Boissy-le-Châtel

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Boissy-le-Châtel
Boissy-le-Châtel
L'hôtel de ville.
Blason de Boissy-le-Châtel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Guy Dhorbait
2020-2026
Code postal 77169
Code commune 77042
Démographie
Gentilé Buccéens
Population
municipale
3 216 hab. (2019 en augmentation de 3,57 % par rapport à 2013)
Densité 323 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 15″ nord, 3° 08′ 19″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 150 m
Superficie 9,95 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Boissy-le-Châtel
(ville isolée)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Coulommiers
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web boissy-le-chatel.fr

Boissy-le-Châtel (prononcé [bwa.ˈsi l(ə) ʃa.ˈɛl])Écouter est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Au dernier recensement de 2019, la commune comptait 3 216 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de Boissy-le-Châtel dans le département de Seine-et-Marne.

La commune est située à environ 4,6 kilomètres à l’est de Coulommiers[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes de Boissy-le-Châtel sont Chauffry à 3,30 km, Chailly-en-Brie à 3,54 km, Saint-Germain-sous-Doue à 3,57 km, Aulnoy à 3,87 km et Coulommiers à 3,94 km.

Rose des vents Aulnoy
Les Avenelles
Saint-Germain-sous-Doue Saint-Denis-lès-Rebais Rose des vents
Coulommiers N Chauffry
O    Boissy-le-Châtel    E
S
Chailly-en-Brie Le Buisson

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie de 72 mètres à 150 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 120 mètres d'altitude (mairie)[1]. Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Boissy-le-Châtel.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de cinq cours d'eau référencés :

  • la rivière le Grand Morin, longue de 118,2 km[3], affluent en rive gauche de la Marne ;
    • le ru des Bareaux, 1,6 km[4], qui conflue avec le Grand Morin ;
  • le ru d'Orgeval ou rivière des Avenelles, long de 12,8 km[5] ;
  • la ru du Rognon, long de 13,2 km[6] ;
    • un bras de 0,2 km[7].

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 4,48 km[8].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[9].

La commune fait partie du SAGE « Petit et Grand Morin », approuvé le . Le territoire de ce SAGE comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[10]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le Syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,4 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 4,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,9 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,2 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 735 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -4 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,5 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[12]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et en service de 1972 à 2016 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[13]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records BOISSY-LE-CHAT. (77) - alt : 133 m 48° 49′ 30″ N, 3° 08′ 24″ E
Records établis sur la période du 01-05-1972 au 02-10-2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,8 0,7 3 4,7 8,4 11,1 13 12,7 10 7,6 3,8 1,6 6,5
Température moyenne (°C) 3,3 3,9 7,1 9,5 13,5 16,4 18,8 18,5 15,2 11,6 6,8 4 10,8
Température maximale moyenne (°C) 5,8 7,1 11,2 14,4 18,7 21,8 24,6 24,4 20,4 15,6 9,8 6,4 15,1
Record de froid (°C)
date du record
−21,3
17.01.1985
−13
22.02.1986
−10,3
01.03.05
−4,7
08.04.03
−0,3
05.05.1996
1
05.06.1991
4,2
04.07.1984
4,3
28.08.1998
1,1
29.09.1995
−5
30.10.1985
−10,4
24.11.1998
−13,1
31.12.1985
−21,3
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
16,2
05.01.1999
19,5
24.02.1990
24,1
29.03.1989
27,2
25.04.07
31
27.05.05
34,9
27.06.11
37,3
01.07.15
39,7
12.08.03
32,3
04.09.1973
27,8
01.10.1985
21,6
07.11.15
17,1
07.12.00
39,7
2003
Précipitations (mm) 63,1 51,7 54,9 55,2 62,2 58,3 63,1 53,6 55,2 69,4 59,8 71,8 718,3
Source : « Fiche 77042001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[14],[15],[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Boissy-le-Châtel est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[17],[18],[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Boissy-le-Châtel, une unité urbaine monocommunale[20] de 3 216 habitants en 2019, constituant une ville isolée[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[23],[24].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Boissy-le-Châtel inclut le bourg lui-même et plusieurs hameaux : les Granges, au nord-est, ancien fief des Caumartin ; les Brosses, à l’est, à la limite de Chauffry. Une dizaine de maisons y brûlèrent lors d’un incendie le 19 juin 1716 ; la Fontenelle, à l’est ; le Bois-L’Huillier, écart à l’est près du ru des Bagneaux ; le Chemin, à l’est, au-delà de la Fontenelle, longtemps plant de vignobles ; le Moulin-de-Boissy au sud-est, où se situait le moulin à blé de la seigneurie, qui deviendra une papeterie, puis une fabrique de plastique et enfin une menuiserie ; la Vacherie, au sud. En 1698, la ferme et la métairie appartenaient à Marthe Lefort, une tante de Jean de La Fontaine, étant veuve d’Henri Pidoux, qui était le fils de Valentin Pidoux, bailli de Coulommiers et le frère de Françoise Pidoux, la mère de Jean de La Fontaine[25] ; le Buisson, au sud-est, hameau de vignerons et de tisseurs ; Champauger, à l’ouest ; Champbreton, à l’ouest, au-delà de Champauger et les Avenelles, au nord-ouest et Speuse, au nord - nord-ouest.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49% ), zones urbanisées (26,6% ), forêts (20,1% ), zones agricoles hétérogènes (3,1% ), prairies (1,2 %)[26].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[27],[28],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT du Bassin de vie de Coulommiers, approuvé le et porté par le Syndicat intercommunal d’étude et de programmation (SIEP) de Coulommiers[29].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[30]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 1 371 dont 93,7 % de maisons et 5,5 % d'appartements[Note 4].

