Saint-Maur-des-Fossés

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Saint-Maur-des-Fossés
L'église Saint-Nicolas,classée aux monuments historiques.
L'église Saint-Nicolas,
classée aux monuments historiques.
Blason de Saint-Maur-des-Fossés
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Créteil
Canton Saint-Maur-des-Fossés-1
Saint-Maur-des-Fossés-2
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Paris-Est-Marne et Bois
Maire
Mandat
Sylvain Berrios
2014-2020
Code postal 94100, 94210
Code commune 94068
Démographie
Gentilé Saint-Mauriens
Population
municipale
74 133 hab. (2013)
Densité 6 590 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 58″ Nord 2° 29′ 59″ Est / 48.799444, 2.499722
Altitude Min. 32,30 m – Max. 53 m
Superficie 11,25 km2
Localisation

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Liens
Site web www.saint-maur.com

Saint-Maur-des-Fossés (prononcé [sɛ̃.mɔʁ.dɛ.fo.se]) est une commune française située dans le département du Val-de-Marne, en région Île-de-France.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-Maur dans le Val-de-Marne.

Située dans la banlieue sud-est de Paris, la commune de Saint-Maur-des-Fossés est une presque-île entourée par une boucle de la Marne, rivière traversée par sept ponts (5 routiers, 2 ferroviaires) et 2 passerelles : le pont de la Libération (anciennement du Petit Parc), pont ferroviaire fret, le pont de Champigny, le pont de Chennevières, le pont ferroviaire du RER A, le pont de Bonneuil, la passerelle de la Pie, le pont de Créteil et la passerelle du Halage.

La ville est limitrophe de : Joinville-le-Pont, Champigny-sur-Marne, Chennevières-sur-Marne, Sucy-en-Brie, Bonneuil-sur-Marne, Créteil et Maisons-Alfort.

Communes limitrophes de Saint-Maur-des-Fossés[1]
Maisons-Alfort, Joinville-le-Pont Champigny-sur-Marne Champigny-sur-Marne
Créteil Saint-Maur-des-Fossés[1] Chennevières-sur-Marne
Créteil, Bonneuil-sur-Marne Bonneuil-sur-Marne Chennevières-sur-Marne, Sucy-en-Brie

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 125 hectares, l'altitude varie entre 32 et 53 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Une station existe depuis le 1er décembre 1872 à 48° 48′ 32″ N 2° 29′ 34″ E / 48.808768, 2.492872 (Station météo ouverte le 1 décembre 1872), à 50 m d'altitude[3].

Comme toute l'Ile-de-France, Saint-Maur-des-Fossés bénéficie d'un climat océanique dégradé.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

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La ville n'abrite presque aucun stop[interprétation personnelle], presque aucun « cédez le passage »[interprétation personnelle] ni même aucun sens giratoire en fonctionnement classique[interprétation personnelle][4] (quasiment tous sont des ronds-points avec priorité à droite; une seule exception: la Place d'Adamville-Kennedy, devenue depuis l'été 2009, un véritable sens giratoire avec « cédez le passage » à chacune de ses entrées).

De même la ville n'abrite que très peu de zones 30 et seulement 1 km de double-sens cyclable depuis octobre 2010[5] sur ses 186 km de voirie[interprétation personnelle][6]. Sur 59 carrefours équipés de feux tricolores[7], un seul est équipé de sas vélo à l'entrée du pont de Bonneuil. Un seul couloir de bus, celui du TVM, est totalement interdit aux cycles.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

La commune sera desservie par :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2008.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 90,10 % 1012,28
Espace urbain non construit 4,90 % 55,23
Espace rural 5,00 % 56,57
Source : Iaurif[8]

Aujourd'hui, Saint-Maur est divisé en huit quartiers (parfois dénommés « villages ») :

Les huit quartiers de Saint-Maur-des-Fossés

Logements[modifier | modifier le code]

Dans le palmarès 2008 publié par la Fondation Abbé Pierre, Saint-Maur-des-Fossés est le plus mauvais élève des villes de plus de 50 000 habitants en ce qui concerne le manque de logements sociaux. En 5 ans, seulement 30 nouveaux logements sociaux ont été financés alors que l'objectif était de plus de 1 200[9]. Saint-Maur-des-Fossés est une des communes les plus aisées de la banlieue parisienne.

