Villeneuve-sous-Dammartin

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Villeneuve-sous-Dammartin
Villeneuve-sous-Dammartin
Portail de l'église.
Blason de Villeneuve-sous-Dammartin
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Mitry-Mory
Intercommunalité Communauté d'agglomération Roissy Pays de France
Maire
Mandat
Gilles Chauffour
2014-2020
Code postal 77230
Code commune 77511
Démographie
Gentilé Villeneuvois
Population
municipale
654 hab. (2015 en augmentation de 4,64 % par rapport à 2010)
Densité 87 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 00″ nord, 2° 38′ 24″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 116 m
Superficie 7,56 km2
Localisation

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Villeneuve-sous-Dammartin

Villeneuve-sous-Dammartin est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à l’extrémité nord-est de la région Ile-de-France, sur la partie septentrionale du département de Seine-et-Marne,au pied des monts de la Goële et à trente kilomètres de Paris.

À mi-chemin entre Dammartin-en-Goële et Le Mesnil-Amelot, la D 401 traverse la rue principale du village (rue de Paris) Le territoire comprend également un hameau isolé au milieu de ses champs : Stains.

Villeneuve qui est située à moins de dix kilomètres de l'aéroport Charles-de-Gaulle profite de sa sphère d'influence.

Voir Villeneuve sous Dammartin sur GoogleMaps

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • la Biberonne, longue de 12,2 km[1], (principal affluent de la Beuvronne) dans laquelle s'écoule la majorité des rus prenant naissance au pied de la butte de Goële. Le mot Biberonne vient du latin "biber", qui siginifie "castor". Ce même mot latin est à l'origine du nom de son confluant "la Beuvronne". Du temps de l'occupation romaine de nombreux castors vivaient dans les cours d'eau et zones marécageuses de l'actuelle Île-de-France ;
    • un bras de la Biberonne, long de 1,6 km[2] ;
  • le ru de Thieux, 3,8 km[3], affluent de la Biberonne ;
  • le fossé 01 du Moulin de Villeneuve , 2,4 km[4], qui conflue avec la Biberonne.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 4,59 km[5].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Moussy-le-Vieux Longperrier Dammartin-en-Goële Rose des vents
N
O    Villeneuve-sous-Dammartin    E
S
Le Mesnil-Amelot Thieux

Climat[modifier | modifier le code]

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Villeneuve-sous-Dammartin, France

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Des bus relient le village aux terminaux et gares RER et TGV de l'aéroport, situées à huit kilomètres environ. Sept lignes de bus au total traversent le village, dont trois lignes spécifiques pour les scolaires. Pour améliorer l'accès des salariés non véhiculés à la plate-forme aéroportuaire, nécessitant une desserte 24h/24, un service de bus à la demande, « Filéo » ex-Allobus, a été mis en place, n'exigeant qu'une simple réservation téléphonique jusqu'à une heure à l'avance.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se réparti en[Note 1] 83,6 % de terres arables, 8,5 % de forêts, 4,6 % de mines, décharges et chantiers et 3,3 % de zones urbanisées[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Plusieurs millénaires d'occupation de lieux isolés sur le territoire sont attestés par les découvertes archéologiques, en particulier autour de la fontaine des Gallas.

  • Le village implanté à l'ouest de la rivière Biberonne est cité dès 1138 et dans la charte d'affranchissement de 1204.
  • Au XIIe siècle, le clergé ouvrit sous le nom de Villes neuves des asiles ou les serfs et les vagabonds devinrent propriétaires d'une parcelle assortie de la protection juridique la plus étendue (droit de bourgeoisie)

En l'année 1177, le pape Alexandre III fit au troisième concile de Latran une déclaration demeurée célèbre « Tous les chrétiens sont exempts de servitude. Ce fut pour les habitants de ces villes nouvelles un solide point d'appui afin d'établir leurs affranchissements. Dans le département de Seine-et-Marne, outre Villeneuve-sous-Dammartin, il existe cinq autres communes dont l'origine remonte à cette époque: Villeneuve-le-Comte, Villeneuve-Saint-Denis, Villeneuve-les-Bordes, Villeneuve-aux-Asnes (Brou-sur-Chantereine) et Villeneuve-sur-Bellot.

Dans la première moitié du XIIe siècle, les moines cisterciens de l'abbaye de Chaâlis (Oise), dotés par Louis VI et des seigneurs locaux, installent leur grange de Stains près des marais.

