La Haute-Maison

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La Haute-Maison
La Haute-Maison
Route principale de la commune.
Blason de La Haute-Maison
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Albane Ancelin
2020-2026
Code postal 77580
Code commune 77225
Démographie
Gentilé Altimantissiens
Population
municipale
309 hab. (2018 en diminution de 5,21 % par rapport à 2013)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 52′ 55″ nord, 3° 00′ 09″ est
Altitude Min. 141 m
Max. 172 m
Superficie 12,96 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Serris
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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La Haute-Maison
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La Haute-Maison

La Haute-Maison est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de La Haute-Maison dans le département de Seine-et-Marne

La commune est située à environ 15 kilomètres au sud- est de Meaux[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes proches de La Haute-Maison incluent Maisoncelles-en-Brie à 2,19 km, Sancy à 3,25 km, Pierre-Levée à 3,27 km, Vaucourtois à 3,95 km, Giremoutiers à 4,78 km et Villemareuil à 4,8 km[1].

Communes limitrophes de La Haute-Maison
Vaucourtois Villemareuil Pierre-Levée
Vaucourtois
Sancy
La Haute-Maison Pierre-Levée
Sancy Maisoncelles-en-Brie
Giremoutiers
Giremoutiers

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La Haute-Maison est une commune située sur un plateau traversé par le ru du Rognon.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de la La Haute-Maison.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de sept cours d'eau référencés :

  • les Avenelles ou ru du Rognon, longues de 13,15 km[2] ;
    • le fossé 01 de Nesle, 1,71 km[3], et ;
    • le fossé 01 de la Commune de Pierre-Levée, 1,73 km[4], affluents du ru du Rognon ;
  • le ru de la Fosse aux Coqs, 9,59 km[5], et ;
  • le ru du Liéton, 9,20 km[6], affluents du Grand Morin ;
    • le fossé 01 de l'Etang de la Calabre, 1,27 km[7], et ;
    • le fossé 01 du Champ du Prophète, 1,37 km[8], affluents du ru du Liéton.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 9,44 km[9].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[10].

La commune fait partie du SAGE « Petit et Grand Morin », approuvé le . Le territoire de ce SAGE comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[11]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 2,9 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 2,7 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 737 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,6 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,9 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[14]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[13]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[15]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 39 km à vol d'oiseau[16], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[17] à 11,6 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[19],[20],[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Haute-Maison est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[22],[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[25],[26].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 51 lieux-dits administratifs répertoriés[27].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94,8% ), forêts (5,1% ), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[28].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[29],[30],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Pays créçois, approuvé le [31].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[32]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 119, dont 88,2 % de maisons et 9,2 % d'appartements.

Parmi ces logements, 92,4 % étaient des résidences principales, 5,1 % des résidences secondaires et 2,5 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 70,9 % contre 27,3 % de locataires et 1,8 % logés gratuitement[33].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes d’autocars[34] :

  • 03B : Coulommiers - Gare SNCF - Meaux - Gare Routière ;
  • 03C : Mouroux - Collège George Sand - La Haute-Maison - Église ;
  • 71 : Crécy-la-Chapelle - La Chapelle - Crécy-la-Chapelle - Gare de Crécy-la-Chapelle (Quai D) ;
  • 71S : Coulommes - Mairie - Crécy-la-Chapelle - Collège Mon Plaisir.

La gare SNCF la plus proche est la gare de Crécy-la-Chapelle, située à 10,7 kilomètres (12 minutes).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Alta domus au XIIIe siècle[35] ; La Haulte Maison en Brye près Saint-Fiacre en 1566[36] ; La Haute Maison en Brie en 1692[37].

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est sous la dénomination d'Alta Domus qu'apparaît le village au XIIIe siècle. La paroisse est créée en 1237. Aux XVIe et XVIIe siècles, elle est appelée La Haute-Maison-en-Brie. La Haute-Maison était autrefois une prévôté. Au XIIIe siècle, Jean et Hugues de Quincy élevèrent une chapelle dans la forêt du Mans. L'évêque de Meaux, Pierre de Cuisy, transforme en 1237 cette chapelle en église paroissiale.

Vers la même époque, Guillaume et Pierre de Mareuil édifièrent une autre chapelle au lieu-dit Rognon et la donnèrent aux religieux de Chambre-Fontaine qui y établirent un prieuré. Un acte de décès dressé en cette paroisse, le , qu'il y avait déjà à cette époque une école. Le seigneur de la commune enjoint, en effet, aux tuteurs d'y envoyer leurs pupilles. L'ancien château tombé en ruine et réédifié au XVIIIe siècle contenait une prison et la salle d'audience de la justice, dont La Haute Maison était le siège.

En 1789, La Haute-Maison fait partie de l'élection de Coulommiers. En 1830, une grande exploitation de 210 hectares de terre d'un seul tenant cultive sur une grande échelle les pommiers à cidre. La commune dispose alors d'un seul commerce qui rassemble diverses activités, avec une auberge-débit de boissons, un coiffeur et une épicerie-mercerie, un débit de tabac et un marchand de vins au détail. Le pain est vendu par une boulangère itinérante. La majeure partie de la population est de souche paysanne et s'adonne aux travaux de la ferme. Loin des voies de communication, elle fait partie de ces communes affectées par l'exode rural au XIXe siècle. En l'espace d'un siècle, de 1840 à 1930, le village perd ainsi le quart de sa population.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Albane Ancelin    
3 décembre 2010 mars 2014 Jean-Louis Binet    
mars 2008 novembre 2010 Denis Grossé    
mars 2001 mars 2008 Jean-Louis Binet    
mars 1983 mars 2001 Jacques Lebecque    
octobre 1947 mars 1983 Jacques Boutour    
1938 1947 Robert Picard    
1935 1938 Paul Coquillard    
1923 1935 Albert Bourdelat    
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [38],[39].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune de La Haute-Maison ne dispose pas d'assainissement collectif[40],[41].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[42]. La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[40],[43].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SMAAEP de Crécy_Boutigny et Environs qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [40],[44],[45].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Meaux[46].