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Les célèbres Bords de Marne ont été valorisés par la municipalité de 1980 à 2008. Une promenade (avec piste cyclable ouverte à tous les modes de circulation douce : vélo, rollers, jogging, marche et promenade) est située en haut de la berge, tandis qu'un chemin de berge permet aux promeneurs de marcher au plus près de l'eau. Les quais de La pie sont encore à aménager depuis 2009 (date de rétrocession des voies par le département du Val-de-Marne).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du nom de Saint-Maur (Maur ou Amaury, Amalric), saint né à Rome au VIe siècle ap. J.-C. Une abbaye Saint-Pierre-du-Fossé (la presqu'île étant sur un éperon rocheux, le fossé représentait le bas pentu vers la Marne) fut fondée au VIIe siècle. Au IXe siècle les reliques de Saint-Maur furent apportées à l'abbaye. À la suite de miracles, les moines changèrent le nom de l'abbaye qui devint Saint-Maur-des-Fossés.

Le hameau de Saint-Hilaire se trouve dans la plaine nommée Varenne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Abbaye de Saint-Maur.

Sous Clovis II, une abbaye est bâtie en 639 sur le territoire de la future commune de Saint-Maur. Elle prend le nom de « Saint-Pierre du Fossé » faisant ainsi référence au relief du lieu qui est très pentu jusqu’à la Marne. En 868, l’abbaye recueille les reliques de saint Maur. Un premier miracle a lieu au XIIe siècle, ce qui incite les moines à changer le nom de l’abbaye qui devient « Saint-Maur-des-Fossés ». D’autres miracles ont lieu et l’abbaye devient un lieu de pèlerinage comparable à Lourdes aujourd’hui. On vient y prier de toute l’Europe pour guérir la goutte ou l’épilepsie.

Au XIIIe siècle, on construit une église paroissiale dédiée à Saint-Nicolas de Myre, dans le style gothique.

Au XVe siècle, le duc de Bourgogne, Jean sans Peur rencontre la reine Isabeau de Bavière, afin de négocier un traité de Paix entre les Armagnac et les Bourguignons. Ce traité en date du 16 septembre 1418 est connu sous le nom de Traité de Saint-Maur . Cependant, ce traité fut de nul effet, dans la mesure où le dauphin de France, représentant le Parti Armagnac, et qui s'était réfugié à Bourges pour y organiser la Résistance contre les Bourguignons , refusa de l'entériner.

Au XVIe siècle, le cardinal Jean du Bellay y fait construire un château en surplomb de l'abbaye, dans laquelle François Rabelais se réfugie en 1536. le château appartiendra ensuite, en 1598, à Charlotte-Catherine de la Trémouille, qu'elle porta en dot au prince de Condé, puis à Catherine de Médicis et de Condé mais est abandonné au milieu du XVIIIe siècle. Le château sera détruit en 1796.

En septembre 1590, lors du siège de Paris, le duc de Parme et gouverneur des Pays-Bas espagnols Alexandre Farnèse prend la ville, ce qui permet de ravitailler la capitale assiégée par Henri IV (huitième guerre de religion)[10].

Après avoir subsisté pendant 900 ans, Clément VII, en 1533, pour punir les moines de scandales commis dans l'église Saint Jean, les remplaça par 8 chanoines. Les bâtiments mal entretenus tombent en ruines et sont vendus au prince de Condé au XVIIIe siècle.

Aujourd'hui, détruite l'abbaye n'existe plus et a laissé la place à un square dans lequel quelques ruines subsistent, telles la tour Rabelais, la villa Bourrières ou encore d'anciennes fortifications. Quant au château, il a laissé la place à de nombreux pavillons et à une sous-station d'EDF.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle la population de Saint Maur stagne. Il y a à la Varenne 12 feux en début de siècle et 15 feux en fin de siècle (avant la mise en place de l'état civil, on compte en nombre de feux (nombre de familles). La vie à Saint-Maur est en effet peu agréable. La Marne déborde souvent et le choléra augmente la mortalité infantile ; la majorité des terrains appartiennent à la famille de Condé.

En 1790, les deux paroisses de la presqu’île donnent naissance à trois communes : Saint-Maur et La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur sont issues de la paroisse Saint-Nicolas, cette dernière constituant une dissidence contestée par les autorités de Saint-Maur. La paroisse Saint-Hilaire donne naissance à la commune de La Varenne[11]. Les deux municipalités de Saint-Maur et de La Varenne se réunissent en une commune unique le [12]. Par contre, La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur restera indépendante et deviendra plus tard Joinville-le-Pont.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Vivant-sur-Marne[13].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

1809-1825 : percement du canal[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Canal de Saint-Maur.