Parmi ces logements, 88 % étaient des résidences principales, 4,4 % des résidences secondaires et 7,6 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 89,6 % contre 9,2 % de locataires et 1,2 % logés gratuitement[31].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bussei en 1132 et 1144[32], Bussy en 1160[33], sous la forme latinisée Bussiacum, Boissiacum, Buissiacum en 1184[34], Boissay en 1371[33] et enfin Boissy.

Le nom de la commune provient du latin buxetum (« ensemble de buis »)[33].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il n'existe aucun témoignage de présence gallo-romaine sur le territoire du village, qui est probablement resté essentiellement couvert de forêts et de pâturages jusqu’au Xe ou XIe siècle[35].

Plusieurs familles se sont succédé comme seigneurs de Boissy. Les Milly (Robert Ier, Robert II, Gui et Ide de Milly, qui épousa Jehan (Jean) III de Thorotte), entre le milieu du XIIe siècle à la fin du XIIIe siècle ; les Thorotte (ou Thourotte) (Jehan (Jean) III, Gaucher II, et Isabeau de Thorotte, qui épousa Guy (Guyot) de Châteauvillain-Lury), de la fin du XIIIe siècle au début du XIVe ; les Châteauvillain-Lury (Guy (Guyot), Jean et Johanne de Châteauvillain, qui épousa Guichard VI de Beaujeu), au début du XIVe siècle ; les Beaujeu (Guichard VI, Guichard VII et Marie de Beaujeu, qui épousa Jean de Montaigu), d’environ 1316 à 1380 ; les Montaigu (Jean et Jehanne de Montaigu, qui épousa Guy de Rougemont), de 1380 à 1410 ; les Rougemont (Guy et Thibaut, qui vendit la seigneurie à Charles Desmarets), de 1410 à 1445 ; les Desmarets (Charles et ses fils Philippe et Charles, qui vendirent la terre de Boissy à Louis de Brie), de 1445 à 1473 ; les Brie (Louis, Jean, Charles et Jeanne de Brie, qui épousa Antoine de Ravenel), de 1473 à 1514 ; les Ravenel (Antoine, Claude, Eustache et Françoise de Ravenel, qui épousa Frédéric, comte de Berghe, lequel vendit le fief à Louis I Le Fèvre de Caumartin), de 1514 à 1608 ; les Le Fèvre de Caumartin (Louis I, Louis II, Louis-François Ier, Louis-François II, Antoine-Louis-François Ier, Antoine-Louis-François II et Marc-Antoine Le Fèvre de Caumartin, dont les terres seront confisquées et qui mourra à Londres en 1803), de 1608 à 1793[36]. Le passage d’une famille à l’autre était dû soit à l’absence d’héritier mâle, soit à une vente du fief. Après la guerre de Cent Ans, la famille de Brie (seigneurs de Boissy), fait refaire l'église. Boissy-le-Châtel a deux vocables : Saint-Laurent pour la paroisse, et Saint-Sulpice pour l’église. Les reliques de ces deux saints étaient portées en procession lors de la Saint-Laurent, occasion d'un pèlerinage alors très réputé pour la guérison des maux de dents.

