril 1945[7].

Eugène Le Corre sera interné à Aincourt le 9 mars 1941, Vichy le livre ensuite au nazis le 27 juin 1941, il sera transféré au fort de Romainville le même jour, puis au camp de Royallieu à Compiègne du le 1er juillet 1941 au 9 décembre 1941, puis de nouveau transféré au fort de Romainville, il est ensuite mis au secret à la prison du Cherche-Midi jusqu'au 15 décembre 1941, est transféré au Mont Valérien, à Suresnes, où il est fusillé avec 87 de ses camarades, dont Gabriel Péri[7],[10].

Ce 15 décembre 1941, ce sont 100 otages qui seront fusillés dont 87 communistes. 87 le sont au Mont Valérien, 13 à Caen, 9 à la lisière de Chateaubriant et 4 à Fontevraud[7],[10].

Jean-Marie Le Maguer est emmené au Parquet de Versailles et interné à la prison de Versailles de mars à mai 1941, puis à la prison de la santé de mai à juin 1941, puis à la prison de Fresnes de juin à juillet 1941, au camp d'Aincourt jusqu'en novembre 1942, puis à Voves jusqu'en novembre 1943 et au camp de Pithiviers où il sera libéré par les Alliés le 11 aout 1944[7].

Francis Le Maguer est interné à la prison de saint-Pierre du 8 mars 1941 au 16 avril 1941, puis à Aincourt jusqu'au 5 mai 1942, ensuite il est transféré au camp de Voves jusqu'au 11 novembre 1943, puis au camp de Pithiviers jusqu'au 23 février 1944, puis à Fortimont. Il est libéré le 21 décembre 1944 et retourne vivre à Conflans[7].

Georges Fournier est interné au camp d'Aincourt du 8 juillet 1941 à sa libération le 4 juillet 1942[11],[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal des jeunes a été voulu et annoncé par Michel Rocard en 1997. Il est composé de trente-cinq enfants de neuf à treize ans élus dans les écoles et collèges par d’autres enfants. Les élections sont organisées dans les classes de CE2, CM1, CM2 et 6e de la ville. Ces jeunes conseillers sont répartis en quatre commissions : sport-loisirs-culture, environnement, vie scolaire-sécurité et solidarité. Le CMJ a pour but de favoriser l’implication des jeunes dans la commune et leur permettre d’échanger des idées et de développer des projets. Ces derniers sont votés au cours de séances officielles présidées par le maire de Conflans-Sainte-Honorine. Des collégiens sont maintenant également conseillers Jeunes. De même, il existe aussi un conseil des Aînés. Enfin, différents conseils réunissaient des citoyens bénévoles, par exemple pour l'urbanisme.

En 2005, la commune a reçu le label « Ville Internet @ »[12] puis en 2008 « Ville Internet @@@ »[13].

Article connexe : Grand Paris Seine Aval.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

 Résultats des élections municipales[modifier | modifier le code]

Élections des 23 et 30 mars 2014[modifier | modifier le code]

1er tour

Sont présentes au premier tour des élections municipales à Conflans-Sainte-Honorine, par ordre tiré au sort à la préfecture et avec les résultats obtenus, les listes suivantes :

  • UMP-UDI (Ensemble, Osons l'Avenir!) menée par Laurent Brosse[14] recueille 4 002 voix, soit 29,93 % des suffrages exprimés[15] ;
  • ELV-PG (Conflans Énergie Populaire) menée par Gaël Callonnec[16] recueille 3 085 voix, soit 23,07 % des suffrages exprimés[15] ;
  • FN-RBM (Conflans Renaissance) menée par Didier Guerche[17] recueille 2 271 voix, soit 16,98 % des suffrages exprimés[15] ;
  • PS-PRG (Conflans au Naturel) menée par Fanny Ervera[18] recueille 3 625 voix, soit 27,11 % des suffrages exprimés[15] ;
  • LO (Lutte Ouvrière) menée par Ali Kaya[19] recueille 388 voix, soit 2,90 % des suffrages exprimés[15].