Julien de Gaulle décrit le percement du canal de Saint-Maur dans sa Nouvelle histoire de Paris en 1841. Le but en est d'abréger de trois lieues la navigation sur la Marne. Le canal a deux parties : une section souterraine de 600 mètres, et 500 mètres à ciel ouvert. Louis Bruyère est chargé de son exécution. Ayant coûté 1 760 000 francs de l'époque , il est ouvert à la navigation le 10 octobre 1825[14].

1831 : les grands lotisseurs[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Lotissement.

La situation sanitaire s'améliore, et la pression démographique de Paris s'accentue.

En décembre une vente à la criée des anciens terrains de Condé, propriété du duc d'Aumale [15] permet à 3 personnes appelées les grands lotisseurs d'acheter la moitié de la ville : J.C. de Moynat, qui devient maire de la ville, Henri Caffin à la Varenne, et François Adam qui fonde Adamville. Les lotissements servent à construire les maisons du dimanche des parisiens aisés. De nombreux manœuvriers de Seine-et-Marne proche viennent habiter la presqu'île en tant que maçons. La population qui stagne depuis un siècle à 800 personnes double pour atteindre 1 500 personnes en 1851.

1841 : Saint-Maur présenté dans la Nouvelle histoire de Paris[modifier | modifier le code]

Julien de Gaulle décrit comme suit la commune dans sa Nouvelle histoire de Paris en 1841 : « Saint-Maur-les-Fossés, l'un des villages de cette contrée qui offrent le plus de souvenirs historiques, est agréablement situé à l'extrémité du bois de Vincennes, dans la presqu'île formée par la Marne.
L'origine de ce village paraît remonter à une haute antiquité ; suivant quelques historiens, il a été fondé par des vétérans que César laissa dans les Gaules.
Saint-Mjaur est devenu célèbre par une abbaye de Bénédictins, fondée sous le règne de Clovis II, par un diacre de l'église de Paris, nommé Blidegisile. Après avoir subsisté pendant environ neuf cents ans, ce monastère fut sécularisé en 1533 ; son chapitre fut réuni, en 1750, à celui de Saint-Louis-du-Louvre, à Paris, et l'abbaye presque entièrement détruite en 1786.
Les religieux de Saint-Maur, de même que tous les moines de l'ordre de Saint-Benoît, s'occupaient beaucoup de la culture des lettres ; ils ont rendu des services éminents à la science par leurs nombreuses publications. Cette illustre congrégation avait rassemblé, à Saint-Maur, la plus belle et la plus nombreuse bibliothèque de ce temps, laquelle passa., après la sécularisation, dans la bibliothèque du roi et dans celle de Saint-Germain-des-Prés, à Paris.
Rabelais avait été moine de ce couvent, et l'on prétend qu'il y composa son Pantagruel[14]. »

1859 : l'arrivée du chemin de fer[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ligne de la Bastille.

La population qui stagne depuis un siècle à 800 personnes double pour atteindre 1 500 personnes en 1851. La Compagnie des Chemin de Fer de l'Est achète de nombreux terrains et construit une ligne de chemin de fer qui relie Saint-Maur à Paris: la ligne de La Bastille. Elle offre la possibilité aux Parisiens de se divertir dans les guinguettes de bords de Marne. Cette ligne continue à être exploitée par la SNCF jusqu'au 12 décembre 1969, date à laquelle la ligne est exploitée par la RATP pour l'établissement du RER A vers Boissy-Saint-Léger. Cette ligne dessert Saint-Maur-des-Fossés grâce à 4 gares : Saint-Maur-Créteil, Le Parc de Saint-Maur, Champigny-sur-Marne et La Varenne-Chennevières.

La population se développe alors rapidement pour atteindre 7000 habitants en 1870.

Guerre franco-prussienne de 1870[modifier | modifier le code]

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Menu d’un restaurant de Paris le 25 décembre 1870
Article détaillé : Guerre franco-prussienne de 1870.

Septembre 1870 : à la suite de la défaite de Sedan, l'armée française se replie à Paris qui est dès octobre complètement entouré par les armées allemandes. À l’est de Paris les positions de défense sont les différents forts de Nogent, Charenton… Les Allemands restent sur les hauteurs de Villiers Haut de Champigny et Chennevières. La Marne est la ligne de front. Mais Saint-Maur est dominé par les canons prussiens et les rumeurs de massacres se propagent, Boissy-Saint-Léger, Créteil sont pillés et détruits. Il est décidé de replier les habitants de Saint-Maur vers le XIIe arrondissement de Paris. Certains néanmoins restent dans une situation extrêmement difficile, cinq maires se succèdent en un an.