En 1490, décès de Louis de Brie, seigneur de Boissy-le-Châtel, époux de Marie de Boulainvilliers, conseiller et chambellan de Louis XI. En 1518, décès du chanoine Charles de Brie, seigneur de Boissy (fils de Louis de Brie cité ci-dessus). En 1570, décès de Claude de Ravenel, seigneur de Rantigny et de Boissy, époux de Françoise d’Angennes (huguenote, elle fut dame d’honneur de Catherine de Médicis). 1646, baptême des deux cloches de l'église qui disparaîtront, comme tant d'autres, sous la Révolution. Le 17 octobre 1690, Bossuet, évêque de Meaux, est en visite pastorale dans la localité.

En 1814 et 1815, le village est occupé par les Bavarois, et l'est à nouveau en 1870 par les Prussiens. La révolution industrielle stimulant les activités, le moulin à papier Sainte-Marie est transformé, en 1820, en usine. De même, en 1861, une usine à chocolat s'établit dans le village. Après la guerre de 1870, la municipalité procède à un certain nombre d'aménagements au sein du village, dont la mairie-école, édifiée en 1880 et la station de chemin de fer, ouverte en 1884[37]. En 1838, dans son Histoire des environs de Paris, Julien de Gaulle (aïeul du général) écrit ceci au paragraphe concernant Boissy-le-Châtel : « Château : M. Villette a fait réparer les deux tours et les autres bâtiments existants. Ils sont environnés d'un jardin à l'anglaise et puis ... le village n'offre rien de remarquable ! » En 1857, baptême de la cloche de l'église.

Entre 1953 et 1965, sont agrandis les deux groupes scolaires et réalisée l'adduction d'eau potable. En 1973, des travaux de rénovation de l'église permettent la mise à jour de la pierre tombale d'un des seigneurs du lieu, Louis de Brie. Au XXe siècle, l'usine à papier Sainte-Marie est achetée par un groupe papetier européen, qui produit à Boissy des papiers spéciaux, dont celui choisi pour les jeux Olympiques d'Albertville.

Transports[modifier | modifier le code]

Boissy-le-Châtel est desservi par des bus du réseau de bus Brie et 2 Morin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[38]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1944 mai 1953 Désiré Baudoin    
mai 1953 mars 1965 André Houdrichon    
mars 1965 mars 1971 René Pierrelée    
mars 1971 mars 1989 Aldo Lagorio    
mars 1989 1998 Jean-Claude Meriot    
1998 mars 2001 Gérard Berton    
mars 2001 En cours
(au 28 juillet 2020)
Guy Dhorbait DVD Directeur financier retraité
Président de la CC Brie des Templiers ( 2006 → 2012)
Vice-président de la CC du Pays de Coulommiers (2013[39] → 2017)
Vice-président de la CA Coulommiers Pays de Brie (2018 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[40],[41],[42]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[44].

En 2019, la commune comptait 3 216 habitants[Note 5], en augmentation de 3,57 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8009338899011 0491 1061 1031 0901 153
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1421 1701 1951 1411 1601 0951 0651 0191 019
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0531 0601 1191 0411 1161 1341 1541 2661 391
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 2711 2841 3931 7252 3662 6612 9883 0143 110
2015 2019 - - - - - - -
3 1263 216-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 1 263 (dont 64 % imposés), représentant 3 377 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 24 310 euros[47].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2018 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 318, occupant 1 404 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 70,4 % contre un taux de chômage de 7,1 %. Les 22,5 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 9,2 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 7,5 % de retraités ou préretraités et 5,7 % pour les autres inactifs[48].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 193 dont 11 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 48 dans la construction, 44 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 10 dans l’Information et communication, 3 dans les activités financières et d'assurance, 8 dans les activités immobilières, 29 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 23 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 17 étaient relatifs aux autres activités de services[49].