L'abstention est de 42,62 %[15].

2e tour

Sont présentes au second tour des élections municipales à Conflans-Sainte-Honorine, par ordre tiré au sort à la préfecture et avec les résultats obtenus, les listes :

  • UMP-UDI ("Ensemble, Osons l'Avenir!"[14]) menée par Laurent Brosse, recueille 5 967 voix, soit 40,47 % des suffrages exprimés et remporte ainsi 28 sièges au Conseil municipal et 12 sièges au Conseil communautaire[15].
  • ELV-PG ("Conflans Énergie Populaire"[16]) menée par Gaël Callonnec, recueille 2 453 voix, soit 16,64 % des suffrages exprimés et remporte ainsi 3 sièges au Conseil municipal et 1 siège au Conseil communautaire[15].
  • FN-RBM ("Conflans Renaissance"[17]) menée par Didier Guerche, recueille 1 449 voix, soit 9,82 % des suffrages exprimés et remporte ainsi 2 sièges au Conseil municipal et aucun siège au Conseil communautaire[15].
  • PS-PRG ("Conflans au Naturel"[18]) menée par Fanny Ervera recueille 4 872 voix, soit 33,05 % des suffrages exprimés et remporte ainsi 6 sièges au Conseil municipal et 3 sièges au Conseil communautaire[15].

L'abstention est de 38,33%[15].

La liste UMP-UDI menée par Laurent Brosse est élue avec 40,47% des suffrages exprimés et remporte ainsi 28 des 39 sièges au Conseil municipal[15].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Le maire Radical-Socialiste et collaborationniste Georges Aubailly siège jusqu'au 5 mai 1941. Il est remplacé par le maire résistant Charles Vassal, qui annonce ne plus vouloir assumer cette fonction le 9 septembre 1944[20].

À la Libération, le maire Auguste Romagné était membre du Parti communiste français.

Sept maires se sont succédé depuis 1965. M. Maurice Chaval exerce un mandat de 1965 à 1971. Il succède à M. Berrurier. Ce dernier est réélu en 1971.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1965 1973[Note 1] Eugène Berrurier DVD  
1973 1977 Gilbert Legrand DVD  
1977 1994 Michel Rocard PS Premier ministre de 1988 à 1991, député européen
1994 2001 Jean-Paul Huchon PS Président du conseil régional d'Île-de-France
2001 2014 Philippe Esnol PS puis PRG Sénateur des Yvelines
2014 en cours Laurent Brosse[21] LR Conseiller départemental du canton de Conflans-Sainte-Honorine

Fiscalité et budget municipal[modifier | modifier le code]

Sécurité[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, la municipalité a mis en place quatre groupes de travail pour assurer la sécurité des citoyens. Le premier concerne les drogues et conduites addictives, le second, la sécurité dans le parc de logement social sur la ville, un troisième sur la prévention et la sécurité routière et le dernier sur les violences familiales.

La police municipale de Conflans est composée de douze agents. Leurs compétences concernent la prévention et de la surveillance du bon ordre (en particulier l'apposition des constats de contravention pour le stationnement dépassé ou illicite), de la tranquillité, de la sécurité et de la salubrité publics.

La ville regroupe un commissariat (dont les agents sont présents également sur Achères, Maurecourt, Andrésy et Chanteloup-les-Vignes) et une gendarmerie fluviale qui exerce sa surveillance sur la Seine et l'Oise englobant une large partie de ces deux cours d'eau.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[22][modifier | modifier le code]

Conflans-Sainte-Honorine est jumelée avec les villes de :

