Grandpuits-Bailly-Carrois

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Grandpuits-Bailly-Carrois
Grandpuits-Bailly-Carrois
La mairie.
Blason de Grandpuits-Bailly-Carrois
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes de la Brie nangissienne
Maire
Mandat
Jean Jacques Brichet
2020-2026
Code postal 77720
Code commune 77211
Démographie
Gentilé Grandiputéens
Population
municipale
1 025 hab. (2019 en augmentation de 0,99 % par rapport à 2013)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 35′ 04″ nord, 2° 58′ 00″ est
Altitude Min. 98 m
Max. 137 m
Superficie 24,5 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nangis
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Grandpuits-Bailly-Carrois

Grandpuits-Bailly-Carrois [ɡʁɑ̃pɥi baji kaʁwa] Écouter est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France, formée en 1972 par la réunion de Grandpuits et de Bailly-Carrois.

L'une des huit raffineries de pétrole brut métropolitaine, la raffinerie de Grandpuits, se trouve sur son territoire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 54 km de Paris et à 23 km de Provins[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Aubepierre-Ozouer-le-Repos
(~7.7 km)
Quiers
(~1.7 km)
Clos-Fontaine
(~4.5 km)
Rose des vents
Saint-Ouen-en-Brie
(~5.3 km)
N La Croix-en-Brie
(~8.1 km)
O    Grandpuits-Bailly-Carrois    E
S
Fontenailles
(~4.0 km)
Nangis
(~4.6 km)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Grandpuits-Bailly-Carrois.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • le ru d'Ancoeur, 7,44 km[1], qui conflue avec l’Almont ;
  • le fossé 01 de la Grande Alleu, 0,98 km[2], qui conflue avec le ru d'Avon ;
  • le fossé 01 de la Pièce des Noyers, 1,40 km[3] ;
  • le fossé 01 de Maison Rouge, 1,98 km[4].

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 9,80 km[5].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[6].

La commune fait partie du SAGE « Yerres », approuvé le . Le territoire de ce SAGE correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[7]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,7 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 699 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 2,8 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,3 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[9]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[11]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 21 km à vol d'oiseau[12], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[13] à 11,6 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[15],[16],[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Grandpuits-Bailly-Carrois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[18],[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[21],[22].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 112 lieux-dits administratifs répertoriés[23] dont :

Grandpuits[modifier | modifier le code]

La Belle-Idée, les Tesnières, les Pleux, le Feuillet, la Rencontre, la Gare, le Boisseau, l'Homme-Mort, le Cuisseau.

Bailly-Carrois[modifier | modifier le code]

Bailly, la Picardie, les Loges, le Périchoix également écrit le Périchoy, Carrois, la Moinerie, Courmignoust, Ancœur, le Pigeon Blanc.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (77% ), forêts (11,1% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,9% ), zones urbanisées (3,5% ), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,6 %)[24].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[25],[26],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[27]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 421 dont 81,7 % de maisons et 8,8 % d’appartements.

Parmi ces logements, 92,2 % étaient des résidences principales, 3,1 % des résidences secondaires et 4,8 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 84,8 % contre 11,1 % de locataires et 4,1 % logés gratuitement[28] -[Note 4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Grandpuits : Du latin puteus, « trou, fosse », « gouffre, fosse très profonde », « puits d’eau vive » ou même « puits de mine ».
En 1185, le Grandpuits est cité sous le nom de Leprosi de Grandi Puteo indiquant l'installation d'une léproserie.

Bailly : Ce toponyme peut dériver du vieux français baille : « enclos ».

Carrois : Ce toponyme fait allusion à un carrefour.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Bailly-Carrois a été formée de la fusion, des paroisses de Bailly et de Carrois en vertu d'un décret de l'Assemblée constituante en date du .

Son territoire est définitivement fixé par ordonnance royale en 1834, lors de l'établissement du plan cadastral. Le , un décret impérial réuni Grandpuits et Bailly-Carrois pour l'exercice du culte catholique. En 1840, la réunion définitive en une seule commune fut proposée. Désirée par Bailly-Carrois qui possédait une école et une église, elle fut refusée par Grandpuits et la question fut ajournée indéfiniment[réf. nécessaire].

La commune de Grandpuits-Bailly-Carrois a été formée de la fusion, au , des communes de Grandpuits et de Bailly-Carrois[29],[30], qui intervient dans le cadre de la Loi sur les fusions et regroupements de communes de 1971..

