Marolles-en-Brie (Seine-et-Marne)

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Marolles-en-Brie
Marolles-en-Brie (Seine-et-Marne)
L'église Saint-Georges-et-Thomas-Beckett.
Blason de Marolles-en-Brie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Christine Guillette
2020-2026
Code postal 77120
Code commune 77278
Démographie
Gentilé Marollais
Population
municipale
410 hab. (2019 en augmentation de 3,27 % par rapport à 2013)
Densité 45 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 41″ nord, 3° 09′ 54″ est
Superficie 9,05 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Coulommiers
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web marollesenbrie.info

Marolles-en-Brie (prononcé [ma.ˈʁɔ.lɑ̃ ˈbʁi]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Marolles-en-Brie est une commune rurale du plateau briard, située au Nord-Est de la Seine-et-Marne, à 8 km de Coulommiers, à 11 km de Rebais et à 12 km de La Ferté-Gaucher.

Une partie du territoire est concernée par un site Natura 2000[1]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Marolles-en-Brie
Chailly-en-Brie Saint-Siméon
Marolles-en-Brie Choisy-en-Brie
Amillis Chevru

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseaux hydrographique et routier de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Marolles-en-Brie.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • le ru de Vannetin ou ru de Pietree, long de 18,63 km[2], affluent du Grand Morin ;
    • le ru de l'Étang Nodart, 2,59 km[3], et ;
    • le ru de Non Gérard ou Fossé 01 de Milhard, 1,63 km[4], et ;
    • le ru de Non Gérard[Note 1], 0,36 km[5], affluents du Vannetin.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 6,87 km[6].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[7].

La commune fait partie du SAGE « Petit et Grand Morin », approuvé le . Le territoire de ce SAGE comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[8]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte d'aménagement et de gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,6 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,6 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,3 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 757 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,2 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -3,2 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[11]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[10]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[12]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 40 km à vol d'oiseau[13], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[14] à 11,6 °C pour 1991-2020[15].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[16].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[17],[Carte 1] : la « Rivière du Vannetin », d'une superficie de 63,3 ha, une rivière de première catégorie piscicole située dans un contexte agricole encore varié et extensif mais qui a conservé des écosystèmes naturels particulièrement riches pour la région Île-de-France. Ce cours d’eau accueille des populations de Lamproie de Planer et de Chabot. La Loche de rivière a aussi été observée sur le site[18],[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Marolles-en-Brie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[20],[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[23],[24].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 77 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés consultables ici[25] (source : le fichier Fantoir) dont Ranchien, la Hante, la Hallée, les Morils, la Cressonnière, Forêt Malnoue, Bois Saint Georges, la Bassignière, Maison Rouge, Milhard, la Ferrière.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (93,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (81,9% ), zones agricoles hétérogènes (8,6% ), forêts (6,8% ), zones urbanisées (2,7 %)[26].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[27],[28],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT du Bassin de vie de Coulommiers, approuvé le et porté par le syndicat intercommunal d’étude et de programmation (SIEP) de Coulommiers[29].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[30]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 178 dont 98,9 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme, pavillons, etc.) et 0,6 % d'appartements[Note 6].

Parmi ces logements, 83,1 % étaient des résidences principales, 11,9 % des résidences secondaires et 5,1 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 87,1 % contre 10,8 % de locataires et 2,1 % logés gratuitement[31].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne d’autocars No 10 (Coulommiers - Meilleray) ) du réseau Transdev-IdF[32].

Marolles est à 8 km de la gare de Coulommiers, la gare de Saint-Siméon, plus proche, étant fermée depuis 2002.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Capella de Mairoliis en 1135[33] ; Merroliae castellum en 1201[34] ; Dominus de Merroliis en 1213[35] ; Merroliae en 1243[36].

Toponyme d'origine gauloise très répandu, Marolles est composé de l'adjectif maros signifiant « grand » suivi de l'appellatif -ialon « clairière, lieu défriché » et par extension « village », donnant māro-ialon (ultérieurement latinisé en maro-ialum) dont le sens global est « grande clairière », « grand bourg »[37],[38].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune était intégrée à l'arrondissement de Provins du département de Seine-et-Marne.

