Villeneuve-Saint-Georges

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Villeneuve-Saint-Georges
Villeneuve-Saint-Georges
Mairie de Villeneuve-Saint-Georges.
Blason de Villeneuve-Saint-Georges
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Créteil
Canton Villeneuve-Saint-Georges
+ Choisy-le-Roi
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand-Orly Seine Bièvre
Maire
Mandat
Sylvie Altman (PCF)
2014-2020
Code postal 94190
Code commune 94078
Démographie
Gentilé Villeneuvois
Population
municipale
32 966 hab. (2016 en augmentation de 0,61 % par rapport à 2011)
Densité 3 768 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 57″ nord, 2° 26′ 59″ est
Altitude Min. 30 m
Max. 93 m
Superficie 8,75 km2
Localisation

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Liens
Site web villeneuve-saint-georges.fr

Villeneuve-Saint-Georges est une commune française située dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Villeneuvois[1].

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Villeneuve-Saint-Georges est située au sud du département du Val-de-Marne, partie intégrante de l’agglomération parisienne dans la région Île-de-France. La latitude est de 48.7325 et la longitude de 2.449722. Villeneuve se situe à 16 kilomètres au sud de Paris. La Seine la sépare de la commune de Villeneuve-le-Roi[2]. La ville a une superficie de 8,75 km2 ou de 875 hectares[3]. Villeneuve est limitrophe avec le département voisin de l'Essonne. Villeneuve se trouve dans la Brie française.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Choisy-le-Roi Valenton Valenton Rose des vents
Orly N Valenton
O    Villeneuve-Saint-Georges    E
S
Villeneuve-le-Roi, Vigneux-sur-Seine Montgeron Crosne

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Villeneuve est divisée en deux parties principales : la partie du plateau, où se trouvent le fort et l'église Saint-Georges, qui domine Villeneuve et la plaine, avec les ensembles d'habitations comme les HBM, le Foyer villeneuvois, le quartier Nord… Le plus haut point s'élève à 91 m d’altitude et le plus bas à 30 m[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les quais de Seine à Villeneuve-Saint-Georges
Les quais de Seine à Villeneuve-Saint-Georges

Deux cours d'eau traversent Villeneuve :

  • La Seine qui, au Moyen Âge, pouvait être traversée à pied au gué de Villeneuve. Il y aurait eu trois ponts sur la Seine : le premier pont était en pierre, le deuxième était le pont suspendu construit par Marc Seguin[5], endommagé pendant la Seconde Guerre mondiale puis détruit et enfin le pont actuel, le pont de Villeneuve-le-Roi[6].
  • L’Yerres, qui prend sa source au sud-ouest de Coulommiers, longue de 88 km, se jette dans la Seine à Villeneuve-Saint-Georges[2]. L'Yerres est traversée par un pont construit au XIXe siècle, la nationale 6 et les chemins de fer. Le SyAGE a été créée pour l'assainissement de la région de Villeneuve-Saint-Georges et notamment l'Yerres. Parmi ses créations, la liaison Verte des bords de l'Yerres et du Réveillon grâce à laquelle l'Yerres pourra être longée à pied de Varennes-Jarcy à Villeneuve-Saint-Georges (38 km)[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Entrée de la gare de Villeneuve-Saint-Georges
La gare de Villeneuve-Saint-Georges.
La gare de triage de Villeneuve-Saint-Georges, raccordée aux voies ferrées de Paris à Lyon et à la ligne de grande ceinture de Paris.

La commune est au centre d'un nœud ferroviaire, avec l'axe Paris - Lyon, et par la ligne de Grande Ceinture. Il y aussi le dépôt de locomotives et de TGV du Sud-Est de l'Île-de-France, et une importante gare de triage.

Deux gares de la ligne D du RER desservent la commune : Villeneuve-Triage et Villeneuve-Saint-Georges.

Plusieurs lignes de transports en commun desservent la commune :

Voies routières[modifier | modifier le code]

La N 6 passe par le centre de Villeneuve.

Câble A[modifier | modifier le code]

Le projet du Câble A (ex-Téléval) Créteil - Valenton - Limeil-Brévannes - Villeneuve-Saint-Georges est actuellement à l'étude. Cette liaison par téléphérique urbain de type télécabine pourrait relier le quartier du Bois Matar à la station de la ligne 8 du métro de Paris Pointe du Lac en quatorze minutes[8]. Le Câble A procurerait des gains de temps très importants entre le plateau villeneuvois et Créteil notamment.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

L'histoire du territoire de Villeneuve-Saint-Georges est intimement liée à la présence du fleuve[9].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de Villeneuve-Saint-Georges.

Villeneuve est divisée en sept quartiers :