Histoire de Grandpuits[modifier | modifier le code]

L'origine de Grandpuits est inconnue.

Le nom de Grandpuits apparaît pour la première fois en 1144.

Jusqu'au XIIIe siècle on ne sait rien de l'histoire de cette localité.

En 1223, Robine de Rubelles dame du fief de Grandpuits approuve une donation, faite de la dîme de ce village, à l'abbaye du Jard près de Melun par Simon de Grandpuits et sa femme Béatrix[31].

En 1240 et 1243, Jehan de Monceau et Gilles de Grandpuits donnent quelques immeubles à l'église Notre-Dame de Melun, donation que Guillaume de Grandpuits approuve en tant que seigneur dominant.

Ce seigneur habitait dans un château à Grandpuits dont il restait au milieu du XIXe siècle quatre tours environnées d'un fossé. Une église a été depuis construite sur cet édifice.

Grandpuits a également accueilli un couvent habité par des moines dont l'ordre n'est pas connu[32]. Ce couvent est devenu par la suite une ferme.

La présence de deux grandes fermes, ferme de Châteaufort et ferme de La Salle, supposent l'existence de deux seigneuries.

Avant la Révolution française, Grandpuits faisait partie du diocèse de Meaux, archidiaconé de Melun, généralité de Paris, élection de Rozay. On y comptait 41 feux et 100 communiants[32].

Après la Révolution, la population de Grandpuits n'a jamais dépassé 332 habitants, descendant à 224 après les guerres du 1er Empire, et 227 après l'épidémie de choléra de 1832-1833. À partir de 1841 jusque 1888, elle varie de 307, 332 et 400.

Le , la commune qui possédait quatre cloches en céda trois pour fabriquer des canons afin de défendre la patrie. L'argenterie et les cuivres existant dans l'église de Grandpuits furent transportés à Melun le . La croix du clocher fut descendue et remplacée par un bonnet de la Liberté et une oriflamme en tôle peint des trois couleurs[32].

Lors de la campagne de France la commune fut particulièrement éprouvée en logeant de 90 000 à 100 000 soldats français ou étrangers.

Le , fut le théâtre d'une partie de la bataille de Mormant entre les troupes françaises et les troupes russo-bavaroises. « Ayant été repoussé de Mormant par le général français Gérard, le général Pahlen, faisant former le carré à ses troupes reculait en perdant beaucoup de monde. Pour achever la victoire, Napoléon fit avancer le général Drouot avec 36 bouches à feu de la Garde. Pahlen était cependant près d'arriver à Grandpuits ou il espérait être secouru par l'avant-garde du général de Wrède qui occupait encore Nangis et dont la cavalerie était en avant de Bailly[33]. Mais un feu écrasant d'artillerie vint changer la retraite en déroute. Un bataillon qui tenta de se réfugier derrière le marais d'Ancœur (à 1 km de Grandpuits) fut cerné par nos dragons et forcé de mettre bas les armes »[34] Lors de la Guerre franco-allemande de 1870, le [35] durant le siège de Paris, pendant la guerre de 1870, Grandpuits vit un combat assez sérieux engagé entre les francs-tireurs et les gardes nationaux, de Saint-Germain-Laval, d'Auxerre et Montereau, venant de cette dernière ville et un détachement de 300 Prussiens. Un combat inégal s'engagea entre les miliciens Français armés de fusils à piston ou de chasse et les soldats de métiers armés de fusils modernes. Malgré la vaillance des Français, le feu vif et précis de l'ennemi joint à un renfort considérable qui ne tarda pas à arriver, mit en déroute les gardes nationaux. Plusieurs hommes furent tués de part et d'autre dans les fossés qui entouraient alors la ferme de La Salle, l'ancien couvent.

La raffinerie de Grandpuits a été mise en service en [36]

Histoire de Bailly-Carrois[modifier | modifier le code]

La commune de Bailly-Carrois a été formée de la fusion des paroisses de Bailly et de Carrois'en vertu d'un décret de l'Assemblée Constituante en date du .

Son territoire appartenait sous l'Ancien Régime à l'élection de Rozay, bailliage et coutumes de Melun, les deux paroisses dépendaient du diocèse de Sens, archidiaconé et doyenné de Melun.

Fiefs et seigneuries[modifier | modifier le code]

Le territoire fut morcelé en nombreux fiefs[32].