À noter que depuis 2004 Chimay et Ramsgate sont jumelées entre elles.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 35 213 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 181 1 992 1 841 1 681 1 634 1 524 1 423 1 484 1 442
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 544 1 659 1 787 1 822 1 985 1 789 2 067 2 482 2 701
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 212 3 559 3 822 4 466 6 212 7 514 10 283 10 775 13 809
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
21 874 26 304 31 066 28 977 31 467 33 327 33 671 34 814 35 582
2013 - - - - - - - -
35 213 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux est identique au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 21 %, 15 à 29 ans = 20 %, 30 à 44 ans = 21,3 %, 45 à 59 ans = 21,7 %, plus de 60 ans = 15,9 %) ;
  • 51,6 % de femmes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 18,1 %, 30 à 44 ans = 21,3 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 20,7 %).
Pyramide des âges à Conflans-Sainte-Honorine en 2007 en pourcentage[24]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,2 
4,6 
75 à 89 ans
8,0 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,7 
45 à 59 ans
20,9 
21,3 
30 à 44 ans
21,3 
20,0 
15 à 29 ans
18,1 
21,0 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[25]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Niveaux d'études[modifier | modifier le code]

La part dans la population totale des titulaires de diplômes de niveau Bac+2 ou supérieur est, dans la commune, de 9,7 %, contre 29,7 % en moyenne yvelinoise, tandis que 16,9 % de la population n'est titulaire d'aucun diplôme (contre 13,6 % au niveau départemental). Entre 1990 et 1999, l'évolution a été particulièrement forte avec une croissance de 57 % des titulaires de diplômes de niveau Bac+2 et de 115,6 % pour les titulaires de diplômes supérieurs[26].

Nationalités[modifier | modifier le code]

La population compte 6,7 % de Français par acquisition et 14 % de personnes de nationalités étrangères (recensement 1999[27], proportions supérieures à la moyenne yvelinoise (respectivement 4,9 % et 8,9 %)[28].

La proportion de ressortissants de l'Union européenne est proche de la moyenne yvelinoise, soit 3,8 % (dont Portugais 1,7 %) contre 4,0 %, tandis que la proportion des Maghrébins est de 2,2 % (dont Marocains 1,9 %), soit au niveau départemental, 2,6 % (dont Marocains 1,6 %).

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Conflans-Sainte-Honorine relève de l’académie de Versailles. Elle possède une inspection départementale siège d'une circonscription, dix écoles maternelles (dont une privée), huit écoles primaires (dont une privée), trois collèges, deux lycées (un professionnel, un général).

La commune regroupe d'autres établissements scolaires spécialisés : comme les classes pour l’enfance handicapée, l'ex-Internat de la batellerie (fondé en 1921) devenu en 1967 « École nationale du premier degré » puis, avec la décentralisation « Établissement régional du premier degré » - même s'il accueille aussi des collégiens-, l'Institut d’éducation motrice[29]. Il existe aussi un "Home d'accueil" pour des lycéens ou apprentis.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

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L'un des grands moments de l'année est le pardon national de la batellerie, généralement célébré le 3e week-end de juin et le dimanche. Sur trois journées, cette fête patriotique et religieuse a été imaginée dès 1958 un peu sur le modèle des pardons bretons (prémices aux Salons nautiques de Paris où il y a une "messe de la batellerie "sur un bateau de commerce) puis mise au point dans la suite des jumelages avec Chimay (Belgique, source de l'Oise), Hanau (Allemagne, ville de confluent) et Ramsgate (Angleterre). Madame Louise Weiss, députée européenne, les Anciens combattants de la batellerie, l'aumônerie des bateliers, la municipalité sous l'égide du maire M. Eugène Berrurier ont beaucoup travaillé pour sa réalisation.

Déroulement :

Le vendredi soir, une délégation conflanaise d'anciens combattants (bateliers et "terriens") se rend au ravivage de la flamme à l'Arc de Triomphe de Paris. Une gerbe y est déposée puis la flamme ravivée sert à allumer un flambeau. Ce dernier, porté solennellement par la Madelon des bateliers, élue parmi de jeunes batelières et entourée des demoiselles d'honneur, emporte ce flambeau jusque sur le "Bateau-Flamme" qui attend, amarré au Port d'Austerlitz près de la Maison de la batellerie. Le lendemain, samedi, ce bateau démarre vers 8 h 30 et, accompagné d'une "escadre d'honneur" d'autres bateaux, descend la Seine. Il faut environ 8 heures pour parcourir les 73 km du fleuve en passant les écluses de Suresnes et de Bougival.