  • Centre : situé au sud de la ville et bordé par la Seine, il regroupe de nombreux petits et moyens commerces et entreprises. Se tient le mercredi et samedi le marché principal de la ville. C'est par ce quartier qu'on peut accéder à la gare de Villeneuve-Saint-Georges.
  • Blandin/Belleplace : quartier majoritairement pavillonnaire à la limite de Montgeron et de Crosne où se trouvent le Centre hospitalier intercommunal de la ville. On peut y voir le moulin de Senlis (commune de Montgeron) et le château de Belleplace du XVIIe siècle.
  • Villeneuve-Triage : desservi par la gare de Villeneuve-Triage, le quartier et cette gare doivent leur nom à la gare de triage la jouxtant : elle fut l'une des plus grandes d'Europe mais est actuellement à l'abandon. Ce quartier, assez isolé du reste de la ville compte tenu de sa position (Seine à l'ouest, gare de triage à l'est) abrite l'une des dernières guinguettes du département.
  • Le Plateau/Hauts de Villeneuve : situé à l'est de la ville sur une partie du plateau de Brie, cette partie de Villeneuve possède une large diversité panoramique : des grands ensembles (Bois Matar/Cité SNCF)classés en zone urbaine sensible, sont aux pavillons cossus en passant par des sites remarquables (château de Beauregard, église Saint-Georges…). On y trouve un lycée polyvalent (François -Arago) et le fort de Villeneuve qui abrite maintenant le centre de formation des sapeurs-pompiers de Paris. Le quartier du Bois Matar a fait l'objet d'une réhabilitation de 2012 à 2015.
  • Le Val Saint-Georges : quartier pavillonnaire limitrophe de Valenton et du parc départemental de la Saussaie-Pidoux (13 ha).
  • Le Quartier Nord : comme son nom l'indique, se trouve au nord de la commune à proximité de Pompadour et limitrophe de Valenton à l'est. Il est constitué en grande partie de grands ensembles (Graviers, Sellier, La Passerelle…) classés en zone urbaine sensible mais aussi de pavillons. Ce quartier est actuellement en grande phase de réhabilitation des structures.
  • Val Pompadour : (Villeneuve/Valenton) prolongement de la ZAC de Créteil du même nom. Principalement industriel avec de grandes enseignes (Conforama, Lapeyre…).
Localisation de Villeneuve-Saint-Georges dans le Val-de-Marne.

Logements[modifier | modifier le code]

Habitations à bon marché (HBM) « Anatole France »[modifier | modifier le code]

Dans l’entre-deux guerres, la crise du logement se fait durement sentir. Pour y remédier des habitations à bon marché (HBM) sont construites. À Villeneuve-Saint-Georges, le conseil municipal du 3 avril 1927, décide l’acquisition du terrain sis avenue Anatole-France, lieu-dit « l’Orme sainte Marie » ; les architectes sont Jean-Charles Moreux et Roger Ginsburger[10].

Mars 1929 voit l’attribution des logements des quatre premiers immeubles. Une deuxième tranche de huit immeubles est disponible à la fin de l’année 1930. Enfin, un troisième groupe de cinq immeubles met ses logements en location dans le courant de l’année 1932. « Le village des "H. B" est né ».

HBM « Triage »[modifier | modifier le code]

Dans le même esprit social qui a conduit à la construction des premiers HBM, le quartier de Triage voit s'ouvrir le 20 février 1933 les travaux de construction de trois immeubles comprenant quatre-vingt-quinze logements et deux boutiques, auxquels s'ajouteront cinquante boxes et un lavoir pour répondre aux besoins d'une population alors en constante augmentation.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Villa nova au VIIIe siècle, Villa nova Sancti Georgii[11].

En 960, la commune sera placée sous la protection de saint Georges, lorsque les reliques venues d'Espagne seront données à l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

Pendant la Révolution, Villeneuve-Saint-Georges prendra le nom de Villeneuve-la-Montagne avant de reprendre son ancien nom[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la commune est connue grâce à l'ouvrage de deux historiens locaux[13].

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Villeneuve-Saint-Georges est occupée dès le Paléolithique et le Néolithique à la confluence de l'Yerres et de la Seine ainsi qu'à Triage, comme en témoignent les vestiges archéologiques. Francis Martin a trouvé de nombreux silex au XIXe siècle.

Après la bataille de Melun, Villeneuve est ensuite intégrée à l'Empire romain. C'est à ce moment-là qu'elle est nommée Villa Nova[14].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, elle est une possession de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Le nom de saint Georges est celui d'un chrétien qui périt en martyr à Cordoue pour avoir insulté l'Islam. Les moines ramenèrent ses restes en 858 et donnèrent son nom à la ville. Elle vit principalement de la viticulture et de l'agriculture. Elle est un lieu de passage très fréquenté par des rois, comme Saint Louis. Villeneuve possède une position particulière qui lui vaut d'être assiégé et pillé à de nombreuses reprise comme lors de la guerre de Cent Ans.

Renaissance et Temps modernes[modifier | modifier le code]

Le , afin de délivrer Paris assiégé, le capitaine Saint-Paul[15] entre de force dans Villeneuve-Saint-Georges et passe au fil de l'épée 200 à 300 hommes qui y tenaient garnison au nom du Henri IV roi de Navarre.

Lors des temps modernes, Villeneuve devient une ville bourgeoise. Des demeures, comme les châteaux de Beauregard et Bellevue, sont construites et des personnalités viennent à Villeneuve, comme Henri IV, Catherine de Médicis ou Mme de Sévigné[12].

En 1652, une bataille entre l'armée royale dirigée par Turenne et Charles IV de Lorraine a lieu.

Révolution et XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Lors de La Révolution, la garde nationale fut créée et l'église fut pillée. Peu après Villeneuve redevint une ville tranquille. De nombreuses personnes vinrent habiter à Villeneuve : des compositeurs (Boieldieu), des peintres (Francesco Casanova, Karl Joseph Kuwasseg) des naturalistes (Charles Athanase Walckenaer), des ministres (Victor Duruy), des céramistes (Jean-Paul Louis Chesnel-Larossière), des ambassadeurs (Louis-Jules Mancini-Mazarini)… De nombreuses personnalités, telles Napoléon, Joachim Murat et le prince Eugène, se sont aussi arrêtés à Villeneuve. En 1876, le fort de Villeneuve est construit pour protéger Paris en prévision d'une future guerre. L’implantation du chemin de fer en 1847 modifie la ville. Le village agricole devient très vite une cité ouvrière[16].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

La place de la gare de Villeneuve-Saint-Georges, inondée lors de la crue de la Seine de 1910.

À la veille de la Première Guerre mondiale, Villeneuve-Saint-Georges compte plus de 10 000 habitants. C'est la première ville cheminote du pays avec le plus grand triage d’Europe. Les ensembles du Foyer et des HBM sont construits à ce moment-là.