  • En 1182, la seigneurie est double. Le fief de Villeneuve est à Josselin de Dammartin, vassal du comte, et Jean de Pomponne détient le fief dit de Chantilly, qui appartient en 1307 à Raoul de Chantilly puis est acquis au comté à la suite d'un procès contre le comte de Dammartin en 1347. Unifiée, sous le nom de Chaversy, la seigneurie est vendue le 5 mai 1407 à Mme de La Roche-Guyon qui la cède trois ans plus tard à Jean de Fleury. Son fils Gilles lui succède, puis son gendre Jacques de Reilhac cède la seigneurie en échange à Antoine de Chabannes, comte de Dammartin, le 6 février 1468. Le 28 août 1501, Jean de Chabannes vend à Geoffroy de La Croix, dont la petite fille Isabeau, en épousant René Baillet, apporte la terre dans les maisons de Tresmes et de Gesvres. Le 16 mars 1648 est signée la vente à François Petit de Ravannes, dont la petite-fille, Anne, épouse Paulin Pondre de Guermantes. Leur nièce, Élisabeth Louise de Malide, apporte Villeneuve le 14 septembre 1795 à son époux Timoléon de Cossé, futur neuvième duc de Brissac.
  • Les marais communaux situés au fond du chemin des processions (actuelle rue des Tilleuls) étaient utilisés comme pâturages communs. En 1791, ils seront partagés entre les habitants. Les trois grandes fermes seront rachetées par leurs tenanciers.

À la Révolution, le château confisqué comme bien national. Il est acquis par Théodore Bernier, cultivateur à Stains (maire du village de 1809 à 1831) puis vendu à un ancien agent de change, M. Delauney-Lemière.

Offert en 1864 à Marguerite Bellanger par l'empereur Napoléon III.

Il est reconstruit à la fin du XIXe siècle par Maurice Hutin. Transformé en école privée, il hébergea de 1961 à 1974 le centre Thomas-More de Roger Turgis.

Roger Turgis qui enseignait l'anglais au collège oratorien de Juilly, avait créé un organisme de "Séjours et cours de vacances en Angleterre" où les jeunes étaient encadrés par des adultes et hébergés dans des familles.

Maison de retraite jusqu'en 2004 Il est aujourd'hui le siège social du groupe ECT.

  • Le village reste rural et sa population ne s'est accrue que de 40 % en deux-cents ans.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Villeneuve appartient au canton de Dammartin-en-Goële qui compte 23 communes : Cuisy, Dammartin-en-Goële, Forfry, Gesvres-le-Chapitre, Juilly, Longperrier, Marchemoret, Mauregard, Le Mesnil-Amelot, Montgé-en-Goële, Monthyon, Moussy-le-Neuf, Moussy-le-Vieux, Oissery, Othis, Le Plessis-l'Évêque, Rouvres, Saint-Mard, Saint-Pathus, Saint-Soupplets, Thieux, Villeneuve-sous-Dammartin, Vinantes,

Elle fait partie de l’arrondissement de Meaux.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté de communes Plaines et Monts de France.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1809 Honoré Bouchard   Cultivateur
1809 1831 Théodore Bernier   Cultivateur
1831 1837 Joseph Bouchard   Cultivateur
1837 1856 Antoine Bouchard   Cultivateur
1856 1881 Théodore Bernier   Cultivateur
1882 1893 Louis Alex Bouchard   Cultivateur
1893 1897 Edmond Anquetil   cultivateur à Stains
1897 1910 Maurice Hutin   Ingénieur
1910 1914 Paul Boisseau   Cultivateur
1914 1920 Ferdinand Bordot    
1920 1929 Georges Boisseau   Cultivateur
1929 1935 Louis Alex Pontleve   Charron
1935 1937 Marcel Fouillaux    
1937 1945 Emile Gautier   Cultivateur
1945 1951 Abel Corroenne    
1951 1977 Gabriel Desplanques   Cultivateur
1977 1984 François Gibert   postier
1985 1989 Roger Margotteau   Cultivateur
1989 1993 Claude Hervy-Muscianese   Enseignante
1993 2008 Jacques Briatte   Chauffeur de bus
2008 en cours
(au 30 avril 2014)
Gilles Chauffour UMP[6],[7] : Cadre transport

Finances locales[modifier | modifier le code]

Villeneuve-sous-Dammartin est l'une des communes de France la plus endettée dans sa catégorie Strate : communes de 500 à 2 000 hab appartenant à un groupement fiscalisé (4 taxes) L'encours de la dette est passé de 352 000 € fin 2007 à 1 006 000 € en 2013[8]

Population et société[modifier | modifier le code]

D'un village essentiellement agricole, Villeneuve s'est transforméé en trois décennies, depuis la construction de l'aéroport, en une petite commune d'employés et d'ouvriers, majoritairement salariés de la plate-forme aéroportuaire.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[10].