Vers 16 heures, ce bateau vient s'amarrer contre le bateau-chapelle ou tout à côté de lui. Les officiels de la commune, les invités d'honneur (ministre parfois, le préfet et le sous-préfet, les maires de villes jumelles), des autorités militaires, une fanfare civile ou militaire, des détachements militaires (marins/armée de Terre) sont présents ainsi que les gendarmes fluviaux et, une délégation de nos pompiers(ceux du bateau-pompe et les plongeurs en particulier).

Pendant tout le samedi, des animations et des expositions de matériels de batellerie, des maquettes, ont lieu sur les quais depuis la place Fouillère en bord de Seine, jusqu'au Pointil au confluent.

Après les discours, a lieu une remise de médailles. Puis toutes ces personnes précédées de la fanfare suivie immédiatement par la Madelon portant le flambeau, se rendent au Confluent pour honorer le monument aux morts de la batellerie. Une vasque remplie de carburant s'y trouve depuis la veille. Le flambeau apporté de Paris sert alors à enflammer la vasque puis un dépôt de gerbe précède la sonnerie aux morts et la Marseillaise vibre alors. Le soir se tient un bal public au Confluent avec souvent des animations nocturnes et parfois un très beau feu d'artifice.

Le dimanche matin, toujours au Pointil, la messe des bateaux est célébrée à bord d'un automoteur amarré face au monument aux morts par l'aumônier de la batellerie souvent entouré d'autres aumôniers et parfois d'un évêque. À proximité du Pointil et amarrés bords à bords sont regroupés les bateaux décorés. Le plus beau reçoit un prix. La messe terminée, les autorités montent à bord du bateau-pompe le Lieutenant Gillet ainsi que sur la vedette de la gendarmerie fluviale. Chaque passager revêt le gilet de sauvetage obligatoire. Arrivé à quelques encablures, une couronne de fleurs est jetée sur les eaux des deux rivières qui se joignent ici : elle honore ainsi celles et ceux qui ont perdu la vie dans l'eauPuis les deux bateaux remontent la Seine pour effectuer la bénédiction des bateaux amarrés le long du quai. Suit alors un vin d'honneur puis le banquet de la batellerie.

Le dimanche après-midi, les animations sur les quais et aussi sur l'eau se poursuivent : mini-régates, joutes nautiques, etc.

Jusque vers 1990, une fête foraine prenait place à proximité.

D'autres établissements à vocation batelière sont parties prenantes de ces animations : l'établissement régional du premier degré, le Musée de la Batellerie et encore bien d'autres.

Enfin la clôture a lieu vers 19 h 30 - 20 h.

Sources : archives municipales, musée de la Batellerie, Association des Amis du Musée de la Batellerie, Association "Conflans à travers les âges".

Santé[modifier | modifier le code]

La ville dépend du centre hospitalier intercommunal Poissy/Saint-Germain-en-Laye. Elle abrite d'autre part un centre municipal de santé, qui regroupe différents médecins généralistes et spécialisés, et des centres spécialisés (un centre communal de protection maternelle et infantile (PMI), un centre de planification et d’éducation familiale, un centre d’accueil et de soins, un centre médico-psychologique, un centre psychothérapeutique des Chasses-Marées). La commune met également, à la disposition des habitants, un espace informations retraités[30].

