Chevry-Cossigny

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Chevry-Cossigny
Chevry-Cossigny
Mairie de Chevry-Cossigny.
Blason de Chevry-Cossigny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Canton Ozoir-la-Ferrière
Intercommunalité Communauté de communes de l'Orée de la Brie
Maire
Mandat
Franck Ghirardello
2014-2020
Code postal 77173
Code commune 77114
Démographie
Gentilé Chevriards
Population
municipale
3 988 hab. (2015 en augmentation de 7,61 % par rapport à 2010)
Densité 238 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 31″ nord, 2° 39′ 45″ est
Altitude Min. 93 m
Max. 108 m
Superficie 16,75 km2
Localisation

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Chevry-Cossigny
Liens
Site web http://www.chevry-cossigny.com

Chevry-Cossigny (prononcé [ ʃə.ˌvʁi kɔ.si.ˈɲi]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Chevriards.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Chevry-Cossigny est une commune périurbaine du plateau de la Brie, situé à vol d'oiseau à 27 kilomètres de Paris, 21 kilomètres de Melun (préfecture), 35 kilomètres de Fontainebleau, 31 kilomètres de Meaux, 51 kilomètres de Provins et à 14 kilomètres de Torcy (toutes quatre sous-préfectures).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Dans le sens horaire, en partant de la plus au nord, les communes limitrophes incluent Ozoir-la-Ferrière (4 kilomètres), Gretz-Armainvilliers (6 kilomètres), Grisy-Suisnes (4 kilomètres), Brie-Comte-Robert (5 kilomètres) et Férolles-Attilly (2 kilomètres).

Rose des vents Férolles-Attilly Ozoir-la-Ferrière Gretz-Armainvilliers Rose des vents
Férolles-Attilly N Presles-en-Brie
O    Chevry-Cossigny    E
S
Brie-Comte-Robert Grisy-Suisnes Grisy-Suisnes

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 131 voies [Note 1] dont 57 lieux-dits administratifs répertoriés[1].

Le plus important est Cossigny.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La composition géologique locale est essentiellement sédimentaire. Le territoire de la commune appartient au plateau de la Brie, constituée en surface par l’entablement des meulières, recouvertes par un manteau irrégulier d’argiles et de lœss (limon de plateau), d’où émergent quelques buttes de sables de Fontainebleau. [2].

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de :

  • le Réveillon, affluent de l'Yerres[4], d'une longueur de 21,6 km ;
  • la Barbançonne, long de 12,1 km[5] ;
  • le ru du coupe gorge , long de 1,4 km [6] ;
  • le canal 01 de Cossigny, 2,6 km[7], qui conflue avec la Barbançonne. ;.

Climat[modifier | modifier le code]

Chevry-Cossigny, comme toute l’Île-de-France, est soumis à un climat océanique dégradé (Classification de Köppen). Ses données climatiques proviennent de la station météorologique de Melun Villaroche située à une vingtaine de kilomètres au sud de la commune[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Rame d'un TGV postal à hauteur de la bifurcation de Chevry (77).

Le nord de la commune est traversé par la route nationale 4 et le sud est aisément accessible par l'ex-route nationale 19.

Chevry-Cossigny a donné son nom à la bifurcation de la LGV Interconnexion Est, dont une branche va vers Lille et l'autre vers Lyon. La gare la plus proche est celle de Gretz-Armainvilliers.

Chevry-Cossigny est desservi par une ligne de bus du Réseau Arlequin :

Ainsi que par une ligne du Réseau de bus Seine et Marne express :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total de logements dans la commune était de 1507 (dont 76,8 % de maisons et 23 % d‘appartements).

Parmi ces logements, 95,9 % étaient des résidences principales, 1,4 % des résidences secondaires et 2,7 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 76,2 % contre 22,1 % de locataires[8].

La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 8%[Note 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune de Chevry, instituée lors de la Révolution française, absorbe aux termes du décret du 23 mai 1810 celle de Cossigny[9].

  • Formes anciennes de Chevry : Vicus Capriacus en 1140, Chevery en 1187, Chavriacum en 1204, Chivriacum en 1218, Capriacum en 1234, Chevriacum en 1241, Chevri en 1242, Chevry-en-Brie en la chastellerie de Corbueil en1380[10].
  • Formes anciennes de Cossigny : Quocigni en1178, Cocigniacum au XIIIe siècle, Cocigni en1208, Quocigni en 1210, Coscigniacum en 1240, Cociniacum en 1249, Coceigniacum en 1257, Cotegniacum et Coceigni en 1275, Cocegni en 1278, Concigni en 1319, Cossegny en la prevosté et chastellerie de Tournant en Brie en 1343, Cossigny en 1466, Ecclesia parrochialis de Conciciano vel de Ceneiriano vers 1525.

