Saint-Barthélemy (Seine-et-Marne)

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Saint-Barthélemy
Saint-Barthélemy (Seine-et-Marne)
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement Provins
Canton Coulommiers
Intercommunalité Communauté de communes des Deux Morin
Maire
Mandat
Michel Roch
2014-2020
Code postal 77320
Code commune 77402
Démographie
Population
municipale
329 hab. (2017 en diminution de 13,19 % par rapport à 2012)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 02″ nord, 3° 21′ 41″ est
Altitude Min. 159 m
Max. 203 m
Superficie 14,99 km2
Localisation
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Saint-Barthélemy
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Saint-Barthélemy
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Saint-Barthélemy

Saint-Barthélemy est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Barthéloméens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 6 kilomètres au nord-est de La Ferté-Gaucher.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Barthélemy
Bellot Verdelot Montolivet
La Ferté-Gaucher Saint-Barthélemy Meilleray
Saint-Martin-des-Champs La Chapelle-Moutils

Lieux-dits, écarts[modifier | modifier le code]

  • Villiers-les-Maillets (château), Champ Bardin, les Trois maisons.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau référencés :

  • le ru de Chambrun (ou ru du Vallot), 7,1 km[1], affluent du Grand Morin ;
  • le ru Yonnet, 2,1 km[2], qui conflue avec le ru du Val ;
  • le cours d'Eau 02 de Thiercelieux 1,4 km[3], qui conflue avec le ru du Val.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 3,95 km[4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Ecclesia de Sancto Bartholomeo en 1112[5] ; Sanctus Bartholomeus in Bello loco en 1230[6] ; Saint Barthélemy en Beaulieu en 1656[7] ; Saint-Barthélemy-en-Beaulieu en 1793[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1953 mars 1989 Roger Roch    
mars 1989 En cours Michel Roch[11]   Retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[13].

En 2017, la commune comptait 329 habitants[Note 1], en diminution de 13,19 % par rapport à 2012 (Seine-et-Marne : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
353376364380389412395443461
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
482465446438427427440424417
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
414402407344328300272260237
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
257194205209327361340365343
2017 - - - - - - - -
329--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

La tour-clocher de l’église.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Construit par l'architecte parisien Firmin Perlin (2) (1747-1783) pour Antoine comte Daguin de Villette (1725-1803) qui possédait le fief depuis le 18 décembre 1761, l'ayant acquis de François des Cressonnières (3).

Le gros-œuvre fut achevé en 1775. D'un néoclassicisme d'un style original, doté d'un seul étage et de combles, le corps de logis se caractérise par sa façade donnant sur la cour d'honneur, avec en partie centrale un avant-corps en refend sur toute la hauteur, coiffé d'un fronton de forme curviligne bordé par une corniche rampante qui, avec la corniche horizontale, enserrent le tympan vertical pour mieux le mettre en valeur. Des chambranles moulurés encadrent toutes les baies dont le traitement composé de doucines, cavets et listels est semblable à celui de l'hôtel Mercy-Argenteau 16 boulevard Montmartre à Paris, réalisé également par Firmin Perlin et récemment restauré. La corniche se déroule en modillons, en périphérie du logis, comme une dentelle jouant en permanence avec la lumière et les ombres créées par le soleil. La tour médiévale circulaire qui se trouve à proximité est un vestige de l'ancien château féodal ainsi que les douves en eau qui entoure le château actuel situé au même emplacement que le précédent ; la maison du garde-chasse au bord des douves date de la même époque. La chapelle a été construite par Etienne Bessot comte de Lamothe à la fin du XIXe siècle, lorsqu'il hérita du domaine de sa petite-cousine, Alix de Mastin, arrière-petite-fille de la marquise de Flamarens qui fut l'adjudicataire du château en 1804 (4), à la suite du décès d'Antoine Daguin de Villette.

Elisabeth-Olympe-Louise-Armande-Félicité du Vigier, marquise de Flamarens, née à Bordeaux et baptisée le 14 novembre 1752 en l'église métropolitaine et primatiale Saint-André de Bordeaux, décéda en son château de Villiers-les-Maillets le 17 novembre 1835. Elle épousa le 1er Décembre 1767, en la chapelle de l'hôtel du duc de Nivernais, le frère jumeau du vicaire général de Monseigneur Phélypeaux d’Herbault, Agésilas-Joseph de Grossolles (1732-1818), marquis de Flamarens, baron de Montastruc et d’Aurenque, vicomte de Saint-Martin, seigneur de Peyrecave, guidon de gendarmerie, brigadier des armées du Roi, lieutenant-général de la province de Saintonge et d’Aunis; il sera propriétaire des châteaux de Flamarens, Buzet-sur-Baïse, Bouligneux, Tonneins et Montastruc (disparu). La marquise de Flamarens sera « Dame pour accompagner » Madame Adélaïde, quatrième fille de Louis XV et vivra à la cour de Versailles de 1771 à 1783.

Orpheline de mère à un an et de père à dix ans, elle vécut son enfance sous la protection de son oncle maternel, Monseigneur Georges-Louis Phélypeaux d'Herbault, (1729-1787) archevêque de Bourges et commandeur de l'ordre du Saint-Esprit, garde des sceaux et surintendant des finances de l'ordre. Il lui lèguera son hôtel particulier 87 rue de Grenelle à Paris, autrefois n°245 rue de Grenelle faubourg Saint-Germain, appelé à l'origine hôtel d'Orrouer et connu aujourd'hui sous le nom d'hôtel de Bauffremont. Son cousin, le comte de Maurepas la prit également sous sa protection; elle fera plus tard les honneurs du salon du comte et de la comtesse au 75 rue de Grenelle et passera de longs moments, en leur compagnie, au château de Pontchartrain. A Versaiiles, la marquise de Flamarens disposera d'un appartement au Grand Commun; elle rejoindra souvent le comte et la comtesse de Maurepas dans leur appartement situé au-dessu de celui du Roi ainsi qu'à l'Ermitage mis à la disposition du comte de Maurepas.

A la suite de la Révolution, la marquise de Flamarens devra vendre de nombreux biens et pour acquérir le château de Villiers-les-Maillets elle se sépara de son château familial de Saint-Martin-Lamonzie qu'elle vendit le 12 octobre 1803 au général-comte Jean Boudet (1769-1809) , en l'étude de Maître Denis, notaire à Paris. C'est ainsi que le château de la famille du Vigier est toujours conservé par la famille Boudet.


  • L'église Saint-Barthélemy[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]