Sports[modifier | modifier le code]

La ville met à la disposition de ses habitants différents équipements sportifs[31] :

  • des gymnases omnisports (le complexe sportif Claude-Fichot, le complexe sportif Pierre-Ruquet, le gymnase des Basses-Roches, le gymnase Foch, le complexe sportif Joffre, le gymnase Pierre-Bérégovoy) ;
  • des stades (le stade municipal Léon-Biancotto, le stade municipal Claude-Fichot, le stade Pierre-Ruquet) ;
  • des équipements spécifiques (des terrains de tennis, des salles spécifiques de tennis de table, d'escrime, de boxe, de danse, de combat, de gymnastique, etc.) ;
  • le centre aquatique avec de multiples bassins, une pataugeoire, un toboggan de 35 mètres de long, une fosse de plongée éclairée d'une profondeur de 20 mètres et un centre de remise en forme ;
  • des plateaux d'évolution (les microsites, plateau Joffre, plateau Foch, plateau des Hautes-Rayes) ;
  • autres (le pas de tir à l'arc, le terrain de pétanque du parc du Prieuré, la salle de billard).

Médias[modifier | modifier le code]

Tous les trimestres, une édition des Petits citoyens est distribuée aux enfants de 7 à 11 ans dans les écoles. Elle traite de l'actualité citoyenne et des projets en cours dans la ville ou bien encore des institutions nationales.

Chaque mois, la ville publie un magazine d'informations : Vac magazine[32] qui a repris son nom d'origine Vivre à Conflans en 2011.

Depuis le 16 mai 2014, un groupe Facebook s'est créé et participe à la mise en avant de la ville et surtout à créer de la convivialité : Sortir à Conflans-Sainte-Honorine. De plus en plus de membres y découvrent chaque jour leur ville et les diverses activités et évènements.

Cultes[modifier | modifier le code]

  • Culte catholique : paroisse et église Saint-Maclou de Conflans. Autre église à Chennevières (un temps paroisse à part entière), dédiée à saint Jean-Marie Vianney ; chapelle Notre-Dame-de-Lourdes dans le quartier Fin-d'Oise. Le curé est aussi curé de Maurecourt et d'Andrésy pour le secteur paroissial du Confluent. Depuis septembre 2010, il est aidé d'un vicaire et de deux diacres. Nommé curé-doyen pour le doyenné de Poissy en septembre 2011.
  • Culte catholique traditionnel : chapelle Sainte-Honorine, située rue Sainte-Honorine, ses offices sont menés par la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X selon la forme extraordinaire du rite romain (messe latine grégorienne). Acquise en 1978, elle s'est récemment dotée d'un calvaire[33].
  • Culte protestant : église protestante évangélique.
  • Un temple du culte antoiniste se trouve au 50 avenue de Bellevue[34]; de style néo-roman, le bâtiment a été dédicacé en 1984.
  • Il existe également un temple des Témoins de Jéhovah dit « Salle du Royaume » dans la zone des Boutries.
  • Un projet de mosquée est en cours d'étude.
  • La Chapelle sur Bateau (Je Sers) : le bateau-chapelle des bateliers est un chaland tracté construit en 1919 à Amfreville (Eure) et destiné au transport de charbon. Primitivement « Langemark », il fut rebaptisé « Je Sers » par l'abbé fondateur Joseph Bellanger, inauguré le 11 novembre 1936 et béni par l'évêque de Versailles Mgr. Roland-Gosselin. http://www.bateaujesers.org/index.html

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 37 625 €, ce qui plaçait Conflans-Sainte-Honorine au 4 043e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[35].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 23 207 personnes, parmi lesquelles on comptait 74,3 % d'actifs dont 68,1 % ayant un emploi et 6,2 % de chômeurs[Insee 4].

On comptait 10208 Conflanais travaillant dans les zones d'emploi, contre 9 635 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 15 901, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 64,2 %, ce qui signifie que la zone d'emploi n'offre que deux emplois pour trois habitants actifs[Insee 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Conflans-Sainte-Honorine comptait 2 146 établissements : 5 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 122 dans l'industrie, 215 dans la construction, 1 446 dans le commerce-transports-services divers et 358 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 6].

En 2011, 277 entreprises ont été créées à Conflans-Sainte-Honorine[Insee 7], dont 177 par des auto-entrepreneurs[Insee 8].

La batellerie[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de la batellerie.

Conflans-Sainte-Honorine est considérée comme la capitale française de la batellerie. Tous les ans au mois de juin est célébrée une fête intitulée « Pardon national de la batellerie » (Voir plus haut : manifestations).