Octobre à novembre : la situation des Saint-Mauriens est celle catastrophique de tous les habitants du 12e. Les plus pauvres doivent rapidement manger les chiens, les chats puis les rats[16]. Pour les plus riches les restaurants servent du chameau, de l’éléphant… On déguste le Jardin des plantes : même son célèbre couple d'éléphants Castor et Pollux ne sont pas épargnés. Des anecdotes signalent des Saint-Mauriens restés dans la ville qui tentent d’apporter les légumes de leurs champs à leurs familles de Paris sous le feu des Prussiens.

Plan (légendes en allemand) de la bataille de Villiers

28 novembre - 3 décembre : Bataille de Champigny; la situation dans Paris n’est plus tenable. Il faut tenter une jonction avec l’armée de la Loire. Simultanément celle-ci attaque au nord vers Orléans et l’armée de Paris tente une sortie avec 200 000 hommes. Bien évidemment les Allemands s’attendent à cette jonction, d’où l’idée de l’état-major français de faire une attaque de diversion au sud à Avron mais de porter la principale attaque sur Champigny qui portera ensuite le nom de Champigny-la-Bataille. Onze ponts seront lancés simultanément à Joinville pour l’infanterie ; Saint-Maur sera le lieu des batteries de canons qui détruiront les canons des collines de Champigny et Chennevières. Le début de l’offensive est une réussite. Les Allemands sont vite débordés sur la plaine de Champigny, écrasés par les batteries du fort de Nogent.

Ensuite cela change rapidement ; les Français se font massacrer dans les montées sur le plateau de la Brie. Les batteries saint-mauriennes sont inefficaces pour appuyer l'infanterie. Elles sont de trop petits calibres et vite repérables d’en haut et donc détruites. C’est le cas de la batterie d’Adamville. L’attaque s’enlise, les Français dorment dans un froid terrible, ils sont affamés et peu sont des militaires de métier. D’autre part, les nouvelles de l’armée de la Loire sont catastrophiques (le 4 décembre, cette armée sera définitivement battue à Orléans). L’état-major hésite et fait une pause. La Croix-Rouge suisse ramasse de nombreux morts et blessés. Pendant cette trêve, les armées allemandes du sud de la banlieue arrivent en renfort et entament une contre-attaque. L’armée française échappe à la destruction complète en se repliant sous la protection des batteries des forts. Le 3 décembre, la ligne de front est revenue sur ses positions d’avant l’offensive française et les derniers espoirs sont envolés. La France capitule en janvier.

1894 : le tramway de Saint-Maur[modifier | modifier le code]

La ville était desservie par les tramways parisiens au début du XXe siècle

À partir de 1894, Saint-Maur-des-Fossés s'équipe d’un réseau de tramways[17]. Inauguré le 19 mars 1894, il s’agissait du 4e réseau de tramways à air comprimé créé en France après ceux de Nantes, Nogent sur Marne et Paris. Le réseau de la Compagnie des Tramways de Saint-Maur-des-Fossés (TSM) était composé de trois lignes équipées à l’origine de tramways mécaniques Mékarski qui furent ensuite électrifiées à partir de 1900 et intégrées aux Tramways de l’est parisien. Les tramways circulèrent jusqu'au milieu des années trente avant d’être remplacés par un réseau d'autobus.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les grandes inondations de 1910 et 1924[modifier | modifier le code]

Au début du siècle, deux inondations touchent la ville en 1910 (la plus terrible avec plus de 2 mètres d'eau dans les rues[18]) et 1924.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'abbé Émile Morel, curé de la paroisse Saint-Hilaire et résistant, sauva une vingtaine d'enfants juifs sous l'occupation[19].

En , une trentaine d'orphelins de confession juive de La Varenne sont déportés à Auschwitz-Birkenau en Pologne et sont immédiatement gazés[20],[21].

Saint-Maur et Joinville-le-Pont[modifier | modifier le code]

Le Pont de Saint-Maur vu du côté de Joinville

En 1790, le hameau de La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur fait sécession d'avec Saint-Maur-des-Fossés sous l'impulsion du vicomte Boniface de Mirabeau, député de la noblesse à l’Assemblée constituante, qui résidait alors dans le château de Polangis.

Les habitants (409 en 1793) sont conduits par Edme Lheureux, marchand de bois, et prennent argument de l'existence d'un lieu de culte, la chapelle Saint-Léonard, pour justifier leur démarche. Le maire de Saint-Maur proteste et adresse une plainte à la municipalité de Paris le 5 mai 1791. Des démarches identiques seront renouvelées jusqu'en 1830 par les élus de Saint-Maur.