La seigneurie principale était le Grand-Bailly. Ce fief, dont une ferme dépendait, appartint très longtemps à l'abbaye de Saint-Père de Melun qui avait droit de haute justice sur toute la paroisse. La ferme de Grand-Bailly fut créée, le , grâce à une donation faite par Guillaume de Flonteau, religieux de l'abbaye de Saint-Père.

Plusieurs autres petits fiefs dépendaient de l'abbaye de Saint-Père de Melun :
- Le plus important était Bailly, qui appartenait également à l'abbaye de Saint-Père. Les droits de ce fief furent cédés et il fut réuni, en 1506, à la seigneurie de Nangis possédée par la maison de Vères. Marie, la fille unique de Jean de Vères, épousa le Louis de Brichanteau lui apportant en dot, entre autres fiefs celui de Bailly. Leur descendance conservera la seigneurie jusqu'à la Révolution.
-La petite ferme de Bailly, relevait aussi d'un fief possédé par l'abbaye bénédictine de Saint-Père. Les droits sont cédés, en 1250, à Guillaume de Cesson.
-Le fief du Grand Courmignoust à la Moinerie.
-Le fief de Périchois, ou Périchoy, qui appartenait au XVIIe siècle à Louis le Juge, écuyer, seigneur de Beauchery qui rendait hommage, en 1696, à l'abbaye du Jard. Son père Guillaume le Juge, conseiller et secrétaire du Roi l'avait acheté à Jean Chabré. En 1789, ce fief appartenait à François Vincent Guyot de Chemisot, conseiller d'état, maitre des requêtes et lieutenant du roi à Château-Thierry
-Le fief des Loges de Bailly appartenant également à Louis le Juge, également acheté par Guillaume le Juge à Jean Chabré.
-Le fief de la Fosse de Constance appartenait aux célestins de Marcoussis
-Le fief de Carrois, dont le premier seigneur connu est Jean de Carroys qui épouse en 1230 la veuve de Regnault de Quiers. Il apparaît que le luthiste et compositeur Albert de Rippe ait obtenu de François Ier la terre et la seigneurie de Carrois, alors Carroys-en-Brie[37] voir article sur Albert de Rippe). En 1642, Claude du Moulin en est le seigneur. Le fief passe ensuite aux mains de la famille de Chanay puis à celle de la Barre par le mariage de Charles Jean Abel de La Barre, écuyer de Carrois, conseiller du roi en la cour des aides avec Élisabeth Geneviève Bouzitot de Chanay « haute et puissante dame de Carrois ». Leurs fils, Charles Joseph Abel de La Barre de Carrois, capitaine dans le corps royal d'artillerie vendit la terre le à messire Pierre-Antoine Robert de Saint-Vincent, conseiller du roi en sa cour départementale.
-Le fief de Nuisement qui relevait de l'abbaye Saint-Pierre de Chaumes-en-Brie
-Le fief d'Auquez devenu fief d'Ancœur[32], qui relevait également de l'abbaye de Chaumes. Le fief d'Ancœur était possédé en 1558 par Nicolas de Brichanteau seigneur de Beauvais et de Nangis qui avait assisté par procureur à la rédaction de la coutume de Melun en sa qualité de seigneur de Bailly et d'Ancœur. À la fin du XVIIe siècle ce fief passe dans les mains de la famille Grassin puis aux Béthizy de Mormant.

À la Révolution, les fiefs et les noms des nobles ont disparu de Bailly-Carrois et les domaines ont été rachetés : Le domaine de Carrois a été adjugé, par l'administration du district de Melun le 19 ventôse an II au sieur Vacheron. Les autres domaines ont également été vendus.

Village d'Ancœur[modifier | modifier le code]

On a retrouvé au cours du XIXe siècle aux environs d'Ancœur et entre La Moinerie et Bailly, des vestiges de murs, routes, puits, tuiles faitières, etc. qui permet de croire qu'une partie du village d'Ancœur a été, autrefois, détruite. Il semblerait que cette destruction daterait de la guerre des Lorrains pendant laquelle toute la Brie fut mise à feu et à sang[32].

Hameau La Picardie[modifier | modifier le code]

Ce hameau a pour origine une auberge dite La Picque hardie telle quelle était orthographiée dans les actes d'état civil de 1648. Une Pique était probablement une enseigne de cette auberge. Non loin de cet établissement il y avait un groupe de maisons appelé Mormaisons. Cette dénomination a disparu et le hameau s'est confondu avec La Picardie[32].