Population et société[modifier | modifier le code]

Carte de La Haute-Maison.

Les habitants sont appelés les Altimantissiens[47].

La population de La Haute-Maison était de 220 au recensement de 1999, 254 en 2006 et de 256 en 2007. La densité de population de La Haute-Maison est de 19.75 habitants par km². Le nombre de logements a été estimé à 99 en 2007. Ces logements se composent de 97 résidences principales, une résidence secondaire ou occasionnelle ainsi qu'un logements vacants[1].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[49].

En 2018, la commune comptait 309 habitants[Note 4], en diminution de 5,21 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
236168254261260270271300334
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
302300300298296277278264228
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
217218196198202187183192203
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
177157151167204220254355303
2018 - - - - - - - -
309--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[50] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le nombre de ménages fiscaux en 2016 était de 102 représentant 282 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 22 531 [33].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 56, occupant 141 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 69,3 % contre un taux de chômage de 7,5 %. Les 23,1 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 5,5 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 8,5 % de retraités ou préretraités et 9 % pour les autres inactifs[52].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre d'établissements actifs était de 25 dont 3 dans la construction, 6 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 1 dans les activités financières et d'assurance, 1 dans les activités immobilières, 7 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 3 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 4 étaient relatifs aux autres activités de services[53].

En 2019, 4 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 2 individuelles.

Au , la commune disposait de 45 chambres d’hôtels dans un établissement et ne possédait aucun terrain de camping[54].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La Haute-Maison est dans la petite région agricole dénommée la « Brie laitière » (anciennement Brie des étangs), une partie de la Brie à l'est de Coulommiers[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 5] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[55].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[56]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 15 en 1988 à 7 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 80 ha en 1988 à 152 ha en 2010[55]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Haute-Maison, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à la La Haute-Maison entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[55],[Note 6]
Nombre d’exploitations (u) 15 11 7
Travail (UTA) 34 18 10
Surface agricole utilisée (ha) 1 200 969 1 063
Cultures[57]
Terres labourables (ha) 1 112 911 1 013
Céréales (ha) 738 611 600
dont blé tendre (ha) 538 469 486
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 172 s 99
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) 53 s s
Élevage[55]
Cheptel (UGBTA[Note 7]) 1 879 129 229

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame-de-la-Nativité.

L'église initiale a été détruite au XVIe siècle et aussitôt reconstruite. Elle est dédiée à la Vierge. Notre-Dame-de-la-Nativité est une église de campagne, de dimension modeste, à clocher carré dont le toit pointu est recouvert de tuiles du pays. Cette petite croix montée sur un socle est peinte en doré au centre et entourée d'un soleil dont les rayons sont dorés.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La ferme du Mans.

Bâtie sur l'ancien domaine du Mans, dans lequel est édifié une chapelle par Jean et Hugues de Quincy au XIIIe siècle, par la suite érigée en paroisse desservie au XVIIe siècle par le curé de Villemareuil. De cette époque date la construction de cette ferme, aujourd'hui la plus ancienne de la commune. La grange construite avec contreforts sur le pignon comporte une charpente complexe à double faîtage qui était justifié par un toit en chaume.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de La Haute-Maison Blason
Écartelé au 1) d’azur à trois fleurs de lys d’or qui est de France moderne, au 2) d’or à une vache de sable colletée et clarinée de gueules, au 3) de gueules à deux gerbes de blé d’or posées en bande, au 4) de sinople à l’épée d’or accostée de deux bars adossés du même.
Ornements extérieurs
Timbré d'un crancelin d'or.
Devise
Ense et arratro (Par l'épée et la charrue).
Détails
Conçu par Max Cornelise, conseiller municipal, en 1998[58].

Symbolique :

  • Trois fleurs de lys sur fond azur représentent les armes de l'Île-de-France ;
  • Une vache noire sur fond d'or représente l'élevage ;
  • Deux gerbes d'or sur fond de gueules représentent la culture céréalière et les couleurs de la Brie ;
  • Une épée d'or sur fond de sinople, symbole de l'appartenance à une abbaye fortifiée[réf. nécessaire].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  5. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  6. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  7. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de La Haute-Maison » sur Géoportail (consulté le 1 septembre 2018)..
  2. « La Haute-Maison - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Village de La Haute-Maison », sur Cartes France (consulté le ).
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Les Avenelles ou ru du Rognon (6544000) ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Nesle (F6544100) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Commune de Pierre-Levée (F6544300) ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de la Fosse aux Coqs (F6583500) ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Liéton (F6558000) ».
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de l'Etang de la Calabre (F6558100) ».
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Champ du Prophète (F6558200) ».
  9. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 24 juin 2019
  10. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  11. « SAGE Petit et Grand Morin - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  12. site officiel du Syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  14. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre La Haute-Maison et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
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