En 2020, 35 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 27 individuelles.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Boissy-le-Châtel est dans la petite région agricole dénommée les « Vallées de la Marne et du Morin », couvrant les vallées des deux rivières, en limite de la Brie[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 6] de l'agriculture sur la commune est la polyculture et le polyélevage[50].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[51]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 10 en 1988 à 4 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 53 ha en 1988 à 152 ha en 2010[50]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Boissy-le-Châtel, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Boissy-le-Châtel entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[50],[Note 7]
Nombre d’exploitations (u) 10 7 4
Travail (UTA) 20 34 37
Surface agricole utilisée (ha) 527 491 607
Cultures[52]
Terres labourables (ha) 448 476 602
Céréales (ha) 290 332 426
dont blé tendre (ha) 238 223 285
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 31 94 s
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) 21 s s
Élevage[50]
Cheptel (UGBTA[Note 8]) 83 4 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Sulpice.

La construction de l’église Saint-Sulpice commença au XIIIe siècle, mais seules quelques colonnes et les bases des six colonnes du chœur datent de cette époque. Elle fut reconstruite à la fin du XVe siècle par la famille de Brie[53]. Bossuet, évêque de Meaux y fut accueilli le 17 octobre 1690.

Pendant la Révolution, la croix du clocher est descendue, les cloches sont fondues, l’argenterie est confisquée et expédiée au trésor national, et les effets de l’église distribués aux pauvres. L’église devient un temple de la Raison et sert au nouveau culte et aux assemblées du peuple. Le curé, Jean-Pierre Leclerc, installé depuis 1761 à Boissy, dont il devint curé en 1772, prêta serment à la constitution civile, démissionna en 1794, attendit la fin de la Terreur à Meaux et revint comme curé jusqu’à sa mort en 1813. Divers travaux furent réalisés en 1803, 1810 et 1973; une nouvelle cloche, nommés Louise-Adèle et pesant 592 kg, était installée en 1857.

Le chœur, en trois travées, a été reconstruit au XVIe siècle, possède des arcs-doubleaux et des arêtiers de voûte rajustés sur les fûts des colonnes du XIIIe siècle. Sur la clef de voûte, les armoiries de la famille de Brie peuvent être aperçues. La nef, longue de 18 m et large de 8 m, date du XVIIIe siècle. Sa voûte est en bois de mérain, portée par des fermes munies chacune d’un entrait, d’arbalétriers et d’un poinçon.

Le maître-autel est en plâtre et en bois, avec un tabernacle en chêne et des colonnes en marbre jaspé. Il est surmonté d’un vitrail de la fin du XIXe siècle, dont certains éléments datent du XVIe. Il se peut que le bénitier octogonal en pierre date du XIIIe siècle, et les fonts baptismaux en pierre blanche datent du XVIIe. L’église est surmontée d’un clocher à flèche de charpente dont la flèche très pointue a été remise d’aplomb en 1973.