En 2015, la commune comptait 654 habitants[Note 2], en augmentation de 4,64 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
421414400374374413413420384
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
387389418397404413413414422
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
399396345320366372360289351
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
310299298277413534600609646
2015 - - - - - - - -
654--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Évolution de la pyramide des âges de la commune de Villeneuve sous Dammartin, comparaison entre l'année 2006 et 1990[13],[14] :

Pyramide des âges en 2006 en nombre d'individus.
HommesClasse d’âgeFemmes
90 et plus
75 à 89
10 
60 à 74
11 
63 
45 à 59
58 
93 
30 à 44
73 
72 
15 à 29
82 
61 
0 à 14
60 
Pyramide des âges en 1990 en nombre d'individus.
HommesClasse d’âgeFemmes
95 et plus
75 à 94
24 
15 
60 à 74
18 
25 
45 à 59
19 
52 
30 à 44
51 
67 
15 à 29
47 
39 
0 à 14
43 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle, il existait déjà une activité sportive : un cercle de tir à l'arc

XXe siècle

  • Deux associations existaient dans le village :
    L'ASV, association sportives villeneuvoise continue ses activités
    L'ASL, association sport et loisirs a été dissoute en 2009
  • Un comité des fêtes est actuellement en cours de création
  • Fête communale et brocante le troisième weekend de septembre

Enseignement[modifier | modifier le code]

Villeneuve-sous-Dammartin est située dans l'académie de Créteil.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La commune administre une classe maternelle et deux classes élémentaires communales.

La commune est sectorisée sur le collège de Saint-Mard et lycée Charles-de-Gaulle de Longperrier.

Le collège de Juilly établissement privé sous contrat situé à 5 km dans la commune de Juilly, comprenait une école maternelle, une école primaire, un collège et un lycée.

Économie[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 19 352 , ce qui place Villeneuve au 4 315e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[15].

  • Villeneuve possède une boulangerie, deux restaurants, un centre de contrôle technique automobile et une station services-garage TOTAL.

Toutefois, la proximité des communes de Longperrier, Dammartin-en-Goële, les centres commerciaux régionaux les sentiers à Claye-Souilly (12 km) et Aéroville (7 km) permet de disposer de tous les services et commerces nécessaires.

  • Le siège social d'ECT (leader national du stockage des déchets et matériaux inertes, et de l’aménagement paysager) est situé sur la commune.

Proche de Roissy CDG la zone artisanale du jeu de paume accueille de nombreuses entreprises liées à l'aéroportuaire. La commune est aisément accessible par voie routière, à 25 kilomètres de Paris, par l'autoroute du Nord (Paris, Porte de la Chapelle - Lille), l'autoroute A3 (Paris, Porte de Bagnolet - Paris-Nord 2 - aéroport Paris-Charles-de-Gaulle), la route nationale 17 située à l'ouest, ou la Francilienne qui contourne le village et l'aéroport par le nord.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - Cloche de l'église sonnant la demie :

Contiguë au château dont elle a sans doute constitué la chapelle, l'église date dans sa majeure partie du XVIe siècle. Le niveau du sol est situé en contrebas de celui de la rue. La façade en est simple et le portail est surmonté d'une statue de saint Pierre en pierre polychrome.

Statue de Saint Pierre désignant le ciel de sa main droite levée
Statue de saint Pierre.

Quelques chapiteaux aux décors variés, dont le style rappelle celui du XIIe siècle, ne sont probablement qu'imités de l'art roman. Messe le premier dimanche de chaque mois.

  • Dans l'église : trois pierres tombales du XVIe siècle classées a l'inventaire des monuments historiques.

Liste d'objets classés

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château
  • Le parc du château avec son jardin d'agrément et sa pièce d'eau avec île artificielle, époque de construction XVIIe siècle et XIXe siècle, repéré par le pré-inventaire des jardins remarquables[20] (propriété privée).
  • Les marais (espace boisés classés).
  • Le cimetière : quelques tombes anciennes intéressantes, caveau de la famille de Cossé-Brissac. Tombe bazelaire : sépulture maçonnique.
  • Le le premier contingent de taxis de la Marne, sous la conduite du lieutenant Lefas, stationnera toute la journée sur le bord de la nationale 2 entre le Mesnil-Amelot et Villeneuve-sous-Dammartin.
  • Le tracé historique de la route nationale 2 passait par Villeneuve-sous-Dammartin.