La nouvelle commune se rebaptise Joinville-le-Pont en 1831.

Saint-Maur et La Varenne-Saint-Hilaire[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1791, la ville était composée de deux villages distincts, Saint-Maur proprement dit et La Varenne-Saint-Hilaire. La distinction entre ces deux villages subsiste à travers deux bureaux distributeurs et code postaux : 94100 (Saint-Maur) et 94210 (La Varenne-Saint-Hilaire). De même, il existe aujourd'hui encore un quartier délimité appelé La Varenne-Saint-Hilaire. Il est à noter que le bureau distributeur de La Varenne-Saint-Hilaire couvre un secteur plus vaste que celui du quartier du même nom. Ainsi, les résidents de certaines rues du quartier de Champignol ont-ils pour adresse postale "94210 La Varenne-Saint-Hilaire".

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[22], la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au Val-de-Marne à la suite d'un transfert administratif effectif le .

La commune était le chef lieu du canton de Saint-Maur-des-Fossés du département de la Seine. Lors de la création du Val-de-Marne, la commune est divisée entre les cantons de Saint-Maur-des-Fossés-Ouest, Saint-Maur-des-Fossés-Centre et de Bonneuil-sur-Marne. Ce dernier est scindé en 1984, afin de permettre la création du canton de Saint-Maur-La Varenne.

Lors du redécoupage cantonal de 2014 en France, les trois cantons de Saint-Maur-des-Fossés sont supprimés pour permettre la constitution des nouveaux cantons de Saint-Maur-des-Fossés-1 et de Saint-Maur-des-Fossés-2.

Tous les cantons font partie de la 1re circonscription du Val-de-Marne depuis 2012 tandis qu'avant le redécoupage le canton de Saint-Maur-des-Fossés-Ouest était rattaché à la 7e circonscription.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune n'était membre, jusque en 2015, d'aucune intercommunalité à fiscalité propre.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[23].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois[24].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour de l'élection présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy a obtenu 59,76% des voix exprimées, confirmant la tendance politique de la commune qui vote traditionnellement plus à droite que la moyenne nationale [25].

Les élections municipales ont eu lieu les 9 et 16 mars 2008. La liste Ensemble pour Saint Maur[26] (soutenue par l'UMP et menée par Henri Plagnol) a été élue au second tour avec 45,40 % contre 36,52 % pour Des villages dans la ville[27] (soutenue par Jean-Louis Beaumont, maire de Saint-Maur-des-Fossés de 1977 à 2008 et menée par Jean-Bernard Thonus) et 18,08 % pour Saint Maur solidaire[28] (liste soutenue par le Parti socialiste, le MRC, le PCF et le PRG et menée par Philippe Rosaire)[29].
Les listes Saint-Maur Autrement, écologique et solidaire (liste soutenue par Les Verts et menée par Denis Laurent)[30], Vivre à Saint Maur (liste menée par Didier Legendre)[31], Saint Maur en mouvement (liste soutenue par le Mouvement démocrate et menée par Jean-Marie Wagnon)[32] et Démocratie communale (menée par Sylvie Trousselier) n'avaient pu se maintenir au second tour.
[Passage à actualiser]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville

Depuis 2014 face à la majorité municipale « Saint-Maur notre choix » et à son maire Sylvain Berrios (U.M.P) (33 élus) l' opposition municipale est représentée par trois groupes: « Fidèle à Saint-Maur », (7 élus) Divers droite, « Saint-Maur, demain un nouveau souffle pour Saint-Maur et ses villages », (6 élus) Divers droite et « Saint-Maur écologique et solidaire » (3 élus)(P.S & écologiste) [33].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Sept maires se sont succédé depuis la Libération de la France :

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1947 Jean Le Trocquer    
1947 1953 Raymond Heraud RPF  
1953 1959 François Urbani RPF  
1959 1977 Gilbert Noël UDT > MSP[Note 1] Député de la Seine puis du Val-de-Marne (1966 → 1968)
1977 2008 Jean-Louis Beaumont[34],[35] DVD Professeur de médecine
Député du Val-de-Marne (1re circ.) (1978 → 1981 et 1993 → 1997)
2008 2014[36] Henri Plagnol DVD Maître de conférences
Secrétaire d'État chargé de la Réforme de l’État (2002 → 2004)
Député du Val-de-Marne (1997 → 2002 et 2007 →2012)
Conseiller général du Canton de Créteil-Nord (1994 → 2001)
Conseiller général du Canton de Saint-Maur-des-Fossés-Centre (2004 → 2009)
mars 2014[37] en cours
(au 24 avril 2016)
Sylvain Berrios UMP Membre de cabinets ministériels (2002 → 2012)
Député du Val-de-Marne (2012[38] → )
Conseiller général de Saint-Maur-La Varenne (2008 → 2013[39])
Vice-président de l'EPT Paris-Est-Marne et Bois (2016 → ),
Président du Syndicat Marne Vive[40]