Un important musée très bien fourni en maquettes et autres objets bateliers est consacré à cette activité (fermé de fin 2012 à juin 2015 pour rénovation complète ; ouvert à partir de janvier 2015 pour les visites de groupes).

La commune dispose d'un port fluvial sur l'Oise (localement dénommé « Port Militaire » depuis 1917), ainsi que deux embarcadères/débarcadères pour passagers, notamment de croisières, à proximité de la place Fouillère, sur la Seine. Au printemps 2013, une halte pour une dizaine de bateaux de plaisance est implantée juste à l'amont. Le tout est dépendant du port autonome de Paris.

Créé sous la mandature de M. Michel Rocard, le « Port Saint-Nicolas » accueille des bateliers retraités restés sur leurs bateaux ; les bateaux sont rangés bien en ordre par séries de 6 maximum. Chaque série est séparée de la suivante par un espace d'environ une trentaine de mètres. Des aménagements « de confort » ont été installés : large passerelle d'accès, boîtes à courrier, ramassage de déchets, téléphone fixe, eau potable.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune contient trois monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques et 154 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[36].

Elle contient également trois objets classés à l'inventaire des monuments historiques :

  • le groupe sculpté Lion et lionne se disputant un sanglier de 1878, moule en plâtre d'Auguste CAIN, un sculpteur animalier.Ce groupe est situé dans l'orangerie du parc du Prieuré et classé depuis le 3 mars 2003[37] ;
  • le Livre des offices à l'usage du prieuré Sainte-Honorine de Conflans de 1774, exposé quelquefois dans l'église Saint-Maclou, classé depuis le 14 mai 2004[38] ;
  • le bateau de service (remorqueur fluvial) dit " le Jacques " de 1904-1905, au musée de la batellerie, classé depuis le 5 novembre 1997[39]

et 91 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[40].

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

  • La tour Montjoie, classée depuis le 3 octobre 1997[41]. Édifié au XIe siècle, l'édifice est en ruine depuis la fin du XVe siècle. Mais contre le mur intérieur ouest, un bâtiment avec toiture en appentis fut construit et demeura à peu près jusqu'en 1920. Il abrita d'abord la "Maison de justice" des seigneurs de Conflans" puis, après la Révolution, servit d'habitation. Des ouvertures furent pratiquées dans la muraille et furent rebouchées à l'occasion de la restauration de cette façade. Seuls restent les quatre murs d'une quinzaine de mètres de hauteur, les faces ouest et sud (vers la Seine) sont restaurées. À remarquer : plusieurs séries de fenêtres géminées fort rares au XIe siècle sur des tours romanes.
  • L'ancien prieuré du XIe siècle dont le Grand Cellier est inscrit depuis le 29 juin 1950[42].
  • L'église Saint-Maclou classée depuis le 18 octobre 1993[43]. Construite à la fin du Xe siècle selon un écrit retrouvé aux Archives nationales, elle a été modifiée et agrandie aux XVe, XVIIe et XIXe siècles. La flèche du clocher, abattue par la foudre le jour de l'Ascension 1923, a été reconstruite en 1927. Au cours de récents travaux de restauration du chevet à l'est de l'édifice, un très bel ensemble de chapiteaux sculptés en haut d'un gros pilier soutenant l'angle nord-est de la chapelle Sainte-Honorine (anciennement Saint-Nicolas) vient d'être mis au jour. Depuis 150 ans, il était pris dans l'épaisseur du mur de cette chapelle. Le chapiteau des colonnes ainsi que ceux de l'entrecolonnement sont à peu près les seuls vestiges de ce qui fut le début d'agrandissement entrepris fin XVIe-début XVIIe siècle par les seigneurs de Montmorency, barons de Conflans. Le style en est assez particulier : c'est un mélange d'ordre ionique avec un peu de corinthien très plat (feuilles d'acanthes très petites, des oves sous le tailloir. Ces dessins ne figurent dans aucun manuel consulté jusqu'à présent. L'aide d'un spécialiste serait utile). Ce qui restait de cet agrandissement inachevé en 1632 à la suite de l'exécution du duc Henry II, fut démonté et vendu durant la Révolution française vers 1798. Seul ce pilier demeure témoin de cette aventure tragique. Les chapiteaux resteront visibles. De même, le premier contrefort nord-est du chœur a été dégagé et montre désormais un fort élégant pinacle intact car protégé depuis 1860 par un morceau de mur. Les autres pinacles des contreforts, parfois très abîmés, sont maintenant restaurés. Les vitraux du chœur ont aussi été restaurés, de même que ceux des chapelles de la Vierge, côté sud et Sainte-Honorine côté nord. Une autre campagne de restauration concerne le porche du XIXe siècle, la façade ouest, les vitraux de façade et le premier de chaque bas-côté, de novembre 2014 à juin 2015.