En 1809, la commune de Bailly-Carrois comprenait 64 hommes âgés de 17 à 65 ans servant dans la garde nationale[32].

Lors de la campagne de France de 1814 ainsi que lors de l'invasion de 1815, la commune de Bailly-Carrois fut détruite et pillée. Elle mit plus de vingt-cinq ans pour sortir de la misère[32].

Pendant le siège de Paris, lors de la guerre de 1870, Bailly-Carrois fut occupée du au par les 1er et 3e escadrons de dragons puis du 4 au par la 5e colonne du Train.

L'abbé Verger, assassin de Mgr Sibour, archevêque de Paris, fut curé de Bailly-Carrois en 1852.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Grandpuits-Bailly-Carrois se trouve dans le département de Seine-et-Marne. Rattachée depuis la Révolution française à l'arrondissement de Melun[30], elle intègre le l'arrondissement de Provins afin de faire coïncider les limites d'arrondissement et celles des intercommunalités[38].

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription de Seine-et-Marne.

Grandpuis, Bailly-Carrois puis Grandpuits-Bailly-Carrois faisaient partie depuis 1793 du canton de Mormant[30]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, Grandpuits-Bailly-Carrois intègre le canton de Nangis.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes de la Brie nangissienne, créée en 2005.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Bailly-Carrois[39]
Période Identité Étiquette Qualité
An VII An IX Jean François Blaque   Agriculteur
An IX 1808 Jean-Pierre Martin   Marchand en mercerie
1808 1814 Pierre Nicolas Baulant   Agriculteur
1814 1821 Jean François Blaque   Agriculteur
1821 1829 Charles Mercier   Agriculteur
1829 1835 Alexandre Baulant    
1835 1835 Jean François Blaque   N'a pu être installé en raison de sa maladie
1835 1843 Jules Vincent Descours    
1843 1848 Honoré Elipe Lemoust-Delafosse    
1848 1861 Ferdinand Sautreau   Agriculteur
1861 1871 Louis Saussier (Courmignoust)    
1871 1878 Adolphe Desmard    
1879 1894 Charles Edmé Colleau    
1894 1896 Désiré Couteau    
1894 1945 Léandre Yot    
1945   Robert Dumant    
Les données manquantes sont à compléter.
1953 1971 Robert Dumant    
Les données manquantes sont à compléter.
1953 1971 Robert Dumant    
1971 1973 Etienne Fourrey    
Liste des maires successifs de Grandpuits puis de Grandpuits-Bailly-Carrois[39]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1794 1813 M. Mongrolle    
1813 1868 Frédéric Garnot    
1868 1872 M. Saget    
1872 1876 M. Pilost    
1876 1881 Victor Garnot    
1881 1884 Charles Louis Gautier    
1884 1892 M. Viel    
1892 1896 M. Gautier    
1896 1904 Paul Beaugrand    
1904 1908 Désiré Yot    
1908 1928 Emile Camus    
1928 1939 Charles Piot    
1939 1945 Louis Prevost    
1945 1959 Marcel Tournay    
1959 1982 Jean Ruysschaert    
1982 1988 Jacques Lavilluniere    
1988 1995 René Gauduin    
1995 2001 Jean-Jacques Brichet    
mars 2001 mars 2008 Annie Jaccon    
mars 2008 En cours
(au )
Jean-Jacques Brichet SE Réélu pour le mandat 2014-2020

Jumelages[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [40],[41].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune de Grandpuits-Bailly-Carrois gère le service d’assainissement collectif (collecte, transport et dépollution) en régie directe, c’est-à-dire avec ses propres personnels[42].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[43]. La communauté de communes Brie Nangissienne (CCBN) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à l'entreprise Veolia, dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2021[42],[44].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SIAEP de Grandpuits-Bailly-Carrois, Fontenailles, Saint-Ouen-en-Brie, Clos-fontaine qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [42],[45],[46].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[48].

En 2019, la commune comptait 1 025 habitants[Note 5], en augmentation de 0,99 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
200262274214248256306287319
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
285305332318322307305289270
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
269286263244255261257255248
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2163217286839169539791 0071 020
2019 - - - - - - - -
1 025--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Equipements[modifier | modifier le code]

Aérodrome de Nangis Les Loges, partiellement situé sur la commune et ouvert aux avions privés en vol à vue (VFR) et aux ULM.