Situation financière de la ville[modifier | modifier le code]

À la suite d'un rapport émis par la Chambre régionale des comptes, le maire Henri Plagnol a envoyé le 3 mai 2010 à ses administrés une lettre spéciale faisant état de la situation financière de la ville.

La ville de Saint-Maur-des-Fossés est en effet l'une des villes les plus endettées de France. Le rapport relève le lien étroit entre la croissance de l'endettement et les taux d'intérêts des emprunts toxiques, ainsi qu'un effort fiscal mesuré des Saint-Mauriens et, en tout état de cause, inférieur à celui réclamé aux contribuables de communes comparables[41].

Cette dette se composait en 2010 pour 89 % de prêts structurés. Par conséquent, en fonction de l'évolution des taux d'intérêt, la ville pourrait faire face à une hausse de ses frais financiers[42]. Fin 2013, plus de 70% de la dette avait été renégociée par l'équipe municipale actuelle.

La dette de Saint-Maur représentait en 2009 la somme de 202,2 millions d'euros et en 2014, 215,5 millions d'euros, soit une croissance de 6,6 %. En 2014, selon le quotidien Le Parisien, « la commune est la 6e commune la plus endettée de France, si l'on considère la dette par habitant (Levallois, dans les Hauts-de-Seine, figurant au premier rang de ce classement avec une dette de 8 344 € par habitant)[43] » .

Logement social et loi SRU[modifier | modifier le code]

La commune compte 6,87 % de logements sociaux en 2011, loin des objectifs de mixité de l'habitat prévus par la Loi SRU, et est qualifiée par le gouvernement en 2012 de « commune récalcitrante », ce qui l'amène à payer des amendes importantes, 3,5 millions d’euros en 2015[44],[45],[46],[47]..

Sécurité[modifier | modifier le code]

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Avec un taux de criminalité de seulement 42,6 pour 1 000 habitants en 2009, Saint-Maur-des-Fossés, est, avec Courbevoie, la commune de plus de 40 000 habitants la moins touchée par la délinquance en France[48].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 74 133 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
800 561 700 711 825 1 073 1 609 1 561 1 565
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 431 3 944 5 621 7 438 8 433 10 492 15 802 17 333 20 503
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
23 035 28 238 33 852 40 183 49 745 57 164 56 740 55 520 64 387
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
70 397 77 251 80 920 80 811 77 206 73 069 75 214 75 724 74 818
2013 - - - - - - - -
74 133 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[50].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Collèges[modifier | modifier le code]

Publics :

  • Le Parc
  • Louis Blanc
  • Camille Pissarro
  • François Rabelais
  • Pierre de Ronsard

Privés :

  • Saint André
  • Jeanne d'Arc

Lycées[modifier | modifier le code]

Publics:

  • François Mansart

Privés :

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival « Courts dans l'Herbe »

Festival organisé par l'association éponyme : courts métrages, concerts, expositions, théâtre, arts urbains ... Tous les ans dans le parc de l'abbaye entre juin 2003 et juin 2009[51].

  • Festival « Saint-Maur en toute(s) liberté(s) »

Festival organisé par M. Plagnol alliant culture et droits de l'homme dont la 1re édition s'est tenue du 26 au 29 novembre 2009 avec comme invité le Tibet[53].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade des Corneilles

Trois principales associations se partagent le paysage sportif de Saint-Maur :

Il existe également d'autres associations à vocation sportive, traitant notamment des sports de combats ainsi que plusieurs enseignes de type « clubs de remise en forme ».

Les équipements sportifs sur la commune sont nombreux: stades, piscines, gymnases, centre hippique, roller-parc, base nautique, etc...

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique 
Culte protestant 
Culte juif 

Beth Habad Loubavitch avenue du Midi

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Il existe un réseau de petites entreprises assez dense, surtout dans le sud de la ville (quartier de La Pie). Les principales entreprises implantées sur la commune sont: RATP (dépôt), Essilor (était présente via un centre de recherche qui vient de quitter la commune) et Septodont (production).