Plusieurs des seigneurs de Boissy et leurs épouses ont été enterrés dans l’église : Louis de Brie, premier seigneur de la famille de Brie, qui avait acheté Boissy en 1473 et est mort en 1490. Sa pierre tombale fut redécouverte lors de la rénovation de 1973. Sa femme, Marie de Boulainvilliers, morte en 1495. Son fils aîné, Charles de Brie, comte et chanoine de Lyon, mort en 1518. Son deuxième fils, Jean (ou Jehan) de Brie, mort en 1505. François de Brie, seigneur de Montflajot (près de Sablonnières), mort en 1520. Claude de Ravenel, fils d’Antoine de Ravenel et second Ravenel de Boissy, mort en 1570. Son épouse, Françoise d’Angennes, fille de Jacques d’Angennes, un favori de François Ier, aussi connue sous le nom de Madame de Rantigny.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Guichard VI de Beaujeu (†1331), chambellan de Philippe le Bel, qui épousera successivement Jeanne de Genève, Marie de Châtillon (elle-même fille de Gaucher V de Châtillon, connétable de France et d’Isabeau de Dreux) et Jehanne de Châteauvillain, Dame de Boissy. Une des filles qu’il eut de Marie de Châtillon, Marguerite de Beaujeu, épousera en 1330 Charles Ier de Montmorency et mourra le 5 janvier 1336 sans avoir d’enfants[54]. Un des fils de Guichard VI de Beaujeu et de Marie de Châtillon, Édouard Ier de Beaujeu, né en 1316, fut sire de Beaujeu et 6e prince de Dombes. Il accompagna Philippe VI de Valois après la défaite de Crécy en 1346 et fut nommé maréchal de France en 1347. Il fut tué à Ardres en 1351, sous Jean II, où il avait battu les Anglais et est inhumé à l’abbaye de Belleville (Rhône) dans la sépulture des sires de Beaujeu.
  • Antoine Louis François Le Fèvre (ou Lefebvre) de Caumartin de Saint-Ange (1725-1803), prévôt des marchands de Paris, marquis de Saint-Ange, comte de Moret, seigneur de Boissy-le-Châtel, qui a donné son nom à la rue Caumartin et à la station de métro Havre-Caumartin à Paris[55].
  • Jean Baptiste Dorival (1749-1813) (frère de Elie Dorival, curé de Barcy, qui avait prêté serment à la Constitution civile du clergé à Boissy le 27 mars 1791), cultivateur et maire de Boissy du 25 floréal an VIII jusqu’à son décès en 1813. Cet ancien régisseur du seigneur de Caumartin, devenu lieutenant de la garde nationale, avait auparavant défrayé la chronique locale en détournant à son profit plusieurs biens provenant du château du ci-devant émigré, ce qui provoqua la venue à Boissy du citoyen Sergent, membre du district de Rozoy, pour dresser un inventaire des biens dépendant du château, et mettre les scellés sur les meubles, ... et justifia en mai 1793, une mention sur le registre des délibérations du conseil municipal.
  • André Houdrichon (né à Paris en 1895, décédé en 1974), héros de la Grande Guerre (officier de la Légion d'honneur, titulaire de la Médaille militaire et de la Croix de guerre 1914-1918). Ce fils de marchand épicier parisien, amputé du bras droit à la suite de sa blessure à Verdun en 1916, s'était établi comme négociant en grains à Trilport (près de Meaux), où il devint conseiller municipal. Assurant la même fonction élective à Boissy-le-Châtel en 1945, il en fut le maire de 1953 à 1965 (2 mandats), et longtemps le président de l'association des anciens combattants.
  • Clément François Picard (1852-1900), cordonnier de son état, resté dans les mémoires locales pour avoir été victime d'un tragique fait divers (brûlé vif à Speuse).
  • François Sourdet (1834-1855), jeune soldat tué au siège de Sébastopol.
  • L'abbé Benez (1901-1993), curé de Boissy de 1932 à 1975 et résistant. Il cacha un parachutiste anglais au presbytère, participa à la pose de bouchons de mine sur la départementale et à l'occupation de la mairie lors de la Libération.
  • Pierre Brun (né à Saint-Étienne en 1915) et mort en 2011 dans la commune, artiste sculpteur et enseignant, disposant d'un atelier dans la vallée du Grand Morin, à Boissy-le-Châtel, où il travaille le marbre et le bronze[56].

Événements[modifier | modifier le code]

La ville de Coulommiers et les communes environnantes (Mouroux, Boissy-le-Châtel, Aulnoy, Chailly-en-Brie, Chauffry, Faremoutiers, Pommeuse, Giremoutiers, Saint-Germain-sous-Doue) ont été choisies pour être les premières à passer au tout numérique pour la diffusion de la télévision. Depuis le 8 novembre 2008, l'émetteur de Mouroux, site des Parrichets, diffuse la TNT. L'extinction du signal analogique a eu lieu le 4 février 2009.

Héraldique, devise et logotype[modifier | modifier le code]

Blason Boissy-le-Châtel.svg

Les armes de Boissy-le-Châtel se blasonnent ainsi :

D'azur aux deux haches d’armes adossées d'argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Denis Sarazin-Charpentier, Boissy-le-Châtel. Histoire d'un village de la Brie dans la vallée du Grand-Morin, Éditions Amatteis, Dammarie-les-Lys, 1985, réédité en 2000.
  • Denis Sarazin-Charpentier, Boissy-le-Châtel, cité papetière, Éditions Alan Sutton, collection Mémoire en images, 2005.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  6. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  7. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  8. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).

