La Chapelle-Saint-Sulpice

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La Chapelle-Saint-Sulpice
La Chapelle-Saint-Sulpice
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes du Provinois
Maire
Mandat
Bruno Pelliciari
2020-2026
Code postal 77160
Code commune 77090
Démographie
Gentilé Capélosulpiciens
Population
municipale
242 hab. (2018 en augmentation de 4,31 % par rapport à 2013)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 18″ nord, 3° 10′ 44″ est
Altitude Min. 105 m
Max. 151 m
Superficie 6,37 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Provins
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web la-chapelle-saint-sulpice.fr

La Chapelle-Saint-Sulpice est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Capélosulpiciens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Saint-Sulpice est situé à 10 km à l'ouest de Provins, à 33 km au nord-est de Montereau-Fault-Yonne (la plus grande ville aux alentours), à 40 km à l'est de Melun (Préfecture de Seine-et-Marne).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Chapelle-Saint-Sulpice
Cucharmoy
Maison-Rouge La Chapelle-Saint-Sulpice Vulaines-lès-Provins
Saint-Loup-de-Naud

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 133 mètres d'altitude. Il existait anciennement le ravin des Brodards ou aussi appelé ru des Bassinets, avant d'être comblé en 1968[réf. nécessaire].

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de la La Chapelle-Saint-Sulpice.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de deux cours d'eau référencés :

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 2,03 km[4].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[5]. La commune fait partie de deux SAGE : « Yerres » et « Bassée Voulzie ».

Le SAGE « Yerres » a été approuvé le . Il correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[6]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le Syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[7].

Le SAGE « Bassée Voulzie » est en cours d'élaboration en décembre 2020. Il concerne 144 communes dont 73 en Seine-et-Marne, 50 dans l'Aube, 15 dans la Marne et 6 dans l'Yonne, pour une superficie de 1 710 km2[8],. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par Syndicat Mixte Ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), qualifié de « structure porteuse »[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,7 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,8 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 739 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 1,1 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -2,7 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[10]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 37 km à vol d'oiseau[11], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[12] à 11,6 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[14],[15],[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, La Chapelle-Saint-Sulpice est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 2],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[19],[20].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 41 lieux-dits administratifs[Note 4] répertoriés[21]. Ses principales rues sont la rue Roger Frisson, la rue Creuse, la rue des Filasses, la rue Saint-Paul, la rue de l'Église, le chemin de Mitoy et l'impasse des Bassinets.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (95,7% ), forêts (4,3 %)[22].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[23],[24],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Grand Provinois, dont le projet a été arrêté le , porté par le Syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) du Grand Provinois, qui regroupe les Communautés de Communes du Provinois et de Bassée-Montois, soit 82 communes[25].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[26]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 3].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 94 dont 98,9 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme, pavillons, etc.) et 1,1 % d'appartements[Note 5].

Parmi ces logements, 90,4 % étaient des résidences principales, 7,4 % des résidences secondaires et 2,1 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 88,2 % contre 11,8 % de locataires[27].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

L'accès principal au village se fait par la D49 qui donne directement sur la D619 (anciennement nommée N19).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Capella en 1249[28],[29] ; Capella prope Minteium en 1251[30] ; Capela Sancti Supplicii au XIVe siècle[31] ; La Chapelle Saint Supplix en 1538[32] ; La Chapelle Saint Supplis en 1602[33],[34].

La chapelle puis l'église paroissiale était dédiée à saint Sulpice[35] et à saint Antoine[29].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de la Chapelle-Saint-Sulpice, bien qu'attenant au Chemin de César, ne conserve aucune trace d'une occupation ancienne. Une communauté de villageois se serait installée sur le territoire actuel de la commune à la suite des grands défrichements des XIe et XIIe siècles. Le village doit son nom à une chapelle seigneuriale construite au XIIIe siècle, la chapelle Peurchée, dont les ruines étaient encore visibles au début du XIXe siècle[36]. La paroisse est mentionnée pour la première fois sous le nom de Capella dans un rôle des fiefs champenois de 1249. Au XIVe siècle, le village prend le nom de Capella sancti Supplicii, l'église étant placée sous l'invocation de saint Sulpice. Il appartient successivement aux seigneurs de Paroy et aux seigneurs du Plessis-aux-Tournelles de Cucharmoy, qui le conservent jusqu'à la Révolution. De 1579 à 1591, il est propriété d'un des chefs huguenots, François de la Noue, proche d'Henri IV. En 1736, la seigneurie du Plessis-aux-Tournelles échoit à André de Rosset, duc de Fleury, pair de France et frère du cardinal de Fleury, le précepteur et ministre de Louis XV. À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, l'économie du village se développe : les excédents de céréales s'écoulent vers Paris depuis la gare de Maison-Rouge, distante de 2 kilomètres des exploitations agricoles capélosulpiciennes. Toutefois, les produits de basse-cour sont toujours vendus sur les marchés de Provins et Nangis[36].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1814 1825 François Caillaux    
1825 1860 Nicolas Briquet    
1860 1880 Paul Delondre    
1880 1895 Charles Chomeau    
1895 1898 Paul Delondre    
1898 1903 Albert Pinturier    
1903 1910 Charles Chomeau    
1910 1920 Paul Millot    
1920 1953 Bernard Vignier    
1953 1959 André Interlinghy    
1959 1971 Gaston Millot    
1971 1973 Maurice Thierry    
1973 1976 Roger Frisson    
1976 2007 Jean-Pierre Lantenois    
2007 2007 Alain Xandri    
2007 En cours Annick Lantenois [37]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[39].