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Escalier monumental du parc du Prieuré.
Serre du parc du Prieuré.
  • Château et parc municipal dit « du Prieuré » : ancien logis priorial modifié au XIXe siècle, d'abord, à partir de 1816, par Samuel Lhéritier de Chézelles, général-baron d'Empire, puis, à partir de 1872, par Jules Gévelot, industriel (cartouches). Ils furent tous deux maires de Conflans. Ce château abrite le musée d'intérêt national de la batellerie qui a rouvert en juin 2015 pour le "grand" public à l'occasion du Pardon national de la Batellerie.
  • Bateau-chapelle Je Sers : chaland en ciment armé de 70 mètres de longueur. Construit en 1919, d'abord baptisé Langemark, considérablement modifié à partir de 1935 par l'Association Entr'aide batelière, il abrite une chapelle consacrée à saint Nicolas, patron des bateliers et diverses salles.
  • Pont Eiffel, viaduc ferroviaire, sur l'Oise de la ligne Argenteuil-Mantes : l'actuel tablier métallique est construit en 1947 pour la SNCF. Il remplace l'ouvrage construit par la Société Gustave Eiffel pour la partie « caisson poutrelle bombée» en 1892 du temps de la Compagnie de l'Ouest. Celui-ci, dynamité par les Français le , récupéré et reconstruit pendant l'occupation Allemande en 1941-1942, est définitivement cassé en deux parties irrécupérables par une seule bombe bien placée en mai 1944, larguée très certainement par le pilote Pierre Clostermann aux commandes d'un chasseur-bombardier britannique.
  • Château de Théméricourt du XVIIe siècle (1667), quai de la République, actuellement siège des services administratifs de l'Établissement régional du premier degré (Centre Albert-Morillon), ex-internat de la batellerie de 1923 à 1967.
  • Grande villa de 1911 dite « Château des Terrasses », dans un parc un peu réduit. C'est l'actuel siège de la MJC-Maison pour tous.
  • Bâtiments administratifs restants et restaurés de l'ancienne et importante usine des Lignes Télégraphiques et Téléphoniques ("la LTT") qui compta jusqu'à 4 700 employés et ouvriers. Elle dut cesser son activité en 1984. Ces imposants bâtiments sont réaffectés à diverses activités tant municipales que nationales ou privées.

Parcs et espaces verts principaux[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Musée de la batellerie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Conflans-Sainte-Honorine (source armorialdefrance.fr)
  • Les armes de Conflans-Sainte-Honorine se blasonnent ainsi : de gueules au pairle d'argent, au chef cousu d'azur semé de fleurs de lys d'or.