Notes "Carte"[modifier | modifier le code]

  1. « Localisation de Boissy-le-Châtel » sur Géoportail (consulté le 17 septembre 2019)..
  2. « Boissy-le-Châtel - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Boissy-le-Châtel » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  2. « Plan séisme consulté le 25 août 2021 ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Grand Morin (F65-0400) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru des Bareaux (F6538500) ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Orgeval (F6540600) ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Rognon (6544000) ».
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras du Rognon (F6545001) ».
  8. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 12 décembre 2018
  9. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  10. « SAGE Petit et Grand Morin - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  11. site officiel du Syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  13. « Fiche du Poste 77042001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Boissy-le-Châtel », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « Liste des ZNIEFF de la commune de Boissy-le-Châtel », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « Liste des espaces protégés sur la commune de Boissy-le-Châtel », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Unité urbaine 2020 de Boissy-le-Châtel », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  21. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  22. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. Hanotaux, G. (1889). « Les Pidoux ». Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France, 16e année, 1889, pp. 3-13, accessible également ici et Michaut, G. (1916). « Travaux récents sur la Fontaine ». Revue d'histoire littéraire de la France publiée par la Société d'histoire littéraire de la France, Tome 23, 1916, pp.63-106.
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  27. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le ).
  28. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le ).
  29. [PDF]« Le SCOT du bassin de vie de Coulommiers - Note d'enjeux », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  30. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  31. Statistiques officielles de l'Insee, section Logement consulté le 17 juin 2020
  32. mentionné dans une charte de 1132, à l’époque du Comte Thibaud de Champagne, et dans une bulle datée de 1144 de Lucius II (pape de mars 1144 à février 1145) en tant que possession du prieuré de La Charité-sur-Loire
  33. a b et c Toponymie générale de la France, Ernest Nègre, page 334
  34. Sarazin (1985), p.5.
  35. « Historique. Origine du village »
  36. Sarazin (1985).
  37. « Boissy-le-Châtel, site officiel » (consulté le ).
  38. « Les maires de Boissy-le-Châtel », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  39. Gaël Arcuset, « Coulommiers : la nouvelle intercommunalité est née : A peine créée, la communauté de communes du Pays de Coulommiers se met en place. Voici les premiers éléments… », Le Pays Briard,‎ (lire en ligne).
  40. Réélu pour le mandat 2014-2020 : G. Moruzzi, « Réélu, Guy Dhorbait continue sur sa lancée : Reconduit à la tête de la commune le 23 mars dernier, Guy Dhorbait n’a jamais vraiment arrêté d’œuvrer pour Boissy et ses habitants », Le Pays Briard,‎ (lire en ligne).
  41. Ann Marie Kornek, « Municipales à Boissy-le-Châtel : Guy Dhorbait veut encore le savoir : Maire de Boissy-le-Châtel depuis 2001, Guy Dhorbait se représente pour un nouveau mandat », Le Pays briard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Guy Dhorbait n’est pas un novice dans la politique locale. Depuis 2001, il est maire de sa commune. De 1989 à 1995, il était premier adjoint, et de décembre 1998 à 2001, conseiller municipal ».
  42. « Liste des maires 2020 » [PDF], Élections municipales 2020, Préfecture de Seine-et-Marne, (consulté le ).
  43. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  48. Statistiques officielles de l'Insee, section «Population active, emploi et chômage au sens du recensement en 2018», consultée le 25 août 2021.
  49. Statistiques officielles de l'Insee, section «Démographie des entreprises en 2019», consultée le 25 août 2021.
  50. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Boissy-le-Châtel », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le ).
  51. « L'agriculture en Seine-et-Marne », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  52. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Boissy-le-Châtel », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le ).
  53. Louis de Brie, seigneur de Boissy, était conseiller du roi Louis XI (Sarazin (1985) p.5).
  54. Viton de Saint-Allais, Nicolas « L'art de vérifier les dates des faits historiques, des chartes, des chroniques, et autres anciens monuments, depuis la naissance de Notre-Seigneur ». C. F. Patris, Paris, 1818, tome 12, 533 pp. (p.28)
  55. Belleval, René (1864) « Nobiliaire de Ponthieu et de Vimeu ». Tome II, 1864, vi + 356 pp., p. 181.
  56. Voir le site Pierre brun.