En 2018, la commune comptait 242 habitants[Note 6], en augmentation de 4,31 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
148150151147175153151145144
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
158165166161166139162161158
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
134145151111127133135121132
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
106103109134144171188190228
2017 2018 - - - - - - -
243242-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Art déco-délire
  • L'atelier de sculpture et peinture
  • Élevage de chien de la horde du bois perdu
  • Entreprise « I.D.E.E.V » : Imotique Domotique Électricité Énergie Verte

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 82, représentant 238 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 23 620 euros[42].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Sulpice.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Sulpice.
  • Borne fleurdelysée XIXe siècle Logo monument historique Classé MH (1964)[43].
  • Le monument à Émile Tripé, résistant.

À proximité :

  • L’église romane de Saint-Loup-de-Naud et son portail sculpté de style gothique primitif

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Provins et ses environs - René-Charles Plancke — Promenades dans le Passé : tome 5 - M.J.C. de Provins - Éditions Amatteis
  • Le Patrimoine des communes de la Seine-et-Marne, tome II, FLOHIC Éditions
  • L'Almanach de Seine-et-Marne de 1910
  • Dictionnaire topographique du département de Seine-et-Marne — Henri STEIN & Jean HUBERT (archives de l'Évêché de Meaux)
  • Monographie de la commune de La Chapelle-Saint-Sulpice — réalisée par M. Laurein, instituteur à La Chapelle-Saint-Sulpice en 1881 (archives départementales de Seine-et-Marne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  5. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « La Chapelle-Saint-Sulpice - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  3. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021)

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan séisme consulté le 7 mars 2020 »
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Dragon (F2326000) » (consulté le 25 septembre 2020)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ravin de la Forge (F2326100) » (consulté le 25 septembre 2020)
  4. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 10 décembre 2018
  5. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le 16 janvier 2021)
  6. « SAGE Yerres - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  7. site officiel du Syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE)
  8. « SAGE Bassée Voulzie - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  9. « Ile SDDEA et sa régie », sur www.sddea.fr, (consulté le 17 janvier 2021)
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 janvier 2021)
  11. « Orthodromie entre La Chapelle-Saint-Sulpice et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le 17 janvier 2021).
  12. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
  13. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
  14. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Chapelle-Saint-Sulpice », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  15. « Liste des ZNIEFF de la commune de Chapelle-Saint-Sulpice », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  16. « Liste des espaces protégés sur la commune de Chapelle-Saint-Sulpice », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  21. Site territoires-fr.fr consulté le 7 mars 2020 sous le code commune 77090.
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  23. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  24. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  25. « Le SCOT Grand Provinois », sur www.cc-du-provinois.fr (consulté le 23 janvier 2021)
  26. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 23 janvier 2021)
  27. Statistiques officielles de l‘INSEE, section Logement consulté le 24 septembre 2020
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  29. a et b Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 103.
  30. Arch. hosp. Provins, H.-D. 4
  31. Obit. prov. Sens, I, 936.
  32. Bull. Soc. Provins, mai 1897, p. 146.
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  34. « La Chapelle-Saint-Sulpice », sur http://www.genea77-shage.info (consulté en mai 2016)
  35. Paul Bailly, 1989, Toponymie en Seine-et-Marne: noms de lieux, Page 10, (ISBN 2402033592).
  36. a et b Le patrimoine des communes de la Seine-et-Marne - Tome II - FLOHIC Éditions.
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  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  42. Statistiques officielles de l‘INSEE, section Revenus et pauvreté des ménages, consulté le 24 septembre 2020
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