Ancienne paroisse Saint Waast du diocèse de Sens, Cossigny possédait une église qui fut démolie en 1809 dont l'évêque de Paris était le collateur. La commune, qui était de l'élection et de la généralité de Paris, fut supprimée par décret du 23 mai 1810 et forme avec Chevry une nouvelle commune depuis le 26 janvier 1811[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Chevry-Cossigny (nommée pour la première fois Capriacum-Cossiniacum) est formée de deux anciennes paroisses, Chevry et Cossigny, sur lesquelles l’abbaye Notre-Dame d'Yerres prélevait les dîmes. Les deux villages remontent au XIIe siècle. Chacun avait un manoir et une église[12]. Les premiers seigneurs de Chevry furent ceux qui prirent le nom de la localité. Evrat de Chevry vivait sous Philippe-Auguste. Ses descendants gardèrent la terre de Chevry jusqu’à la fin du XVe siècle. En 1500, cette terre passa aux Bescherel ; vers 1550, aux Villeblanche ; en 1594, à Jean de Fourcy, qui la céda, en 1630, au duc de Chevreuse, auquel succédèrent, dans l’espace de moins de 50 ans le Président de Mesmes et Claude de Bois-Lève seigneur de Lésigny, dont la fille unique, Gabrielle, porta les biens paternels en dot à François-Pierre de la Forêt d’Armaillé. En 1704, elle était veuve : ses enfants vendirent la seigneurie de Chevry au duc de Penthièvre[12].

À Cossigny, on note comme seigneur et contemporain d’Evrat de Chevry, un sieur Gauthier de Cocimiaco, d’origine étrangère. Nul doute que cette famille, qui posséda la terre de Cossigny jusqu’au XVIe siècle, ne l’ait baptisé de son nom. En 1510, celle-ci passa à la famille de Pierre du Pré dont la fille unique épousa Robert de la Forest, seigneur de Vignolles. En 1723, le domaine de Cossigny était acquis par Claude de Lamarre, secrétaire du roi et en 1765, par Jean Baptiste Levasseur, écuyer, que ses descendants conservèrent jusqu’à la Révolution française. Le domaine de Levasseur appartient aujourd’hui[Quand ?] à M. Cottin-Angar, directeur général de la société d’assurance mutuelle de la rue Royale à Paris, fondée en 1819 par son aïeul maternel, M. Didier Angar[12]. Il fut acquis au commencement du XIXe siècle par son grand-père, M.Cottin, qui a réuni à cette propriété de 550 hectares, d’un seul tenant et sans enclave, la forêt de la Léchelle, les Bois de Passy et le petit domaine de la Plata situés sur la commune de Presles où se trouve une coquette construction moderne[12].

Cossigny est certainement un des plus beaux domaines et des plus giboyeux de Seine-et-Marne. Son parc clos, d’une contenance de plus de cents hectares, fort bien dessiné, renferme de beaux arbres et de belles eaux. Selon un plan de Mahaut de 1779 établi pour Mme veuve Levavasseur, le logement seigneurial dit de la petite ferme était à côté de la ferme de Cossigny actuelle[12]. Une église et un cimetière, actuellement disparus étaient à proximité. Il reste la ferme qui a groupé celle de la porte, de la chapelle Saint Martin et de Bagnedoux. Elle est bien aménagée comme une étendue en cour et en bâtiments légués par Levasseur. À cet égard, c’était encore une des fermes les mieux achalandées de l’ancien régime en Brie. Cependant seule la partie habitée a conservé son caractère antique avec son vieux portail cintré et son élévation de toiture. Sa tour en forme de donjon, avec ses encoignures de grès apparents, trahissent une construction XVIe siècle du temps d’Henri II ; mails tels qu’ils sont, ces bâtiments ne sont qu’une fraction de ceux du château seigneurial du temps passé. En effet, d’après le plan de Mahaut de 1779, le domaine de Cossigny comportait des ruines d’un vieux château seigneurial, composé d’un seul logement pour le garde ; ce domaine était entouré de fossés qui subsistent encore aujourd’hui. Une villa de style italien a été édifiée dans ce parc au XIXe siècle et existait encore en 1923 date à laquelle le domaine a été acheté par M. Maurice Frings ; la villa a été détruite et remplacée par un manoir en meulière achevé en 1927. Ce manoir existe toujours[12].

Le château du bourg de Chevry existait encore en 1629. On ne sait plus rien de lui à partir de ce moment ; il reste des vestiges de fossés et de substructions suffisants pour en déterminer l’emplacement. On a trouvé à Chevry-Cossigny des armes de guerre, des statues en bronze, des monnaies et des médailles. L’église de Cossigny a été démolie en 1809 et sa commune annexée à celle de Chevry depuis 1810[9]. On y voyait une tombe de Catherine Allegrain, veuve de Jean du Pré et une autre de JR de la Forest, décédé en 1705, en son château de Vignolles. Il faut retenir trois fiefs principaux. Beauverger, Passy et la Marsaudière dont chacun avait son château et sa seigneurie.