Le , à la suite de l'appel à une grève générale de 24 heures lancé par la CGT pour demander la journée de 10 heures, le repos hebdomadaire, une augmentation de salaire et la fin du travail à la tâche, des milliers de manifestants se rassemblent à Vigneux et Draveil, puis convergent vers la ville où a lieu une confrontation violente avec la gendarmerie et la troupe. On relèvera quatre morts et plus de 200 blessés parmi les ouvriers, et 69 blessés du côté des forces de l'ordre[17],[18]. Un odonyme local (« Place du 30-Juillet-1908 ») rappelle ces événements. Le lendemain, Georges Clemenceau ordonne l'arrestation de trente dirigeants de la CGT, dont son secrétaire général Victor Griffuelhes, pour neutraliser le syndicat[17].

Après l'instauration des congés payés, au moment des grands départs en vacances, le déraillement du 30 juillet 1937 fait vingt-neuf morts et cent dix blessés à la bifurcation entre les lignes de Brunoy et de Corbeil.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, la ville est bombardée par l'aviation alliée car la Wehrmacht utilise les installations ferroviaires. De nombreux Résistants sont aussi tués après le « sabotage de Triage ». Après ces événements, une nouvelle poussée démographique voit la construction des grands ensembles au quartier Nord et au Bois Matar[19].

Au , Villeneuve-Saint-Georges qui faisait jusqu'alors partie du département de Seine-et-Oise, devient l'une des communes du nouveau Val-de-Marne.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Chronologie[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

  • 52 av. J.-C. : Combat de Metiosedum (peut-être Melun) où les Gaulois combattent Labienus et les Romains, le nom de « Villa Nova » (Ville Nouvelle) est donné à Villeneuve-Saint-Georges après la victoire des Romains[20].

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

  • IXe siècle : constructions du clocher de l'église Saint-George[21].
  • IXe siècle : Villeneuve est acquis par l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.
  • Xe siècle : Villa Nova (Villeneuve) devient Villa Nova Sancti Georgii (Villeneuve-Saint-Georges)[22].
  • 1031 : Henri Ier de France infligea une défaite à la reine Constance d'Arles, sa mère, et à ses frères. Il devint roi de France grâce à cette victoire[23].
  • 1204 : Philippe Auguste permit aux marchands de vin en provenance de Bourgogne de transporter leurs vins sans payer quoi que ce soit jusqu'à Villeneuve[24].
  • 1244 : Saint Louis séjourna à Villeneuve.
  • 1249 : les habitants de Villeneuve-Saint-Georges, de Crosne et de Valenton acquièrent de Thomas de Mauléon, abbé de Saint-Germain-des-Prés, au prix de 1 400 livres, l'exemption des impôts de taille et de formariage.
  • 1255 : Saint Louis séjourna pour la deuxième fois à Villeneuve.
  • 1257 : deux faux-monnayeurs furent pris à Villeneuve-Saint-Georges. Ils furent pendus dans la justice de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, et furent réclamés comme justiciables du roi. Ils furent détachés du gibet des moines pour être rependus à celui des juges royaux ; mais l'abbaye ayant fait valoir ses droits devant le parlement, les voleurs furent retirés des gibets royaux et pendus une troisième fois à l'abbaye[25].
  • 14-15 janvier 1302 : Philippe le Bel s'arrêta à Villeneuve sur la route du Gâtinais et de la Brie[26].
  • 1310 : Philippe le Bel séjourna à Villeneuve[26].
  • 25 février 1336 : Philippe VI s'arrêta à Villeneuve d'où il écrit une lettre au sieur de Guerlande[27].
  • 13 janvier 1349 : Philippe VI séjourna à Villeneuve après la désastreuse bataille de Crécy.
  • 1358 : Charles II de Navarre dit Charles le Mauvais (comte d'Évreux, roi de Navarre), à la tête de mercenaires met à sac Villeneuve-Saint-Georges[28].
  • 1420 : le duc de Bourgogne pille et brule Villeneuve[29].
  • 6 juin 1430 : les Villenevois battent les Anglais pendant la guerre de Cent Ans[30].
  • 13 novembre 1474 : Louis XI rencontre Jean-Baptiste des Ursins, 39e grand maître de l'Ordre de Malte[31].
  • 24-25 juin 1492 : les ambassadeurs de Venise (dont Zaccaria Contarini) séjournent à Villeneuve.
  • Mars 1517 : François Ier de France séjourna à Villeneuve[32].
  • 14 mars 1525 : un combat eut lieu entre les troupes du duc de Lorraine et les habitants de Villeneuve-Saint-Georges[32].
  • 1562 : Villeneuve est ravagée par l'armée du prince de Condé, Louis Ier de Bourbon-Condé[33].
  • 16 février 1568 : les troupes suisses, fuyant Paris, campent à Villeneuve[32].
  • Février 1568 : Charles IX de France et Catherine de Médicis tinrent conseil à Villeneuve[32].
  • 7 juillet 1589 : les troupes de la Ligue catholique, qui font le siège de Paris, occupent Villeneuve-Saint-Georges et ses alentours[34].
  • 1590 : La ville est occupé par les Espagnols[35].

XVIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

  • 19 octobre 1609 : Louis XIII dîna à Villeneuve[35].
  • 1640 : Nicolas Colbert de Vandière achète Beauregard[36].
  • Juin 1652 : Charles IV de Lorraine campe dans les hauteurs de Villeneuve. Il fut attaqué par l'armée royale dirigée par Turenne et dut capituler[37].
  • 1676-1677 : Madame de Sévigné séjourna dans la rue de Paris à l'auberge des Trois Rois[38].
  • 1684 : le château de Belleplace est acheté par Jacques Gabriel, architecte des bâtiments du roi (ex. : château de Choisy)[39].
  • 1er septembre 1692 : un ballet en l'honneur du Dauphin, fils de Louis XVI, qui séjourne au château de Beauregard est donné par monsieur Francine[40].
  • 1720 : la route de Paris est aménagée en route royale.
  • 1752 : les propriétés de Belleplace et de La Grille sont réunies[39].
  • 1756 : le château de Bellevue est acheté par Joseph Dupleix de Bacquencourt[41].
  • 1773 : construction des écuries du roi.
  • 28 avril 1791 : les écuries du roi sont vendues.
  • 5 août 1791 : Georgette Marie Magdelaine, la dernière cloche de l'église, est fondue et bénite[42].
  • 8 novembre 1791 : Les communes de Crosnes et Villeneuve demandent à être réunies[43].
  • 1793 : l'église Saint-Georges est pillée.
  • 1793 : Villeneuve-Saint-Georges prend le nom de Villeneuve-la-Montagne[44].
  • 1795 : Villeneuve-la-Montagne reprend le nom de Villeneuve-Saint-Georges[44].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1814-1815 : Villeneuve-Saint-Georges est occupé par les armées alliées[45].
  • 1815 : construction de la tombe de Nicolas Rey, chevalier.
  • 20 février 1815 : création de la 1re compagnie de Sapeurs Pompiers de Villeneuve.
  • 1819-1820 : François-Adrien Boieldieu vécut à Villeneuve et composa des extraits de La Dame Blanche[46].
  • 1827 : la girafe envoyé par le vice-roi d'Égypte à Charles X est logée dans les écuries du château de Belleplace[47].
  • 1830 : Louis-Philippe s'arrêta à Villeneuve[48].
  • 1834 : le nouveau pont sur l'Yerres (la rivière) est inauguré[49].
  • 1847 : constructions des chemins de fer à Villeneuve[12].
  • 1854 : Victor Duruy achète la propriété au 10, rue du Moutier[50].
  • 1856 : la comtesse Hanska achète le château de Beauregard[36].
  • 1862 : découverte de 20 bustums (place vide sur laquelle on élevait un bûcher et on brûlait le corps).
  • 1869-1870 : restauration de l'église Saint-Georges[51].
  • 1870 : Villeneuve est occupée par les Prussiens.
  • 1876 : construction du presbytère par Jules Laroche.
  • 1876 : construction du fort de Villeneuve pour protéger Paris.
  • 12 mars 1882 : inauguration de la première école Jules-Ferry dans la rue Henri-Janin.
  • 10 avril 1882 : mort de la comtesse Hanska.
  • 25 novembre 1894 : mort de Victor Duruy.
  • 1896 : installation de l'hôtel de ville au château de Beauregard[52].
  • 1898 : inauguration du 1er groupe de maisons du foyer (récompensé aux expositions universelles de 1900, 1905, 1910, 1912 et 1913)[53].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • 27 mai 1900 : inauguration de la statue de Victor Duruy[54].
  • 1902 : inauguration de la nouvelle école Jules-Ferry.
  • 1903 : inauguration du groupe Paul-Bert à Triage.
  • 30 juillet 1908 : pendant la grève de Draveil-Villeneuve-Saint-Georges, une fusillade entre cuirassiers et manifestants a lieu à la gare de Villeneuve-Saint-Georges après deux mois de grèves[55].
  • 20 juin 1909 : le théâtre de verdure est inauguré[56].
  • 1910 : inondations de la Seine.
  • 1913 : l'église Sainte-Geneviève est construite.
  • 1918-1919 : la propriété de Belleplace est lotie.
  • 1966 : La brigade de sapeurs pompiers de Paris (BSPP) s'installe dans le fort de Villeneuve.
  • 1993-1994 : construction de la façade de l'église Notre-Dame-de-Lourdes[57].
  • 7 octobre 2000 : inauguration de la statue du maréchal Juin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[58], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-de-Marne et son arrondissement de Créteil, après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1801 à 1919 du canton de Boissy-Saint-Léger, année où elle devient le chef-lieu du canton de Villeneuve-Saint-Georges. Ce canton est scindé par le décret du 24 décembre 1984[59] et la commune répartie entre le canton de Villeneuve-Saint-Georges et le canton de Valenton[60].

Pour l'élection des députés, la ville fait partie depuis 1988 de la troisième circonscription du Val-de-Marne.

Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est répartie entre[61] :