Afin de faire coïncider les limites d'arrondissement et celles des intercommunalités, elle intègre le l'arrondissement de Meaux[39].

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de La Ferté-Gaucher[40]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre le canton de Coulommiers.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes Avenir et développement du secteur des Trois Rivières, créée fin 1993.

Le , celle-ci fusionne avec la communauté de communes de la Brie des Templiers pour former la communauté de communes du Pays de Coulommiers.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), le schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) de Seine-et-Marne prescrit sa fusion avec la communauté de communes de la Brie des moulins.

La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie est ainsi créée le , dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[41]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1914   Edouard René Sanglier    
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1981 ? Pierre Parnot    
mars 2001 avril 2014 René Darcy[42]   maître ouvrier pâtissier
avril 2014 En cours
(au 26 février 2018[43])
Christine Guillette   Agricultrice

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [44],[45].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Marolles-en-Brie est assurée par la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) pour la collecte, le transport et la dépollution[46],[47],[48].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[49]. Le Syndicat mixte d'assainissement du Nord-Est (SIANE) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[46],[50].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) qui gère le service en régie[46],[51],[52].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[54].

En 2019, la commune comptait 410 habitants[Note 7], en augmentation de 3,27 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
290282262302353411372394385
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
367372412380400420425378374
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
370369332298292295284276270
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
258218210224278355418425401
2015 2019 - - - - - - -
404410-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[55].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés en 2016 par un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe les écoles de d'Amillis, Dagny et Marolles-en-Brie. Celle de Marolles-en-Brie accueillait deux classes primaires à deux niveaux[56].

Économie[modifier | modifier le code]

Le village compte en 2018 sept exploitations agricoles, dont quatre en agriculture biologique[43]

Deux puits de pétrole sont exploités dans la commune[réf. nécessaire].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Marolles-en-Brie est dans la petite région agricole dénommée la « Brie est », une partie de la Brie[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 8] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[57].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[58]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 11 en 1988 à 7 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 79 ha en 1988 à 97 ha en 2010[57]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Marolles-en-Brie, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Marolles-en-Brie entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[57],[Note 9]
Nombre d’exploitations (u) 11 10 7
Travail (UTA) 22 17 8
Surface agricole utilisée (ha) 869 861 679
Cultures[59]
Terres labourables (ha) 804 835 653
Céréales (ha) 518 593 385
dont blé tendre (ha) 372 403 265
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 112 130 48
Tournesol (ha) 35
Colza et navette (ha) 51 s s
Élevage[57]
Cheptel (UGBTA[Note 10]) 158 96 125

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Georges-et-Saint-Thomas-Beckett.
L'église Saint-Georges-et-Saint-Thomas-Beckett.
L'église Saint-Georges-et-Saint-Thomas-Beckett - cloche de l'église sonnant la demie :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Marolles-en-Brie

Les armes de Marolles-en-Brie se blasonnent ainsi :
Écartelé en sautoir : au 1er de sinople au rencontre de bœuf d'or, bouclé de gueules, au 2e de gueules à gerbe de blé de sinople, les épis d'or et liée de sable, au 3e de gueules à la crosse de sable, au 4e de sinople au bosquet d'or sur une terrasse isolée du même et soutenue d'azur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Nature en attente de mise à jour.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  9. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  10. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Sites Natura2000 de Marolles-en-Brie » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  2. « Marolles-en-Brie - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Rapport de présentation du PLU » [PDF], Arrêt des études, sur http://www.paysdecoulommiers.fr (consulté le ), p. 10.
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de vannetin ou Ru de Pietree (F6537000) » (consulté le ).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de l'Étang Nodart (F6537800) » (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Non Gérard (F6537700) » (consulté le ).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Non Gérard (F6537750) » (consulté le ).
  6. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 7 novembre 2018
  7. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  8. « SAGE Petit et Grand Morin - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  9. site officiel du Syndicat Mixte d'aménagement et de gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  11. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Marolles-en-Brie et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  15. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  16. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le ).
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