La RN 2 a été modifiée entre Le Bourget et Dammartin-en-Goële au début des années 1970, en raison de la création de l'aéroport Charles-de-Gaulle. Le tronçon de l'ex-RN2 traversant Villeneuve fut alors déclassé en RD 401 en Seine-et-Marne..

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Fleury, seigneur de Villeneuve, secrétaire de Charles VII en 1425.
  • Jacques de Reilhac (.....- 11/1471) Marié à Jeanne de Fleury, dame de Villeneuve-sous-Dammartin, seigneur de Villeneuve, conseiller, secrétaire, maître des comptes, général des finances et ambassadeur des rois Charles VII, Louis XI et Charles VIII entre 1458 et 1471.
  • Charles Guillart, évêque de Chalons et de Chartres au XVIe siècle mort à Villeneuve le 22 février 1573 (pierre tumulaire dans l'église).
  • Famille de Cossé-Brissac.
  • Augustin Marie Paul Pétronille "Timoléon" de Cossé-Brissac[21] (3 janvier 1775 - 8 avril 1848) 8e duc de Brissac, pair de France, baron de l’Empire, commandeur de la Légion d'honneur, conseiller général de Maine-et-Loire (en 1802), préfet de Marengo (1809) puis de la Côte-d'Or, ministre d'État.
  • Jean-Baptiste Pallyart (1740- 3 septembre 1818) curé de Villeneuve-sou- Dammartin avant la Révolution, il fut nommé en 1803 chanoine honoraire de Paris[22].
  • Antoine Jean Beauvisage (1786-1836) humaniste, entrepreneur et manufacturier - homme d’affaires, décédé le 25 mai 1836 à Villeneuve, enterré au cimetière du Père-Lachaise.
  • Marguerite Bellanger. Née Julie Lebœuf, comédienne, elle est connue comme amie de l'empereur Napoléon III au début des années 1860. Propriétaire du château elle y décède le 23 novembre 1886.
  • Maurice Hutin (1858 - 15-3-1910) ingénieur des ponts et chaussées, chevalier de la Légion d'honneur, second directeur des travaux du canal de Panama avant d'être contraint de rentrer en France pour des problèmes de santé, président de la Société nouvelle du canal. Maire du village de 1897 à 1910.
  • Marcel Mennesson, fondateur de la société Solex et inventeur du célèbre cyclomoteur.
  • Paul Poupard, prêtre paroissial lorsqu'il enseignait les lettres au cours Bautain à Juilly.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Landry, curé de Villeneuve-sous-Damartin, Le « grand hyver » de 1709, Généalogie Briarde no 46 (octobre 2001)
  • Jean-Claude Corvisier, Dammartin-en-Goële et ses environs 1945-1975 Tome III - Éditions A. Sutton Collection: Mémoire En Images
  • Jean-Claude Corvisier, Sur la route des taxis de la Marne Auteur: Éditeur: A. Sutton Collection: Mémoire En Images

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols "Corine Land Cover".
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « La Biberonne »
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Biberonne (F6612101) »
  3. Sandre, « le ru de Thieux »
  4. Sandre, « Fossé 01 du Moulin de Villeneuve »
  5. a et b Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 25 août 2018
  6. « Vœux du maire 2014 »
  7. « Le RSA en débat »
  8. « LES COMPTES DES COMMUNES »
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  13. [PDF] « Recensement en 2006 - Population totale par sexe et âge », sur INSEE (consulté le 9 septembre 2009)
  14. « Recensement en 1990 - Population totale par sexe et âge », sur INSEE (consulté le 9 septembre 2009)
  15. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'INSEE (consulté le 9 septembre 2009)
  16. Notice no PM77001853, base Palissy, ministère français de la Culture
  17. Notice no PM77001852, base Palissy, ministère français de la Culture
  18. Notice no PM77001851, base Palissy, ministère français de la Culture
  19. Notice no PM77001854, base Palissy, ministère français de la Culture
  20. Notice no IA77000393, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. Histoire généalogique et héraldique des pairs de France Volume 6 Par Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles 1826
  22. Paul Pisani, L'Église de Paris et la Révolution., t. 2 1792-1796, Alphonse Picard et fils, , 438 p., p. 337