  • le canton de Choisy-le-Roi, pour la partie « située à l'ouest d'une ligne définie par l'axe des voies et limites suivantes : depuis la limite territoriale de la commune de Valenton, avenue Winston-Churchill, rue de Paris, rue Bernard-Palissy, avenue Anatole-France, rue Ferrer-et-Siegfried, avenue de Valenton, jusqu'à la limite territoriale de la commune de Valenton ».
  • le canton de Villeneuve-Saint-Georges, dont la ville est le bureau centralisateur, pour le surplus du territoire communal.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2015, la ville n'était membre d'aucune intercommunalité à fiscalité propre.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[62].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre[63].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Conseil municipal de Villeneuve-Saint-Georges (mandature 2014-2020)[64].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Villeneuve à gauche, humaine, rassemblée, solidaire » PCF-FG-PRG-PS Sylvie Altman 30 Majorité
« Villeneuve, le renouveau » DVD-FN-RBM Philippe Gaudin 9 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis la Libération de la France[65],[66],[67]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1946 Henri Janin[68] PCF Ajusteur-mécanicien
Conseiller général de Villeneuuve-Saint-Georges (1937 → 1940 et 1945 → 1946)
Décédé en fonction
1946 1947 Charles Claude Benoist[69] PCF Cheminot
Député de Seine-et-Oise (1936 → 1940 et 1945 → 1958)
1947 1957 Roger Vermot-Desroches[70] PCF Administrateur de l'hôpital
Maire de Seloncourt (1925 → 1929 et 1931 → 1935)
1957 1977 Marius Faïsse[71] SFIO Cheminot
Conseiller général de Villeneuve-Saint-Georges (1964 → 1967, 1985 → 1993)
1977 1983 Roger Gaudon[72] PCF Ouvrier pelletier
Sénateur du Val-de-Marne (1968 → 1977)
1983 1989 Marius Faïsse[71] UDF-PSD Cheminot
Conseiller général de Villeneuve-Saint-Georges (1964 → 1967, 1985 → 1993)
1989 1995 Roger-Gérard Schwartzenberg PRG Député du Val-de-Marne (3e circ.) (1986 → 2007 et 2012 → 2017)
Secrétaire d’État (1983 → 1986)
1995[73] 2001 Roger Grésil UDF Chef d'entreprise d'imprimerie
mars 2001[74],[75] juillet 2001[76] Roger-Gérard Schwartzenberg PRG Député du Val-de-Marne (3e circ.) (1986 → 2007 et 2012 → 2017)
Ministre (2000 → 2002)
Démissionnaire à la suite de sa nomination comme ministre
juillet 2001[77] mai 2002[78] Gérard Racine PRG Inspecteur de l'Éducation nationale
Démissionnaire
mai 2002 mars 2008[79] Roger-Gérard Schwartzenberg PRG Député du Val-de-Marne (3e circ.) (1986 → 2007 et 2012 → 2017)
mars 2008[80] En cours
(au 21 février 2019)
Sylvie Altman[81], PCF Attachée principale territoriale
Conseillère régionale d'Île-de-France (1998 → 2015)
Récipiendaire de l'ordre national du Mérite[82]

Sécurité[modifier | modifier le code]

Villeneuve possède un poste de police. Il y a aussi la caserne des sapeurs-pompiers de Paris et le centre d'instruction des sapeurs pompiers au fort de Villeneuve[83].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Villeneuve est jumelée avec Kornwestheim (Allemagne) et Eastleigh (Angleterre)[84].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[85],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 32 966 habitants[Note 2], en augmentation de 0,61 % par rapport à 2011 (Val-de-Marne : +3,33 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0889399649531 0901 0831 0351 0711 069
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0311 0691 7581 6272 2622 5884 3155 1936 485
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 1789 66111 39314 03416 47719 62521 23718 29921 596
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
28 09130 46731 66428 11926 95228 36130 45032 76732 966
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis Insee à partir de 2006[86].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Maternelles et écoles primaires[modifier | modifier le code]

  • école Anatole-France
  • école Anne Sylvestre
  • école Berthelot
  • école Condorcet
  • école Jean-de-La Fontaine
  • école Jean-Zay
  • école Jules-Ferry
  • école Marc-Seguin
  • école Paul-Bert
  • école Paul-Vaillant-Couturier
  • école Saint-Exupéry
  • école Victor-Duruy
  • école EducActive[87]

Collèges et lycées[modifier | modifier le code]

  • collège Pierre-Brossolette
  • collège Jules-Ferry
  • collège Roland-Garros
  • collège EducActive[88]
  • lycée François-Arago
  • lycée EducActive[89]

À la rentrée 2007/2008, le nombre d’élèves scolarisé était de 6 206[90].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Villeneuve possède un hôpital intercommunal avec un pôle femmes-enfants, une clinique, la clinique du Docteur-Boyer, la résidence de Beauregard et la résidence des vignes[91].

Sports[modifier | modifier le code]

Sur le plateau se trouvent les stades Clément-Ader A et B. Il y a aussi le stade SNCF et une piscine.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 23 835 €, ce qui plaçait Villeneuve-Saint-Georges au 26 669e rang ex-æquo parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole, ainsi qu'au dernier rang des communes du Val-de-Marne[92].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Villeneuve a obtenu une fleur au concours des villes et villages fleuris en 2010 et une deuxième en 2016[93].

Il existe plusieurs parcs et bois à Villeneuve :