Armes de Conflans-Sainte-Honorine

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Collectif MJC-Conflans À Travers Les Âges, Histoire du chemin de fer à Conflans-Sainte-Honorine, 1986
  • Collectif MJC-Conflans À Travers Les Âges, Conflans-Sainte-Honorine au fil de l'eau et du temps, 1988
  • Maurice Martin, Conflans et la tour Montjoie, Éd. MJC-Conflans À Travers Les Âges, 1991, (ISBN 2950545106)
  • Bernard Lesueur, Conflans-Sainte-Honorine, histoire fluviale de la capitale de la batellerie, Éd. de L'Harmattan, 1994
  • Patrice Dupuy, Sainte Honorine, pèlerinage et prieuré de Conflans, Éd. du Valhermeil, 2000, (ISBN 291332813X)
  • Collectif MJC-Conflans À Travers Les Âges, Conflans-Sainte-Honorine, cartes, plans, photos aériennes. Témoins de son histoire, 2003, (ISBN 2950545114)
  • Roselyne Bussière et Stéphane Asseline, Conflans-Sainte-Honorine, terre de confluences, Inventaire général du patrimoine culturel, images du patrimoine 233, (ISBN 2905913452)
  • Collectif MJC-Conflans À Travers Les Âges, Conflans-Sainte-Honorine, cent vingt ans de photos et cartes postales (vers 1865 à 1985), éditions Alan Sutton, coll. Mémoire en images, décembre 2006, (ISBN 2849105155)
  • Collectif MJC-Conflans à travers les âges, "Du fief de Théméricourt au château des Terrasses", novembre 2011 , MJC de Conflans, éditeur (ISBN 978-2-9505451-2-1).
  • Valérie Arnold-Gautier, Flâneries autour du passé de Conflans-Sainte-Honorine, Collection Culture et Patrimoine à Conflans, juin 2015.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Eugène Berrurier, maire, démissionne en 1973.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. Météo-France - Climatologie.
  3. Bus
  4. Mode d'occupation du sol en 1999, Iaurif
  5. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r et s Yannick Amossé et Jean Présent, La Résistance à Conflans-Sainte-Honorine, Le Temps des Cerises, (ISBN 9782841099955)
  8. « Musée de la résistance en ligne », sur museedelaresistanceenligne.org (consulté le 3 juin 2016)
  9. « Mémoire Vive – Christiane CHARUA, ép. Borras, dite  »Cécile » – 31650 », sur www.memoirevive.org (consulté le 3 juin 2016)
  10. a et b « Musée de la résistance en ligne », sur museedelaresistanceenligne.org (consulté le 4 juin 2016)
  11. Jean PRESENT, « Georges FOURNIER », sur Front de Gauche - Conflans Sainte Honorine,‎ (consulté le 4 juin 2016)
  12. Palmarès 2005 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  13. Palmarès 2008 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  14. a et b Liste Ensemble, Osons l'Avenir
  15. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Résultats élections municipales 2014 (elections.gouv.fr)
  16. a et b Liste Conflans Énergie Populaire
  17. a et b Liste Conflans Renaissance
  18. a et b Liste Conflans au Naturel
  19. Liste Lutte Ouvrière
  20. Yannick Amossé et Jean Présent, La Résistance à Conflans-Saint-Honorine, Le Temps des Cerises, (ISBN 9782841099955)
  21. http://elections.interieur.gouv.fr/MN2014/078
  22. http://www.conflans-sainte-honorine.fr/ma-ville/jumelage/historique/#.U2X2tY9HB2M
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
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  26. Recensement niveaux d'études
  27. INSEE, recensement 1999 - Nationalités à Conflans-Sainte-Honorine)
  28. INSEE, recensement 1999 - Nationalités dans les Yvelines
  29. Les écoles.
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  32. magazine pdf
  33. Site officiel de la chapelle Sainte-Honorine
  34. « Temples en France », sur le site de culte antoiniste,‎ 2009 (consulté le 11 décembre 2015).
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  37. « Groupe sculpté : Lion et lionne se disputant un sanglier », base Palissy, ministère français de la Culture.
  38. « Livre (antiphonaire) : Livre des offices à l'usage du prieuré Saint-Honorine de Conflans », base Palissy, ministère français de la Culture.
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  40. « Conflans-Sainte-Honorine », base Palissy, ministère français de la Culture
  41. « Tour Montjoie », base Mérimée, ministère français de la Culture.
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  44. Culture.