Économie sociale et solidaire[modifier | modifier le code]

Insertion Service (site internet) accompagne des personnes en difficulté vers un emploi durable, tout en leur proposant des missions de travail rémunérées auprès de particuliers, d’associations, de collectivités et d’entreprises.

C'est une association dite intermédiaire, conçue comme une passerelle entre une situation de chômage et un retour vers un emploi pérenne ou une formation qualifiante dans un secteur d’activité choisi.

Insertion service propose un grand nombre de services pour les particuliers, les professionnels, une collectivité locale, des demandeurs d'emploi (coordonnées).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Nicolas au vieux Saint-Maur.
  • Église Saint-François-de-Sales quartier d'Adamville.
  • Église Saint-Hilaire à La Varenne-Saint-Hilaire.
  • Église Notre-Dame-du-Rosaire au Parc de Saint-Maur.
  • Église Sainte-Marie-aux-Fleurs à Saint-Maur-Créteil.
  • Chapelle Saint-Joseph.
  • Chapelle du lycée Teilhard-de-Chardin.
  • Temple protestant avenue Joffre
  • Église luthérienne avenue Beaurepaire.
  • Synagogue avenue du château.
  • Hôtel de Largentière

La place des Marronniers est la deuxième plus grande place de la région Île-de-France après la place de la Concorde. On y trouve en son centre l'église Notre-Dame-du-Rosaire.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Saint-Maur accueille différents équipements culturels[54] :

  • deux théâtres : le théâtre municipal Rond-Point Liberté [5] et le théâtre de l'Abbaye
  • deux cinémas : l'un municipal, Le Lido, et l'autre privé, Les Quatre Deltas avec une de ses salles équipée de la technologie Real 3D
  • un musée (Villa Médicis)
  • un conservatoire à rayonnement régional
  • une médiathèque et plusieurs bibliothèques

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne).svg

Les armes de Saint-Maur-des-Fossés se blasonnent ainsi :

D'azur à la bande d'or chargée d'une anguille du champ accompagnée en chef de trois fleurs de lis d'or, au bâton de gueules péri en bande, et en pointe d'une couronne d'épines enfermant le mot PAX surmonté d'une fleur de lis et soutenu de trois clous, le tout d'argent[56].

Le drapeau de la ville s'inspire des couleurs du blason. Bicolore bleu et jaune, divisé verticalement, on peut le retrouver sur le fronton des postes de police ou encore de la bibliothèque municipale.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. MSP : Mouvement Social et Patriote
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « limites administratives » activée »
  2. a et b Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  3. [PDF] Fiche du poste 94068001, contenant les données publiques de la station Météo-France, consulté le 25 octobre 2015
  4. Nombreux contre-exemples : l'avenue Joffre, le quai Winston Churchill, etc.
  5. Saint-Maur Infos Octobre et Novembre 2010
  6. Et les bords de Marne, cyclables sur toute leur longueur ?
  7. http://www.saint-maur.com/Saint-Maur-des-Fosses-en-chiffres
  8. « Fiche communale d'occupation des sols », sur le site de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de l'Île-de-France,‎ (consulté le 20 novembre 2012).
  9. Article de Libération
  10. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8) p 373
  11. Henry Pouvereau, Autour d'un Clocher, paroisses et communes sous la Révolution, Le Vieux Saint-Maur, 1963
  12. Émile Galtier : Histoire des paroisses de Saint-Maur-des-Fossés, E. Champion (Paris), 1923.
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. a et b Julien de Gaulle (préf. Charles Nodier), Nouvelle histoire de Paris et de ses environs : avec des notes et une introduction par M. Ch. Nodier, t. 5, Paris, P. M. Pourrat frères, , 586 p. (lire en ligne), p. 569-570.
  15. Ville de Saint-Maur-des-Fossés
  16. Menu servi dans un restaurant du quartier latin * Consommé de cheval au millet * Brochettes de foie de chien à la maître d'hôtel * Émincé de râble de chat, sauce mayonnaise * Épaules et filets de chien braisés, sauce aux tomates * Civet de chat aux champignons * Côtelettes de chien aux petits pois * Salmis de rats, sauce Robert * Gigots de chien flanqués de ratons, sauce poivrade * Bégonias au jus * Plum-pudding au rhum et à la moelle de cheval[réf. nécessaire].
  17. « 1887-1900 : L'épanouissement de la traction mécanique », Les tramways parisiens, Musée des transports urbains, interurbains et ruraux (consulté le 21 avril 2016).
  18. (fr) « L'inondation de 1910 à La Varenne-Saint-Hilaire (94) » sur un site personnel consacré aux inondations de 1910
  19. Pierre-Wolf Mandroux, « Chrétiens et juifs rendent hommage à l'ancien curé de Saint-Maur-des-Fossés », La Croix, 20/05/2016, lire en ligne
  20. Les Orphelins de la Varenne, 1914 - 1944
  21. http://www.hillelweb.com/syna/histo.htm
  22. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  23. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  24. Décret n° 2015-1663 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Champigny-sur-Marne sur Légifrance
  25. http://www.lemonde.fr/resultats-election-presidentielle/saint-maur-des-fosses,94210/
  26. Site internet de la liste Ensemble pour Saint Maur
  27. (fr) Site internet de la liste Des villages dans la ville
  28. Site internet de la liste Saint Maur solidaire
  29. Résultats des élections municipales de 2008 à Saint-Maur-des-Fossés sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur
  30. Site internet de la liste Saint-Maur Autrement
  31. (fr) Site internet de la liste Vivre à Saint Maur
  32. Site internet de la liste Saint Maur en mouvement
  33. Site officiel Saint-Maur:Conseil Municipale.
  34. Marcelo Wesfreid, « Fin de règne à Saint-Maur-des-Fossés », L'Express,‎ (lire en ligne) :