  • le parc de Beauregard, site inscrit à l'Inventaire des sites pittoresques ;
  • le parc de Chevrette, où se trouvait le château de Chevrette ;
  • le parc départemental de la Saussaie Pidoux ;
  • le square Dupleix, derrière le château de Bellevue ;
  • le square de la mairie ;
  • le square de l'Europe ;
  • les bois Cobert et des Carrière ;
  • les bords de l'Yerres et de la Seine.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine religieux
    • L'église Saint-Georges (XIIe-XVIe), dont le clocher date du IXe siècle[94].
    • L'église Sainte-Geneviève à Villeneuve-Triage et bâtie en 1913.
    • L'église Notre-Dame-de-Lourdes, ouverte en 1924[57].
    • Le presbytère, construit au XIXe siècle[95].
    • Le cimetière, avec les tombes de Victor Duruy et Alexandre-Nicolas Rey et les monuments aux morts.
  • Les châteaux
    • Le château de Beauregard (XIXe siècle), qui a appartenu à la comtesse de Hanska.
    • Le château de Belleplace (XVIIe siècle)
    • Le château de Bellevue (XVIIe siècle), avec son tableau La reine aux Tuileries de J.-B. Bondoux[41].
  • Les maisons et immeubles
    • L'appartement de Madame de Sévigné dans la rue de Paris.
    • La maison de Mme de Pompadour
    • La maison de Victor Duruy
    • Les immeubles no 31 et 33 rue Henri-Janin (XIXe – XXe siècle), avec la statue de saint Georges.
    • L'immeuble de style Art nouveau (1907) dans la rue de Paris.
    • Le no 25 rue de Paris (XVIIe) et son escalier de style Louis XIV.
  • Les ensembles d'habitations
    • Le foyer villeneuvois (XIXe – XXe siècle)[53].
    • Les HBM (XXe siècle), ancêtres des HLM
  • Les mairies
    • Les anciennes écuries du roi (XVIIe siècle) .
    • La maison de la Seigneurie au no 8 place Solférino (XVIIe – XVIIIe siècle).
  • Le patrimoine ferroviaire
  • Les ponts et moulins
    • Le pont sur l'Yerres (XIXe siècle).
  • Conservatoire
    • La ville possède un conservatoire. Les instruments enseignés sont le piano, l'accordéon, l'alto, le violoncelle, la guitare, la clarinette, la flute traversière, le saxophone, la trompette, les percussions classiques, la batterie, la guitare jazz et la guitare basse. Il y a aussi différents ensembles : ensemble de flutes, ensemble de guitares, ensemble d'accordéons, orchestre et musique de chambre. On peut encore y faire du chant, de la chorale et de la danse (classique, jazz, claquettes, contemporaine, stretching) et du théâtre[96].
  • Théâtre[97]
    • La ville possède aussi un théâtre. Il se trouve près de l'avenue Carnot.
  • Espace d'exposition André-Bouquet[98]
    • L'espace d'exposition André-Bouquet est un espace près du théâtre consacré à des expositions de peintures, de sculptures. Il a été ouvert en 1980.
  • Bibliothèques[99]
    • Villeneuve possède deux bibliothèques : la bibliothèque René-Fallet et la bibliothèque Jean Ferrat. Dans ces bibliothèques, des cercles littéraire et philosophique ont été créés.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Boieldieu
Portrait du compositeur Boieldieu.

Musiciens[modifier | modifier le code]

  • François-Adrien Boieldieu (compositeur romantique) a habité à Villeneuve quelques années[100].
  • MC Solaar, né le 5 mars 1969 à Dakar, a passé la majeure partie de son enfance dans le quartier Nord de Villeneuve.
  • Soon E MC (rappeur), né le 23 juin 1970 à Villeneuve, y a vécu.
  • Bambi Cruz (rappeur), né 1972 à Villeneuve, y a vécu.
  • Niska (rappeur) y est né en 1990[101].
  • L'ensemble Almaviva, ensemble de musique de chambre latino-américaine, est en résidence à Villeneuve depuis plusieurs années[102].

Écrivains et dessinateurs de bande dessinée[modifier | modifier le code]

Sculpteurs et peintres[modifier | modifier le code]

Architectes[modifier | modifier le code]

Acteurs[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

Politiques et hommes de loi[modifier | modifier le code]

Comtes, Comtesse et Marquises[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

De nombreux rois, ministres ou militaires se sont aussi arrêtés à Villeneuve : Saint Louis, Henri IV, Catherine de Médicis, Sully, Louis XIII, Mazarin, Louis XIV, Louis de France (1661-1711), Louis XV, Louis XVI, Napoléon Bonaparte, Joachim Murat, Eugène de Beauharnais ou encore Louis-Philippe[110],[12].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Villeneuve-Saint-Georges

Les armes du Villeneuve-Saint-Georges se blasonnent ainsi :

D'azur à saint Georges monté sur un cheval terrassant un dragon couché, le tout contourné d'argent, à la champagne aussi d'azur chargée d'un écusson cousu de sable mouvant en pointe de la partition, surchargé de trois besants d'argent et accompagné de trois fleurs de lys d'or[116].