La commune dispose également d'une piscine, tennis. d'un camping et d'associations sportives et culturelles[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête communale : début septembre à Grandpuits.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Raffinerie de pétrole appartenant à Total, classée Seveso seuil haut[36] et alimentée en pétrole brut à partir du port du Havre par un pipeline ainsi que, en partie, par les gisements du bassin parisien.
  • Fabrique d'engrais GPN[50] (autrefois Grande Paroisse, filiale de Total, via Atofina).

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Grandpuits-Bailly-Carrois est dans la petite région agricole dénommée la « Brie centrale », une partie de la Brie autour de Mormant[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 6] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[51].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[52]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations rester constant entre 1988 et 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 178 ha en 1988 à 150 ha en 2010[51]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Grandpuits-Bailly-Carrois, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Grandpuits-Bailly-Carrois entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[51],[Note 7]
Nombre d’exploitations (u) 12 15 12
Travail (UTA) 35 26 20
Surface agricole utilisée (ha) 2 138 1 967 1 796
Cultures[53]
Terres labourables (ha) 2 103 1 950 1 790
Céréales (ha) 1 289 1 143 1 099
dont blé tendre (ha) 852 931 821
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 339 156 144
Tournesol (ha) 88 s
Colza et navette (ha) 0 s 87
Élevage[51]
Cheptel (UGBTA[Note 8]) 29 21 8

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ferme de Châteaufort, son colombier XVe siècle, son puits et son pressoir en grès.
Ancienne maison forte de Châteaufort dépendant de la châtellenie de Melun. Dans le contexte de la guerre de Cent Ans, on surélève les tours et on entreprend des travaux de fortification. Dans un document du XIVe siècle, elle est décrite comme : « Il y avait à Grandpuits un chastel ou forteresse notable lequel avait este profitable nécessaire et convenable pour les habitants du Puits pour y avoir leur retraite en temps de guerre »[54]. Un autre document daté du XVIIIe siècle la décrit comme : « Le fief de Châteaufort à présent tout ruiné et en masure »[55].
  • Ferme forte de la Salle (IMH) XVIe, de type briard : quatre tourelles d'angle.
  • Église Saint-Denis XIIe, XIIIe et XVIe, ancienne chapelle castrale de Châteaufort : à l'angle sud-ouest, tourelle faisant partie de la maison forte de Châteaufort.
Église Saint-Éloi de Bailly-Carrois vue de côté.
  • Église Saint-Éloi de Bailly-Carrois XIIIe siècle : piliers très espacés ; belle chaire XVIIIe siècle (MH), console Louis XV (MH), christ en bois XVIe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison : L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle, Paris, Editions Picard, , 207 p. (ISBN 978-2-7084-0770-1).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  7. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  8. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Grandpuits-Bailly-Carrois » sur Géoportail (consulté le 25 mars 2020)..
  2. « Grandpuits-Bailly-Carrois - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru d'Ancoeur (F4446000) ».
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Grande Alleu (F4801000) ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Pièce des Noyers (F4446100) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Maison Rouge (F4446100F4446050 ) ».
  5. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 13 septembre 2019
  6. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  7. « SAGE Yerres - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  8. site officiel du Syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE)
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Grandpuits-Bailly-Carrois et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  15. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Grandpuits-Bailly-Carrois », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « Liste des ZNIEFF de la commune de Grandpuits-Bailly-Carrois », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « Liste des espaces protégés sur la commune de Grandpuits-Bailly-Carrois », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  23. Site territoires-fr.fr consulté le 13 septembre 2019 sous le code commune 77211.
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  25. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le ).
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  27. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
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  29. Arrêté du 30 novembre 1972, parution au journal officiel du 10 janvier 1973
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  37. Jean-Michel Vaccaro, éditions du CNRS, 1972 (ISBN 2-222-01484-0).
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  43. « Tout savoir sur l’assainissement non collectif », sur le portail ministériel de l'assainissement non collectif (consulté le ).
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  48. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  50. Sylvain Deleuze, « Grandpuits-Bailly-Carrois : une nouvelle traînée orangée observée dans le ciel », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  51. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Grandpuits-Bailly-Carrois », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le ).
  52. « L'agriculture en Seine-et-Marne », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  53. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Grandpuits-Bailly-Carrois », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le ).
  54. Élisabeth Sirot 2007, p. 48.
  55. Ferme de Châteaufort