Au XIXe siècle, Passy échut à la famille Selves. L’un d'eux, Henri Selves, avait installé en 1831, une belle imprimerie dans sa propriété. Henri Selves a été député de Seine-et-Marne. Le fief des seigneuries de Beauverger passa au XIXe siècle à un notaire de Paris, M. Petit. Celui de la Marsaudière, a été la propriété de Claude-Auguste Petit de Beauverger, ancien préfet créé, sous le Premier Empire, baron. Son petit-fils Auguste Edmond Petit de Beauverger, a été député de Seine-et-Marne et sa descendance possède encore le château moderne et le domaine de la Marsaudière en la personne du baron Arthur de Beauverger[réf. nécessaire].

Circonscriptions d'Ancien Régime

Chevry et Cossigny appartenaient à l'élection et à la généralité de Paris, au diocèse de Paris, doyenné du Vieux-Corbeil[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Chevry-Cossigny se trouve dans le département de la Seine-et-Marne. Rattachée depuis la Révolution française à l'arrondissement de Melun[9], elle intègre le l'arrondissement de Torcy afin de faire coïncider les limites d'arrondissement et celles des intercommunalités[13].

Elle fait partie depuis 1988 de la neuvième circonscription de Seine-et-Marne.

La commune faisait partie 1793 du canton de Brie-Comte-Robert[9] avant d'être rattachée au canton d'Ozoir-la-Ferrière dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes de l'Orée de la Brie, créée fin 2003.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Auguste Edmond Petit de Beauverger[16] Bonapartiste 3e baron de Beauverger, avocat écrivain
Député de Seine-et-Marne (1852 → 1869)
Conseiller général de Tournan-en-Brie (1856 → 1867)
Commandeur de la Légion d'honneur [17]
Les données manquantes sont à compléter.
1883 1910 Eugène Dufay    
1910 1923 Edmond Lebrun    
1923 1935 Georges Dufay    
1935 1944 Pierre Frings    
1944 1944 André Drand    
1944 1945 Maurice Thomas    
1945 1947 Charles Weber    
1947 1953 Henry Saunier    
1953 1971 Louis Dufay    
1971 1995 André Enat    
1995 octobre 2005[18] Patrice Conti SE Directeur commercial
Décédé en fonctions
2005 mars 2014[19] Pierre Bazier[20] PS  
mars 2014[21] en cours
(au 19 juillet 2016)
Franck Ghirardello SE Vice-président de la CC de l'Orée de la Brie (2014 → )

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Afin de favoriser la biodiversité, la commune a fait installer en 2018 un rucher et a signé une convention avec la ligue pour la protection des oiseaux (LPO), afin de classer la coulée verte en refuge pour les oiseaux[22].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[24].

En 2015, la commune comptait 3 988 habitants[Note 3], en augmentation de 7,61 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
460551512623697707691660660
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
624687701786800759791785785
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
746772778712761837760747757
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
8149701 2551 7221 9543 3153 5253 6873 995
2015 - - - - - - - -
3 988--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École primaire Normandie-Niémen, rue Marcel-Pagnol
  • École maternelle Pohren-Hoissey, rue Albert-Dauvergne

Santé[modifier | modifier le code]

Un pôle santé accueille en 2016 neuf professionnels de santé[26]

Sécurité[modifier | modifier le code]

La commune a inauguré en 2016 un poste de police municipale, situé avenue Jean-Jaures et doté, à sa création, de deux agents. La commune prévoit la mise en place la même année d'un dispositif de vidéosurveillance[27]. Elle a également mis en place en 2016 un conseil des droits et devoirs des familles, lieu d’écoute et un cadre de dialogue pour les familles ayant des difficultés à exercer leur autorité parentale, et destiné à prévenir la petite délinquance et les inciviltés[28].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 2011, un réseau de fibre optique FTTH (jusqu'à l'habitant) est déployé sur la totalité de la commune dans le cadre d'un projet pilote national. Ce réseau permet à l'ensemble des Chevriards de profiter d'Internet en Très Haut Débit à travers les services de plusieurs opérateurs dont Orange, Wibox et Comcable[29].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2014 était de 1 448 représentant 4 091 personnes (dont 78 8% sont imposés) et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 25 617 €[8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame-de-l'Assomption - cloche de l'église sonnant 18 h
  • L’église de Chevry n’a qu’une nef. Restaurée au XIVe siècle, ruinée par les guerres au XVe siècle, elle a été rebâtie au XVIe siècle. Elle montre un clocher à quatre pignons qui possède une cloche de l’an 1534. À noter dans l’église un bénitier portant la date de 1697.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Solide candidat au titre de plus célèbre enfant de Chevry-Cossigny, Charles Pathé y voit le jour le 26 décembre 1863. Il sera à l'origine d'un des premiers empires du cinéma, la maison Pathé.
  • Edmond Aman-Jean peintre français 1858-1936 élève de l'école des beaux arts, congénère du peintre Seurat avec lequel il partagera un atelier.
  • Auguste-Edmond Petit de Beauverger (1818-1873), député-maire de Chevry-Cossigny
  • Quelques personnalités médiatiques (humoristes, artistes, chanteurs, auteurs et compositeurs français) très en vue vivent au calme dans ce village discret.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Chevry-Cossigny.svg