La devise de Villeneuve-Saint-Georges est : Sicut Sequena, semper ad planum revertor , ce qui signifie «Comme la Seine, je reviens toujours à mon niveau »[117].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Patrimoine des communes du Val-de-Marne, éd. Flohic.
  • L'Histoire de Villeneuve-Saint-Georges, H-V. et A. Dandrieux.
  • Histoire de Villeneuve, Henri Javelle.
  • Notice historique des écuries du roi, François Martin.
  • Quinze ans de gestion socialiste édition de l'égalité
  • Carte archéologique de la Gaule, Val-de-Marne, François Naudet
  • Journal spécial pour les 50 ans du conservatoire (2009)
  • Guide pratique publié par la mairie
  • Brochure La liaison verte du SyAGE.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr.
  2. a et b Guide pratique de la ville, p. 8.
  3. http://www.annuaire-mairie.fr/ville-villeneuve-saint-georges.html#superficie_altitude
  4. « Quelques chiffres », site officiel de la ville.
  5. a et b Voir sur art-et-histoire.com.
  6. Les ponts de Villeneuve-Saint-George s. In : La Seine en amont de Paris. Région Ile-de-France, service patrimoines et Inventaire.
  7. http://www.crosne.fr/fr/Le-SIARV/p/219.html
  8. Métrocâble pourrait rejoindre Villeneuve-Saint-Georges, Le parisien, article du 14 décembre 2010, consulté le 25 janvier 2011.
  9. La Seine en amont de Paris. Région Île-de-France, service patrimoines et Inventaire.
  10. Immeuble HBM, Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) http://archiwebture.citechaillot.fr, consulté le 30 novembre 2013
  11. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  12. a b c d e et f Votre ville : historique, site municipal.
  13. L'Histoire de Villeneuve-Saint-Georges, H-V. et A. Dandrieux. et Histoire de Villeneuve, Henri Javelle.
  14. Carte archéologique de la Gaule, Val-de-Marne, François Naudet pages 145 à 149
  15. Antoine Montbeton de Saint-Paul (? - 1594) gentilhomme aventurier attaché aux Guise
  16. Jean-Marie Castel, Villeneuve-St-Georges de 1840 à nos jours (Éditions Desbouis Grésil)
  17. a et b « La grève sanglante de Draveil-Villeneuve-Saint-Georges », sur Retronews,
  18. Voir notamment deux relations opposées des faits dans Le Figaro du 31 juillet 1908, p. 1, et L'Humanité du 1er août 1908, p. 1 et s..
  19. Jean-Marie Castel et Raymond Juret, Les Villeneuvois et les Villeneuvoises sous l’Occupation 1940-1944 (Éditions Desbouis Grésil) et pour la grève de 1908.
  20. Henri Javelle, Histoire de Villeneuve-Saint-Georges, page 12.
  21. Le Patrimoine des communes du Val-de-Marne, édition Flohic, page 383.
  22. H-V. Et A. Dandrieux, Histoire de Villeneuve-Saint-Georges, page 17.
  23. Henri Javelle, op. cit., page 22.
  24. http://davidvsg.free.fr/CAVES.HTM
  25. Histoire des Français par J. C. L. Simonde de Sismondi, Volume 4, page 432-433
  26. a et b Henri Javelle, op. cit., page 31.
  27. Henri Javelle, op. cit., page 34.
  28. Villeneuve Saint-Georges de 1840 à nos jours - JM Castel - 1994 - Desbouis-Grésil - page 14
  29. Henri Javelle, op. cit., page 35.
  30. Henri Javelle, op. cit., page 36.
  31. H-V. Et A. Dandrieux, op. cit., page 22.
  32. a b c et d H-V. Et A. Dandrieux, op. cit., page 23.
  33. Henri Javelle, op. cit., page 39.
  34. Pierre de l'Estoile, Collection complète des mémoires relatifs à l'histoire de France, Paris, Foucault, (lire en ligne), p. 405.
  35. a et b H-V. Et A. Dandrieux, op. cit., page 24.
  36. a b et c http://davidvsg.free.fr/BEAUREGARD.HTM
  37. H-V. Et A. Dandrieux, op. cit., page 25.
  38. H-V. Et A. Dandrieux, op. cit., page 28.
  39. a et b Le Patrimoine des communes du Val-de-Marne, page 385.
  40. H-V. Et A. Dandrieux, op. cit., page 32.
  41. a et b http://davidvsg.free.fr/BELLEVUE.HTM
  42. Le Patrimoine des communes du Val-de-Marne, page 383, et Henri Javelle, op. cit., page 109.
  43. Henri Javelle, op. cit., page 74.
  44. a et b Le Patrimoine des communes du Val-de-Marne, page 382
  45. H-V. Et A. Dandrieux, op. cit., page 45.
  46. H-V. Et A. Dandrieux, op. cit., page 54 et 55.
  47. http://davidvsg.free.fr/GIRAFE.HTM
  48. Henri Javelle, op. cit., page 87.
  49. Le Patrimoine des communes du Val-de-Marne, page 388.
  50. Le Patrimoine des communes du Val-de-Marne, page 387.
  51. Patrimoine culturel.
  52. Le Patrimoine des communes du Val-de-Marne, page 386.
  53. a et b http://davidvsg.free.fr/FOYER.HTM
  54. http://davidvsg.free.fr/DURUY.HTM
  55. http://aujourdhui.pagesperso-orange.fr/greves/pages/chronologie.html
  56. Quinze ans de gestion Socialiste, édition de l'égalité et http://davidvsg.free.fr/theatreverdure.HTM
  57. a et b Voir sur davidvsg.free.fr.
  58. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  59. « Décret n°84-1242 du 24 décembre 1984 portant modification et création de cantons dans le département du Val-de-Marne », Journal officiel de la République française,‎ , p. 4144-4155 (lire en ligne [PDF])
  60. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  61. Décret no 2014-171 du 17 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Val-de-Marne.
  62. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  63. Décret no 2015-1665 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Vitry-sur-Seine.
  64. Listes des élus au conseil municipal en 2014 sur le site linternaute.com.
  65. « Liste des maires de la Révolution française de 1789 à aujourd’hui » [PDF], Histoire & Patrimoine > Archives, sur https://www.villeneuve-saint-georges.fr/ (consulté le 25 février 2019).
  66. « Les maires de Villeneuve-Saint-Georges », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 25 février 2019).
  67. V. V., « Villeneuve-Saint-Georges la versatile », Le Parisien -Élections 2008,‎ (lire en ligne, consulté le 25 février 2019) « Depuis 1977, la ville de Villeneuve-Saint-Georges a éconduit tous ses maires sortants. De Marius Faïsses (SFIO, puis PS) en 1977 et 1989, en passant par le communiste Roger Gaudon en 1983, le PRG Roger-Gérard Schwartzenberg en 1995 et le RPR Roger Grésil en 2001, toutes les majorités sortantes ont subi le verdict implacable des urnes ».
  68. Jean Maitron, Claude Pennetier, « Notice de Janin Henri, Émile, Jules », Le Maitron en ligne, (consulté le 25 février 2019)
  69. « Charles, Claude Benoist (1901-1988) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  70. http://maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article74599