    « Indépendant et provocateur, mais en phase avec ses électeurs, Jean-Louis Beaumont a longtemps tenu sa ville d'une main de fer. Avec une méthode qui ne fait plus l'unanimité »

    .
  35. « Saint-Maur : la promenade au nom de l’ancien maire inaugurée », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  36. Elsa Marnette, « Plagnol lâche Saint-Maur : Battu dimanche, l'ex-maire (DVD) Henri Plagnol aurait pu siéger dans l'opposition, mais il a préféré démissionner. La fin d'une carrière politique locale débutée il y a vingt-cinq ans », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  37. Elsa Marnette, « Saint-Maur : Berrios (UMP) réussit son pari », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  38. « Saint-Maur-des-Fossés : Sylvain Berrios élu député », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  39. « Les trouble-fêtes », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  40. « Sylvain Berrios, élu président de la Commission Locale de l’eau (CLE) », sur http://www.saint-maur.com,‎ (consulté le 21 avril 2016).
  41. « Rapport spécial de la Chambre régionale des comptes, 8 janvier 2010 » [PDF]
  42. Lettre spéciale du maire du 3 mai 2010
  43. E. M., « Saint-Maur, sixième ville la plus endettée de France », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  44. Imanol Corcostegui, « Saint-Maur, montrée du doigt, se plaint de la loi sur les logements sociaux : Au classement des villes soumises à la loi SRU, Saint-Maur-des-Fossés est dernier. Sous le feu des critiques, la mairie répond que la loi est impossible à appliquer », Libération,‎ (lire en ligne).
  45. Béatrice Parrino, « La vérité sur les logements sociaux : La ville peine à respecter les objectifs de la loi SRU », Le Point,‎ (lire en ligne).
  46. Isabelle Rey-Lefebvre, « Des villes toujours rétives aux logements sociaux », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  47. F.H., « Carencée » en HLM, la ville est fâchée d'être stigmatisée », Le Parisien, édition du Val-de-Marne,‎ (lire en ligne).
  48. Le Nouvel Observateur daté du 18 novembre 2010 publie, dans le cadre de son enquête sur la sécurité, un tableau des chiffres de la délinquance ville par ville, à partir de sources émanant du ministère de l’Intérieur.
  49. Jumelage Ramat Hasharon - Saint Maur des fossés
  50. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  51. Site du festival Courts dans l'herbe Consulté le 2 decembre 2009.
  52. La sixième édition de cette manifestation, intitulée « Sur les pas de Mon Oncle », a eu lieu du 17 au 19 octobre 2008 (sous le parrainage de Jérôme Deschamps et avec la réalisatrice Catherine Corsini comme présidente du jury): le film La Théorie des ensembles de J. Hamon-Damourette, J. Ekam’changama et M. Hericher a obtenu le « Prix du Jury » et Anne-Elisabeth Blateau s'est vue décerner une mention pour la meilleure actrice.
  53. Site du festival Saint-Maur en toute(s) liberté(s) Consulté le 1er décembre 2009.
  54. Site de la ville Consulté le 25 juin 2009
  55. Site no-art.info, Francis Salles, MEMO, lire (consulté le 28 juin 2013).
  56. GASO - Banque du blason - 94068 Le blason de Saint-Maur-des-Fossés sur GASO/Banque du Blason