De gueules au chevron d’argent chargé d’un chevron d’azur, accompagné de trois quintefeuilles d’or surmonté d’un lambel aussi d’argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes[modifier | modifier le code]

  1. 1 annulation en 1999.
  2. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Annuaire des communes françaises
  2. a et b PLU, pièce N°9 : Informations diverses, page 24 (consulté le 16 novembre 2017)
  3. « Plan séisme consulté le 16 novembre 2017 »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Réveillon (F48-0400) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Barbançonne (F4819000) »
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - ru du coupe gorge (F4845000) »
  7. Sandre, « Canal 01 de Cossigny »
  8. a et b Statistiques officielles de l‘INSEE.
  9. a, b, c, d et e Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Dictionnaire topographique de la France, page 125
  11. Dictionnaire topographique de la France, page 142
  12. a, b, c, d, e et f « Histoire de Chevry-Cossigny », sur Chevry-Cossigny, site officiel (consulté le 22 septembre 2012)
  13. « Arrêté du 30 décembre 2016 du préfet de la région d'Île-de-France portant modification des limites territoriales des arrondissements du département de Seine-et-Marne », Recueil des actes administratifs de la préfecture d'Île-de-France, no spécial IDF-001-2017-01,‎ , p. 11-23 (lire en ligne [PDF]).
  14. Résultats de l’élection présidentielle 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur
  15. « Les maires de Chevry-Cossigny », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 16 septembre 2018).
  16. « Auguste, Edmond Petit de Beauverger (1818-1873) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  17. « Auguste Edmond Petit, baron de Beauverger », base Léonore, ministère français de la Culture.
  18. Cécile Chevallier, « Le maire meurt d'une crise cardiaque », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  19. Nicolas Sivan, « Municipales: trois candidats à la succession du maire PS de Chevry-Cossigny », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ « Il estime avoir fait sa « bonne action civique » et tire sa révérence. A l’issue de son second mandat en tant que maire de Chevry-Cossigny, Pierre Bazier, socialiste à la tête d’une municipalité de rassemblement, ne se représentera pas à sa propre succession. L’élu de 47 ans avait pris les rennes de la ville en 2005 à la suite du décès de Patrice Conti. En 2008, à la tête de la seule liste présentée aux élections municipales, il avait été réélu au premier tour. Mais maintenant que la place s’annonce vacante, la bataille devrait être plus acharnée dans cette ville de 3700 habitants ».
  20. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « L'édito - Les maires-adjoints », Chevry-Cossigny Magazine Municipal, no 10,‎ juin-août 2010, p. 5 (lire en ligne [PDF]).
  21. « compte rendu du conseil municipal du 29 mars 2014 a 10h30 » [PDF], Comptes-rendus du conseil, sur https://www.chevry-cossigny.com (consulté le 16 septembre 2018).
  22. Margaux Desdet, « Chevry-Cossigny s’investit dans la biodiversité de proximité : Chevry-Cossigny oeuvre pour la biodiversité de proximité. Avant l'été, elle a installé deux ruches, et signé une convention avec la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) », Le Pays briard,‎ (lire en ligne).
  23. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  26. Nicolas Sivan, « Je ne pense pas que je me serais installée toute seule » : Aude Dunand, médecin généraliste à Chevry-Cossigny », Le Parisien , édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Son cabinet (...) est installé au rez-de-chaussée du pôle santé flambant neuf que les élus municipaux ont inauguré après deux ans de travaux. Une structure aménagée pour 130 000 €, dont 35 000 € subventionnés par la préfecture, qui accueille aujourd'hui neuf professionnels médicaux : dentiste, ostéopathes, psychologue, kinésithérapeute… ».
  27. « Un nouveau poste de police », Le Pays briard,‎ (lire en ligne).
  28. Pierre Choisnet, « Sécurité : la mairie privilégie a conversation plutôt que la matraque », Le Pays briard,‎ (lire en ligne).
  29. https://www.facebook.com/ftthchevry