  71. a et b Gilles Morin, Claude Pennetier, Nadia Ténine-Michel, « notice Faïsse Marius », Le Maitron en ligne, (consulté le 25 février 2019).
  72. Paul Boulland, « notice Gaudon Roger, Pierre », Le Maitron en ligne, (consulté le 25 février 2019).
  73. Jean-Michel Rollot, « Paris-banlieue, un second tour surprise : Défaite de Balkany à Levallois, percées socialistes dans la petite couronne… », Libération (journal),‎ (lire en ligne, consulté le 25 février 2019) « Autre ancien ministre défait, le radical de gauche Roger-Gérard Schwartzenberg, qui s'incline devant l'UDF Roger Grésil à Villeneuve-Saint-Georges ».
  74. Patrice Drouin, « Villeneuve-Saint-Georges : Schwartzenberg joue la carte de ministre-maire », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le 25 février 2019) « En juin 1995, la victoire de la liste de droite conduite par Roger Grésil, un imprimeur alors proche de l'UDF, a donc surpris la plupart des observateurs. D'autant que le maire sortant, Roger-Gérard Schwartzenberg, était déjà l'une des figures de proue de la gauche. Que le Front national se soit maintenu au second tour aurait plus pénalisé l'actuel ministre de la Recherche du gouvernement Jospin que la coalition de droite ».
  75. Fabienne Huger, « Schwartzenberg prend sa revanche », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 25 février 2019) « L'élection au premier tour, dimanche, du ministre de la Recherche, Roger-Gérard Schwartzenberg (PRG) résonne comme une revanche sur le maire sortant Roger Grésil (DVD) à Villeneuve-Saint-Georges. Battu en 1995 à 183 voix près, le ministre candidat a infligé cette fois-ci une cuisante défaite à son adversaire ».
  76. « Schwartzenberg quitte sa mairie : Le ministre de la Recherche a démissionné du poste de premier magistrat de Villeneuve-Saint-Georges pour respecter les consignes de Lionel Jospin », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne, consulté le 26 février 2019).
  77. Fabienne Huger, « Gérard Racine élu maire à la place du ministre », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 25 février 2019) « Désignant Gérard Racine (PRG), comme son successeur, [Roger-Gérard Schwartzenberg] a insisté sur « sa compétence et l'expérience requise », ayant déjà été maire adjoint pendant 6 ans, de 1989 à 1995, et étant premier maire adjoint depuis mars dernier ».
  78. Fabienne Huger, « Le ministre récupère sa mairie à Villeneuve-Saint-Georges », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 25 février 2019) « Membre d'un gouvernement devenu démissionnaire lundi, l'ex-ministre de la Recherche récupérera logiquement sa mairie le soir même ».
  79. AFP, « Schwartzenberg renonce à briguer un nouveau mandat à Villeneuve-Saint-Georges : L'ancien ministre PRG pointe notamment de "l'attitude stérile" du PCF, qui va présenter sa propre liste aux municipales. », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 26 février 2019) « Il a dénoncé une "attitude stérile" du PCF, qui "fait fi des directives départementales" du parti et a "décidé de rompre l'union de la gauche au bout de sept ans d'union", avec une liste autonome conduite par Sylvie Altman, conseillère municipale sortante et candidate du PCF aux dernières législatives dans la 3e circonscription du Val-de-Marne ». Une circonscription où Roger-Gérard Schwartzenberg, qui en était le député depuis vingt et un ans, a été battu de 139 voix par Didier Gonzalès, maire (UMP) de Villeneuve-le-Roi
  80. « Passage de flambeau glacial entre Schwartzenberg et Altman », Le Parisien, municipales 2014,‎ (lire en ligne, consulté le 25 février 2019) « Arrivée en tête avec 49,5 % des suffrages, l’adjointe PCF à la culture a gagné son pari, rassemblant la gauche après avoir poussé vers la sortie le maire sortant, Roger-Gérard Schwartzenberg (PRG) ».
  81. « Biographie de Sylvie Altman », Qui sommes-nous ?, sur http://www.sylviealtman.fr (consulté le 25 février 2019).
  82. « Villeneuve-Saint-Georges : Sylvie Altman a reçu l’Ordre du mérite », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 25 février 2019).
  83. guide pratique de la ville
  84. « Villes jumelées », site officiel.
  85. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  86. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  87. Voir sur educactive.com.
  88. Voir sur educactive.com.
  89. Voir sur educactive.com.
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  92. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 20 novembre 2015).
  93. « Voir sur cnvvf.fr. »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  94. http://davidvsg.free.fr/EGLISE.HTM
  95. http://davidvsg.free.fr/PRESBYTERE.HTM
  96. Journal spécial pour les 50 ans du conservatoire (2009)
  97. Guide pratique de la ville page 94.
  98. Guide pratique de la ville pages 94 et 95.
  99. Guide pratique de la ville page 96.
  100. H-V. Et A. Dandrieux, op. cit.
  101. Balla Fofana, « Niska : le coup du «charo» », Libération, (consulté le 25 février 2018).
  102. Site du Val-de-Marne et de l'ensemble.
  103. Villeneuve-Saint-Georges de 1840 à nos jours Jean-marie Castel
  104. a b c et d Henri Javelle, op. cit., partie sur le château de Bellevue.
  105. Villeneuve au fil d'un tableau Société d'art, d'histoire et d'archéologie de la vallée de l'Yerres
  106. Site sur André Bouquet.
  107. a et b Villeneuve au fil d'un tableau Société d'art, d'histoire et d'archéologie de la vallée de l'Yerres, p. 119.
  108. a b et c Henri Javelle, op. cit., partie sur le château de Beauregard.
  109. Biographique sur le site de l’Assemblée nationale
  110. a et b Henri Javelle, op. cit.
  111. Biographique sur le site de l’Assemblée nationale.
  112. http://davidvsg.free.fr/POMPADOUR.HTM
  113. http://davidvsg.free.fr/MARTIN.HTM
  114. http://davidvsg.free.fr/MAIRES.HTM
  115. Corentin Lesueur, « Villeneuve-Saint-Georges : la famille reconnue « Juste » pour avoir sauvé un enfant juif : André et Jeanne Marchoix, et leur fils Roland, ont été faits « Justes parmi les nations » jeudi, après avoir sauvé deux enfants juifs pendant la Seconde Guerre mondiale », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 25 février 2019).
  116. Banque du Blason
  117. Site officiel de la mairie de Villeneuve-Saint-Georges